

« Vous savez, malheureusement, on ne va pas manquer d'angle d'attaque sur le programme dangereux, injuste, inefficace, que le Rassemblement National va proposer au pays. »
« Mais évidemment, on ne peut pas ne pas souligner la contradiction absolue entre les propos de Mme Le Pen et du Rassemblement National sur la justice, disant que la justice était trop laxiste, qu'on ne sanctionnait pas suffisamment les délinquants, et la manière avec laquelle elle, elle essaye de se soustraire à une décision de justice. »
« Et notamment, de réfléchir sur la question des bassins versants. Pourquoi ? Parce que c'est là que se pose une problématique et une problématique centrale. On n'en a pas parlé pour l'instant, alors qu'on a parlé de réchauffement climatique, de canicule, de sécheresse. C'est la question de la gestion de l'eau. »
« Il faut faire en sorte, par exemple, que dans chaque entreprise, vous ayez un endroit qui soit un endroit offré. Il faut faire en sorte, par exemple, qu'on puisse moduler les horaires de travail en fonction des températures. »
« Mais la deuxième maladie française, c'est que dès qu'il se passe quelque chose, on veut répondre avec une mesure choc pour faire croire que ça va répondre et permettre d'apporter une réponse au problème. Je ne le crois absolument pas. »
« D'abord, parce que la faisabilité me paraît très compliquée. Et par ailleurs, là aussi, il y a quand même un travail scientifique qui a été fait sur ce sujet. La vérité, c'est que quand vous refroidissez quelque part, vous réchauffez ailleurs. »
« Vous savez, on me dit souvent, quand je dis, il faut des investissements, il faut des modifications, ça va nous coûter cher. Alors ça, on est des spécialistes en France. C'est-à-dire qu'on dit toujours que ça va nous coûter cher de faire des investissements pour modifier des choses. Mais on ne dit jamais que la situation actuelle, elle va nous coûter cher. »
« ça fait quand même depuis maintenant des années et des années que la force politique à laquelle j'appartiens, mais pas seulement, le mouvement écologiste de manière générale dit « Attention, il faut non seulement avoir des politiques de lutte contre le changement climatique, mais aussi des politiques d'adaptation au changement climatique, que ces politiques, elles ne sont pas là aujourd'hui, et qu'on se retrouve dans la situation dans laquelle on... » »
« Maintenant, on est confronté au problème parce qu'on n'a pas anticipé. Donc, je propose qu'on évite de reproduire à nouveau les mêmes erreurs. »
« Pas du tout, mais une politique d'adaptation au changement climatique, elle passe par un certain nombre de mesures politiques, elle passe par un certain nombre de rénovations, de bâtiments, de logements, elle passe aussi par certaines mesures technologiques, mais elle passe aussi par une forme d'adaptation de nos modes de vie, de nos modes de travail. »
« La question qui nous est posée, c'est est-ce que cette manne financière-là, on préfère la gaspiller parce qu'on ne fait rien et qu'on attend d'être confronté à ces situations ? Ou est-ce qu'on préfère investir pour préparer les modifications et les changements qui sont les changements nécessaires ? »
« Est-ce que vous savez que les canicules, ça va nous coûter 200 milliards d'euros d'ici à 2030 ? »
« Donc, il y a un coût énergétique qui a un coût énergétique immense. On parle beaucoup de la climatisation. Tout ça, ça a un coût aussi sur les factures d'électricité. »
« Mais vous vous rendez compte de l'impact que ça a sur notre économie ? C'est de la perte de productivité ? C'est tout ça ? L'énergie consommée ? Mais, de facto, c'est des écoles qu'on ferme, c'est des bâtiments dans lesquels ça coûte extrêmement cher. »
« Moi, je ne suis évidemment pas opposé à l'idée qu'on installe de la climatisation, par exemple, dans tous les lieux dans lesquels des publics fragiles vont se retrouver. »
« Mais faire croire que la réponse à la problématique des phénomènes climatiques extrêmes aujourd'hui, c'est d'installer partout, dans tous les lieux, dans tous les logements des climatiseurs, à mon avis, c'est se tromper. »
« on n'aura pas le choix, évidemment, qu'on va avoir besoin de s'adapter et d'apprendre à vivre puisque dans la trajectoire de réchauffement climatique qui est la nôtre aujourd'hui, ces phénomènes climatiques extrêmes vont se multiplier, malheureusement. »
« L'idée, c'est de mettre la question écologique au cœur de nos politiques publiques. C'est le principe, le concept de ce qu'on a appelé la planification écologique. »
« une politique d'adaptation au changement climatique, elle passe par un certain nombre de mesures politiques, elle passe par un certain nombre de rénovations, de bâtiments, de logements, elle passe aussi par certaines mesures technologiques, mais elle passe aussi par une forme d'adaptation de nos modes de vie, de nos modes de travail. »
« Et donc, de les découper de manière différente par rapport au découpage actuel. Et notamment, de réfléchir sur la question des bassins versants. »