
Yannick Neuder : Citations
Député(e)

« C'est pas anecdotique, effectivement. »
« Oui, je comprends la colère, notamment les plus jeunes, puisque les études de médecine restent quand même des études sélectives, restent des études longues, c'est un sacré engagement, c'est dix ans de sa vie, donc on ne peut pas forcément modifier les règles du jeu en cours. »
« Mais d'un autre côté, il faut aussi entendre la grande détresse, le grand désarroi de notre population, d'une façon générale, ville ou campagne, qui a beaucoup de difficultés à se faire soigner. »
« C'est que je pense que le remède est pire que le mal. »
« Régulez une pénurie, vous avez toujours une pénurie. »
« On ne gère pas une pénurie en régulant une pénurie. »
« La principale richesse de notre système de santé, c'est justement sa communauté médicale, paramédicale, c'est ce qui permet de tenir, notamment, on l'a encore vu pendant la grippe, qui tient de tenir face aux épidémies, face aux situations. »
« Donc, l'idée, c'était tout le sens de la mission qui m'a été donnée par le gouvernement, par le Premier ministre, c'est un peu normal, je suis ministre de la Santé, de l'accès aux soins. C'est de pouvoir concerter, mais de façon très différente, avec, naturellement, les professionnels de santé, les élus locaux, les patients, les associations. »
« C'est l'objet de toute cette concertation, avec des propositions qui seront faites le 25 avril par le Premier ministre. »
« Non, je ne souris pas, je ne souris parce que je vais vous répondre. »
« Non, la question est simple, mais la réponse, elle est complexe. »
« On forme actuellement le même nombre de médecins qu'en 1970. Nous étions 15 millions d'habitants en moins. »
« La population a vieilli. Et surtout, il y a un facteur important que personne ne remet en cause, c'est le rapport au travail. »
« Le rapport au travail a frappé tous les milieux professionnels. Et bien, le milieu de la santé aussi. »
« Une fois qu'on a fait ce constat, pourquoi je ne suis pas favorable à la proposition de loi de régulation ? C'est que je pense que le remède est pire que le mal. »
« Moi, l'objectif, ce n'est pas non plus de mettre une médecine à trois vitesses. »
« C'est-à-dire que si un médecin ne veut pas s'installer dans telle zone, eh bien, ça pourra enclencher le fait qu'il arrête de pratiquer la médecine, qu'il arrête des honoraires conventionnés, qu'il fasse des honoraires libres, qu'il parte à l'étranger. »
« Il y a vraiment une concurrence qui est européenne, internationale. »
« Donc, ce qu'il faut surtout, c'est travailler à former davantage de médecins, former plus, former mieux. »
« Je comprends la colère, notamment les plus jeunes, puisque les études de médecine restent quand même des études sélectives, restent des études longues, c'est un sacré engagement, c'est dix ans de sa vie, donc on ne peut pas forcément modifier les règles du jeu en cours. »