
David Amiel : Citations
Ministre de l'Action et des Comptes publics — Gouvernement Lecornu II

« s'il n'y a pas de budget pour l'année 2027, alors on ira vers une catastrophe économique pour notre pays. Énormément de secteurs économiques tourneraient à l'arrêt. Notre déficit exploserait. »
« On a changé de monde, y compris par rapport à ce qu'on vivait il y a quelques années. Y compris par rapport au printemps dernier, quand on subissait le déclenchement de la guerre dans le détroit d'Hormuz. »
« Je crois que notre pays souffre de ça. Donc, concentrons-nous d'abord sur les économies budgétaires. »
« Je pense que ce serait une catastrophe pour notre pays. Une catastrophe pour les finances publiques. Le programme Marine Le Pen serait une catastrophe. »
« C'est la raison pour laquelle il faut évidemment qu'on arrête cette machine infernale. »
« Aujourd'hui, si on dépense 100 euros sans le financer, ça coûtera ensuite 140 euros à rembourser. Dans quelques années, avant même 2030, la totalité de l'impôt sur le revenu ne servira plus qu'à une chose, c'est à payer les charges d'intérêt. C'est-à-dire, au fond, enrichir les créanciers. »
« Mais je le redis, un compromis qui, évidemment, ne soit pas un n'importe quoi budgétaire et qui permette de continuer à poursuivre les efforts de réduction du déficit que l'on mène depuis 2025. »
« ce compromis politique, ça ne peut pas être le n'importe quoi budgétaire. Parce qu'évidemment, ce serait la facilité pour les partis politiques de mettre la tête dans le sable, de dire attendons l'élection présidentielle, faisons un accord à minima, laissons filer les déficits. »
« Notre priorité absolue, c'est de réduire le déficit. Et pour cela, la première chose à faire, c'est de faire des économies budgétaires. »
« La première chose que je redoute, c'est la victoire de Marine Le Pen. Parce que ce que montrent les sondages que vous évoquez, c'est qu'aujourd'hui, Marine Le Pen, l'extrême droite, est extrêmement bien positionnée pour l'élection présidentielle. »
« Et nous, on ne sera jamais des ponce-pilates budgétaires. »
« Nous avons une économie qui est résiliente, malgré l'ensemble des crises. »
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. »
« Il faut de la cohérence, il faut de la constance, il faut de l'efficacité. Et l'efficacité, c'est de prendre le problème à la racine et de faire baisser le prix du baril. »
« Le président de la République a convoqué pour cet après-midi une réunion des pays du G7 pour qu'on puisse coordonner nos actions et peser ensemble sur les coûts du pétrole. »
« Je suis d'ailleurs très frappé de voir certains partis politiques, je pense en particulier au Rassemblement National, qui, il y a de cela peut-être deux semaines, trois semaines, s'indignaient du niveau de la dette, après d'ailleurs avoir voté la censure du budget qui permet de la réduire, qui annoncent aujourd'hui une pluie de milliards d'euros dont ils n'ont pas le début d'un centime et qui n'aboutirait au fond qu'à une seule chose, c'est-à-dire à reprendre d'une main ce qu'ils prétendent donner de l'autre et qui demain, je n'en doute pas, s'indigneraient à nouveau du niveau de la dette. »
« D'abord, la première chose à faire, c'est de s'assurer qu'il n'y a pas des distributeurs qui abusent de la situation, qui profiteraient. »
« Nous avons une mobilisation au plus haut niveau, d'abord avec les pays du G7. Travaille est en cours avec les ministres des Finances depuis plusieurs jours, Roland Escur notamment. »
« C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. »
« Il y a beaucoup d'incertitudes. Ça fait à peine une dizaine de jours que la crise a commencé avec le conflit en Iran. »