Conductrice de bus et porte-parole du NPA-Révolutionnaires, désignée candidate à l'élection présidentielle de 2027.
Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée. Consultez les sources du dossier.
Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 16 sept. 2026.
Conductrice de bus et porte-parole du NPA-Révolutionnaires, désignée candidate à l'élection présidentielle de 2027.
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Un socle officiel a été identifié (« Programme de luttes et perspectives communistes »), mais son résumé détaillé est encore en cours de vérification. Le document source reste accessible ci-contre.
sources publiques · Profil à compléter
Positions encore à documenter.
Moins de trois sources publiques de bonne qualite.
Selma Labib est une figure militante et porte-parole du NPA-Révolutionnaires, un mouvement d'extrême gauche prônant le renversement révolutionnaire du capitalisme et l'abolition des frontières. Elle défend une ligne radicale axée sur l'action directe des travailleurs, le rejet des institutions bourgeoises et la lutte contre les politiques migratoires et économiques qu'elle qualifie de criminelles. Son discours s'articule autour de la nécessité de mobilisations sociales massives pour imposer des rapports de force face au patronat et aux gouvernements, avec une emphase sur l'unité internationale des travailleurs.
Défend l'abolition totale des frontières, la régularisation immédiate des sans-papiers et la liberté de circulation et d'installation pour tous, dénonçant les politiques migratoires européennes et françaises comme responsables de milliers de morts en Méditerranée.
« On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. » (2024-05-30) »
Rejette toute réforme du capitalisme par les institutions et prône son renversement révolutionnaire pour une société sans patron ni frontières. Elle défend des mesures radicales comme l'interdiction des licenciements, le partage du temps de travail, et un salaire minimum de 2000 euros.
« On pense qu'il faut qu'on se batte pour 400 euros, en plus sur tous les salaires, pour pas un revenu en dessous de 2000 euros, pour l'interdiction des licenciements. Notre programme, c'est aussi sans patron, oui, sans patron, parce que c'est nous qui travaillons, c'est à nous de décider. » (2024-05-30) »
Critique frontalement les institutions bourgeoises (Parlement européen, Assemblée nationale) et rejette la stratégie électorale, affirmant que les luttes sociales doivent se mener par l'action directe des travailleurs et non par les urnes.
« On ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. » (2024-05-30) »
Promouvoit la mobilisation directe des travailleurs via les grèves et les luttes sociales pour imposer des rapports de force face au patronat et obtenir des avancées concrètes (salaires, conditions de travail), tout en dénonçant les politiques gouvernementales et patronales comme racistes et exploitatrices.
« On pense qu'il faut qu'on se batte pour 400 euros, en plus sur tous les salaires, pour pas un revenu en dessous de 2000 euros, pour l'interdiction des licenciements. » (2024-05-30) et « On soutient les grèves reconductibles et les actions revendicatives des travailleurs, comme celle des salariés du Samu social, pour défendre leurs droits face aux décisions unilatérales des directions. » (positions) »
Dénonce les agressions impérialistes (ex: Trump, Netanyahou) et les politiques de pillage des pays du Sud par les puissances occidentales, appelant à une solidarité internationale des travailleurs contre l'exploitation capitaliste.
« On pense que, oui, nous, on a bien plus en commun, les travailleurs, avec les travailleurs en Bulgarie, au Maroc, en Tunisie, n'importe où dans le monde, que vis-à-vis de patrons, comme Bolloré, par exemple, qui a fait sa fortune sur la France-Afrique, sur le pillage de l'Afrique, sur l'exploitation des travailleurs. » (2024-05-30) »
Discours radical et militant, marqué par un vocabulaire combatif (« lutte », « renversement », « rue »), des métaphores guerrières (« frontières qui tuent ») et une opposition binaire entre « travailleurs » et « patrons ». Le ton est souvent polémique, avec des références à des chiffres percutants (25 000 morts en Méditerranée) et une insistance sur l'urgence révolutionnaire.
Aucune évolution notable documentée sur les 18 derniers mois : ses positions restent stables, avec une radicalisation constante dans le rejet des institutions et une insistance accrue sur l'urgence révolutionnaire, notamment lors des interviews de 2026.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
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