Laurent Panifous, né le 21 décembre 1976 à Foix (Ariège), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Laurent Panifous, né le 21 décembre 1976 à Foix (Ariège), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient un objectif de réduction des dépenses publiques de 54 milliards d'euros pour éviter un déficit supérieur à 5% du PIB.
Envisage des mesures pour limiter la progression des retraites (indexation moins forte que prévu) afin de réaliser des économies budgétaires.
S'oppose à une hausse générale des impôts et privilégie des ajustements ciblés sur certaines niches fiscales non opérantes.
“Ce texte va continuer sa vie, si je puis me permettre, et j'ai la conviction qu'il sera adopté.”
Laurent Panifous est Ministre délégué aux Relations avec le Parlement dans le Gouvernement Lecornu II depuis septembre 2026. Il met en avant la responsabilité du gouvernement à présenter un budget aux parlementaires et à la société, tout en soulignant la nécessité de réduire le déficit public, estimé à 5,1 % du PIB en 2025. Il insiste sur la nécessité de proposer un budget, de le débattre et de trouver un chemin pour son adoption, en impliquant activement les parlementaires dans le processus législatif.
Réduction du déficit public et présentation d'un budget aux parlementaires pour adoption, avec une trajectoire de réduction des déficits jugée acceptable et supportable par les parties prenantes.
« L'un des enjeux, c'est la réduction du déficit public, hein. C'était 5,1 % du PIB l'an dernier. »
Le gouvernement a pour mission de présenter un budget aux parlementaires et de créer un chemin pour son adoption, en s'appuyant sur leur décision finale.
« Nous au gouvernement, on a une responsabilité, c'est de présenter aux françaises, aux français mais aux parlementaires. »
Ne pas appliquer d'augmentation d'impôts.
« Ne pas ne pas appliquer d'augmentation d'impôts. »
Promotion d'une révolution sociétale pour mieux prendre en compte les violences sexuelles et sexistes envers les enfants et les femmes.
« La vérité, c'est que c'est une véritable révolution sociétale que nous devons avoir collectivement sur la manière dont nous prenons en compte les violences sexuelles et sexistes vis-à-vis des enfants, vis-à-vis des femmes. »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Soutient un objectif de réduction des dépenses publiques de 54 milliards d'euros pour éviter un déficit supérieur à 5% du PIB.
Envisage des mesures pour limiter la progression des retraites (indexation moins forte que prévu) afin de réaliser des économies budgétaires.
S'oppose à une hausse générale des impôts et privilégie des ajustements ciblés sur certaines niches fiscales non opérantes.
Défend la nécessité de consulter l'ensemble des groupes parlementaires avant l'arbitrage final du budget, malgré les boycotts.
Prône un report des décisions sur les ZFE pour rechercher un compromis, soulignant la nécessité de normes écologiques applicables et non bloquantes.
Propose de plafonner l'abattement fiscal de 10% pour frais professionnels des retraités, tout en envisageant une sous-indexation des pensions sur l'inflation comme alternative.
Privilégie un effort budgétaire porté en priorité par l'État et les administrations, tout en limitant les baisses de pouvoir d'achat pour les retraités.
Priorise la simplification administrative pour soutenir les entreprises et l'économie, malgré les reports de textes législatifs.
Favorable à l'adoption d'une loi encadrant l'aide à mourir, malgré les blocages au Sénat, avec une conviction que le texte sera adopté d'ici l'été.
Soutient l'utilisation du 49.3 pour adopter le budget 2026, justifiant cette méthode par la nécessité de débloquer les investissements et les embauches prévus.
Soutient un compromis budgétaire visant une réduction du déficit public à 5% du PIB, combinant hausse des recettes et baisse des dépenses.
Affirme la volonté de faire adopter le volet recettes du budget avant la fin de la semaine, malgré les difficultés de compromis parlementaires.