Marc Fesneau, né le 11 janvier 1971 à Paris 15e (France), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 18 oct. 2026.
Marc Fesneau, né le 11 janvier 1971 à Paris 15e (France), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Propose une taxe de 20 à 40% sur les superprofits des entreprises réalisant plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires, définis comme l'excédent de 20% sur la moyenne des résultats des trois dernières années.
Soutient une proposition de loi visant à sanctionner les organisateurs de free parties pour dégradations et nuisances, afin d'imposer une responsabilité claire et de protéger les propriétaires des terrains.
Rejette catégoriquement un déficit de 35 milliards d'euros pour la Sécurité sociale, jugé insupportable.
“On ne peut pas dire qu'il faut faire des économies partout et pas dire qu'on ne peut pas en faire dans l'audiovisuel public.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Marc Fesneau, député du Mouvement Démocrate, s'exprime régulièrement sur les questions économiques et institutionnelles entre mai 2025 et mai 2026. Il met en garde contre l'usage des chèques comme outil de politique économique, soulignant leur impact sur la dette publique et le pouvoir d'achat futur des Français. Ses prises de position récentes en 2026 critiquent les commissions d'enquête parlementaires, qu'il juge détournées à des fins de notoriété politique. Il participe activement aux débats budgétaires de 2026 en votant pour ou contre des amendements au projet de loi de finances pour 2027.
Opposé à l'usage massif de chèques comme outil de redistribution, car cela alourdit la dette publique et reporte son remboursement sur les générations futures. Prône une gestion budgétaire rigoureuse pour éviter de compromettre les capacités financières de l'État et de la Sécurité sociale à partir de 2027.
« Les chèques qu’on fait aujourd’hui, c’est la dette de demain parce que c’est à crédit tout ça. »
Critique les commissions d'enquête parlementaires, qu'il juge utilisées à des fins de notoriété politique plutôt que pour éclairer les débats de manière équilibrée. S'oppose à une logique de 'casting' ou de primaire interne via des questions personnelles.
« Les commissions d'enquête, maintenant, ça sert à se faire une notoriété quand on n'en a aucune et se choisir un thème sur lequel on est à charge et jamais à charge et à décharge. »
Défend la nécessité de protéger le service public tout en acceptant des réformes pour en assurer la pérennité. En décembre 2025, il a participé à des compromis pour éviter une dégradation excessive des franchises médicales et limiter le déficit de la Sécurité sociale autour de 20 milliards d'euros.
« Moi, j'ai deux balises. Un, qu'on arrive à un compromis et qui soit votable par une majorité à l'Assemblée nationale et deux qu'on dégrade pas au point que ça franchise les franchises médicales. »
En mai 2026, il évoque la possibilité de mesures ciblées comme une contribution des grandes entreprises (ex : Total) pour financer des politiques publiques, tout en insistant sur la nécessité de ne pas alourdir la fiscalité de manière généralisée.
« Je pense que c'est ça le plus efficace. Parce que ça, ça fait quelques centaines de millions d'euros, mine de rien, 10 ou 20 centimes sur la totalité de ce que distribue Total dans ces stations. Ce n'est pas complètement rien. »
Maillage documentaire
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Propose une taxe de 20 à 40% sur les superprofits des entreprises réalisant plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires, définis comme l'excédent de 20% sur la moyenne des résultats des trois dernières années.
Soutient une proposition de loi visant à sanctionner les organisateurs de free parties pour dégradations et nuisances, afin d'imposer une responsabilité claire et de protéger les propriétaires des terrains.
Rejette catégoriquement un déficit de 35 milliards d'euros pour la Sécurité sociale, jugé insupportable.
Rejette l'idée de soutenir un gouvernement auquel l'orateur n'appartient pas, illustrant une crise de confiance dans l'exécutif.
Prône une réduction drastique des dépenses publiques pour atteindre les objectifs de déficit et de dette, avec un effort budgétaire de 35 à 40 milliards d'euros, incluant des économies sur la sécurité sociale et les retraites.
Défend la nécessité de maintenir l'équilibre budgétaire et de ne pas aggraver la dette publique, malgré les pressions pour des réformes populaires.
Désapprouve l'utilisation de termes stigmatisants comme 'l'étranger qui assassine, dehors', les jugeant inappropriés.
Critique l'abrogation de la réforme des retraites comme une mesure symbolique et populiste, sans solution financière pour équilibrer le système par répartition.
Prône une réduction ciblée des pesticides en fonction de leur risque pour la santé et l'environnement, plutôt qu'une réduction aveugle, tout en maintenant des indicateurs alignés sur ceux de l'UE.
Affirme que les responsables publics doivent assumer leurs responsabilités face aux conflits et aux exigences, sans les fuir, sous peine de commettre une erreur tragique.
Soutient une revalorisation des prix du lait pour couvrir les coûts de production et garantir la rémunération des éleveurs, condition sine qua non pour le renouvellement des générations.
Critique l'utilisation répétée du 49.3, jugée dévitalisante pour l'Assemblée nationale et autoritaire, éloignant les compromis démocratiques attendus.