Anne-Sophie Romagny, née le 31 décembre 1977, est une femme politique française.
- Email officiel
- as.romagny@senat.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr.
Anne-Sophie Romagny, née le 31 décembre 1977, est une femme politique française.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr.
Anne-Sophie Romagny est une sénatrice de la Marne, membre de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), élue en 2023. Elle se positionne comme une défenseure de la souveraineté industrielle française, avec une approche centrée sur la compétitivité économique, l'innovation et l'adaptation des territoires. Son parcours politique inclut la présidence d'un groupe d'études sénatorial dédié à l'industrie et un mandat de maire à Bazancourt depuis 2020. Ses prises de position récentes soulignent une critique des contraintes réglementaires européennes et une volonté de renforcer le « fabriqué en France » pour réduire la dépendance économique.
Prône une stratégie nationale forte pour le « fabriqué en France », visant à renforcer la souveraineté industrielle et la compétitivité des territoires. Critique les surtranspositions réglementaires européennes, jugées contraignantes pour l'innovation et la compétitivité des entreprises françaises.
« Déclaration du 18 novembre 2025 : « Déplorant l’absence d’une stratégie nationale du “fabriqué en France”, pourtant essentiel à la souveraineté nationale, Anne‑Sophie Romagny, présidente du groupe d’études, a ainsi déclaré qu’à travers le cycle d’auditions à venir, le groupe entendait examiner “les fondamentaux de la compétitivité française, qu’il s’agisse de l’adéquation des formations aux besoins industriels des territoires, des capacités d’innovation ou encore des prix du carbone et de l’électricité”. »
Critique les taxes jugées inefficaces ou pénalisantes pour les entreprises françaises, comme la taxe sur les plateformes logistiques ou celle sur les petits colis, et propose leur suspension temporaire en attendant une harmonisation européenne. Soutient une politique fiscale favorable à l'attractivité économique des territoires.
« Position sur la taxe sur les petits colis : « Critique l'application inefficace de la taxe sur les petits colis, qui pénalise les industries françaises et les territoires sans atteindre ses objectifs. » et « Propose une suspension temporaire de la taxe en attendant une harmonisation européenne pour éviter de pénaliser davantage les acteurs économiques. »
S'oppose à des mesures réglementaires jugées trop restrictives pour les communes rurales, comme la nouvelle grille de densité de l'INC, et défend une approche décentralisée adaptée aux réalités locales. Soutient des amendements renforçant les compétences des collectivités territoriales en matière de politique du logement.
Son style de communication est technique et axé sur les enjeux industriels et économiques, avec un vocabulaire précis (souveraineté, compétitivité, innovation). Elle utilise des formulations engagées pour défendre ses positions, comme des déclarations sur la nécessité d'une « stratégie nationale forte » ou des critiques ciblées contre des mesures réglementaires.
Ses prises de position récentes (2025-2026) montrent une focalisation accrue sur la souveraineté industrielle et la compétitivité, avec une critique renforcée des contraintes européennes. Son rôle de présidente du groupe d'études « Industrie » au Sénat depuis 2025 a probablement accentué cette orientation. Aucune évolution majeure n'est observable sur ses positions historiques (comme son engagement municipal à Bazancourt), mais les données disponibles ne couvrent pas une période suffisamment longue pour une analyse approfondie.
« Critique de la grille de densité de l'INC : « Critique la nouvelle grille de densité de l'INC pour classer les communes rurales, jugée trop restrictive et inadaptée aux réalités géographiques et socio-économiques locales. » et vote pour des amendements sur la décentralisation du logement (scrutins n°333, n°332, n°330). »
Soutient l'allongement de la durée légale hebdomadaire du temps de travail pour dégager des recettes supplémentaires estimées à 10 milliards d'euros par an, dans une logique de compétitivité économique.
« Position : « Soutient l'allongement de la durée légale hebdomadaire du temps de travail pour dégager des recettes supplémentaires estimées à 10 milliards d'euros par an. »
Favorise une harmonisation européenne des savoir-faire industriels français, notamment pour valoriser des innovations comme le Bag-in-Box, tout en critiquant les surtranspositions réglementaires qui freinent l'innovation.
« Position : « Favorise une harmonisation européenne des savoir-faire industriels français, notamment pour valoriser des innovations comme le Bag-in-Box. » et critique des surtranspositions réglementaires européennes. »
Souhaite examiner les fondamentaux de la compétitivité française, notamment l'adéquation des formations aux besoins industriels, les capacités d'innovation et les prix de l'énergie.
Soutient la mise en place d'une stratégie nationale du « fabriqué en France » pour renforcer la souveraineté nationale et la compétitivité industrielle.
Considère la reconstitution du groupe d'études Industrie comme un signe d'engagement du Sénat en faveur de la réindustrialisation du secteur.
sources publiques · Profil partiel
Souhaite examiner les fondamentaux de la compétitivité française, notamment l'adéquation des formations aux besoins industriels, les capacités d'innovation et les prix de l'énergie.
Soutient la mise en place d'une stratégie nationale du « fabriqué en France » pour renforcer la souveraineté nationale et la compétitivité industrielle.
Considère la reconstitution du groupe d'études Industrie comme un signe d'engagement du Sénat en faveur de la réindustrialisation du secteur.
Aucune conversation confirmee avec transcription exploitable.