Thomas Ménagé, né le 6 janvier 1992 à Blois (Loir-et-Cher), est un homme politique français.

Thomas Ménagé, né le 6 janvier 1992 à Blois (Loir-et-Cher), est un homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Critique la gestion gouvernementale face à la hausse des prix des carburants et dénonce l'absence de solutions immédiates pour les ménages.
Défend le principe que le débat politique doit se limiter aux assemblées et aux urnes, rejetant toute forme de violence ou d'insulte dans l'espace public.
Dénonce la violence de la politique migratoire américaine (ICE) et rejette l'idée que la lutte contre l'immigration doive passer par la violence.
“le gouvernement de "gagner du temps" et de "jouer la montre" face à la hausse des prix des carburants”
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Liens documentés (mêmes gouvernements, mêmes partis, alliances, oppositions). Aucune relation privée n'est inférée.
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Les montants sont déclarés ou estimés. Aucun patrimoine net global n'est inventé : les zones sans source sont marquées 'non disponible'.
Voir le module completDéputé du Loiret — Déclaration de situation patrimoniale déposée auprès de la HATVP. La loi du 11 octobre 2013 n'autorise pas la publication en ligne du patrimoine des parlementaires : la déclaration est uniquement consultable en préfecture. Le lien ci-contre pointe vers la fiche officielle HATVP du déclarant.
SourceDéputé du Loiret — Déclaration de situation patrimoniale déposée auprès de la HATVP. La loi du 11 octobre 2013 n'autorise pas la publication en ligne du patrimoine des parlementaires : la déclaration est uniquement consultable en préfecture. Le lien ci-contre pointe vers la fiche officielle HATVP du déclarant.
Les promesses recensées sont en cours de vérification : aucun statut n'a encore été confirmé par des sources. Le bilan chiffré apparaîtra dès que des promesses auront un statut vérifié.
“on reviendra sur la réforme [des retraites] en cas de victoire du RN en 2027, assure Thomas Ménagé, qui explique que le RN proposera alors sa propre réforme des retraites.”
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“Bien entendu nous allons maintenir cette proposition de loi [sur l'abrogation de la réforme des retraites].”
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“Il n'y a pas à régulariser des sans-papiers”
“donner des droits supplémentaires aux Français, en faisant la préférence nationale, par rapport aux personnes qui viennent d'ailleurs, ça se fait dans la plupart des pays du monde.”
“Le RN réclame toujours une baisse de la fiscalité du carburant.”
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“Cela nécessite d'être formé de faire de la politique.”
“J'attends qu'il y ait plus de fermeté en matière d'immigration”
“Moi je vois dans mon bureau des personnes qui me disent, on voudrait un enfant mais on ne pourra pas le payer. [...] avec une série de mesures fiscales.”
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“Notre projet repose sur la relance de l'économie, une vision pro business, le soutien de nos entreprises, la réduction des normes, la baisse des impôts de production et d'un certain nombre de fiscalités.”
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“Je suis profondément choqué parce que ça va à l'encontre de tout ce qui a été dit. On nous a promis 'pas de hausse d'impôts', au final ça va être 500 000 retraités qui vont être imposés, ça va être 8,5 millions de retraités qui vont voir leur impôt augmenter de facto.”
“Nous ne croyons pas que ce soit un levier parce que cette fiscalité incitative ne marche plus.”
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Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
27 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
Soutient une politique nataliste et la préférence nationale constitutionnelle pour favoriser les Français, tout en critiquant l'immigration massive et les régularisations de sans-papiers.
Reconnaît l'intérêt des quotas d'immigration pour les métiers en tension mais rejette les régularisations de sans-papiers, qu'il considère comme une atteinte à la souveraineté nationale.
Regrette l'absence de référendum sur l'immigration, estimant que certains acteurs politiques ne souhaitent pas que les Français s'expriment sur le sujet.
Attend une loi sur l'immigration plus stricte, rejetant toute régularisation des sans-papiers et critiquant les mesures jugées insuffisantes comme des 'écrans de fumée'.
Reconnaît la nécessité de lutter contre l'immigration mais insiste sur le respect des personnes lors des reconduites à la frontière.
Dénonce la violence de la politique migratoire américaine (ICE) et rejette l'idée que la lutte contre l'immigration doive passer par la violence.
S'oppose à l'immigration de masse et souhaite renforcer les contrôles aux frontières.
Souhaite l'abrogation de la réforme des retraites, malgré son affaiblissement en commission.
Se déclare favorable à une aide active à mourir, sous réserve d'un encadrement strict et d'une priorité donnée aux soins palliatifs.
Critique la proposition du Medef d'un CDI jeunes facilement rompu, estimant qu'il ne permet pas aux jeunes de vivre décemment et aggrave la précarité.
S'oppose à la réintroduction d'un dispositif similaire au CPE, craignant des mobilisations sociales dans une société déjà divisée.
Prône le développement de l'alternance et de l'apprentissage comme solutions pour l'emploi des jeunes et la compétitivité des entreprises.
Critique l'exacerbation des tensions sociales par certaines forces politiques, notamment La France Insoumise, qu'il accuse de ne pas accepter la démocratie.
Critique le blocage des débats parlementaires par la NUPES, estimant que ses amendements excessifs ont empêché les votes et manqué de sérieux institutionnel.
Demande le respect de l'initiative parlementaire et la réintroduction d'amendements supprimés en commission.
Refuse de voter le budget 2025, estimant que ce n'est pas le budget de son parti en tant qu'opposition.
Défend le principe que le débat politique doit se limiter aux assemblées et aux urnes, rejetant toute forme de violence ou d'insulte dans l'espace public.
Critique la gestion gouvernementale face à la hausse des prix des carburants et dénonce l'absence de solutions immédiates pour les ménages.
Défend le principe que le débat politique doit se limiter aux assemblées et aux urnes, rejetant toute forme de violence ou d'insulte dans l'espace public.
Dénonce la violence de la politique migratoire américaine (ICE) et rejette l'idée que la lutte contre l'immigration doive passer par la violence.
S'oppose à la réintroduction d'un dispositif similaire au CPE, craignant des mobilisations sociales dans une société déjà divisée.
Refuse de voter le budget 2025, estimant que ce n'est pas le budget de son parti en tant qu'opposition.
Soutient une politique nataliste et la préférence nationale constitutionnelle pour favoriser les Français, tout en critiquant l'immigration massive et les régularisations de sans-papiers.
Prône une relance économique axée sur le soutien aux entreprises, la réduction des normes et la baisse des impôts de production.
Condamne les violences politiques et les actes de vandalisme commis lors de campagnes électorales, quel que soit le bord politique des auteurs.
Critique l'exacerbation des tensions sociales par certaines forces politiques, notamment La France Insoumise, qu'il accuse de ne pas accepter la démocratie.
Reconnaît la nécessité de lutter contre l'immigration mais insiste sur le respect des personnes lors des reconduites à la frontière.
Critique la proposition du Medef d'un CDI jeunes facilement rompu, estimant qu'il ne permet pas aux jeunes de vivre décemment et aggrave la précarité.
S'oppose à la suppression de l'abattement fiscal de 10% pour les retraités, estimant que cela augmentera les impôts de 8,5 millions de retraités et que des économies structurelles devraient être privilégiées.
« Quand on regarde tous les sondages, chez les chefs d'entreprise dans leur globalité, on est aujourd'hui en tête »
« le gouvernement de "gagner du temps" et de "jouer la montre" face à la hausse des prix des carburants »
« Si quelques patrons du CAC 40 ne sont pas d'accord avec notre projet de taxer les superprofits ou d'autres aspects, on essaiera de les convaincre, mais on n'est pas là pour faire une danse du ventre en travestissant notre projet »
« Ils espèrent que le détroit d'Ormuz va être ouvert, on va jouer la montre et on verra au mois de juin. Sauf que là, il y a des gens qui, à la fin du mois ne s'en sortent plus et n'arrivent plus à faire le plein »
« Notre projet repose sur la relance de l'économie, une vision pro business, le soutien de nos entreprises, la réduction des normes, la baisse des impôts de production et d'un certain nombre de fiscalités »
« Le débat doit se faire dans les assemblées et les urnes »
« la division de notre société, elle est globale. Je pense qu'il y a des forces politiques qui l'exacerbent, mais dans tous les cas, la bêtise, la violence, elle n'a pas d'étiquette politique, il peut y en avoir partout, et c'est le rôle des formations politiques (et on est intransigeants sur cette question au Rassemblement National), quel que soit leur bord politique, de dire : stop, le débat doit se faire dans les assemblées, il doit se faire dans les urnes, il ne doit pas se faire par des propos violents ou des actions violentes. »
« La bêtise et la violence n'ont pas d'étiquette politique, il peut y en avoir partout »
« au-delà de ces actions très violentes, des départs sous les huées, sous les insultes et sous les 'dégage' d'un certain nombre de maires, notamment par des militants de gauche et d'extrême-gauche »
« Il y a aussi dans un certain nombre de secteurs, peut-être des racailles qui voient leur monde tomber, peut-être des maires qui étaient assez conciliants, et on voit que dans certaines villes, on a joué sur le communautariste, c'est le cas à Creil, où la maire socialiste a été la première à être conspuée, traitée de mécréante, donc c'est aujourd'hui très inquiétant. »
« Et dans les grandes villes, comme Perpignan, où l'on gagne, on arrive à prouver qu'on est peut-être très loin des caricatures qui peuvent être véhiculées dans certains métropoles. »
« Mais je pense aussi que ces électeurs urbains, on doit pouvoir leur parler, peut-être en développant d'autres thématiques, sur lesquelles on n'est pas forcément entendus : le développement des îlots de fraîcheur, la question de la végétalisation de nos villes, la question de la gestion de l'eau... »
« une société qui est de plus en plus clivée, de plus en plus divisée, une perte de sens et du sens de la démocratie, du débat démocratique, et peut-être d'une exacerbation de ces tensions par certaines forces politiques, certaines personnalités politiques qui n'acceptent pas la démocratie »
« On a sûrement un travail à faire pour parler à ces électeurs urbains, c'est vrai que les thématiques que l'on a développées depuis plusieurs années se concentraient sur la France plus périphérique. »
« Je ne pense pas que ça va dans le bon sens »
« il ne faut pas laisser croire que la lutte contre l'immigration, ça doit être la violence »
« On sait très bien que si on rouvre ce dossier qui avait été brûlant, qui va donner lieu à des mobilisations, ça ne serait pas bon dans une société déjà très divisée »
« Dans un grand nombre de territoires, je pense à l'Île-de-France, c'est impossible de vivre avec un SMIC. Donc si ce sont des jeunes qui ont un emploi qui ne leur permet pas de vivre et qu'on fait toute une société qui vit sous le seuil de pauvreté, ça n'a aujourd'hui aucun sens »
« Je suis profondément choqué parce que ça va à l'encontre de tout ce qui a été dit. On nous a promis 'pas de hausse d'impôts', au final ça va être 500 000 retraités qui vont être imposés, ça va être 8,5 millions de retraités qui vont voir leur impôt augmenter de facto. »
« Ce ne sont pas que des retraités riches »
Thomas Ménagé, député RN du Loiret, critique la gestion gouvernementale des tensions sur les carburants, accusant l'exécutif de temporiser. Il défend un programme économique axé sur la baisse des taxes sur les carburants, la réduction des normes et des impôts de production pour soutenir les entreprises. Le RN mise sur son avance dans les sondages auprès des chefs d'entreprise pour les convaincre de son projet.
Voir la source originaleThomas Ménagé, député RN, dénonce une montée des violences politiques lors des municipales, attribuant ces tensions à une division sociale exacerbée par certaines forces politiques, sans distinction d'étiquette. Il critique les actions violentes venues de tous bords et plaide pour un retour du débat dans les assemblées et les urnes. Il reconnaît un besoin d'adapter le discours du RN pour toucher les électeurs urbains, en intégrant des thèmes comme la végétalisation ou la gestion de l'eau.
Voir la source originaleThomas Ménagé (RN) critique la proposition du Medef d'un CDI jeunes facilement rompu, jugé incompatible avec le coût de la vie en Île-de-France. Il défend l'alternance et l'apprentissage comme alternatives. Concernant la politique migratoire américaine, il dénonce les méthodes de l'ICE et prône des reconduites respectueuses des droits.
Voir la source originaleThomas Ménagé, député RN du Loiret, critique la suppression de l'abattement fiscal de 10% pour les retraités, estimant qu'elle toucherait 500 000 retraités imposables et augmenterait l'impôt pour 8,5 millions d'autres. Il propose des économies structurelles avant de taxer les retraités. Il se déclare également favorable à une aide active à mourir, sous conditions strictes, tout en reconnaissant être minoritaire dans son groupe.
Voir la source originaleThomas Ménagé, député RN et porte-parole du parti, confirme que son groupe votera contre le budget 2025, le qualifiant de 'non budget' de l'opposition. Il critique une taxe sur les produits sucrés, jugée inefficace comme levier de santé publique, en s'appuyant sur l'exemple du tabac. Il défend aussi l'abrogation de la réforme des retraites via une proposition de loi, malgré son affaiblissement en commission. Enfin, il évoque la professionnalisation du RN et adopte une position neutre sur l'élection présidentielle américaine.
Voir la source originaleThomas Ménagé, député RN, affirme qu'aucun membre du Rassemblement national n'est antisémite aujourd'hui et qu'il quitterait le parti en cas de doute. Il attribue la majorité des actes antisémites en France à l'islamisme radical. Il critique aussi le projet de loi immigration, jugé insuffisamment ferme, et dénonce des accusations contre David Rachline comme des 'ragots' politiques.
Voir la source originaleThomas Ménagé, député RN, défend une approche diplomatique pour mettre fin à la guerre en Ukraine, privilégiant la négociation plutôt que l'escalade militaire. Il critique la Nupes pour avoir bloqué les débats parlementaires et annonce que le RN reviendra sur la réforme des retraites en cas de victoire en 2027. Il défend aussi une politique nataliste et la préférence nationale, tout en critiquant le projet de loi immigration de Darmanin.
Voir la source originale27,8 %
3 356 positions exprimées sur 12 084 scrutins publics pendant son mandat
au-dessus de la médiane de sa chambre (25,1 %)
Seuls les scrutins publics (votes nominatifs publiés en données ouvertes) sont comptés ; la majorité des votes à main levée ne sont pas nominatifs. L'abstention exprimée compte comme une participation. Voir le classement complet et la méthodologie.
Cohésion de groupe
l'amendement n° 192 rectifié de Mme Le Pen après l'article premier du projet de loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi (première lecture).
5 oct. 2022
l'amendement n° 38 de M. Molac à l'article 4 du projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'intérieur (première lecture).
15 nov. 2022
l'article liminaire du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
7 févr. 2023
l'amendement n° 3130 de Mme Maximi et les amendements identiques suivants après l'article 2 du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
15 févr. 2023
l'amendement n° 72 de M. Meyer Habib à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire (première lecture).
6 mars 2024
l'amendement n° 493 de M. Philippe Brun avant l'article 1 du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture).
8 nov. 2022
l'article 2 du projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19 (première lecture).
12 juil. 2022
l'amendement n° 72 de M. Jean-René Cazeneuve à l'article 19 du projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023-2027 (première lecture).
11 oct. 2022
l'amendement n° 1047 de M. Ruffin et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
10 févr. 2023
l'amendement n° 706 de M. Loubet à l'article 8 du projet de loi relatif à l'industrie verte (première lecture).
21 juil. 2023
l'amendement n° 115 de Mme Panot après l'article 8 de la proposition de loi encadrant l'intervention des cabinets de conseil privés dans les politiques publiques (première lecture).
1 févr. 2024
l'amendement n° 1752 de M. Peytavie à l'article 9 du projet de loi pour le plein emploi (première lecture).
3 oct. 2023
l'amendement n° 2018 de Mme Arrighi et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2023 (première lecture).
13 oct. 2022
l'amendement n° 23 de Mme Regol et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer l'accès des femmes aux responsabilités dans la fonction publique (première lecture).
14 juin 2023
l'ensemble du projet de loi relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (texte de la commission mixte paritaire).
16 mai 2023
l'amendement n° 46 de M. Marleix et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi relatif à l'industrie verte (première lecture).
21 juil. 2023
l'ensemble de la proposition de loi visant à prévenir les ingérences étrangères en France (texte de la commission mixte paritaire).
5 juin 2024
la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19 (première lecture).
11 juil. 2022
l'amendement n° 483 de M. Acquaviva à l'article 6 et État B du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture).
25 juil. 2022
l'amendement n° 1808 de M. Tavel et les amendements identiques suivants après l'article 2 du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
17 févr. 2023
Source : NosDéputés.fr (données ouvertes Regards Citoyens) · sur 19 mois de mandat.
Chaque engagement est mis en regard des scrutins publics réellement votés par cette personne sur le même sujet (rapprochement automatique exigeant plusieurs mots-clés communs et un thème législatif cohérent). Aucun score, aucun jugement : les faits, datés et sourcés, côte à côte.
“on reviendra sur la réforme [des retraites] en cas de victoire du RN en 2027, assure Thomas Ménagé, qui explique que le RN proposera alors sa propre réforme des retraites.”
“Bien entendu nous allons maintenir cette proposition de loi [sur l'abrogation de la réforme des retraites].”
“Le RN réclame toujours une baisse de la fiscalité du carburant.”
“Moi je vois dans mon bureau des personnes qui me disent, on voudrait un enfant mais on ne pourra pas le payer. [...] avec une série de mesures fiscales.”
“Notre projet repose sur la relance de l'économie, une vision pro business, le soutien de nos entreprises, la réduction des normes, la baisse des impôts de production et d'un certain nombre de fiscalités.”
“Nous ne croyons pas que ce soit un levier parce que cette fiscalité incitative ne marche plus.”
Méthode : rapprochement automatique entre chaque promesse et les scrutins votés par cette personne — au moins deux mots-clés communs et un thème législatif cohérent sont exigés. Un scrutin lié n'implique ni cohérence ni contradiction — les statuts vérifiés (cartons) sont sur l'onglet Promesses.