
Thomas Ménagé : Citations
Député(e)

« Mais c'est faux, c'est pas parce que vous faites... C'est pas parce que vous allez sur les plateaux de télé en bondissant sur votre chaise, en disant écologie, écologie, écologie, c'est ce qu'ont fait les écolos, c'est ce qu'ils ont fait en Allemagne où ils ont fermé les centrales nucléaires et on se prend quotidiennement des vagues de pollution parce qu'on a rouvert des centrales à charbon. »
« Il faut regarder de manière froide la situation pour que ce que nous vivons aujourd'hui ne se reproduise pas dans les années à venir parce que malheureusement, ce combat contre les incendies, ce combat contre le réchauffement climatique qui est derrière la question des incendies est un combat qui est devant nous encore. »
« Mais l'agriculture, elle fait déjà énormément d'efforts. Il faut continuer. Tous les domaines, personne ne doit être exempt de travailler et de réduire ses émissions, de moins polluer. »
« Mais aujourd'hui, je vous le dis, il n'y a aucune ambiguïté au Rassemblement National. C'est une priorité... »
« Je vous le dis, aux sapeurs-pompiers, je vois ceux-même du Loiret, de mon département qui sont allés en colonne sur le territoire de Gironde pour aider leurs collègues. »
« Non, alors moi, je me suis expliqué, mais je crois que ça fait déjà 3 fois que je viens ces dernières semaines chez vous et je suis toujours très heureux de venir au 8h30. »
« Il y a une accélération qui nous force tous, français globalement, au-delà même des politiques, à se dire qu'il faut mettre le paquet, il faut accélérer et qu'encore une fois, un certain nombre de choses ont été faites pas forcément dans le bon sens. »
« Quand on regarde, il y a 50% des gaz à effet de serre, ce sont les importations. On ne va pas s'occuper des 2 ou 3%. Alors bien entendu, on va encourager le changement des modes de production, l'électrification des usages. »
« Mais aujourd'hui, permettez-moi de le dire, il faut s'attaquer à l'éléphant qui est au milieu de la pièce avant de s'attaquer à la souris qui est dans un coin de cette pièce. »
« Donc, c'est en aucun cas des propos climato-sceptiques. »
« Vous savez, quand vous dites depuis des années que le problème central de notre pays, c'est la désindustrialisation, et que vous regardez les chiffres, 50%, la moitié des émissions de gaz à effet de serre sont liées aux importations, que dans le même temps, ces 30 à 40 dernières années, les émissions de gaz à effet de serre en France ont baissé, mais elles ont augmenté par rapport à celles qui sont liées aux importations, on voit bien que quand on défend la réindustrialisation, on était un programme qui était écologique. »
« Vous m'avez interpellé tout à l'heure, Mme Fresseau, en disant qu'on avait une situation des finances publiques qui était tellement dégradée qu'il fallait être sérieux et responsable. »
« Ça représentait pour la France, je crois, 7 ou 8 milliards. »
« Parce que c'est la seule solution. »
« Parce que c'est la seule solution. Et on oublie que derrière toutes ces histoires de milliards et tous ces financements en termes de militaires, il y a des morts et il y a des familles. »
« Je suis désolé, mais... C'est pas les réparations, en fait. »
« C'est pas les réparations, en fait. C'est dans chaque conflit, c'est comme ça. Je veux dire, c'est très hypothétique. »
« Et j'avais juste dit que certains experts du GIEC étaient politisés. Ils ont pris des engagements politiques. »
« On a augmenté la fiscalité comme seule réponse à la décarbonation. Je ne pense pas que c'est en baissant la fiscalité que les gens vont consommer plus de carburant. »
« ça passe par décarboner les milieux professionnels, c'est-à-dire le secteur de l'économie, les marins pêcheurs, le BTP, l'industrie, et ça passe par contre à accompagner aussi les Français d'un point de vue de pouvoir d'achat. »