David Amiel, né le 28 novembre 1992 à Paris, est un homme politique français.

David Amiel
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.

David Amiel, né le 28 novembre 1992 à Paris, est un homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
David Amiel est un ministre de l'Action et des Comptes publics dans le gouvernement Lecornu II, en poste depuis 2026. Il incarne une ligne budgétaire rigoriste, axée sur la maîtrise des dépenses publiques et la réduction du déficit à 5% du PIB, dans un contexte de dette publique élevée (115,9% du PIB en 2025) et de contraintes politiques fortes (Assemblée nationale sans majorité stable). Son discours met en avant une rupture avec les politiques d'aides massives passées, une opposition systématique aux hausses d'impôts et une priorité donnée à la souveraineté numérique et à la réduction des dépenses sociales structurelles.
Privilégie le maintien du déficit public à 5% du PIB en limitant les dépenses supplémentaires, malgré un contexte économique et politique tendu. Critique les aides publiques massives passées (50 fois moins en 2026 qu'en 2022-2023) et insiste sur la nécessité de réduire les dépenses structurelles, notamment celles liées aux retraites et à la santé.
« Les aides qui ont été apportées aux entreprises, aux ménages, s'élèvent à 1,4 milliard d'euros. C'est 50 fois moins que ce qui avait été fait en 2022-2023. C'est un changement de doctrine. » (2026-07-06) ; « Quand on regarde ce qui s'est passé depuis 50 ans, 80% de l'augmentation de la dépense publique, ce sont des dépenses de retraite, les dépenses de santé. » (2026-07-06) »
Défend l'adoption d'un budget annuel pour éviter une « loi spéciale » et une explosion des déficits publics. Refuse toute négociation avec le Rassemblement National et La France Insoumise, les accusant de chercher à alimenter le chaos politique et économique.
« Ce n'est pas qu'il baisserait. Il y aurait zéro euro. On n'aurait plus de capacité à investir du tout pendant des mois et des mois, plus de mesures nouvelles. » (2026-07-06) ; « Moi, je ne discuterai pas avec le Rassemblement National et la France Insoumise qui, au fond, ne cherchent depuis la dissolution et même avant qu'à alimenter le chaos politique et le chaos économique en France. » (2026-07-06) »
S'oppose fermement à toute hausse d'impôts et critique les mesures fiscales perçues comme inefficaces ou contre-productives, comme la fusion des taxes d'habitation sur les résidences secondaires et les logements vacants.
« On ne peut pas être au-dessus de 5% durablement. » (2026-07-06) ; « Critique la fusion des taxes d'habitation sur les résidences secondaires et les logements vacants, estimant qu'elle produirait un effet inverse à celui recherché. » (positions, 2026) »
Souligne l'augmentation des budgets consacrés à l'adaptation au changement climatique (+50% entre 2021 et 2025), mais critique les propositions des partis d'opposition (RN) pour leur manque de chiffrage et de financement.
« Les budgets qui ont été consacrés à l'adaptation au changement climatique, ils ont beaucoup augmenté. Quand on regarde entre 2021 et 2025, on a une augmentation de 50% des budgets consacrés à l'adaptation au changement climatique. » (2026-07-06) ; « On voit encore le Rassemblement national qui a présenté un plan clim, je crois, en dizaines de milliards d'euros, sans être capable de préciser ni son chiffrage, ni son financement. » (2026-07-06) »
Soutient le développement de solutions numériques souveraines pour les administrations publiques, avec l'objectif de réduire la dépendance aux outils américains. Propose la généralisation d'une solution de visioconférence « 100% française » d'ici 2027.
« Soutient une réduction progressive de la dépendance aux outils numériques américains en développant des solutions souveraines, notamment pour les administrations publiques. » (positions, 2026) ; « la généralisation d'ici 2027 d'une solution de visioconférence « 100 % française » au sein de l'administration. » (promesses, 2026) »
Promeut l'augmentation des effectifs policiers et judiciaires pour améliorer la présence sur le terrain et désengorger les tribunaux, tout en soutenant des économies ciblées sur d'autres postes budgétaires.
« Soutient l'augmentation des effectifs policiers et judiciaires pour améliorer la présence sur le terrain et désengorger les tribunaux. » (positions, 2026) ; « on a besoin de militaires, de plus de policiers sur le terrain, de personnels de justice pour désengorger les tribunaux » (promesses, 2026) »
Style technocrate et direct, marqué par un vocabulaire économique précis et des références chiffrées constantes. Le discours est souvent alarmiste sur les risques de chaos économique et politique en cas de non-adoption du budget, avec une posture de neutralité technique mais une fermeté idéologique sur la rigueur budgétaire.
Aucune évolution notable documentée sur les 18 derniers mois. Les positions affichées (rigueur budgétaire, opposition aux hausses d'impôts, souveraineté numérique) sont stables et cohérentes avec les discours passés.
sources publiques · Profil partiel
Positions encore à documenter.
Aucune conversation confirmee avec transcription exploitable.