Anne Le Hénanff, née le 22 juillet 1969 à Vannes (Morbihan), est une femme politique française.

Anne Le Hénanff
- Site officiel
- annelehenanff.bzh
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.

Anne Le Hénanff, née le 22 juillet 1969 à Vannes (Morbihan), est une femme politique française.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
Anne Le Hénanff est une figure politique française du parti Horizons, actuellement Ministre déléguée au Numérique dans le gouvernement Lecornu II. Elle incarne une ligne souverainiste et technocratique, axée sur la protection des mineurs en ligne, la réduction des dépendances technologiques européennes et la promotion de solutions numériques souveraines. Son discours récent met en avant une approche proactive de la régulation des plateformes numériques, avec une volonté de renforcer la cybersécurité et l'autonomie stratégique de la France et de l'Europe face aux acteurs américains et chinois.
Promeut une interdiction d'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, avec une obligation de vérification d'âge imposée aux plateformes dès septembre 2026. Critique l'inaction des plateformes et défend une approche large incluant tous les réseaux sociaux, y compris ceux aux fonctionnalités secondaires.
« Le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. [...] On vérifie l'âge. [...] Pour nous tous, la plateforme, le réseau social a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. » (2026-07-22) »
Défend une réduction drastique des dépendances technologiques vis-à-vis des acteurs américains et chinois, notamment en matière de logiciels, cloud et IA. Prône l'adoption massive de solutions open source (Linux) et de clouds souverains labellisés Secnum Cloud pour l'administration publique.
« La DINUM va passer dorénavant et quitter Microsoft et passer à Linux. Et on va inciter, évidemment, chaque ministère à le faire. » (promesse, 2026) »
Exige une hiérarchisation stricte des données sensibles et une cartographie des dépendances pour adapter les solutions de stockage (clouds souverains, Secnum Cloud) et éviter les risques d'ingérence étrangère. Souligne l'importance stratégique de la cybersécurité pour les collectivités locales.
« Le Premier ministre a également, dans un VADMECOM, sur les données sensibles, demandé à ce que chaque ministère puisse définir une cartographie de ces données, et notamment de préciser quelles sont les données sensibles. » (promesse, 2026) »
Discours technocratique et direct, marqué par un vocabulaire précis (cybersécurité, souveraineté, DSA) et une approche pédagogique des mécanismes réglementaires. Utilise des comparaisons internationales (Australie) et des références aux outils existants (France Identité, Secnum Cloud) pour légitimer ses propositions. Ton volontariste et parfois alarmiste sur les risques numériques.
Aucune évolution notable documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions sur la souveraineté numérique et la protection des mineurs en ligne semblent stables et renforcées, avec une accentuation sur les outils concrets (Secnum Cloud, France Identité) et une critique accrue des plateformes numériques.
Affirme que le texte français est conforme au Digital Services Act (DSA) européen et exige que les plateformes s'adaptent aux règles européennes sous peine de sanctions financières. Critique la directive Omnibus européenne pour avoir réduit les obligations de vigilance des entreprises.
« Le texte est conforme au Digital Services Act (DSA) européen et que les plateformes doivent s'adapter aux règles européennes sous peine de sanctions financières. » (positions, 2026) »
Encourage l'utilisation de la commande publique pour soutenir les entreprises françaises et européennes du numérique, avec une doctrine d'achat privilégiant les solutions locales. Propose de définir un service numérique européen basé sur des critères comme le siège social ou le nombre de salariés en Europe.
« Nous avons convenu de définir avec les Allemands ce qu'est un service numérique européen. Une fois la définition claire de ce qu'est un service numérique européen, ça passe par le nombre de salariés en Europe, ça passe par le siège social où il se situe. » (promesse, 2026) »
Souligne la nécessité pour l'Europe de maîtriser l'IA pour éviter une dépendance aux acteurs extra-européens et impose une approche concertée dans les structures publiques. Considère l'IA comme un enjeu stratégique pour éviter un décrochage technologique.
« On n'a pas le choix non plus de l'IA. Si nous ne prenons pas le virage de l'IA, autre facteur de décrochage. [...] maîtrisons notre IA, imposons-la d'une manière concertée dans les structures. » (interview, 2026-07-13) »
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
sources publiques · Profil partiel
Positions encore à documenter.
Aucune citation directe referencee.