Yannick Neuder, né le 15 mars 1969 à Tullins (Isère), est un cardiologue et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 26 oct. 2026.
Yannick Neuder, né le 15 mars 1969 à Tullins (Isère), est un cardiologue et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Propose de supprimer le numerus clausus pour former davantage de médecins, avec un objectif de 600 internes en psychiatrie par an et une augmentation globale des effectifs.
Soutient l'accès universel aux soins palliatifs comme une priorité absolue, tout en exprimant des réserves sur l'instauration d'un droit à l'aide active à mourir sans garantie préalable d'une couverture territoriale complète.
Prône un encadrement strict de l'aide active à mourir, avec des garde-fous renforcés (collégialité médicale, clause de conscience des soignants, critères d'éligibilité stricts) pour éviter les abus et protéger les soignants.
“C'est pas anecdotique, effectivement.”
Yannick Neuder a voté pour plusieurs textes législatifs en 2026, notamment sur la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales, la protection des mineurs, la souveraineté agricole, ou encore le renforcement des juridictions criminelles. Il s'est opposé à la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de la lecture définitive le 15 juillet 2026. Les votes documentés couvrent des thématiques variées, sans position explicite ou citation attestée dans ce dossier. Aucune affiliation partisane ou rôle actuel n'est mentionnée dans les données fournies.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Propose de supprimer le numerus clausus pour former davantage de médecins, avec un objectif de 600 internes en psychiatrie par an et une augmentation globale des effectifs.
Soutient l'accès universel aux soins palliatifs comme une priorité absolue, tout en exprimant des réserves sur l'instauration d'un droit à l'aide active à mourir sans garantie préalable d'une couverture territoriale complète.
Prône un encadrement strict de l'aide active à mourir, avec des garde-fous renforcés (collégialité médicale, clause de conscience des soignants, critères d'éligibilité stricts) pour éviter les abus et protéger les soignants.
Soutient une augmentation du nombre de professionnels de santé formés et une réouverture de lits hospitaliers pour améliorer l'accès aux soins et les conditions de travail.
S'oppose à la régulation de l'installation des médecins par contrainte, estimant que cela aggraverait les inégalités et pousserait les professionnels à quitter le système.
S'oppose à une régulation contraignante de l'installation des médecins, estimant que cela aggraverait les inégalités et la pénurie de soins.
Soutient l'augmentation de la formation des professionnels de santé et la réouverture de lits hospitaliers pour améliorer les conditions de travail et l'accès aux soins.
En faveur d'une campagne de vaccination élargie contre la méningite, incluant les enfants jusqu'à 3 ans et les jeunes de 14 à 25 ans, et d'une réévaluation de la stratégie vaccinale.
Propose de supprimer le numerus clausus résiduel pour augmenter le nombre de médecins formés en France et rapatrier les étudiants français partis à l'étranger.
Présente un plan psychiatrie comme un plan de sursaut et de refondation, insistant sur l'urgence de renforcer la prise en charge de la santé mentale, notamment chez les jeunes.
Annonce des mesures pour lutter contre les pénuries de médicaments psychotropes, incluant une mission de l'ANSM et des actions sur la souveraineté sanitaire.
Reconnaît la nécessité d'une aide active à mourir pour une minorité de patients (9%) malgré une prise en charge palliative optimale, tout en insistant sur la robustesse des critères pour éviter toute dérive.