David Amiel, né le 28 novembre 1992 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 11 sept. 2026.
David Amiel, né le 28 novembre 1992 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
S'oppose à une augmentation massive des impôts pour financer des dépenses publiques, privilégiant une approche de responsabilité budgétaire et de maîtrise des déficits.
Rejette les aides ciblées comme les chèques carburant ou les ristournes à la pompe, jugées coûteuses pour les comptes publics et inefficaces à long terme.
Soutient un nouveau tour de vis budgétaire pour préserver les objectifs de réduction du déficit public malgré un ralentissement économique.
“Aujourd'hui, si on dépense 100 euros sans le financer, ça coûtera ensuite 140 euros à rembourser. Dans quelques années, avant même 2030, la totalité de l'impôt sur le revenu ne servira plus qu'à une chose, c'est à payer les charges d'intérêt. C'est-à-dire, au fond, enrichir les créanciers.”
David Amiel est un ministre de l'Action et des Comptes publics dans le gouvernement Lecornu II, occupant un rôle clé dans la gestion des finances publiques françaises. Son discours est marqué par une priorité absolue à la réduction du déficit public, avec une rhétorique centrée sur la rigueur budgétaire, la maîtrise des dépenses et l'évitement d'une crise économique liée à la dette. Bien que son appartenance partisane ne soit pas documentée, ses prises de position le placent dans une ligne libérale-conservatrice, avec une forte emphase sur la soutenabilité des finances publiques et une opposition aux hausses d'impôts.
Privilégie une réduction urgente du déficit public à 5% en 2026, avec un objectif de 35 milliards d'euros d'économies en 2027, en évitant toute hausse d'impôts. Met en garde contre les risques d'une explosion de la dette et d'une perte de souveraineté budgétaire.
« Notre priorité absolue, c'est de réduire le déficit. Et pour cela, la première chose à faire, c'est de faire des économies budgétaires. » (2026-08-24) ; « On parle d'une année blanche ? C'est-à-dire, je précise, gel des prestations sociales, les pensions de retraite, du barème de l'impôt sur le revenu. » (2026-07-31) »
Rejette catégoriquement toute augmentation des impôts, notamment pour les classes moyennes et populaires, et exclut cette option dans la gestion budgétaire.
« Non, il n'y aura pas de d'augmentation d'impôts pour sur le prochain budget. » (promesse, 2026) ; « Rejette toute augmentation des impôts pour les classes moyennes et populaires, malgré les critiques sur la sincérité budgétaire. » (position, 2026) »
Soutient une augmentation significative du budget des armées, avec un objectif de 2% du PIB d'ici 2025, et un doublement du budget entre 2017 et 2027.
« Nous allons augmenter le budget de la défense à 2 % du PIB d'ici 2025. » (promesse, 2026) ; « Favorable à une augmentation significative du budget des armées, avec un doublement prévu entre 2017 et 2027. » (position, 2026) »
Considère la victoire de Marine Le Pen comme une menace majeure pour les finances publiques et la stabilité économique, et alerte sur les risques d'un programme d'extrême droite.
« La première chose que je redoute, c'est la victoire de Marine Le Pen. Parce que ce que montrent les sondages que vous évoquez, c'est qu'aujourd'hui, Marine Le Pen, l'extrême droite, est extrêmement bien positionnée pour l'élection présidentielle. » (2026-08-24) ; « Je pense que ce serait une catastrophe pour notre pays. Une catastrophe pour les finances publiques. Le programme Marine Le Pen serait une catastrophe. » (2026-08-24) »
Critique les dépenses sociales jugées excessives, notamment les hausses automatiques des retraites, et propose des économies ciblées pour limiter l'impact sur les finances publiques.
« En 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. » (2026-08-24) ; « Est-ce que vous envisagez de diminuer le remboursement de certains médicaments jugés peu efficaces ? » (interview, 2026-07-31) »
Soutient l'augmentation des effectifs policiers et judiciaires pour améliorer la présence sur le terrain et désengorger les tribunaux, tout en maintenant une rigueur budgétaire.
« Soutient l'augmentation des effectifs policiers et judiciaires pour améliorer la présence sur le terrain et désengorger les tribunaux. » (position, 2026) ; « recrée des postes dans la police pour avoir plus de présence de force de l'ordre sur le terrain » (promesse, 2026) »
Style technocrate et alarmiste, avec un vocabulaire économique précis et des métaphores fortes (« baril de poudre », « tête dans le sable »). Utilise des chiffres et des projections pour appuyer ses arguments, et adopte un ton pédagogique pour expliquer les risques budgétaires.
Aucune évolution notable documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions restent stables, avec une focalisation constante sur la réduction du déficit et la critique des dépenses sociales.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
S'oppose à une augmentation massive des impôts pour financer des dépenses publiques, privilégiant une approche de responsabilité budgétaire et de maîtrise des déficits.
Rejette les aides ciblées comme les chèques carburant ou les ristournes à la pompe, jugées coûteuses pour les comptes publics et inefficaces à long terme.
Soutient un nouveau tour de vis budgétaire pour préserver les objectifs de réduction du déficit public malgré un ralentissement économique.
Affirme que la France n'est pas en faillite mais souligne la gravité de la situation économique, notamment en raison de la charge de la dette qui dépasse les budgets de l'éducation et de la défense.
Prône un budget de sauvegarde républicaine pour éviter un dérapage des finances publiques avant l'élection présidentielle de 2027, excluant toute négociation avec le Rassemblement national ou la France insoumise.
Soutient une augmentation immédiate des moyens budgétaires alloués à la justice, notamment pour accélérer les procédures et répondre à des affaires urgentes comme celle de Liana.
Défend la nécessité de réduire le déficit public pour faire face aux crises internationales récurrentes, malgré les tensions sur le pouvoir d'achat.
Privilégie une réponse internationale coordonnée (G7) pour faire baisser les prix du pétrole, notamment via le déblocage des stocks stratégiques, plutôt que des aides publiques ciblées.
Prône un budget de sauvegarde républicaine pour réduire le déficit public, mais accepte des aides ciblées vers les travailleurs vulnérables.
Critique le choix d'augmenter massivement les dépenses publiques en réponse à la guerre en Iran, défendant une approche de rigueur budgétaire.
Défend une discipline budgétaire stricte et une culture de la responsabilité collective, notamment en conditionnant les bonus des hauts fonctionnaires à la tenue des budgets.
Met en avant le parc nucléaire français comme atout pour maîtriser les prix de l'électricité et compenser les chocs pétroliers.