Aly Diouara, né le 1er mars 1987 à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.

Aly Diouara, né le 1er mars 1987 à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
Le 23 février 2026 , en pleine campagne des élections municipales à La Courneuve , Aly Diouara publie un communiqué dans lequel il accuse l’équipe du candidat socialiste Oumarou Doucouré d’avoir procédé à des distributions « d’enveloppes d’argent » lors d’une réunion publique organisée le 16 février 2026 , ainsi qu’à des distributions de colis alimentaires, notamment de morceaux de poulet , en échange de soutiens électoraux le 20 février 2026 [ 39 ] . Il évoque également la présence du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis , Stéphane Troussel , lors de certains des faits dénoncés [ 40 ] .
Aly Diouara fait appel de cette décision. Le 8 mai 2026 , la cour d’appel de Paris examine le recours de l’élu insoumis. Lors de l’audience, il déclare maintenir ses propos et affirme avoir reçu plusieurs témoignages faisant état de pratiques de clientélisme au sein de l’entourage de ses adversaires politiques [ 40 ] . Le jugement est mis en délibéré au 11 juin 2026 [ 41 ] .
Le 12 mai 2024 , il qualifie Raphaël Glucksmann , tête de liste Place publique - PS aux élections européennes 2024 , de « candidat sioniste de la droite libérale de gôche » [ 43 ] , [ 49 ] . France Info rappelle alors qu'il a « cibl[é] plusieurs personnalités de gauche issues de la communauté juive ». En effet, dans une vidéo publiée dans un autre tweet durant cette campagne, il appelle à « dégager » trois candidats : Raphaël Glucksmann, François Kalfon et Emma Rafowicz , qu'il accuse d'être « complices du génocide » [ 50 ] , [ 43 ] , « au mépris », selon le journal Marianne , « du discours de la candidate et du Parti socialiste sur la question ». Ces candidats étant les seuls visés de la liste Parti socialiste-Place publique et tous trois ayant des noms à consonance juive, il est accusé d'antisémitisme [ 51 ] , [ 52 ] .
Il qualifie la ligne du PCF sur l'immigration – d’ « intégration assimilationniste, répressive et raciste » . Il dénonce ainsi un « corporatisme de gauche [qui] est avant toute chose, un corporatisme blanc » [ 51 ] . Quand le secrétaire national Fabien Roussel est interrogé 27 mars 2025 sur CNews sur le concept contesté de racisme antiblanc et qu'il répond, « Bien sûr qu'il existe » , Aly Diouara est parmi ceux qui le critiquent : il l'accuse de « flatter le prêt-à-penser réac » et annonce que « ce monsieur ne sera jamais ni mon partenaire, ni mon camarade » [ 58 ] .
Après son investiture aux législatives, plusieurs médias rappellent ses propos contre Raphaël Glucksmann , la CGT, le Parti Communiste et des personnalités juives ou son soutien à Hassan Iquioussen [ 6 ] , [ 43 ] , [ 44 ] , [ 45 ] , selon certains en mode accusatoire et « à charge » , car il est « racisé » , dénonce la journaliste d' Arrêt sur images Élodie Safaris [ 46 ] . Comme les députés Carlos Martens Bilongo ou Nadège Abomangoli, Il a été à plusieurs reprises depuis son élection la cible d'insultes racistes et de menaces [ 47 ] . Selon Le Point , à qui il déclare "J'emmerde ceux qui me parlent de communautarisme", Aly Diouara assume de tenir « un discours identitaire et racialiste [ 48 ] . »
Le 18 juin 2024 , il conteste les accusations d' antisémitisme et se dit victime d'une « vague de propos diffamatoires » et affirme que son « premier combat est et restera contre toutes les formes de racisme » [ 53 ] » , qui sont « le fruit d’une volonté de faire taire la parole et l’expression des quartiers populaires qu'[il] peu[t] également incarner [ 5 ] et explique que « dire de Glucksman qu’il est sioniste est un propos politique et non antisémite comme on essaie de le faire croire » [ 5 ] .
A la fin de l'année 2025, rappelle le journal "Le Nouvel Obs" [ 54 ] , il est à nouveau accusé d'antisémitisme pour avoir visé sur X le Docteur Mathias Wargon, chef d'un service d'urgences à Saint-Denis , en ces termes : "soutenir un génocide et diriger un service d'urgences" : voilà le "chef d'un hôpital à deux pas de chez moi", alors que ce dernier s'était exprimé sur la vaccination.
Aly Diouara critique à plusieurs reprises la CGT , qu'il présente comme « l'organisation syndicale la plus corrompue et la plus sectaire qu’il [lui] a été donné d’observer » [ 55 ] , en dénonçant des « excédents cumulés par l’union locale CGT » de l'union locale CGT de La Courneuve « un véritable trésor de guerre abondé par les subventions de la majorité socialo-communiste NUPES » et en demandant « à qui sert ce pactole ? » . Le 23 septembre 2024 , il dénonce les propos tenus la veille par la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet , qui estimait pourtant que l'immigration constitue un « atout économique pour la France » et réclamait « une égalité entre les travailleurs » et que les « travailleurs immigrés aient les mêmes droits que les travailleurs français » ; il considère que ces propos feraient « de l’immigré une vulgaire variable d’ajustement économique, un agrégat » et dénonce « ce genre de discours qui croit rendre service à une cause et qui en réalité poursuit et alimente le dessein des réactionnaires et des racistes en tous genres » [ 56 ] .
En 2021, il estimait que « le corporatisme de gauche est avant toute chose, un corporatisme BLANC » (...), puis en août 2022 en réaction à la présence de Clémentine Autain , Olivier Faure et Alexis Corbière à l'université d'été du PS, il publie sur X « Salut les blancs , dites… on vous dérange pas trop dans votre remake de la conférence de Berlin ? » [ 51 ] . Il évoque dans un autre post "tous ces BLANCS qui décident comment vont vivre les gueux (noirs, arabes,indo-pakiastanais & co)" [ 57 ] .
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
1 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Soutient une enquête approfondie sur l'incident ayant entraîné la perte de l'œil d'un adolescent.
Résumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleLes promesses recensées sont en cours de vérification : aucun statut n'a encore été confirmé par des sources. Le bilan chiffré apparaîtra dès que des promesses auront un statut vérifié.
“Nous allons installer des fan zones pour permettre aux supporters de fêter la victoire du Paris Saint-Germain.”
Chaque engagement est mis en regard des scrutins publics réellement votés par cette personne sur le même sujet (rapprochement automatique exigeant plusieurs mots-clés communs et un thème législatif cohérent). Aucun score, aucun jugement : les faits, datés et sourcés, côte à côte.
Aly Diouara est un député de La France Insoumise, connu pour ses prises de position radicales sur les questions de sécurité et de justice, notamment en lien avec les violences policières et les discriminations systémiques. Son discours récent met en avant une critique acerbe des institutions et des forces de l'ordre, qu'il accuse de racisme et de pratiques violentes, tout en s'engageant pour des enquêtes approfondies sur les incidents impliquant des civils. Son positionnement s'inscrit dans une ligne anti-système et anti-colonialiste, avec une rhétorique souvent polémique.
Critique systématique de la doctrine française du maintien de l'ordre, qu'il juge responsable de violences policières et de discriminations raciales. Il dénonce les pratiques de contrôle au faciès et l'intimidation policière, accusant les forces de l'ordre de racisme systémique.
« Citation : 'la police tue. Et elle tue souvent les mêmes. Par choix, par racisme et par nostalgie coloniale' (confidence 0.5). Position : Vote contre le projet de loi actualisant la programmation militaire pour 2024-2030, arguant que ce texte renforce des dispositifs sécuritaires contestés. »
Soutient une enquête approfondie et transparente sur les incidents impliquant des mineurs, notamment en cas de violences policières ou d'atteintes à l'intégrité physique. Il met en avant des cas concrets pour illustrer ses revendications.
« Citation : 'Ce soir-là, dans ma circonscription, un adolescent de 13 ans a perdu l’usage d’un œil.' (confidence 0.9). Position : Vote pour l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et lutter contre les violences en milieu scolaire, mais contre plusieurs amendements visant à renforcer cette protection. »
Critique virulente de la politique étrangère israélienne, qu'il qualifie de génocidaire, tout en se défendant d'être antisémite. Son discours lie les violences israéliennes à des accusations de colonialisme et de racisme systémique.
« Position : Non documentée dans les votes récents, mais mentionnée dans les prises de position avec une confidence faible (0.4). »
Discours engagé, polémique et souvent accusateur, marqué par une rhétorique anti-institutionnelle et anti-coloniale. Utilise des exemples concrets et émotionnels pour appuyer ses positions, avec une tendance à généraliser les critiques contre les forces de l'ordre et l'État.
Aucune évolution notable documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions restent stables, avec une focalisation accrue sur les questions de sécurité et de justice sociale.
Soutient le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, arguant que cette autonomie permettrait de mieux répondre aux spécificités locales.
« Vote : Pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome (23 juin 2026). »
S'oppose aux projets d'aménagement qu'il juge néfastes pour les populations locales, comme l'aménagement cyclable de la route départementale 986, en s'alignant sur des pétitions locales.
« Position : S'oppose à l'aménagement cyclable de la route départementale 986 (confidence 0.4). Vote : Contre la proposition de loi visant à relancer les investissements dans l'hydroélectricité, arguant que ce projet pourrait avoir des impacts négatifs non documentés. »
sources publiques · Profil exploitable
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Soutient une enquête approfondie sur l'incident ayant entraîné la perte de l'œil d'un adolescent.
“Ce soir-là, dans ma circonscription, un adolescent de 13 ans a perdu l’usage d’un œil.”
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Le 5 février 2026, six hommes sont condamnés pour cyberharcèlement envers Aly Diouara à des peines allant de l’amende avec sursis à quatre mois d’ emprisonnement avec sursis . Le tribunal retient, pour cinq des prévenus, la circonstance aggravante liée à l’origine, l’ ethnie ou la race et qualifie les faits de « haine en meute » [ 37 ] . Les condamnés sont également tenus de verser solidairement 5 000 euros de dommages et intérêts à Aly Diouara pour préjudice moral [ 38 ] .
Extrait automatiquement de la section « cyberharcèlement raciste » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 10 décembre 2025, sept hommes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement à caractère raciste visant Aly Diouara sur le réseau social X [ 35 ] . Le ministère public requiert des peines allant jusqu’à huit mois d’emprisonnement ferme pour plusieurs messages injurieux et racistes publiés à l’encontre du député, notamment les expressions « nègre de maison », « bamboula » ou « bonobo ». Le jugement est mis en délibéré au 5 février 2026 [ 36 ] .
Extrait automatiquement de la section « cyberharcèlement raciste » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 30 mars 2026 , alors qu'elle prenait la défense du nouveau maire de Sarcelles Bassi Konaté face aux propos estimés racistes de l’ancien maire François Pupponi , la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier se voit apostrophée par Aly Diouara sur X « Dans pas longtemps, on parlera de ton racisme Marine » [ 59 ] . Lors de sa prise de parole à la tribune de la manifestation organisée à Saint-Denis le 4 avril 2026 en réaction aux attaques racistes subies en particulier par Bally Bagayoko , il s'en prend violemment au Parti socialiste : « En 2027 , rien à faire de la primaire. En 2027, il n’y a qu’un seul bouclier face à l’extrême droite, c’est celui de l’insoumission. Les socialistes sont des traîtres “H24”. Soit ils se ressaisissent, soit nous devrons les dégager » [ 60 ] , [ 61 ] .
Extrait automatiquement de la section « critiques envers les autres partis de gauche » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
À la suite de ces déclarations, Oumarou Doucouré et Stéphane Troussel portent plainte pour diffamation publique. Le 9 mars 2026 , le tribunal correctionnel de Paris condamne Aly Diouara à une amende de 500 euros avec sursis pour diffamation envers Oumarou Doucouré, ainsi qu’au versement de 3 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral . Le tribunal estime que les accusations formulées ne reposent pas sur des preuves suffisantes et considère que, « en sa qualité d’acteur de premier plan du débat public municipal », Aly Diouara devait appuyer ses déclarations sur des éléments factuels solides [ 41 ] . Il est toutefois relaxé concernant Stéphane Troussel, le tribunal estimant que la qualification juridique retenue à son encontre est erronée [ 42 ] .
Extrait automatiquement de la section « affaire « pouletgate » » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
« Ce soir-là, dans ma circonscription, un adolescent de 13 ans a perdu l’usage d’un œil. »
« Une fois encore, l’État n’a pas organisé une fête, mais un face-à-face. »
« Il s’agit alors, comme je l’ai maintes fois répété, de gestion d’émeutes et de violences urbaines. »
Les montants sont déclarés ou estimés. Aucun patrimoine net global n'est inventé : les zones sans source sont marquées 'non disponible'.
Voir le module completDéputé de la Seine-Saint-Denis — Déclaration de situation patrimoniale déposée auprès de la HATVP. La loi du 11 octobre 2013 n'autorise pas la publication en ligne du patrimoine des parlementaires : la déclaration est uniquement consultable en préfecture. Le lien ci-contre pointe vers la fiche officielle HATVP du déclarant.
Source16,5 %
1 316 positions exprimées sur 7 978 scrutins publics pendant son mandat
en dessous de la médiane de sa chambre (25,1 %)
Député de la Seine-Saint-Denis — Déclaration de situation patrimoniale déposée auprès de la HATVP. La loi du 11 octobre 2013 n'autorise pas la publication en ligne du patrimoine des parlementaires : la déclaration est uniquement consultable en préfecture. Le lien ci-contre pointe vers la fiche officielle HATVP du déclarant.
Seuls les scrutins publics (votes nominatifs publiés en données ouvertes) sont comptés ; la majorité des votes à main levée ne sont pas nominatifs. L'abstention exprimée compte comme une participation. Voir le classement complet et la méthodologie.
Cohésion de groupe
l'ensemble du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire).
1 juil. 2026
l'ensemble du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).
23 juin 2026
l’ensemble de la proposition de loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile (texte de la commission mixte paritaire).
24 juin 2026
l'ensemble de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (texte de la commission mixte paritaire).
17 juin 2026
l'ensemble de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l'hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (texte de la commission mixte paritaire).
17 juin 2026
l'amendement n° 63 de Mme Lorho à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 118 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 110 de Mme Spillebout à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 120 de M. Tesson à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 3 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 108 de Mme Spillebout à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 184 du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 171 de Mme Perrine Goulet à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 132 de M. Balanant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 11 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 12 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
le sous-amendement n° 213 de Mme Spillebout à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
Liens documentés (mêmes gouvernements, mêmes partis, alliances, oppositions). Aucune relation privée n'est inférée.
Ouvrir le graphe completDistance au centre = proximité documentée · secteurs = partis.
Cliquez sur une personne pour voir les liens documentés, leur période et leurs preuves.