Vanina Paoli-Gagin, née le 25 janvier 1967 à Troyes, est une avocate et une femme politique française
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 26 oct. 2026.
Vanina Paoli-Gagin, née le 25 janvier 1967 à Troyes, est une avocate et une femme politique française
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Prône le développement d'une intelligence artificielle frugale et distribuée pour renforcer la souveraineté technologique et éviter les dépendances aux modèles étrangers.
Critique les risques liés à la dépendance aux technologies d'IA étrangères, illustrés par des exemples de coupures unilatérales de services numériques.
Soutient une gouvernance maîtrisée des outils d'IA par les gouvernements pour éviter les fragilités liées aux ingérences étrangères.
“Mieux vaut une IA juste, la bonne IA, au bon endroit, pour le bon usage”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Vanina Paoli-Gagin a participé à plusieurs scrutins au Sénat entre juin et juillet 2026. Elle a voté pour la plupart des textes examinés, notamment sur des sujets comme la protection des mineurs sur les réseaux sociaux, la souveraineté agricole, ou la gestion du patrimoine immobilier de l'État. Elle s'est abstenue sur deux projets de loi : l'un visant à répondre à des troubles de l'ordre public et l'autre sur la protection et la souveraineté agricoles. Aucune position explicite ou citation n'est documentée dans le dossier.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Prône le développement d'une intelligence artificielle frugale et distribuée pour renforcer la souveraineté technologique et éviter les dépendances aux modèles étrangers.
Critique les risques liés à la dépendance aux technologies d'IA étrangères, illustrés par des exemples de coupures unilatérales de services numériques.
Soutient une gouvernance maîtrisée des outils d'IA par les gouvernements pour éviter les fragilités liées aux ingérences étrangères.