Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986 à Paris 8e (France), est une femme politique française.
Aurore Bergé
- Site officiel
- auroreberge.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986 à Paris 8e (France), est une femme politique française.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
Aurore Bergé est une figure politique française membre du parti Renaissance, actuellement en poste comme Ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes au sein du Gouvernement Lecornu II. Son action récente se concentre sur la lutte contre les discriminations, la protection des victimes de violences (notamment conjugales et sexistes), et la défense des droits des femmes, avec une rhétorique marquée par un engagement fort contre le racisme, l'antisémitisme et les violences faites aux journalistes. Elle affiche une position ferme sur l'égalité et la justice sociale, tout en défendant des mesures sécuritaires et des réformes structurelles dans les domaines du logement, de la santé et de l'éducation.
Elle rejette toute hiérarchie entre les formes de haine et insiste sur la nécessité de lutter de manière universelle contre le racisme et l'antisémitisme, sans distinction de motifs. Elle dénonce la recrudescence de ces phénomènes et appelle à des sanctions renforcées.
« Citations : « En France, on ne trie pas les haines, on ne les hiérarchise pas, on les combat toutes » (2026-06-24) ; « Il y a une recrudescence très forte de l'antisémitisme depuis 7 octobre 2023 et une permanence du racisme dans notre pays » (2026-07-17). »
Elle considère les violences conjugales et les féminicides comme une priorité absolue, avec une volonté de renforcer les dispositifs de protection des victimes et de durcir les sanctions contre les auteurs. Elle propose notamment une liste noire pour exclure les prédateurs condamnés des structures périscolaires.
« Positions : « Soutient la création d'une liste noire pour exclure les prédateurs condamnés des structures périscolaires afin de protéger les mineurs » (2026) ; « Souligne l'urgence d'agir contre les violences conjugales et les féminicides, avec des chiffres précis » (2026). »
Elle porte une réforme du Code pénal pour mieux caractériser le viol et le consentement, en insistant sur l'absence de présomption de consentement, y compris dans le cadre marital. Elle propose également de supprimer la prescription pour les crimes d'inceste.
« Positions : « Propose d'inscrire explicitement la notion de consentement dans la définition légale du viol » (2026) ; « Propose de supprimer la prescription pour les crimes d'inceste » (2026). Promesses : « Une proposition de loi sera déposée [...] pour « caractériser ce qu’est le consentement dans le Code pénal » » (2026). »
Son style de communication est direct, engagé et parfois polémique, avec des formules chocs (« faut les défoncer, dégagez, faut les attraper ») et une insistance sur l'urgence d'agir. Elle alterne entre un ton pédagogique pour expliquer ses réformes et une posture combative face aux violences et discriminations.
Ses prises de position récentes (2025-2026) montrent une intensification de son engagement sur les questions de justice sociale et de protection des victimes, avec une focalisation accrue sur les violences conjugales et le consentement. Son opposition à la fin de vie assistée marque une évolution par rapport à des positions antérieures plus libérales.
Elle soutient un durcissement des sanctions contre les squatteurs, avec des peines maximales de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende, ainsi qu'une accélération des procédures d'expulsion. Elle propose aussi de réduire les délais judiciaires pour les litiges locatifs.
« Positions : « Soutient un durcissement des sanctions contre les squatteurs, avec une peine maximale de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende, ainsi qu'une accélération des procédures d'expulsion » (2026) ; « Favorable à une réduction des délais judiciaires et à la suppression des délais accordés par un juge sauf demande expresse du locataire » (2026). »
Elle défend l'intégration de l'éducation au développement durable et aux enjeux climatiques dans les programmes scolaires, avec une formation adaptée des enseignants. Elle s'engage à ce que le nombre d'élèves par classe n'augmente pas et qu'aucune école ne ferme.
« Positions : « Soutient l'intégration de l'éducation au développement durable et aux enjeux climatiques dans les programmes scolaires » (2026) ; Promesses : « la ministre s'est engagée à ce que le nombre d'élèves par classe n'augmente pas et qu'aucune école ne ferme » (2026). »
Elle s'oppose à la fin de vie assistée, estimant que les garde-fous ne sont pas suffisants, notamment sur la collégialité des médecins et les délais de réflexion. Elle défend par ailleurs le remboursement des protections périodiques réutilisables pour les moins de 25 ans.
« Interviews : « Je ne voterai pas ce texte [sur la fin de vie] [...] Les garde-fous ne sont pas suffisants » (2026-07-13) ; Promesses : « le remboursement des protections périodiques réutilisables pour les moins de 25 ans [...] allait voir le jour d'ici la fin de l'année 2025 » (2026). »
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Soutient l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur des enfants et la nécessité de protéger les victimes tout au long de leur parcours de vie.
Propose l'extension du téléphone grave danger aux victimes de violences intrafamiliales et sexuelles.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur des enfants et la nécessité de protéger les victimes tout au long de leur parcours de vie.
Propose l'extension du téléphone grave danger aux victimes de violences intrafamiliales et sexuelles.
Aucune citation directe referencee.