Manuel Bompard, né le 30 mars 1986 à Firminy (Loire), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Manuel Bompard, né le 30 mars 1986 à Firminy (Loire), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
L'édition 2025 de L'Avenir en commun est un socle collectif de La France insoumise. Elle est présentée comme une référence de parti, sans attribuer à cette personnalité une candidature ni un programme présidentiel personnel pour 2027.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
Manuel Bompard est un homme politique français, figure de La France Insoumise. Il a occupé divers postes au sein du Parti de gauche et de LFI, et est actuellement député des Bouches-du-Rhône.
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PrivéÉlections européennes 2014, présidentielles 2017 et 2022
En cours
4e circonscription des Bouches-du-Rhône
sources publiques · Profil bien sourcé
S'oppose au réexamen de 70.000 plaintes impliquant des enfants, considérant cela comme un coup de communication indécent.
Propose de renforcer les moyens humains et matériels pour lutter contre les violences, notamment en formant davantage d'enquêteurs spécialisés dans l'écoute des victimes mineures.
Propose un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, incluant un financement de 2,6 milliards d'euros et la création d'équipes spécialisées formées pour recueillir les témoignages des victimes.
“Mais évidemment, on ne peut pas ne pas souligner la contradiction absolue entre les propos de Mme Le Pen et du Rassemblement National sur la justice, disant que la justice était trop laxiste, qu'on ne sanctionnait pas suffisamment les délinquants, et la manière avec laquelle elle, elle essaye de se soustraire à une décision de justice.”
Manuel Bompard est une figure centrale de La France Insoumise (LFI), parti de gauche radicale, où il occupe le rôle de coordinateur depuis 2022. Ingénieur et docteur en mathématiques appliquées, il cumule plus de 14 ans d'expérience politique, ayant été député européen (2019-2022) et député des Bouches-du-Rhône depuis 2022. Son discours économique et social s'articule autour de la critique des traités européens, de la défense du modèle social français et de la lutte contre les inégalités, avec une rhétorique souvent technique mais engagée.
Propose l'annulation ou la congélation de la part de la dette détenue par la Banque centrale européenne (BCE) pour réduire le ratio dette/PIB et libérer des marges de manœuvre budgétaires, tout en critiquant l'interdiction pour la BCE de prêter directement aux États.
« Citations du 30 août 2026 : « Avant de pouvoir l'annuler ou la congeler la dette, il faut d'abord qu'elle appartienne à la Banque centrale européenne. Donc il faut des programmes de rachat de dette. Or aujourd'hui, la Banque centrale européenne est en train de vendre la dette des États qu'elle détient. »
S'oppose fermement à la réforme des retraites par points, la jugeant inégalitaire (notamment pour les femmes et les travailleurs précaires) et génératrice de baisse générale des pensions. Critique également le projet de minimum de pension à 1000 euros comme un leurre.
« Positions récentes : « Critique le système de retraite par points comme inégalitaire, notamment pour les femmes dont les carrières hachées et les temps partiels seront davantage pénalisés. » (confidence 1.0) et « Dénonce le projet de minimum de pension à 1000 euros comme un leurre. »
Porte un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles avec un financement de 2,6 milliards d'euros et la création d'équipes spécialisées pour recueillir les témoignages des victimes. S'oppose au réexamen de 70 000 plaintes impliquant des enfants, le qualifiant de « coup de communication indécent ».
« Positions : « Propose un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, incluant un financement de 2,6 milliards d'euros et la création d'équipes spécialisées formées pour recueillir les témoignages des victimes. » (confidence 1.0) et vote du 21 juillet 2026 : contre le projet de loi sur la protection des enfants (abstention sur l'ensemble du texte). »
Dénonce les contradictions du Rassemblement National (RN) sur la justice, notamment après la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics, soulignant l'hypocrisie du parti sur les questions de responsabilité individuelle.
« Interview du 8 juillet 2026 : « On ne peut pas ne pas souligner la contradiction absolue entre les propos de Mme Le Pen et du Rassemblement National sur la justice, disant que la justice était trop laxiste, et la manière avec laquelle elle, elle essaye de se soustraire à une décision de justice. »
Souligne la nécessité d'investissements massifs pour faire face aux défis écologiques, notamment via la réduction de la dette détenue par la BCE pour libérer des ressources budgétaires.
« Citation du 30 août 2026 : « Je pense en particulier, on l'a vu cet été au défi de la transition écologique et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. »
Style technique et pédagogique, marqué par des références aux traités européens, aux mécanismes économiques (dette, BCE) et aux principes constitutionnels. Son discours est souvent structuré autour de données chiffrées et de comparaisons juridiques, avec une tonalité engagée et militante.
Sur les 18 derniers mois, on observe une accentuation de son discours sur la dette publique et la BCE, avec des propositions concrètes (congélation/annulation de la dette détenue par la BCE) qui s'inscrivent dans une stratégie de rupture avec les traités européens. Son positionnement sur les retraites et les violences sexistes reste stable, mais son implication dans les débats institutionnels (primaires à gauche, tensions avec le PS) montre une volonté de rassemblement, bien que les résultats soient mitigés.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Revenir au dossier présidentielle 2027S'oppose au réexamen de 70.000 plaintes impliquant des enfants, considérant cela comme un coup de communication indécent.
Propose de renforcer les moyens humains et matériels pour lutter contre les violences, notamment en formant davantage d'enquêteurs spécialisés dans l'écoute des victimes mineures.
Propose un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, incluant un financement de 2,6 milliards d'euros et la création d'équipes spécialisées formées pour recueillir les témoignages des victimes.
Affirme que nul ne peut être tenu responsable des actes d'autrui, invoquant le principe constitutionnel de responsabilité individuelle et la séparation des pouvoirs.
Dénonce un budget de la sécurité sociale catastrophique, notamment en raison de près de 4 milliards d'euros de coupes dans les dépenses de santé l'année suivante.
Critique vivement l'augmentation d'une taxe sur les mutuelles prévue dans le budget de la sécurité sociale, estimant qu'elle se répercute sur les assurés sociaux à hauteur de plus d'un milliard d'euros.
Rejette le budget présenté comme un désastre économique, une maltraitance sociale et une irresponsabilité écologique, avec un risque de récession.
Critique vivement les coupes budgétaires dans la Sécurité sociale, notamment les réductions de 7 milliards d'euros dans le budget de la santé et le gel des pensions de retraite.
S'oppose à la suspension de la réforme des retraites sans abrogation complète et rejette toute stratégie de « petits pas » au profit d'une abrogation totale.
Défend le rétablissement d'un impôt sur la fortune plus progressif et critique la transformation de l'IFI en un barème à taux fixe de 1%, jugé favorable aux multimilliardaires.
Propose une taxe de 2% sur le patrimoine des 147 milliardaires en France pour générer 14 milliards d'euros de recettes supplémentaires.
Propose de taxer le patrimoine des milliardaires (taxe Zuckman à 2%) et les multinationales sur leur chiffre d'affaires en France pour générer 40 milliards d'euros de recettes supplémentaires.