Thomas Ménagé, né le 6 janvier 1992 à Blois (Loir-et-Cher), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Thomas Ménagé, né le 6 janvier 1992 à Blois (Loir-et-Cher), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient l'abrogation de la réforme des retraites de 2023, en cohérence avec son programme électoral, et annonce voter pour un texte d'abrogation porté par la gauche malgré des désaccords idéologiques.
Soutient l'abrogation de la réforme des retraites pour revenir à 62 ans d'âge légal et 42 annuités, avec un financement détaillé dans une proposition de loi.
S'oppose à l'abrogation de la réforme des retraites, estimant que le texte proposé par le RN n'est pas financé et que les promesses de départ anticipé sont irréalistes.
“Non, alors moi, je me suis expliqué, mais je crois que ça fait déjà 3 fois que je viens ces dernières semaines chez vous et je suis toujours très heureux de venir au 8h30.”
Thomas Ménagé est député(e) à l'Assemblée nationale, sans affiliation partisane connue dans les sources disponibles. Ses prises de parole récentes, datées de juin à juillet 2026, portent principalement sur les enjeux environnementaux, économiques et sociaux, avec une attention particulière aux impacts du réchauffement climatique et aux politiques de réindustrialisation. Il/elle a participé à des votes budgétaires en octobre 2026, notamment sur des amendements fiscaux et sociaux, en adoptant une position favorable à certains textes et en s'abstenant sur d'autres.
Souligne l'urgence d'agir contre les incendies et le réchauffement climatique, en lien avec la désindustrialisation et les émissions de gaz à effet de serre liées aux importations. Propose un plan massif de climatisation ciblant les lieux vulnérables (hôpitaux, EHPAD, écoles) en juin 2026.
« Parce que malheureusement c'est un combat, c'est ce combat contre les incendies, ce combat contre le réchauffement climatique qui est derrière la question des incendies est un combat qui est devant nous encore. »
Met en avant les coûts économiques des canicules, évoquant une perte estimée à 240 milliards de recettes fiscales et de productivité entre 2026 et 2030 en cas d'augmentation des températures. Critique également la dépendance aux importations de produits raffinés, soulignant un recul de l'indépendance énergétique française.
« Après, aujourd'hui, ce qu'il faut voir, c'est que la canicule, elle coûte. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une étude d'alliance que j'invite tout le monde à consulter, qui dit que l'on perdrait entre 2026 et 2030 240 milliards de recettes fiscales et de productivité quand il y a une augmentation de la température. »
En juin 2026, critique la gestion de la guerre en Ukraine par Donald Trump, estimant qu'il s'est trompé sur sa durée. Évoque également l'impact humain des conflits militaires, soulignant que derrière les financements militaires se trouvent des morts et des familles.
« Donald Trump, je pense, s'est trompé, Donald Trump a été mal conseillé, pensé que la guerre allait durer très peu de temps »
En avril 2026, propose la taxation des surprofits et des profiteurs de crise, tout en critiquant les dispositifs fiscaux complexes qu'il/elle juge inefficaces.
« La taxation des surprofits et des profiteurs de crise, il va y en avoir à différents endroits, comme à chaque crise. »
Maillage documentaire
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Soutient l'abrogation de la réforme des retraites de 2023, en cohérence avec son programme électoral, et annonce voter pour un texte d'abrogation porté par la gauche malgré des désaccords idéologiques.
Soutient l'abrogation de la réforme des retraites pour revenir à 62 ans d'âge légal et 42 annuités, avec un financement détaillé dans une proposition de loi.
S'oppose à l'abrogation de la réforme des retraites, estimant que le texte proposé par le RN n'est pas financé et que les promesses de départ anticipé sont irréalistes.
S'oppose à la réforme des retraites de 2023, proposant son abrogation tout en maintenant les mesures favorables aux petites retraites.
Soutient une ligne dure envers les violences urbaines et les groupes radicaux, appelant à un choix clair entre le camp de la République et celui des « casseurs », et critiquant l'absence de condamnation explicite de la violence par certains responsables politiques.
Affirme que Jordan Bardella sera Premier ministre en cas de victoire aux présidentielles et d'obtention d'une majorité parlementaire.
Rejette catégoriquement l'annulation ou le gel de la dette détenue par la Banque centrale européenne, invoquant des risques juridiques et économiques majeurs.
Propose de réduire les dépenses liées à l'immigration, notamment en supprimant des dispositifs comme les titres de séjour pour soins, et en réalisant des économies structurelles.
Propose un plan d'isolation des bâtiments (100% Rénov') avec des prêts à taux zéro remboursables via les économies d'énergie, incluant l'installation de pompes à chaleur réversibles.
Propose un plan de rénovation énergétique des logements via des prêts à taux zéro (100% Rénov'), sans condition de ressources, pour améliorer la qualité de vie et réduire les passoires thermiques.
Critique la gestion gouvernementale face à la hausse des prix des carburants et dénonce l'absence de solutions immédiates pour les ménages.
Défend le principe que le débat politique doit se limiter aux assemblées et aux urnes, rejetant toute forme de violence ou d'insulte dans l'espace public.