Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986 à Paris 8e (France), est une femme politique française.

Aurore Bergé
- Site officiel
- auroreberge.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.

Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986 à Paris 8e (France), est une femme politique française.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient la création d'une liste noire pour exclure les prédateurs condamnés des structures périscolaires afin de protéger les mineurs.
Annonce un plan de 200 millions d'euros par an pour revaloriser les salaires des professionnels de la petite enfance, sous condition de conventions collectives équitables.
Propose de renforcer les contrôles et les systèmes d'alerte dans les crèches, y compris pour les grands groupes privés, via une modification législative.
“ce que je constate de la part de la France Insoumise, que ce soit M. Delogu ou bien d'autres, c'est qu'ils ont mis la violence au cœur d'une stratégie politique et d'une stratégie électorale.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Aurore Bergé est une figure politique française membre du parti Renaissance, actuellement en poste comme Ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes au sein du Gouvernement Lecornu II. Son action récente se concentre sur la protection de l'enfance, la lutte contre les violences faites aux femmes et aux mineurs, ainsi que sur des réformes sociales ciblant les travailleurs modestes. Son discours met en avant une approche sécuritaire et protectrice, avec une insistance sur le principe de précaution et la nécessité de sanctions exemplaires, notamment dans les domaines judiciaires et institutionnels.
Défend une réforme renforcée des structures périscolaires et une liste noire pour exclure les prédateurs condamnés, avec une priorité absolue à la sécurité des mineurs. Propose l'instauration de la perpétuité pour les violeurs en série d'enfants et l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur des mineurs.
« Citation : 'Les enfants, c'est ce qu'il y a de plus vulnérable, c'est ce qu'il y a de plus fragile. C'est les êtres que nous devons absolument et impérativement protéger.' (2026-08-28) ; Position : 'Soutient la création d'une liste noire pour exclure les prédateurs condamnés des structures périscolaires' ; Promesse : 'Le projet de loi sur la protection de l'enfance prévoit la réclusion criminelle à perpétuité pour les violeurs en série de mineurs de moins de quinze ans, ainsi que l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur des enfants. »
Promouvoit des mesures renforcées contre les violences conjugales et les féminicides, avec une généralisation de l'aide d'urgence aux victimes et une campagne de sensibilisation ciblée. Insiste sur la nécessité de sanctions exemplaires et de moyens humains accrus pour les métiers de santé scolaire.
« Citation : 'On sait qu'on a un enjeu qui est un enjeu de moyens et de moyens humains.' (2026-08-26) ; Position : 'Souligne l'urgence d'agir contre les violences conjugales et les féminicides' ; Promesse : 'L'aide d'urgence accordée aux victimes de violences conjugales sera généralisée à partir du 1er décembre. »
Soutient une augmentation des crédits pour la prime d'activité afin d'accompagner les travailleurs modestes légèrement au-dessus du SMIC, avec un recentrage sur les premiers déciles de revenus. Propose une simplification des déclarations et une baisse du taux d'intéressement pour réduire le non-recours.
« Position : 'Soutient une réforme de la prime d'activité visant à simplifier les déclarations et à réduire le non-recours, avec un recentrage sur les premiers déciles de revenus et une baisse du taux d'intéressement.' ; Promesse : 'Cette mesure va intervenir en terme de versement à partir du 1er juillet [2026]. »
Défend un durcissement des sanctions contre les squatteurs et une accélération des procédures d'expulsion. Propose également l'instauration de la peine de perpétuité pour les violeurs en série d'enfants et une peine d'inéligibilité pour les élus contestant des crimes contre l'humanité.
« Position : 'Soutient un durcissement des sanctions contre les squatteurs, avec une peine maximale de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende, ainsi qu'une accélération des procédures d'expulsion.' ; Promesse : 'Le texte prévoit une peine d'inéligibilité pour un élu qui contesterait un crime contre l'humanité ou un génocide. »
Condamne les violences et insultes envers les maires battus, les qualifiant d'atteintes graves à la démocratie. Défend le respect des principes républicains, notamment l'interdiction des licenciements politiques des agents publics en fonction de leurs opinions.
« Citation : 'La violence est revendiquée comme manière de faire de la politique.' (2026-08-28) ; Position : 'Défend le respect des principes républicains, notamment l'interdiction des licenciements politiques des agents publics en fonction de leurs opinions.' ; Promesse : 'Le texte prévoit une peine d'inéligibilité pour un élu qui contesterait un crime contre l'humanité ou un génocide. »
Insiste sur la nécessité de sanctions exemplaires contre l'antisémitisme et le racisme, avec des signalements systématiques aux procureurs de la République. Met en avant une décrue des actes antisémites mais souligne la persistance de la menace.
« Citation : 'Il ne faut absolument rien laisser passer de manière systématique. C'est la raison pour laquelle je fais systématiquement des signalements procureurs de la République.' (2026-08-28) ; Interview : 'On a à la fois le questionnaire qui sera par principe anonyme, mais qui peut, selon le souhait de l'enfant, ne pas le rester. »
Son style de communication est direct, engagé et souvent émotionnel, avec une insistance sur la protection des plus vulnérables (enfants, femmes victimes de violences). Elle utilise des exemples concrets et des chiffres pour appuyer ses propositions, tout en adoptant un ton pédagogique et parfois polémique lorsqu'elle dénonce des stratégies politiques qu'elle juge dangereuses.
Aucune évolution majeure de ses positions n'est documentée sur les 18 derniers mois. Ses priorités restent centrées sur la protection des mineurs, la lutte contre les violences et les réformes sociales ciblées. Son discours s'est recentré sur des mesures concrètes (listes noires, perpétuité, aides d'urgence) plutôt que sur des débats idéologiques.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Soutient la création d'une liste noire pour exclure les prédateurs condamnés des structures périscolaires afin de protéger les mineurs.
Annonce un plan de 200 millions d'euros par an pour revaloriser les salaires des professionnels de la petite enfance, sous condition de conventions collectives équitables.
Propose de renforcer les contrôles et les systèmes d'alerte dans les crèches, y compris pour les grands groupes privés, via une modification législative.
Soutient une revalorisation des métiers de la petite enfance et une augmentation des effectifs pour améliorer la qualité d'accueil en crèche.
Soutient la réforme des retraites pour garantir l'équilibre du système et préserver les droits des retraités actuels et futurs, notamment pour les carrières longues et les femmes.
Souhaite étendre les peines d'inéligibilité aux élus contestant l'existence de crimes contre l'humanité ou de génocides, pour préserver la vérité historique.
Défend l'instauration de l'inprescriptibilité des crimes sexuels commis sur les enfants pour protéger les victimes et lutter contre l'impunité.
Met en avant la protection renforcée des lieux de culte et écoles juifs par l'État, tout en reconnaissant un niveau de menace élevé contre les Français juifs.
Reconnaît des réformes économiques profondes en début de mandat mais regrette l'absence de réformes structurelles ultérieures, notamment en raison de compromis politiques coûteux.
Rejette explicitement la théorie du grand remplacement, tout en refusant de la qualifier juridiquement de raciste.
Défend une loi élargissant la définition juridique de l'antisémitisme et du racisme pour mieux lutter contre ces phénomènes, avec une peine complémentaire d'inéligibilité possible.
Soutient l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur les enfants pour garantir un accès permanent à la justice aux victimes.