

« Le CRIF est né dans l'après-Shoah. Voilà où on en est. D'un parti politique qui souhaite gouverner dans notre pays. »
« C'est la loi que j'ai présentée en juillet dernier et sur laquelle l'ensemble du gouvernement est donc évidemment pleinement engagé et qui sera discuté dès cet automne, de manière justement à mieux caractériser l'antisémitisme, y compris celui que j'appelle l'antisémitisme d'atmosphère. »
« Ça a longtemps et souvent été promis, ce serait bien que ce soit enfin et réellement le cas. Et je pense qu'il ne faut pas laisser la France Insoumise simplement bousiller notre pays, c'est-à-dire bousiller le contrat social, la cohésion sociale dont on a particulièrement besoin aujourd'hui et accepter qu'elle fracture. »
« Quand on en revient à la France insoumise, il faut se rendre compte quand même que dans les universités d'été de la France insoumise, on en est à demander la dissolution du CRIF. »
« heureusement, aujourd'hui, on a quand même une décrue sur les actes antisémites. Mais oui, vous l'avez dit, vous avez raison. Malheureusement, on n'est pas revenu au niveau qu'on connaissait avant le 7 octobre 2023. »
« On va continuer à se mobiliser à la fois, ce que je disais, ne rien céder, ne rien laisser passer. Continuer à avancer sur la loi. »
« il y a une stratégie de la France Insoumise qui est de dresser des listes, les bons Français, les mauvais Français. »
« Je dis que la France Insoumise, elle abîme la République. Je dis que la France Insoumise, c'est une maladie, je pense, pour la gauche française qui devrait, de manière définitive, rompre avec la France Insoumise et avec tout type d'accord avec la France Insoumise. »
« Je pense qu'il faut être très clair. Il ne faut absolument rien laisser passer de manière systématique. C'est la raison pour laquelle je fais systématiquement des signalements procureurs de la République pour venir aussi en soutien de celles et ceux qui sont attaqués et qui peuvent se sentir aussi souvent bien trop seuls face à l'antisémitisme et à la résurgence de l'antisémitisme. »
« Et puis, parce que je pense qu'on n'a pas le droit de banaliser la Shoah, de banaliser ses symboles. »
« La violence est revendiquée comme manière de faire de la politique. On le voit dans les manières d'avoir des rapports de force, les appels à l'insurrection, la désobéissance civile à laquelle ils appellent. »
« Et donc, je pense qu'il y a une banalisation. Et le pire, c'est le risque-là. Le risque de l'indifférence, le risque de la banalisation. »
« ce que je constate de la part de la France Insoumise, que ce soit M. Delogu ou bien d'autres, c'est qu'ils ont mis la violence au cœur d'une stratégie politique et d'une stratégie électorale. »
« Donc, avant les attentats terroristes perpétrés par le Hamas, où je le rappelle, et je le rappellerai à chaque fois, 51 Français ont été assassinés dans ces attentats. »
« Donc, oui, il faut combattre et il faut battre la France Insoumise. »
« ils ont participé de manière régulière à des manifestations où des slogans étaient scandés, des slogans qui déversent leur haine anti-police, oubliant d'ailleurs, évidemment, que ce sont les mêmes policiers qui viennent sécuriser les manifestations organisées par la France Insoumise. »
« On le voit aussi sur la question de l'antisémitisme, malheureusement. On va en parler, oui. Avec ces fameuses listes de prétendus génocidaires pour, évidemment, mieux mettre des cibles dans le dos des Français juifs ou de tout simplement ceux qui veulent combattre l'antisémitisme dans notre pays. »
« Ce ne sont pas des dérapages. À partir du moment où ces dérapages se multiplient et, finalement, sont quotidiens, c'est une stratégie électorale revendiquée et assumée. »
« Il ne faut absolument rien laisser passer de manière systématique. »
« C'est tag, c'est crachat, de manière à ce que systématiquement, la circonstance aggravant du fait de l'antisémitisme, du fait qu'on cible quelqu'un à raison de son identité réelle ou supposée, puisse être retenue et donc que les sanctions soient véritablement exemplaires. »