Marc Ferracci, né le 19 décembre 1977 aux Lilas (Seine-Saint-Denis), est un économiste et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Marc Ferracci, né le 19 décembre 1977 aux Lilas (Seine-Saint-Denis), est un économiste et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Prône une réduction drastique des dépenses publiques (40 milliards d'euros) pour consolider les finances publiques et éviter une dépendance accrue aux marchés financiers.
Soutient le maintien et le renforcement des exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires pour favoriser l'emploi et la compétitivité des entreprises.
Propose de supprimer les exonérations de cotisations sociales sur les hauts salaires (entre 2,5 et 3,5 SMIC) pour réduire le coût budgétaire et améliorer l'efficacité de la dépense publique.
“Je pense que c'est une bonne chose.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Marc Ferracci, député Renaissance, s'exprime principalement sur des enjeux économiques, sécuritaires et européens entre octobre 2025 et juin 2026. Il défend une approche pragmatique mêlant compétitivité économique, protection des champions nationaux et renforcement des outils juridiques pour les forces de l'ordre. Ses prises de position récentes soulignent la nécessité d'équilibrer concurrence et investissement, notamment dans les secteurs stratégiques comme l'automobile ou les télécommunications.
Prône un équilibre entre préservation de la concurrence et capacité d'investissement des opérateurs économiques, avec une attention particulière aux secteurs stratégiques comme l'automobile.
« Je pense qu'il faut arriver à trouver un équilibre entre cet objectif de préserver la concurrence et l'objectif de compétitivité des opérateurs, c'est-à-dire leur donner des capacités d'investissement. »
Soutient un renforcement des outils juridiques pour les policiers, notamment via des circulaires clarifiant les procédures en cas de refus d'obtempérer, tout en appelant à une approche équilibrée sur l'usage des armes.
« Je pense que le soutien au policiers, il doit s'exprimer pas simplement avec des mots, avec un soutien moral, mais encore une fois avec des outils juridiques. Et les circulaires dont on parle sont des outils juridiques qui disent aux policiers désormais quand il y a une voiture qui est en situation de refus d'obtempéré, vous la poursuivez et vous n'hésitez pas à engager ce genre de poursuite. »
Se félicite des ajustements de la Commission européenne sur la doctrine de concurrence, tout en insistant sur la nécessité de protéger les champions nationaux et de renforcer les outils anti-coercition européens.
« Je me réjouis que la Commission européenne mette un peu d'eau dans son vin et fasse évoluer un petit peu sa doctrine au regard de la concurrence. »
Souligne l'urgence d'investir dans la cybersécurité des réseaux face à la multiplication des attaques, sans préciser de mesures concrètes.
« On a besoin d'investir pour la cybersécurité de nos réseaux, dans un monde où, on le voit, les attaques sont de plus en plus nombreuses. »
Prône le calme et le sang-froid face aux provocations internationales, tout en critiquant l'irréalisme de certaines propositions budgétaires européennes.
« Donc, je pense que la première des réponses à Donald Trump, c'est le calme, le sang-froid. Il ne faut pas tomber dans la fébrilité. »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Prône une réduction drastique des dépenses publiques (40 milliards d'euros) pour consolider les finances publiques et éviter une dépendance accrue aux marchés financiers.
Soutient le maintien et le renforcement des exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires pour favoriser l'emploi et la compétitivité des entreprises.
Propose de supprimer les exonérations de cotisations sociales sur les hauts salaires (entre 2,5 et 3,5 SMIC) pour réduire le coût budgétaire et améliorer l'efficacité de la dépense publique.
Déclare que la réforme des retraites n'est pas imposée par les règles européennes et rejette l'idée qu'elle serve à bénéficier des fonds européens.
Défend une réforme des retraites visant à équilibrer financièrement le système, avec un recul progressif de l'âge légal et des mesures d'accompagnement pour les carrières longues et les bas revenus.
Affirme que la réforme des retraites est nécessaire pour éviter des déficits futurs et préserver la souveraineté financière du pays, malgré les critiques sur son opacité et ses impacts sociaux.
Favorable à une évolution de la doctrine européenne de concurrence pour permettre aux entreprises de atteindre une taille critique, notamment face à la concurrence américaine et chinoise.
Soutient une consolidation du secteur des télécoms en France pour renforcer les capacités d'investissement dans les infrastructures critiques (fibre, cybersécurité), tout en insistant sur la nécessité de préserver un équilibre avec la concurrence et le pouvoir d'achat.
Rejette un accord asymétrique avec les États-Unis sur les droits de douane, estimant qu'il déséquilibrerait l'Europe et affaiblirait son industrie intégrée.
Soutient la nécessité de consolider le financement du modèle social français pour en assurer la pérennité face aux défis économiques.
S'oppose à une hausse des impôts, notamment sur les entreprises et les hauts revenus, pour ne pas pénaliser l'activité économique et l'investissement.
Rejette l'idée de conditionner les exonérations de cotisations à la négociation des minima de branche en dessous du SMIC, jugée inefficace et injuste.