Réponse directe
47 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
143 observations sur 303 · intervalle 42–53 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
143 observations sur 303 · intervalle 42–53 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 303 · intervalle 0–2 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
94 observations sur 303 · intervalle 26–36 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 77 %base 30 | 232327 passages | 23272327 passages | 8 h 56média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 143 | 303 | 47 % | 414 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 303 | 1 % | 414 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 94 | 303 | 31 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, on a coutume de dire, mais là, je parle un petit peu de manière évasive, que la commission de Bruxelles est plus stricte sur la capacité à faire des consolidations parce qu'elle défend les principes de la concurrence. Mais il faut bien dire que la commission de Bruxelles est en train d'évoluer. Elle a publié, vous le savez, vous en avez parlé probablement sur votre plateau, elle a publié il y a quelques mois une nouvelle doctrine qui est en cours d'examen qui vise, comme je le disais tout à l'heure, à trouver un meilleur équilibre entre les… »
« Alors, on a coutume de dire, mais là, je parle un petit peu de manière évasive, que la commission de Bruxelles est plus stricte sur la capacité à faire des consolidations parce qu'elle défend les principes de la concurrence. Mais il faut bien dire que la commission de Bruxelles est en train d'évoluer. Elle a publié, vous le savez, vous en avez parlé probablement sur votre plateau, elle a publié il y a quelques mois une nouvelle doctrine qui est en cours d'examen qui vise, comme je le disais tout à l'heure, à trouver un meilleur équilibre entre les principes de la concurrence qui sont au fondement de la construction européenne et le principe de la compétitivité des entreprises. On a besoin, il faut le dire très directement, de construire des champions européens. Et pour construire des champions européens, on a besoin de leur permettre d'acquérir une taille critique. C'est ça aussi l'enjeu de cette consolidation, c'est de pouvoir se battre contre des acteurs américains, contre des acteurs chinois, contre des acteurs japonais qui se déploient un petit peu partout dans le monde. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
64 observations sur 303 · intervalle 17–26 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
259 observations sur 661
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
118 observations sur 661
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
284 observations sur 661
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
48 observations · dénominateur en attente · 68 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
35 observations · dénominateur en attente · 39 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
79 observations · dénominateur en attente · 83 passages
162 observations · dénominateur en attente · 176 passages
45 observations · dénominateur en attente · 48 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
135 observations · dénominateur en attente · 148 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
121 observations · dénominateur en attente · 144 passages
35 observations · dénominateur en attente · 36 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
44 observations · dénominateur en attente · 54 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
58 observations · dénominateur en attente · 66 passages
| Politique étrangère |
|---|
10 %base 30 |
3149 passages |
149149 passages |
50 minmédia daté |
| Institutions | 7 %base 30 | 2235 passages | 235235 passages | 1 h 06média daté |
|---|
| Environnement | 3 %base 30 | 114 passages | 1414 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Santé | 3 %base 30 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 414 |
| 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 64 | 303 | 21 % | 414 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 259 | 661 | 39 % | 661 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 118 | 661 | 18 % | 661 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 284 | 661 | 43 % | 661 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 48 | — | — | 68 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 35 | — | — | 39 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 79 | — | — | 83 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 162 | — | — | 176 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 45 | — | — | 48 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 135 | — | — | 148 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 121 | — | — | 144 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 35 | — | — | 36 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 44 | — | — | 54 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 58 | — | — | 66 | 23 mai 2022 au 8 juin 2026 |
|---|
« Non, ça ne signifie pas la mort des constructeurs automobiles français. C'est d'abord une démarche assez pragmatique. On avait à Rennes une usine qui était en sous-capacité de production. L'accord va permettre d'augmenter très significativement peut-être jusqu'à doubler la capacité de production et ça, je vous le dis, c'est la meilleure garantie de pérenniser l'usine, de pérenniser l'outil industriel et de pérenniser les emplois. C'est absolument nécessaire d'augmenter la capacité de production et les syndicats sur place le savent bien, j'ai été… »
« Non, ça ne signifie pas la mort des constructeurs automobiles français. C'est d'abord une démarche assez pragmatique. On avait à Rennes une usine qui était en sous-capacité de production. L'accord va permettre d'augmenter très significativement peut-être jusqu'à doubler la capacité de production et ça, je vous le dis, c'est la meilleure garantie de pérenniser l'usine, de pérenniser l'outil industriel et de pérenniser les emplois. C'est absolument nécessaire d'augmenter la capacité de production et les syndicats sur place le savent bien, j'ai été confronté à beaucoup de dossiers d'équipementiers automobiles, il a beaucoup de dossiers automobiles dans lesquels les usines tournaient à 60-65% de leur capacité de production et là, ça pose un problème sur la pérennité du site. Donc, le premier point, c'est cela. Ensuite, c'est une vision court terme. Bien sûr, c'est une vision court terme et c'est pour ça qu'il faut aussi avoir une vision long terme. La vision long terme, c'est que quand un acteur chinois vient en France, soit pour participer à une co-entreprise avec Stellantis comme c'est le cas de Dongfeng, soit pour racheter des actifs et des entreprises françaises, ça doit se faire à nos conditions. Et là, j'insiste, quand on produit en France, on ne doit pas simplement avoir des usines d'assemblage. Un maximum de composants doivent être produits en France et en Europe. Et ça, c'est le principe de la préférence européenne que je défends, que je défendais et que je défends toujours. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'une part de la valeur ajoutée... »
« je vais aller vous dire ce que je pense de ce qui est en train de se nouer. Mais le principe de la préférence européenne, c'est de dire qu'il y a une certaine proportion de la valeur ajoutée qui doit être produite en Europe. Et donc, même si on faisait venir tous les composants et qu'on les assemblait à Rennes ou ailleurs, eh bien, on ne bénéficierait pas de la préférence européenne. 70% de la valeur ajoutée d'une voiture doit être du contenu local. Ça, c'est le premier point. Et effectivement, je vous rejoins, ce qui est en train d'être discuté au… »
« je vais aller vous dire ce que je pense de ce qui est en train de se nouer. Mais le principe de la préférence européenne, c'est de dire qu'il y a une certaine proportion de la valeur ajoutée qui doit être produite en Europe. Et donc, même si on faisait venir tous les composants et qu'on les assemblait à Rennes ou ailleurs, eh bien, on ne bénéficierait pas de la préférence européenne. 70% de la valeur ajoutée d'une voiture doit être du contenu local. Ça, c'est le premier point. Et effectivement, je vous rejoins, ce qui est en train d'être discuté au niveau européen, c'est une définition de la préférence européenne qui ne me satisfait pas. Qui ne me satisfait pas, qui ne devrait satisfaire personne, parce qu'on ouvre la préférence européenne qui permet de bénéficier de la commande publique, des aides publiques, à des acteurs qui ne sont pas dans l'Union européenne en l'état actuel de la négociation du texte. Donc moi, je demande qu'on ait une approche restrictive de la préférence européenne et de bon sens. C'est-à-dire qu'il consiste à réserver la préférence européenne aux acteurs strictement européens. »
« Je pense que c'est une bonne chose. En quoi ? Je pense que c'est une bonne chose parce qu'au fond, il y a plusieurs enjeux autour de ce deal. Il y a un enjeu qui est important, qui est celui de la concurrence et du pouvoir d'achat des Français. Parce qu'évidemment, le nombre d'opérateurs, ça peut avoir un effet sur la facture de votre abonnement de téléphone. »
« un garde-fou très important qui est le contrôle des investissements étrangers. Et vous le savez, quand on a des enjeux de souveraineté, et ici, on a un enjeu de souveraineté avec le numérique parce que c'est une infrastructure critique, il y a des enjeux de cybersécurité, il y a des enjeux de résilience de nos réseaux, eh bien, on a une approche très rigoureuse consistant à regarder les investisseurs qui rachètent le cas échéant des opérateurs ou des entreprises françaises. On le fait de manière systématique, on le fait de plus en plus s'agissant de… »
« un garde-fou très important qui est le contrôle des investissements étrangers. Et vous le savez, quand on a des enjeux de souveraineté, et ici, on a un enjeu de souveraineté avec le numérique parce que c'est une infrastructure critique, il y a des enjeux de cybersécurité, il y a des enjeux de résilience de nos réseaux, eh bien, on a une approche très rigoureuse consistant à regarder les investisseurs qui rachètent le cas échéant des opérateurs ou des entreprises françaises. On le fait de manière systématique, on le fait de plus en plus s'agissant de l'industrie. Il y avait 100 contrôles des investissements étrangers par an en 2014. Il y en a 4 fois plus aujourd'hui. Et à chaque fois, eh bien, on regarde les impacts sur notre souveraineté. Pas toujours efficace »
« S'agissant des télécoms dont j'avais la tutelle, j'étais chargé des infrastructures numériques. Pas de tout ce qui est réglementation numérique, mais des infrastructures. Donc, les opérateurs télécoms. Donc, effectivement, je discutais avec les acteurs. Et déjà, à ce moment-là, c'est-à-dire, il y a à peu près un an, les enjeux étaient bien posés sur la table. Les opérateurs souhaitaient avoir des capacités d'investissement et ils avaient des arguments pour cela. Mais, évidemment, à l'échelle de Bercy qui se préoccupe d'industrie, mais qui se préoccupe… »
« S'agissant des télécoms dont j'avais la tutelle, j'étais chargé des infrastructures numériques. Pas de tout ce qui est réglementation numérique, mais des infrastructures. Donc, les opérateurs télécoms. Donc, effectivement, je discutais avec les acteurs. Et déjà, à ce moment-là, c'est-à-dire, il y a à peu près un an, les enjeux étaient bien posés sur la table. Les opérateurs souhaitaient avoir des capacités d'investissement et ils avaient des arguments pour cela. Mais, évidemment, à l'échelle de Bercy qui se préoccupe d'industrie, mais qui se préoccupe aussi de concurrence, de pouvoir d'achat, de consommation, eh bien, le message que nous portions collectivement, c'était de trouver un équilibre. »