

Le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale, soutenu par La France insoumise, annonce le dépôt d'une motion de censure contre le Premier ministre pour sa gestion de la canicule. Marc Fesneau, ancien ministre, critique cette initiative, la qualifiant de « désolante » et de « clairement politique », et souligne qu'elle détourne l'attention des actions nécessaires pour protéger la population face aux risques de la canicule.
Voir la source originaleL'ancien ministre Marc Fesneau critique la motion de censure contre le Premier ministre déposée par les groupes Écologiste et Social et La France insoumise, estimant qu'elle est « désolante » et empêche l'exécutif de gérer efficacement la canicule.
Voir la source originaleLe groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale annonce vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre pour sa gestion de la canicule. Marc Fesneau, ancien ministre, critique cette initiative, la qualifiant de « désolante » et de perte de temps pour l'exécutif, alors que la crise climatique nécessite une action immédiate.
Voir la source originaleMarc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale, aborde dans une interview les enjeux politiques majeurs comme le narcotrafic, les violences sexuelles sur mineurs, les relations avec l'Algérie et les perspectives pour la présidentielle de 2027. L'entretien est diffusé dans l'émission *Tout est politique* sur franceinfo.
Voir la source originaleUne proposition de loi socialiste propose une taxe de 20 à 40% sur les « superprofits » des entreprises réalisant plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires. Cette taxe ciblerait l'excédent de 20% au-delà de la moyenne des résultats des trois dernières années. L'exemple de TotalÉnergies, dont les bénéfices ont augmenté de 50% au premier trimestre 2026, illustre le débat.
Voir la source originaleMarc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du Modem, défend une approche responsable des rassemblements libres comme les free parties, soulignant l'absence de responsabilité des organisateurs face aux dégradations. Il soutient une proposition de loi ciblant les organisateurs pour garantir la responsabilité et la sécurité, tout en critiquant les excès de liberté sans cadre. Concernant la crise énergétique, il valide l'indemnité carburant de 50 euros pour les grands rouleurs modestes, jugée nécessaire et calibrée, et appelle Total à un effort supplémentaire sur le plafonnement des prix à la pompe, sans exclure une taxation ciblée.
Voir la source originaleMarc Fesneau défend le ciblage des aides aux carburants pour les pêcheurs, agriculteurs et transporteurs routiers, excluant une généralisation. Il justifie cette position par le risque d'endettement accru et ses conséquences sur les Français. Il évoque aussi la possibilité d'un choc systémique en cas de prolongation des fluctuations des prix du pétrole.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleMarc Fesneau (MoDem) évoque la possibilité d'accepter le 49-3 pour un budget de la Sécurité sociale incluant des compromis, à condition que le déficit reste autour de 20 milliards d'euros. Il rejette un déficit de 35 milliards et rappelle que 30 milliards seraient atteints sans accord. Il réaffirme aussi la ligne du MoDem contre les alliances avec LFI ou le RN aux municipales.
Voir la source originaleDes tensions internes à la majorité présidentielle et à l'opposition s'intensifient autour de l'impasse politique actuelle. Certains élus macronistes, comme Hervé Marseille, Gabriel Attal ou Édouard Philippe, critiquent ouvertement Emmanuel Macron, allant jusqu'à réclamer sa démission. Marc Fesneau, du MoDem, prône un compromis pour éviter une dissolution coûteuse et insiste sur le rôle de l'Assemblée nationale dans la résolution du blocage.
Voir la source originaleMarc Fesneau, président du groupe MoDem à l'Assemblée, défend la présence du ministre démissionnaire de l'Intérieur au gouvernement pour son approche sécuritaire. Il prône le dialogue avec tous les partis, y compris l'opposition, pour former un gouvernement stable. Il aborde aussi la crise à Mayotte, évoquant des dégâts estimés entre 4 et 5 milliards d'euros, et souligne l'importance de mobiliser emprunts, budget et aides européennes. Enfin, il souligne la nécessité de repenser le consentement dans les affaires de violences sexuelles.
Voir la source originaleMarc Fénaud, président des députés Modem, commente les inondations en Espagne et les risques climatiques en France, soulignant l'insuffisance des préparations face à des événements extrêmes. Il critique aussi la dégradation du débat démocratique aux États-Unis et en France, évoquant l'exemplarité des dirigeants. Il aborde enfin la réforme des retraites, pointant l'absence de solutions financières pour son abrogation.
Voir la source originaleMarc Fesneau, ministre de l'Agriculture, évoque les tensions géopolitiques (guerre en Ukraine, mort de Navalny) et les valeurs démocratiques, en s'appuyant sur des figures comme Missak Manouchian. Il défend un réarmement intellectuel face aux autocrates et critique l'ambiguïté de certains partis français sur la Russie. Il aborde aussi les grèves à la SNCF et propose un service minimum plutôt qu'une interdiction des grèves pendant les vacances.
Voir la source originaleL'émission BFM Politique du 28 janvier 2024 a reçu Marc Fesneau, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, pour un entretien en direct et en public. L'émission, diffusée sur BFMTV, propose un format de débat contradictoire avec un invité politique et un contradicteur sur un sujet d'actualité.
Voir la source originaleLe ministre défend le projet de méga-bassines à Sainte-Souline, présenté comme vertueux (réduction des prélèvements estivaux, engagement des agriculteurs à limiter les pesticides et l’eau). Il dénonce les violences lors de la manifestation, attribuées à des groupes radicalisés (Black Bloc), et exclut tout dialogue avec eux. Il souligne que le projet résulte de 12 ans de dialogue et de compromis, et que la violence ne peut légitimer une opposition.
Voir la source originaleLe ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a rassuré les éleveurs sur la question des coupures d'électricité cet hiver, précisant que les activités agroalimentaires seront préservées en cas de plans de délestage. Il a également appelé à la responsabilité des distributeurs et transformateurs pour garantir une juste rémunération aux producteurs, notamment dans le cadre de la loi Egalim.
Voir la source originaleLe ministre de l'Agriculture, Marc Fesneau, attribue la hausse des prix alimentaires, notamment de 30 % sur certains produits, à la guerre en Ukraine et à la flambée des coûts énergétiques. Il souligne que la souveraineté énergétique est la clé pour stabiliser les prix à long terme, plutôt que la simple relocalisation des productions. Le ministre reconnaît également les difficultés structurelles du secteur bio face à l'inflation et l'annonce de nouvelles initiatives pour mieux positionner ce segment.
Voir la source originaleMarc Fesneau, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, défend une transition agricole vers des modèles plus durables, tout en soulignant les défis posés par le dérèglement climatique. Il insiste sur la nécessité d'adapter les pratiques agricoles aux aléas climatiques et de réduire l'empreinte carbone du secteur, sans opposer agriculteurs et consommateurs. Il aborde également les tensions autour des bassines de stockage d'eau, affirmant que l'agriculture représente une part modeste des prélèvements en eau.
Voir la source originaleMarc Fesneau, ministre chargé des relations avec le Parlement, défend la nécessité de réaffirmer les principes républicains face au séparatisme et à la radicalisation, notamment après l’assassinat de Samuel Paty. Il souligne l’importance de transmettre les valeurs de laïcité et de respect des différences, tout en critiquant une interprétation excessive de la laïcité perçue comme une « police des croyances ». Il évoque aussi les défis de la fracture générationnelle et la nécessité de reconstruire un modèle collectif face à l’individualisme.
Voir la source originaleMarc Fesneau, ministre, défend un débat serein sur la politique migratoire française et européenne, soulignant que la France est le premier pays européen en nombre de demandes d'asile. Il critique l'absence d'harmonisation européenne sur les critères d'asile et propose d'évaluer les outils existants, notamment la loi asile-immigration de 2022, pour améliorer les délais de traitement et les reconduites aux frontières. Il aborde aussi l'Aide médicale d'État (AME), dont un rapport doit évaluer les éventuels abus sans remettre en cause son fondement humanitaire.
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