

« Nous estimons que nous n'avons plus de temps à perdre. On ne peut plus se permettre de perdre des mois, des années, pour protéger nos mineurs. »
« On travaille déjà depuis un an, moi intensivement avec mon équipe depuis neuf mois, mais depuis un an sur ce texte, y compris avec les plateformes et les tiers de confiance qui vont devoir vérifier l'âge. »
« On a annoncé le 1er septembre depuis le début. On a réussi, grâce aux parlementaires, à le faire voter hier. On est toujours dans les délais. »
« Donc oui, pour nous, c'est toujours applicable à la rentrée 2026. »
« Emmanuel Macron, très tôt, il y a quelques années, parlait de la nécessité de protéger les mineurs en ligne, tout simplement parce que les plateformes ne prennent pas leurs responsabilités. »
« Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. »
« On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. »
« La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. »
« Le jeune va donc dire, bon, je choisis France Identité pour vérifier mon âge. Il va devoir prouver son identité à France Identité, qui va donc lui dire, en gros, tu as 12 ans. L'information qui va arriver à la plateforme, c'est oui ou non. C'est binaire. »
« Le réseau social a juste une information binaire, oui ou non. Et à l'inverse, le tiers de confiance, pour respecter la vie privée aussi des gens, notamment des adultes, par exemple, ne saura pas pourquoi il a été sollicité sur la vérification d'âge. »
« Si on protège 60% de nos enfants, on aura déjà fait un grand chemin. »
« Le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. C'est-à-dire, on ouvre un compte, dès septembre, ça doit être opérationnel, on vérifie l'âge. »
« Pour nous tous, la plateforme, le réseau social, a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. Ça veut dire que ceux qui ont moins de 15 ans, concrètement, au mois de novembre, par exemple, il y aura un message qui leur indiquera entre septembre et janvier, prouvez-moi votre âge, le jeune homme va le faire, et s'il a moins de 15 ans, son compte sera fermé. »
« Sur des sujets aussi stratégiques que ça, la protection des mineurs en ligne, les ingérences étrangères, tout ce qui concerne finalement la sécurité nationale, la protection de nos populations, est un sujet, je dirais, collectif. »
« La drogue est un fléau, c'est une source de fragilité. Quand on travaille dans un cabinet comme le mien, par exemple, s'il y a une dépendance, quelle qu'elle soit, dont la drogue, c'est une fragilité et un moyen d'influencer, voire de faire du chantage, etc. »
« Tous les membres de mon cabinet ont été testés, et moi y compris. Fort heureusement, il n'y a pas de cas positifs. »
« Quel que soit le type de fraude, maintenant, d'utiliser l'IA comme un outil d'aide à la vérification de la vérité et la véracité des informations me paraît, je dirais, pas choquant du tout. »
« C'est dans un cadre évidemment, mais la lutte contre la fraude est une priorité et l'IA va être un outil très efficace pour nous permettre de lutter contre cette fraude. »
« Ce n'est pas tout à fait la même chose. L'Australie, d'abord, a fait une liste. Déjà, contrairement à nous, qui voyons très large, tous les réseaux sociaux sont concernés chez nous, en France, en tout cas, dans notre définition, l'Australie, c'est une liste noire, comme on dit. »
« C'est de la présomption d'âge. Ce n'est pas la vérification précise, comme nous, en France, d'âge. »