

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 15 passages | 55 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« s par la direction générale des finances publiques (DGFiP) dans le cadre du projet Patristat, qui améliore la connaissance des hauts patrimoines là où il y avait des trous dans la raquette, en exploitant à des fins statistiques les données d'assurance vie. Nous ne parvenons pas encore à exploiter statistiquement le répertoire Ficovie (fichier des contrats d'assurance vie), qui est alimenté par les assureurs. Nous devons accomplir des progrès sur ce point. Nous devons également progresser en matière de production régulière de travaux d'identification des… »
« s par la direction générale des finances publiques (DGFiP) dans le cadre du projet Patristat, qui améliore la connaissance des hauts patrimoines là où il y avait des trous dans la raquette, en exploitant à des fins statistiques les données d'assurance vie. Nous ne parvenons pas encore à exploiter statistiquement le répertoire Ficovie (fichier des contrats d'assurance vie), qui est alimenté par les assureurs. Nous devons accomplir des progrès sur ce point. Nous devons également progresser en matière de production régulière de travaux d'identification des redevables qui sont actionnaires à hauteur d'au moins 10 % du capital d'une ou de plusieurs sociétés, afin de mieux connaître le patrimoine associé. En outre, un important travail est à mener sur les actes de donation et de succession, là aussi pour enrichir notre connaissance statistique. En effet, alors que nous débattons souvent de ces questions, nous sommes obligés de répondre que nous ne disposons pas des chiffres, ce qui est insupportable pour les parlementaires, mais aussi pour le Gouvernement et pour tous ceux qui s'intéressent au débat public. Des outils d'intelligence artificielle (IA) et de reconnaissance optique nous per »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« ministre de l'action et des comptes publics. Madame la sénatrice Silvani, je vous remercie des mots que vous avez eus à propos des agents publics, car ce sont eux qui tiennent le pays pendant les crises. On les applaudit aujourd'hui, comme on les applaudissait hier pendant la crise sanitaire. Peut-être aurait-on dû alors faire davantage que les applaudir... Ainsi, lors de la guerre dans le détroit d'Ormuz, si des aides sectorielles ont pu être apportées aux ménages les plus vulnérables, nous le devons aux agents de la direction générale des finances… »
« ministre de l'action et des comptes publics. Madame la sénatrice Silvani, je vous remercie des mots que vous avez eus à propos des agents publics, car ce sont eux qui tiennent le pays pendant les crises. On les applaudit aujourd'hui, comme on les applaudissait hier pendant la crise sanitaire. Peut-être aurait-on dû alors faire davantage que les applaudir... Ainsi, lors de la guerre dans le détroit d'Ormuz, si des aides sectorielles ont pu être apportées aux ménages les plus vulnérables, nous le devons aux agents de la direction générale des finances publiques (DGFiP). Au-delà des applaudissements, nous devons évidemment aux agents publics reconnaissance et soutien. Vous avez évoqué, madame la sénatrice, différents éléments. La réponse immédiate que l'on doit apporter, c'est la protection de nos agents publics face à la crise et aux épisodes de canicule. Par un décret de 2025, le Gouvernement a clarifié les responsabilités et confié la plus grande latitude d'action aux chefs de service pour faire face aux difficultés, pour adapter les horaires, les tâches et les postes, pour faire preuve de souplesse en matière de télétravail quand celui-ci est nécessaire, pour éviter des déplacemen »
« ministre de l'action et des comptes publics. Monsieur le rapporteur général Jean-François Husson, vous avez fait référence au comité d'alerte des finances publiques qui s'est tenu hier à Bercy, et auquel vous participiez. J'ai cru d'ailleurs que vous alliez commencer votre intervention en rappelant les propos que vous y avez tenus, notamment lorsque vous avez salué l'action du Gouvernement en réponse à la guerre dans le détroit d'Ormuz... Si nous sommes aujourd'hui capables de présenter des mesures d'économies pour tenir la dépense publique au cours de… »
« ministre de l'action et des comptes publics. Monsieur le rapporteur général Jean-François Husson, vous avez fait référence au comité d'alerte des finances publiques qui s'est tenu hier à Bercy, et auquel vous participiez. J'ai cru d'ailleurs que vous alliez commencer votre intervention en rappelant les propos que vous y avez tenus, notamment lorsque vous avez salué l'action du Gouvernement en réponse à la guerre dans le détroit d'Ormuz... Si nous sommes aujourd'hui capables de présenter des mesures d'économies pour tenir la dépense publique au cours de cette année 2026, c'est parce que, depuis le déclenchement de la guerre en Iran en mars dernier, la France a apporté une réponse très différente à la fois de celle qu'elle avait donnée dans le passé et de celle des autres pays européens. En effet, nos dépenses sont 50 fois moins élevées qu'en 2022 et 2023, ce que vous avez salué, monsieur le rapporteur général. Pour autant, vous ne l'avez pas salué dans le communiqué de presse que vous avez fait fuiter au même moment,... »
« ts qui peuvent être supprimés ou décalés et pour aménager au mieux le travail des agents. Au-delà de l'aménagement des conditions de travail, il convient, à court terme, d'adapter les lieux de travail. Je ne reviendrai pas ici sur l'ensemble des mesures qui ont été déployées pour investir dans les Ehpad et pour renforcer les investissements dans les hôpitaux dès cet été – je rappelle que le Premier ministre a annoncé le déploiement, qui est en cours, de 30 000 climatiseurs dans les hôpitaux. Surtout, nous menons une politique de long terme de rénovation… »
« ts qui peuvent être supprimés ou décalés et pour aménager au mieux le travail des agents. Au-delà de l'aménagement des conditions de travail, il convient, à court terme, d'adapter les lieux de travail. Je ne reviendrai pas ici sur l'ensemble des mesures qui ont été déployées pour investir dans les Ehpad et pour renforcer les investissements dans les hôpitaux dès cet été – je rappelle que le Premier ministre a annoncé le déploiement, qui est en cours, de 30 000 climatiseurs dans les hôpitaux. Surtout, nous menons une politique de long terme de rénovation des bâtiments publics, ceux de l'État comme ceux des collectivités locales. En effet, même si ces derniers ne relèvent pas de la compétence de l'État, nous apportons, au travers du fonds vert, des financements complémentaires aux collectivités, qui ont une large responsabilité en matière de bâti public, afin d'améliorer les conditions de vie et de travail des agents comme des usagers. »
« ministre. ... et vous ne le faites pas non plus aujourd'hui au Sénat. Toutefois, j'y insiste, vous l'avez fait lors de la réunion du comité d'alerte, et je pense qu'il est important de le dire également au sein de la Haute Assemblée. Le cap, monsieur le rapporteur général, c'est de tenir la dépense publique. C'est une responsabilité collective, et d'abord une responsabilité de l'État. Au mois d'avril dernier, lors du premier comité d'alerte qui s'était tenu à la suite du déclenchement de la guerre dans le détroit d'Ormuz, nous avions annoncé un risque… »
« ministre. ... et vous ne le faites pas non plus aujourd'hui au Sénat. Toutefois, j'y insiste, vous l'avez fait lors de la réunion du comité d'alerte, et je pense qu'il est important de le dire également au sein de la Haute Assemblée. Le cap, monsieur le rapporteur général, c'est de tenir la dépense publique. C'est une responsabilité collective, et d'abord une responsabilité de l'État. Au mois d'avril dernier, lors du premier comité d'alerte qui s'était tenu à la suite du déclenchement de la guerre dans le détroit d'Ormuz, nous avions annoncé un risque de dépassement de 6 milliards d'euros : 4 milliards pour l'État, 2 milliards pour la sécurité sociale. Depuis lors, des mesures d'économies à hauteur de 6 milliards d'euros ont été prises pour tenir le cap fixé lors de ce comité d'alerte. Nous avons identifié, hier, des risques de dépassement à hauteur de 5 milliards d'euros, dont 2 milliards pour l'État et 1 milliard pour la sécurité sociale. Nous avons annoncé qu'il faudrait réaliser 3 milliards d'euros d'économies pour éviter ces dépassements. Enfin, 2 milliards d'euros de risques concernent les collectivités locales. Oui, nous attendons de ces dernières, comme de l'État et de la s »