Mathieu Lefèvre, né le 27 octobre 1986 à Créteil (Val-de-Marne), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 11 sept. 2026.
Mathieu Lefèvre, né le 27 octobre 1986 à Créteil (Val-de-Marne), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Met en avant les politiques publiques récentes (depuis 2017) comme Ma Prime Renov’, le Fonds vert ou la programmation pluriannuelle de l’énergie pour atténuer les effets du changement climatique.
Prône une stratégie énergétique équilibrée combinant nucléaire et énergies renouvelables, avec un plan d'électrification pour assurer la souveraineté et la décarbonation.
Souligne l'augmentation du budget de l'écologie depuis 2016 et défend la réactivité du gouvernement face aux canicules, notamment via des cellules de crise interministérielles.
“On maintient des niveaux de financement, par exemple, sur le fond chaleur pour développer des réseaux de chaud et de froid dans les villes.”
Mathieu Lefèvre est un ministre délégué à la Transition écologique dans le gouvernement Lecornu II, occupant un rôle clé dans la définition des politiques environnementales et budgétaires récentes. Son positionnement politique semble marqué par un pragmatisme technocratique, avec une forte emphase sur la rigueur budgétaire, la transition énergétique et une approche restrictive en matière d'immigration, notamment à Mayotte. Bien que son appartenance partisane ne soit pas documentée, ses prises de position récentes suggèrent une proximité avec les orientations gouvernementales en matière de transition écologique et de gestion des finances publiques.
Défend une approche pragmatique combinant augmentation des budgets dédiés (ex: Fonds vert, MaPrimeRénov'), modernisation des procédures administratives et relance du nucléaire comme pilier de la décarbonation. Critique le sous-investissement historique et plaide pour une rénovation globale des bâtiments plutôt que des travaux isolés.
« Budget de l'écologie passé de 11 à 22 milliards d'euros entre 2016 et 2026, rénovation de 3600 écoles depuis 2022, relance de six nouveaux réacteurs nucléaires, et réforme de MaPrimeRénov' vers une logique de rénovation globale (citation du 29/06/2026). »
Prône une politique migratoire restrictive, notamment à Mayotte, avec une fermeture totale des vannes de l'immigration et une grande fermeté pour éviter des difficultés majeures. Met en avant la nécessité de mesures concrètes plutôt que de débats théoriques.
« Citations du 23/08/2026 : 'fermer les vannes totalement de l'immigration à Mayotte' et 'Si l'on ne fait pas preuve de grande fermeté en matière migratoire à Mayotte, on va au devant de grandes difficultés'. »
Insiste sur la nécessité d'adopter un budget pour éviter le désordre, rejette le recours au 49.3 et aux ordonnances, et plaide pour un débat parlementaire approfondi sur chaque article des lois de finances. Critique les pratiques passées de sous-investissement et de saupoudrage.
« Citations du 23/08/2026 : 'il faut adopter un budget, doter le pays d'un budget sous peine de désordre', 'Aucun recours au 49.3 ni aux ordonnances', et 'Il faut que nous puissions débattre de l'ensemble des articles du projet de loi de finance'. »
Soutient fermement le maintien et le développement du nucléaire comme solution centrale pour une électricité décarbonée, abondante et souveraine. Considère que la France doit marcher sur ses 'deux jambes énergétiques' (nucléaire et renouvelables).
« Citation du 29/06/2026 : 'C'est le président de la République qui, dans son discours de Belfort, a relancé le nucléaire dans notre pays avec le lancement de six nouveaux réacteurs'. »
Rejette toute réintroduction de pesticides dans le projet de loi d'urgence agricole, tout en proposant un encadrement strict des prélèvements de loups pour protéger les élevages. Met en avant des mesures préventives pour la protection des ressources en eau et des captages vulnérables.
« Position sur l'agriculture (confidence 0.9) et sur l'encadrement des prélèvements de loups (augmentation du quota de 19 à 21 avec marge de 2%) mentionnée dans les promesses (confidence 0.95). »
Rejette toute hausse d'impôts sur les particuliers et la majorité des entreprises, tout en maintenant une surtaxe temporaire sur l'impôt sur les sociétés. Met en avant la nécessité de maîtriser les dépenses publiques pour réduire le déficit.
« Position sur la taxation (confidence 0.9) et citations sur le déficit public (ex: objectif de 4,7% en 2026). »
Style technocratique et pédagogique, marqué par des références chiffrées précises (budgets, hectares renaturés, objectifs de déficit) et une volonté de démontrer l'action gouvernementale via des exemples concrets. Utilise un ton direct et parfois polémique sur des sujets sensibles comme l'immigration ou la transition écologique.
Aucune évolution majeure documentée sur les 18 derniers mois. Les positions restent stables, avec une accentuation sur la transition écologique et la rigueur budgétaire dans les discours récents.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Met en avant les politiques publiques récentes (depuis 2017) comme Ma Prime Renov’, le Fonds vert ou la programmation pluriannuelle de l’énergie pour atténuer les effets du changement climatique.
Prône une stratégie énergétique équilibrée combinant nucléaire et énergies renouvelables, avec un plan d'électrification pour assurer la souveraineté et la décarbonation.
Souligne l'augmentation du budget de l'écologie depuis 2016 et défend la réactivité du gouvernement face aux canicules, notamment via des cellules de crise interministérielles.
Reconnaît un déficit d'investissement historique dans la rénovation du bâti public depuis les années 2000, tout en défendant les actions récentes du gouvernement en matière de transition écologique.
Soutient une politique d'adaptation au changement climatique combinant atténuation (réduction des émissions) et adaptation (renaturation, rénovation des bâtiments, développement des énergies décarbonées).
Soutient la rénovation des logements et des bâtiments publics pour s'adapter aux vagues de chaleur, tout en reconnaissant la nécessité d'augmenter les efforts.
S'oppose à l'inscription d'un gage dans une proposition de loi.
Soutient l'inscription dans le code de l'environnement d'un cadre permettant de mieux soutenir les lieutenants de louveterie et leur attribuer des moyens territorialisés.
Admet que des progrès ont été réalisés mais que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour adapter le pays aux changements climatiques, notamment en matière de rénovation.
Défend des mesures ciblées pour protéger les populations vulnérables face aux canicules, comme les zones à faible émission, tout en critiquant l'absence de propositions similaires de la part de l'opposition.
Soutient l'article 7 du projet de loi rétablissant la proportionnalité de la compensation des zones humides sans préjudice de leur préservation.
S'oppose à la grève des médecins libéraux en pleine épidémie de Covid, de bronchiolite et de grippe, considérant que c'est irresponsable.