David Amiel, né le 28 novembre 1992 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 27 oct. 2026.
David Amiel, né le 28 novembre 1992 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient une augmentation du budget de l'Éducation nationale de 1,2 milliard d'euros (hors pensions) pour 2027, incluant le recrutement de 2 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap et d'infirmières scolaires.
Soutient une augmentation du budget de l'Éducation nationale de 1,2 milliard d'euros (hors pensions) pour 2027, avec un accent sur le recrutement d'accompagnants d'élèves en situation de handicap et d'infirmières scolaires.
Annonce un plan de soutien à l'agriculture incluant 1,3 milliard d'euros d'aides d'urgence et un plan de rebond à construire avec les agriculteurs.
“Aujourd'hui, si on dépense 100 euros sans le financer, ça coûtera ensuite 140 euros à rembourser. Dans quelques années, avant même 2030, la totalité de l'impôt sur le revenu ne servira plus qu'à une chose, c'est à payer les charges d'intérêt. C'est-à-dire, au fond, enrichir les créanciers.”
David Amiel est Ministre de l'Action et des Comptes publics dans le Gouvernement Lecornu II depuis 2025. Ses prises de parole récentes, datées de juillet à septembre 2026, insistent sur la nécessité absolue de réduire le déficit public français, avec un objectif de moins de 5 % en 2027. Il met en garde contre les risques économiques d'un budget non financé et critique les programmes politiques jugés non soutenables financièrement. Ses interventions portent également sur la modernisation administrative et la lutte contre la fraude via l'automatisation.
Priorité absolue à la réduction du déficit public, avec un objectif de moins de 5 % en 2027. Insiste sur les dangers d'un budget non financé pour l'économie et l'emploi.
« Il faut qu'on fasse le maximum pour être en dessous des 5 % en 2027. C'est vital. »
Promet une réduction de la paperasse et des contrôles administratifs via l'automatisation, tout en maintenant une lutte efficace contre la fraude.
« Ça veut dire moins de paperasse. Ça veut dire aussi moins de contrôle tâtillon de la part de l'administration puisqu'on aura des systèmes automatisés qui permettront de lutter contre la fraude sans aller embêter l'immense majorité des entreprises. »
Critique les demandes de baisse d'impôts ou d'économies sans proposition de financement, soulignant l'urgence de trouver des sources de financement pour réduire les déficits.
« J'entends beaucoup de gens qui veulent moins d'impôts. J'entends beaucoup de gens qui veulent moins d'économies aussi. La question qui doit nous préoccuper, c'est où sont les financements et la réduction des déficits publics ? »
Qualifie de 'catastrophe' pour les finances publiques un programme politique spécifique, sans le nommer explicitement, et insiste sur la nécessité de financer les promesses pour éviter des conséquences économiques graves.
« Je pense que ce serait une catastrophe pour notre pays. Une catastrophe pour les finances publiques. Le programme Marine Le Pen serait une catastrophe. »
Propose que les collectivités territoriales limitent la progression de leurs dépenses de fonctionnement à l'inflation, tout en maintenant un cycle d'investissement lié aux élections.
Maillage documentaire
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Soutient une augmentation du budget de l'Éducation nationale de 1,2 milliard d'euros (hors pensions) pour 2027, incluant le recrutement de 2 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap et d'infirmières scolaires.
Soutient une augmentation du budget de l'Éducation nationale de 1,2 milliard d'euros (hors pensions) pour 2027, avec un accent sur le recrutement d'accompagnants d'élèves en situation de handicap et d'infirmières scolaires.
Annonce un plan de soutien à l'agriculture incluant 1,3 milliard d'euros d'aides d'urgence et un plan de rebond à construire avec les agriculteurs.
Soutient une augmentation significative du budget de l'Éducation nationale pour 2027, avec un effort particulier pour les accompagnants d'élèves en situation de handicap et la réduction des effectifs par classe.
Soutient l'utilisation des réserves stratégiques de gasoil pour faire baisser les prix à la pompe, malgré le coût de reconstitution futur.
Défend l'utilisation temporaire des réserves stratégiques de gasoil pour faire baisser les prix à la pompe, avec une reconstitution prévue ultérieurement.
Envisage une indexation partielle des retraites sur l'inflation, financée par une baisse de l'abattement fiscal de 10% pour les retraités, sans augmentation globale des dépenses.
Prône une réduction urgente du déficit public par des économies budgétaires plutôt que par une hausse des impôts, en raison de la hausse des taux d'intérêt et de la dette.
S'oppose fermement à l'élection de Marine Le Pen à la présidence, la qualifiant de « catastrophe » pour les finances publiques, l'Europe et la cohésion nationale.
S'oppose à une augmentation massive des impôts pour financer des dépenses publiques, privilégiant une approche de responsabilité budgétaire et de maîtrise des déficits.
Rejette les aides ciblées comme les chèques carburant ou les ristournes à la pompe, jugées coûteuses pour les comptes publics et inefficaces à long terme.
Rejette le modèle argentin de réduction drastique des dépenses publiques et des effectifs de fonctionnaires, jugé inapplicable à la France en raison de différences structurelles.