

« Les commissions d'enquête, maintenant, ça sert à se faire une notoriété quand on n'en a aucune et se choisir un thème sur lequel on est à charge et jamais à charge et à décharge. »
« Et je trouve que ça n'est pas rendre service à la démocratie. »
« Les bonnes commissions d'enquête, c'est des commissions d'enquête qui essaient justement, au-delà de l'actualité chaude, de regarder ce qui peut être amélioré, ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas. »
« Et là, on est en train de dévoyer totalement les commissions d'enquête de leur objet initial. »
« On ne peut pas dire qu'il faut faire des économies partout et pas dire qu'on ne peut pas en faire dans l'audiovisuel public. »
« il répond à une demande de nos concitoyens. »
« Est-ce qu'on a besoin de s'interroger ? Oui. »
« On devient le procureur d'un thème. »
« Ce n'est pas parce qu'on veut protéger le service public et qu'on en a un défenseur qu'on ne doit pas y toucher et qu'on ne doit pas s'interroger. »
« Quand on dit on va donner 6 milliards d'euros aux Français ou 8 milliards d'euros, comme il n'y a pas de cagnotte cachée, c'est 6 milliards ou 8 milliards d'euros qui viendront gonfler la dette. »
« S'il y a de la dégradation, qui paye ? »
« Ce n'est pas à petits pas. On nous reprocherait de mettre en place un dispositif s'il n'était pas cadré et bordé pour vérifier que ceux qui sont bénéficiaires sont bien ceux qui sont la cible du dispositif tel qu'il a été prévu. »
« nous n'avons pas la capacité financière à faire une politique à tout azimut de chèques. »
« La dette, ce sont les Français qui la paient dans leur taux d’intérêt, les entreprises, dans leur TVA. »
« Si les fluctuations des prix du pétrole durent plus longtemps, alors se posera la question d’un choc un peu plus systémique. »
« Et à la fin ce sont les Français qui paieront. »
« Les chèques qu’on fait aujourd’hui, c’est la dette de demain parce que c’est à crédit tout ça. »
« Nous n’avons pas les moyens de distribuer des chèques comme certains le voudraient. »
« Il y a une donnée nouvelle cette fois-ci, pour 2026, c’est la question de ceux qui pourraient avoir envie de faire des alliances avec La France Insoumise ou le Rassemblement National. »
« C’est un choix auquel nous nous tenons depuis 2008. »