Sébastien Delogu, né le 8 juin 1987 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un syndicaliste et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Sébastien Delogu, né le 8 juin 1987 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un syndicaliste et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil exploitable
Positions encore à documenter.
Aucune conversation confirmee avec transcription exploitable.
Sébastien Delogu est député de La France Insoumise. En mars 2026, il s'est exprimé sur des enjeux institutionnels et sécuritaires à Marseille, critiquant des candidats de l'extrême droite pour des condamnations liées à la corruption. En juillet 2025, il a abordé des questions de politique étrangère, notamment la gestion des détenus français à l'étranger. En octobre 2026, il a voté en faveur de plusieurs mesures renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, notamment des dispositifs d'examen prioritaire des affaires judiciaires.
Critique des candidats de l'extrême droite pour des condamnations liées à la corruption, notamment Marine Le Pen, Franc Alisio et Sandrine Donjot, lors d'une intervention en mars 2026.
« Je veux dire aux Marseillaises et aux Marseillais que les premiers corrompu ce sont l'extrême droite. Leur présidente Marine Le Pen est condamné pour détournement de fonds publics. Leur candidat Franc Alisio est mise en cause pour détournement de biens publics. Et enfin, la candidate des 13e et 14e arrondissement de Marseille, Sandrine Donjot, condamné pour favoritisme durant son mandat précédent. »
Affirmation en mars 2026 que Marseille ne doit pas tomber sous le contrôle de l'extrême droite, dans un contexte de tensions locales.
« Marseille ne doit jamais tomber dans les mains de ces gens-là. »
En juillet 2025, expression de vigilance concernant une éventuelle grâce pour un détenu français à l'étranger, évoquant une possible libération perçue comme une 'prison assez ouverte'.
« Ce qui ne serait pas une libération. Ce qui serait en fait une prison assez ouverte. »
Vote en octobre 2026 en faveur de plusieurs mesures renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, notamment l'instauration d'examens prioritaires pour les affaires judiciaires.
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