Manuel Bompard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 janv. 2024 au 21 avr. 2026
Questions
507
Entretiens
33
Sources
33
Heures analysées
16,2 h
Répartition sur 507 questions évaluables
Réponse directe
286
Réponse partielle
69
Réponse à côté
135
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 507
Question 151Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Mais quand elle dit les anciens membres du gouvernement, vous souhaiteriez que ce soit aussi les anciens présidents, qu'on arrête tous les privilèges, tous les avantages ?
Réponse directe
Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard.
« Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:25
Question 152Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
– Emmanuel Bonpart, il parle de vous, il parle de la France insoumise ce matin dans cette interview. – Oui, oui, je crois qu'il n'a pas l'intention de m'inviter par ailleurs. – Oui, il a dit qu'il inviterait toutes les forces représentées à l'Assemblée et au Parlement. Il explique qu'il veut, je cite, « C'est une discussion moderne et franche de très bon niveau avec l'EPS, les écologistes, les économistes, les écologistes, pardon. Vous, la France insoumise, dit-il… » – C'est bien que ce qu'il y a avec les économistes. – Léa France insoumise, dit-il, s'exclut elle-même de la discussion et préfère le désordre. Vous êtes le parti du désordre ?
Réponse à côté
– Mais vous savez, ce n'est pas parce qu'on n'est pas d'accord avec M. Lecornu qu'on est partisan du désordre. C'est une manière quand même de voir la démocratie qui est quand même un peu particulière. Quant au reste, pardon, mais le désordre social, le désordre écologique, climatique, on l'a vu cet été, le désordre économique, vous voulez que je vous dise que cette année, on a des records historiques de faillite des entreprises, le nombre de plans de suppression d'emplois partout dans le pays, ce n'est pas la France insoumise qui en est responsable. Vous voyez, c'est depuis 8 ans la politique d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements successifs. Et M. Lecornu, il peut jouer avec les mots,…
« – Mais vous savez, ce n'est pas parce qu'on n'est pas d'accord avec M. Lecornu qu'on est partisan du désordre. C'est une manière quand même de voir la démocratie qui est quand même un peu particulière. Quant au reste, pardon, mais le désordre social, le désordre écologique, climatique, on l'a vu cet été, le désordre économique, vous voulez que je vous dise que cette année, on a des records historiques de faillite des entreprises, le nombre de plans de suppression d'emplois partout dans le pays, ce n'est pas la France insoumise qui en est responsable. Vous voyez, c'est depuis 8 ans la politique d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements successifs. Et M. Lecornu, il peut jouer avec les mots, mais il s'inscrit, c'est quand même la seule personne au monde, M. Lecornu est quand même la seule personne au monde qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis qu'il est arrivé au pouvoir. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 13:39Voir 1 autre passage
« – Donc essayer de faire croire que cette personne va inscrire sa politique dans la rupture avec la politique macroniste, c'est vraiment prendre les gens pour des embêtements. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 14:21
Question 153Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Les syndicats appellent à une mobilisation sociale jeudi, ce sera le 18 septembre. Pourquoi il y aurait plus de monde mobilisé et plus de monde dans la rue que le 10 la semaine dernière ?
Réponse partielle
Parce que je crois que la colère, elle est encore très importante. Et d'abord, il y avait beaucoup de monde dans la rue. Je sais que... Vous aviez l'ambition de tout bloquer, ça n'a pas été le cas. Mme Attalaria, s'il vous plaît, même si vous en croyez les chiffres de la police, vous l'avez vérifié ou pas ? Même si vous prenez les chiffres de la police, que je ne crois pas, évidemment. 200 000 personnes. Le ministre du ministère de l'Intérieur. C'est davantage que toutes les mobilisations des Gilets jaunes, à l'exception de la première. Il ne vous a pas échappé que là, ce n'était pas une mobilisation qui était appelée par les organisations syndicales. C'était une mobilisation citoyenne.
« Parce que je crois que la colère, elle est encore très importante. Et d'abord, il y avait beaucoup de monde dans la rue. Je sais que... Vous aviez l'ambition de tout bloquer, ça n'a pas été le cas. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 23:29Voir 1 autre passage
« Mme Attalaria, s'il vous plaît, même si vous en croyez les chiffres de la police, vous l'avez vérifié ou pas ? Même si vous prenez les chiffres de la police, que je ne crois pas, évidemment. 200 000 personnes. Le ministre du ministère de l'Intérieur. C'est davantage que toutes les mobilisations des Gilets jaunes, à l'exception de la première. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 23:40
Question 154Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous appelez un rassemblement le 21 septembre ?
Réponse directe
Non, moi, je ne sais pas... Vous, la France insoumise ? Non, non, parce qu'attendez, parce que je sais après ce que certains ont essayé de nous faire comme procès. On a dit qu'on appuyait la mobilisation du 10 septembre. On m'a dit, oui, vous voulez la récupérer, etc. Moi, j'ai dit depuis le début, non, nous, on est à disposition du mouvement. Donc, je n'appelle à rien. Je dis que si les collectifs citoyens qui se sont mis en place appellent à la mobilisation le 21 septembre, je l'appuierai, je la soutiendrai.
« Non, moi, je ne sais pas... Vous, la France insoumise ? Non, non, parce qu'attendez, parce que je sais après ce que certains ont essayé de nous faire comme procès. On a dit qu'on appuyait la mobilisation du 10 septembre. On m'a dit, oui, vous voulez la récupérer, etc. Moi, j'ai dit depuis le début, non, nous, on est à disposition du mouvement. Donc, je n'appelle à rien. Je dis que si les collectifs citoyens qui se sont mis en place appellent à la mobilisation le 21 septembre, je l'appuierai, je la soutiendrai. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 26:53
Question 155Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Ce n'est pas un interlocuteur pour vous ?
Réponse directe
Ben non, moi je cherche, je demande à M. Lecornu de faire comme M. Bayrou, c'est-à-dire de demander un vote de confiance à l'Assemblée nationale, puisque normalement, dans les usages démocratiques qui sont les nôtres en France, un Premier ministre, lorsqu'il est nommé, c'est ce qui se passait avant que M. Macron décide de multiplier les dénis de démocratie, un Premier ministre, lorsqu'il est nommé, il vient devant l'Assemblée nationale, et il dit « est-ce que j'ai une majorité de députés qui sont d'accord pour que je puisse faire mon travail ? » Donc moi je demande à M. Lecornu de faire un vote de confiance. Et si M. Lecornu ne veut pas faire de vote de confiance, et bien avec mes collègues…
« Ben non, moi je cherche, je demande à M. Lecornu de faire comme M. Bayrou, c'est-à-dire de demander un vote de confiance à l'Assemblée nationale, puisque normalement, dans les usages démocratiques qui sont les nôtres en France, un Premier ministre, lorsqu'il est nommé, c'est ce qui se passait avant que M. Macron décide de multiplier les dénis de démocratie, un Premier ministre, lorsqu'il est nommé, il vient devant l'Assemblée nationale, et il dit « est-ce que j'ai une majorité de députés qui sont d'accord pour que je puisse faire mon travail ? » Donc moi je demande à M. Lecornu de faire un vote de confiance. Et si M. Lecornu ne veut pas faire de vote de confiance, et bien avec mes collègues parlementaires, nous déposerons une motion de censure, avec la possibilité comme cela aux parlementaires de dire s'ils sont d'accord avec le fait que M. Lecornu puisse mettre en place sa politique. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 10:24Voir 1 autre passage
« Je ne veux pas m'en parler à M. Lecornu en particulier, moi je suis très dur avec le fait que M. Lecornu incarne la continuité de la politique macroniste, et que c'est cette politique-là qui est battue, et que les Françaises et les Français veulent qu'on tourne la page de cette politique. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 11:10
Question 156Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Le 10, le 18, est-ce que déjà, vous avez prévu d'autres mouvements ensuite ?
Réponse partielle
J'espère que ce mouvement ne va pas s'arrêter le 18. Je sais, je crois avoir entendu, mais je ne suis pas sûr que tout le monde se soit mis d'accord sur cette date pour l'instant, que la date du 21 septembre, qui est-à-dire dimanche prochain, parce que c'est une date un peu symbolique en France, vous savez, c'est l'abolition de la monarchie. Le 21 septembre est une date qui commence à circuler.
« J'espère que ce mouvement ne va pas s'arrêter le 18. Je sais, je crois avoir entendu, mais je ne suis pas sûr que tout le monde se soit mis d'accord sur cette date pour l'instant, que la date du 21 septembre, qui est-à-dire dimanche prochain, parce que c'est une date un peu symbolique en France, vous savez, c'est l'abolition de la monarchie. Le 21 septembre est une date qui commence à circuler. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 26:32
Question 157Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
– Ce matin, un député RN qui s'appelle Mathias Renaud, député RN de la Somme, vous connaissez peut-être, appelle à une mobilisation massive en France comme en Angleterre. À quand une mobilisation massive en France comme en Angleterre, dit-il ?
Réponse à côté
– La dernière fois que l'extrême droite a essayé de manifester en France, c'était pour protester contre une décision de justice, vous vous en rappelez, contre le procès de Mme Le Pen qui a détourné 2 millions d'euros d'argent public. On ne peut pas dire que ça a été un grand succès populaire. Maintenant, moi, je veux dire aux gens qui nous écoutent, vous vous trompez si vous adhérez aux idées qui consistent à laisser entendre ou à laisser penser que le problème de la France aujourd'hui, c'est l'immigration. Et j'aimerais bien d'ailleurs que quand vous avez en face de vous des représentants de l'extrême droite ou du Rassemblement national qui racontent n'importe quoi sur le sujet, j'ai enten…
« – La dernière fois que l'extrême droite a essayé de manifester en France, c'était pour protester contre une décision de justice, vous vous en rappelez, contre le procès de Mme Le Pen qui a détourné 2 millions d'euros d'argent public. On ne peut pas dire que ça a été un grand succès populaire. Maintenant, moi, je veux dire aux gens qui nous écoutent, vous vous trompez si vous adhérez aux idées qui consistent à laisser entendre ou à laisser penser que le problème de la France aujourd'hui, c'est l'immigration. Et j'aimerais bien d'ailleurs que quand vous avez en face de vous des représentants de l'extrême droite ou du Rassemblement national qui racontent n'importe quoi sur le sujet, j'ai entendu Mme Le Pen dire on va faire 60 milliards d'euros d'économie sur l'immigration, alors que toutes les études économiques montrent qu'aujourd'hui, l'immigration en France rapporte 7 à 10 milliards d'euros d'argent par an. Pourquoi ? Parce que les immigrés en France, souvent, c'est une population moins âgée, c'est une population qui travaille, c'est une population qui finance la protection sociale, contrairement à ce que dit Mme Le Pen. Donc, quand j'entends des absurdités comme celles qui consistent à dire on va faire de l'économie en supprimant l'aide médicale d'État, alors que l'Espagne qui a supprimé l'aide médicale d'État a été obligée de la rétablir quelques années plus tard parce qu'ils se sont rendus compte que ça a coûté à la fin plus cher parce que les gens, vous devez les soigner. Et si vous ne les soignez pas tout de suite, vous les soignez après quand ils arrivent à l'hôpital. Est-ce qu'à un moment, il y a quelqu'un qui peut confronter aussi l'extrême droite face à l'absurdité de ses propositions ? Et oui, après, il y a des gens malheureusement qui se tournent vers eux en se disant peut-être que c'est eux qui ont raison. Non, ce n'est pas eux qui ont raison. Et l'extrême droite, elle est responsable de la continuité de la politique macroniste en France. Moi, je voudrais rappeler à tout le monde que si le budget de M. Bayrou a pu voir le jour, c'est parce que l'extrême droite a refusé de censurer M. Bayrou, que si les factures d'électricité et de gaz ont augmenté au 1er août de cette année, c'est parce que l'extrême droite a refusé de censurer M. Bayrou. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 34:03
Question 158Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
– Manuel Bompard, on va aller à l'étranger, et notamment à Londres. Énorme manifestation hier, 150 000 personnes. C'était inattendu dans les rues de Londres. Manifestation à l'appel d'une partie de l'extrême droite britannique, avec un mot d'ordre, la lutte contre l'immigration. Quand vous voyez ces images-là, au-delà du fait de ne pas être d'accord effectivement avec ces militants-là, est-ce que vous vous dites, oui, en Europe, il y a une forme d'adhésion populaire à ce type de mouvement ?
Réponse directe
– Écoutez, ce n'est pas nouveau, malheureusement, que depuis des années et des années, il y a en Europe, et pas seulement en France d'ailleurs, et dans le monde d'ailleurs, de manière générale, vous avez vu l'arrivée au pouvoir de Trump aux États-Unis ou de Milley en Argentine, il y a effectivement l'extrême droite, sous des formes qui peuvent être des formes variées ou diverses, qui pour certaines personnes, ils considèrent que ça peut être une solution. Ben oui, je le vois, je l'observe sous les yeux, et je le combat.
« – Écoutez, ce n'est pas nouveau, malheureusement, que depuis des années et des années, il y a en Europe, et pas seulement en France d'ailleurs, et dans le monde d'ailleurs, de manière générale, vous avez vu l'arrivée au pouvoir de Trump aux États-Unis ou de Milley en Argentine, il y a effectivement l'extrême droite, sous des formes qui peuvent être des formes variées ou diverses, qui pour certaines personnes, ils considèrent que ça peut être une solution. Ben oui, je le vois, je l'observe sous les yeux, et je le combat. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 31:50
Question 159Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Combien de candidats européens ?
Réponse à côté
– Je vais y venir, mais vous savez, dans l'histoire, madame Atalaïa, il y a eu des présidents de la République, M. Charles de Gaulle par exemple, qui à un moment, quand ils ont perdu un vote devant les Françaises et les Français, alors qu'ils étaient élus normalement aussi pour 7 ans à l'époque, – Oui, oui, c'est arrivé tout à fait. – Ils sont partis avant, parce qu'ils se sont dit, c'est pas l'idée que je me fais de la démocratie. Et demander à M. Macron de faire la même chose, ça vous paraît nécessiter des procès comme ça totalement ineptes ? Non, franchement. Donc notre motion de destitution, elle est aujourd'hui signée, je crois, par 104 parlementaires, l'ensemble des députés de la Fran…
« – Je vais y venir, mais vous savez, dans l'histoire, madame Atalaïa, il y a eu des présidents de la République, M. Charles de Gaulle par exemple, qui à un moment, quand ils ont perdu un vote devant les Françaises et les Français, alors qu'ils étaient élus normalement aussi pour 7 ans à l'époque, – Oui, oui, c'est arrivé tout à fait. – Ils sont partis avant, parce qu'ils se sont dit, c'est pas l'idée que je me fais de la démocratie. Et demander à M. Macron de faire la même chose, ça vous paraît nécessiter des procès comme ça totalement ineptes ? Non, franchement. Donc notre motion de destitution, elle est aujourd'hui signée, je crois, par 104 parlementaires, l'ensemble des députés de la France insoumise et une majorité des députés du groupe écologiste et du groupe copuniste. De telle sorte que je peux vous dire aujourd'hui qu'une majorité absolue des députés élus sous l'étiquette du nouveau Front populaire ont aujourd'hui signé cette motion de destitution. Et cette motion de destitution, j'espère, passera l'étape du bureau de l'Assemblée nationale et sera soumise au vote des parlementaires. Et alors chacun devra prendre ses responsabilités. Et on verra si, comme l'année dernière, Mme Le Pen empêchera à cette motion de destitution d'aller jusqu'à son terme. Et alors ceux qui croient que Mme Le Pen veut incarner l'alternative au Macronisme se rendront compte qu'elle en est en quelque sorte la meilleure alliée. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 41:32
Question 160Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous l'avez déposée hier ?
Réponse directe
On l'a déposée hier. Elle a été signée par plus de 80 députés. L'ensemble du groupe Insoumis, des députés écologistes, des députés du groupe GDR, communiste et ultramarins. Il se trouve que depuis la nomination de M. Lecornu hier soir, nous avons de nouveaux députés qui nous ont demandé de pouvoir déposer aussi cette motion de destitution. Donc nous allons redéposer, aujourd'hui, demain, on va voir, dans les toutes prochaines heures en tout cas, redéposer cette motion de destitution avec de nouveaux signataires. Je pense qu'on va atteindre quasiment les 100 députés qui vont déposer cette motion de destitution. Mais ça ne suffit pas. Pour la déposer, ça suffit. Pour la déposer, oui. Pour que…
« On l'a déposée hier. Elle a été signée par plus de 80 députés. L'ensemble du groupe Insoumis, des députés écologistes, des députés du groupe GDR, communiste et ultramarins. Il se trouve que depuis la nomination de M. Lecornu hier soir, nous avons de nouveaux députés qui nous ont demandé de pouvoir déposer aussi cette motion de destitution. Donc nous allons redéposer, aujourd'hui, demain, on va voir, dans les toutes prochaines heures en tout cas, redéposer cette motion de destitution avec de nouveaux signataires. Je pense qu'on va atteindre quasiment les 100 députés qui vont déposer cette motion de destitution. Mais ça ne suffit pas. Pour la déposer, ça suffit. Pour la déposer, oui. Pour que la destitution soit votée, ça ne suffit pas. Il faut ensuite qu'elle passe un certain nombre d'étapes à l'Assemblée nationale. D'abord, il faut qu'elle passe le bureau de l'Assemblée nationale. Elle l'a passé l'année dernière. Et ensuite, à la fin, c'est vrai, il faut qu'elle soit votée par deux tiers des parlementaires. Mais, Mme de Malère, puisque vous êtes une observatrice attentive de la vie politique, il ne vous aura pas échappé que M. Bayrou a été précisément renversé par deux tiers des députés lundi. Tout à fait. Donc, une chose très simple. Si les députés qui ont renversé M. Bayrou votent pour la destitution du président de la République, ça peut passer l'étape des deux tiers de l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:58
Question 161Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous demandez donc toujours ce matin le départ d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Bien sûr. Alors je vais d'ailleurs vous faire une annonce sur ce sujet. Hier, nous avons déposé une motion de destitution à l'Assemblée nationale.
« Bien sûr. Alors je vais d'ailleurs vous faire une annonce sur ce sujet. Hier, nous avons déposé une motion de destitution à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:51
Question 162Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Donc, vous vous dites, au fond, s'ils sont cohérents, vous les appelez à voter.
Réponse directe
Évidemment. Évidemment, puisque tout le monde a compris que M. Lecornu a l'intention de mettre en place la même politique que celle que M. Macron a mise en place. Donc, à un moment, il faut être cohérent. Et c'est une manière de permettre au peuple français de retrouver la maîtrise de son destin, de pouvoir choisir dans quelle direction il veut que le pays puisse aller.
« Évidemment. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 6:06Voir 1 autre passage
« Évidemment, puisque tout le monde a compris que M. Lecornu a l'intention de mettre en place la même politique que celle que M. Macron a mise en place. Donc, à un moment, il faut être cohérent. Et c'est une manière de permettre au peuple français de retrouver la maîtrise de son destin, de pouvoir choisir dans quelle direction il veut que le pays puisse aller. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 6:08
Question 163Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous étiez ce matin à 5h sur un point de blocage. Vous en arrivez à l'instant, le dépôt de bus du nord de Paris. On va d'ailleurs continuer à suivre en direct. Vous le voyez sur BFM TV, mais je vous informerai en temps réel également pour ceux qui nous écoutent sur RMC. Ces images viennent de Caen, de Toulouse, de Lyon, de Nantes, de Paris, avec des infrastructures, des écoles, des lycées. Il y a eu certaines rocades ou le périphérique qui sont bloquées en ce moment même. Les interpellations, il y en a eu 84 au moment où l'on se parle. Bien sûr qu'on va y revenir, Manuel Bompard, puisque vous êtes aux premières loges, que vous appeliez à ce mouvement Bloquons-Tout. Mais dans ce contexte, il y a eu cette nomination hier soir, un nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu. Votre réaction, Manuel Bompard ?
Réponse directe
Évidemment, c'est une provocation, M. Macron. Alors que depuis un an, l'année dernière, après la dissolution de l'Assemblée nationale, il a perdu les élections législatives, il a nommé M. Barnier, qui a été renversé par l'Assemblée nationale, il a nommé M. Bayrou, qui a été renversé par l'Assemblée nationale. Et M. Macron n'a rien trouvé de plus intelligent à faire que de renommer une personne qui a été membre de tous ses gouvernements depuis 2017. M. Lecornu est la seule personne en France, au monde, qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. À un moment, il ne faut pas, comme ça, s'entêter, faire le forcené, multiplier les dénis de démocratie. Les gens ont e…
« Évidemment, c'est une provocation, M. Macron. Alors que depuis un an, l'année dernière, après la dissolution de l'Assemblée nationale, il a perdu les élections législatives, il a nommé M. Barnier, qui a été renversé par l'Assemblée nationale, il a nommé M. Bayrou, qui a été renversé par l'Assemblée nationale. Et M. Macron n'a rien trouvé de plus intelligent à faire que de renommer une personne qui a été membre de tous ses gouvernements depuis 2017. M. Lecornu est la seule personne en France, au monde, qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. À un moment, il ne faut pas, comme ça, s'entêter, faire le forcené, multiplier les dénis de démocratie. Les gens ont exprimé leur rejet de la politique d'Emmanuel Macron. Et indépendamment de la personne de M. Lecornu, évidemment, en le nommant lui, vous donnez le signal qu'en fait, vous n'avez pas du tout l'intention d'écouter les gens. C'est un déni de démocratie pour vous ? Évidemment, il y a eu des élections l'année dernière. Massivement, les Françaises et les Français ont dit qu'on est en désaccord avec la politique d'Emmanuel Macron. Il a quand même décidé de ne pas tenir compte du résultat, de continuer à imposer sa politique. Ça fait maintenant à deux reprises que l'Assemblée nationale a censuré ses gouvernements. Et il continue dans la même direction. Donc je trouve qu'il y a évidemment quelque chose de totalement inacceptable, de totalement méprisant, d'une violence en vérité démocratique qui est insupportable. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 0:55
Question 164Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Et s'il met dans ses priorités, comme l'espérait le Parti Socialiste, la taxe Zuckman ou le gel de la suspension ?
Refus explicite
Non, c'est pas que ça me fait rigoler, pardon. Vous n'y croyez pas à l'instant. Non, je ne me permettrai pas de dire que vos questions sont n'importe quoi, mais lundi on était sur un plateau ensemble, et vous me posiez aussi des questions avec des si, et si le Parti Socialiste, et je vous disais, mais franchement ça ne tient pas la route. ou que finalement c'était un scénario impossible ? Moi je vais d'abord vous dire, la situation du pays, elle ne me fait pas rigoler.
« Non, c'est pas que ça me fait rigoler, pardon. Vous n'y croyez pas à l'instant. Non, je ne me permettrai pas de dire que vos questions sont n'importe quoi, mais lundi on était sur un plateau ensemble, et vous me posiez aussi des questions avec des si, et si le Parti Socialiste, et je vous disais, mais franchement ça ne tient pas la route. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 17:45Voir 1 autre passage
« ou que finalement c'était un scénario impossible ? Moi je vais d'abord vous dire, la situation du pays, elle ne me fait pas rigoler. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 18:14
Question 165Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous le vivez au contraire comme une raison supplémentaire d'aller manifester ?
Réponse directe
C'était une provocation. Et donc, beaucoup de gens se sont dit, en quelque sorte, c'est une forme de bras d'honneur qu'on nous fait hier soir. Ou alors, si vous me présentez une seule personne qui avait prévu de manifester et qui dit, c'est M. Lecornu qui a été nommé, je vais rester à la maison, je veux bien la rencontrer, mais je pense qu'elle n'existe pas.
« C'était une provocation. Et donc, beaucoup de gens se sont dit, en quelque sorte, c'est une forme de bras d'honneur qu'on nous fait hier soir. Ou alors, si vous me présentez une seule personne qui avait prévu de manifester et qui dit, c'est M. Lecornu qui a été nommé, je vais rester à la maison, je veux bien la rencontrer, mais je pense qu'elle n'existe pas. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 15:27
Question 166Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous n'irez même pas ?
Réponse directe
Mais bon, moi je pense qu'on a besoin dans ce moment politique, assez perturbé, assez troublé, on a besoin de clarté. Moi, les choses sont très simples. Je ne participerai pas, et la France Insoumise ne participera pas à une grande coalition réunissant des Républicains, je ne sais pas, peut-être le Parti Socialiste, autour de M. Lecornu. Et donc je ne veux pas donner l'impression, si vous voulez, en allant participer à cette réunion, qu'il y aurait des conditions dans lesquelles je serais susceptible d'y participer. Donc ce type d'échange, évidemment non. Et d'ailleurs, comment fonctionne dans une démocratie normale ? M. Lecornu discute avec ceux qu'il a envie de réunir, il vient devant l'A…
« Mais bon, moi je pense qu'on a besoin dans ce moment politique, assez perturbé, assez troublé, on a besoin de clarté. Moi, les choses sont très simples. Je ne participerai pas, et la France Insoumise ne participera pas à une grande coalition réunissant des Républicains, je ne sais pas, peut-être le Parti Socialiste, autour de M. Lecornu. Et donc je ne veux pas donner l'impression, si vous voulez, en allant participer à cette réunion, qu'il y aurait des conditions dans lesquelles je serais susceptible d'y participer. Donc ce type d'échange, évidemment non. Et d'ailleurs, comment fonctionne dans une démocratie normale ? M. Lecornu discute avec ceux qu'il a envie de réunir, il vient devant l'Assemblée nationale, il demande le vote de confiance, et ensuite s'il a la confiance, après moi je suis un groupe d'opposition et je peux faire valoir mes positions. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 16:40Voir 1 autre passage
« Oui, bien sûr, ce sera non avant tout vote de confiance ou tout vote de censure. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 17:29
Question 167Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Ni hier, ni avant. Est-ce que vous auriez estimé normal qu'il vous appelle, qu'il vous informe, parce que vous êtes un des plus gros groupes à l'Assemblée ?
Réponse directe
J'ai eu l'information comme tout le monde. J'ai l'impression que M. Macron a surtout appelé les gens avec qui il avait l'intention de négocier une forme de stabilité pour pouvoir rester jusqu'au bout de son mandat. Il se trouve que je n'en fais pas partie.
« J'ai eu l'information comme tout le monde. J'ai l'impression que M. Macron a surtout appelé les gens avec qui il avait l'intention de négocier une forme de stabilité pour pouvoir rester jusqu'au bout de son mandat. Il se trouve que je n'en fais pas partie. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 16:13
Question 168Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Pensez-vous que vous aurez le soutien du reste de la gauche pour ce dépôt de censure ?
Réponse partielle
Je crois savoir, je crois avoir entendu que du côté du groupe communiste, du côté du groupe écologiste, je ne veux pas parler à leur place, ils feront les déclarations qu'ils veulent. J'ai entendu des réactions très froides, évidemment, à la nomination de M. Lecornu. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est qu'évidemment, nous proposerons aux autres députés de gauche de déposer avec nous cette motion de censure.
« Je crois savoir, je crois avoir entendu que du côté du groupe communiste, du côté du groupe écologiste, je ne veux pas parler à leur place, ils feront les déclarations qu'ils veulent. J'ai entendu des réactions très froides, évidemment, à la nomination de M. Lecornu. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est qu'évidemment, nous proposerons aux autres députés de gauche de déposer avec nous cette motion de censure. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 3:30
Question 169Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous espérez que cette grève, elle se poursuive et qu'elle arrive jusqu'à la journée du 18 ?
Réponse directe
Oui, après, moi, je ne suis pas syndicaliste, je ne suis pas salarié, par exemple, à la RATP, pour prendre cet exemple, ou dans la santé, parce que je sais qu'il y a des mobilisations dans la santé, dans les transports, dans le commerce, etc. Donc, c'est les salariés qui doivent décider eux-mêmes des conditions d'un éventuel renouvellement de la grève. En tout cas, ce qui est certain, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une nouvelle date qui a d'ores et déjà été fixée, qui est la date du 18 septembre prochain. C'est une date de l'intersyndicale et que moi, évidemment, je ne souhaite pas que le mouvement d'aujourd'hui s'arrête ce soir et qu'ensuite, les gens décideront des suites qu'il…
« Oui, après, moi, je ne suis pas syndicaliste, je ne suis pas salarié, par exemple, à la RATP, pour prendre cet exemple, ou dans la santé, parce que je sais qu'il y a des mobilisations dans la santé, dans les transports, dans le commerce, etc. Donc, c'est les salariés qui doivent décider eux-mêmes des conditions d'un éventuel renouvellement de la grève. En tout cas, ce qui est certain, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une nouvelle date qui a d'ores et déjà été fixée, qui est la date du 18 septembre prochain. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« C'est une date de l'intersyndicale et que moi, évidemment, je ne souhaite pas que le mouvement d'aujourd'hui s'arrête ce soir et qu'ensuite, les gens décideront des suites qu'ils ont envie de donner à ce mouvement. Mais la date du 18 participera, sans aucun doute, des suites qui seront données à ce mouvement. Et en tout cas, moi, je serai aussi présent en soutien des initiatives qui auront lieu le 18 septembre. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 11:55
Question 170Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Vous la mettez sur le même plan ?
Réponse directe
Ah, je pense que oui, oui, je pense qu'on a... Je pense effectivement qu'on assiste d'un certain point de vue à un réveil des puissances, qui cherchent d'ailleurs à affaiblir le droit international et à régler les problèmes qui peuvent se poser par la force. Et moi, vous le savez, je suis un partisan du non-alignement de la France, c'est-à-dire ni Trump, ni Poutine, ni qui que ce soit. Et je suis un partisan du droit international, le droit international. Et précisément, M. Trump, comme M. Poutine, puisque en l'occurrence là, sur le conflit entre la Russie et l'Ukraine, c'est deux dont on parle, sont deux personnes qui menacent de violer le droit international.
« qui cherchent d'ailleurs à affaiblir le droit international et à régler les problèmes qui peuvent se poser par la force. Et moi, vous le savez, je suis un partisan du non-alignement de la France, c'est-à-dire ni Trump, ni Poutine, ni qui que ce soit. Et je suis un partisan du droit international, le droit international. Et précisément, M. Trump, comme M. Poutine, puisque en l'occurrence là, sur le conflit entre la Russie et l'Ukraine, c'est deux dont on parle, sont deux personnes qui menacent de violer le droit international. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 8:16
Question 171Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Donc désobéissance civique, oui, violence, non. 84 interpellations au moment où l'on se parle, avec 80 000 policiers et gendarmes qui sont partout déployés sur le territoire. Vous comprenez un retalier de la tailleau qui dit qu'il faut tout faire, qu'il n'y ait aucun débordement ?
Réponse directe
Je trouve que le langage qu'il a utilisé me pose problème. C'est-à-dire ? Pour le dire franchement, je veux rappeler quand même que dans notre République, le ministre de l'Intérieur, son rôle, ce n'est pas d'utiliser la police comme un instrument de répression politique, c'est de faire en sorte que la police soit au service du respect des libertés constitutionnelles. Elle est parmi la liberté constitutionnelle, il y a la liberté de s'exprimer, il y a la liberté de faire grève.
« Je trouve que le langage qu'il a utilisé me pose problème. C'est-à-dire ? Pour le dire franchement, je veux rappeler quand même que dans notre République, le ministre de l'Intérieur, son rôle, ce n'est pas d'utiliser la police comme un instrument de répression politique, c'est de faire en sorte que la police soit au service du respect des libertés constitutionnelles. Elle est parmi la liberté constitutionnelle, il y a la liberté de s'exprimer, il y a la liberté de faire grève. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 14:09
Question 172Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Si la Pologne nous appelle à l'aide, dont le ciel a été violé, l'espace aérien violé par des drones russes qu'elle a fini par abattre cette nuit, si la Pologne nous appelle à l'aide, qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
Mais on ne va pas mettre des soldats français en Pologne. Enfin, je veux dire, il faut faire un petit peu attention à ce qu'on raconte. On parle d'une puissance nucléaire. Moi, si vous voulez, on parle de minutes de la guerre. Moi, ça fait au moins, vous pouvez reconnaître la constance de ma position. Moi, ça fait depuis deux ans que je dis que la solution, c'est la paix le plus rapidement possible par la diplomatie. Je ne dis pas que c'est évident, mais c'est ça la solution. Et tous ceux qui ont entretenu pendant des mois et des mois l'illusion d'une victoire militaire possible se retrouvent aujourd'hui bien dans la difficulté parce que M. Trump est en train de retirer ses billes dans le s…
« Mais on ne va pas mettre des soldats français en Pologne. Enfin, je veux dire, il faut faire un petit peu attention à ce qu'on raconte. On parle d'une puissance nucléaire. Moi, si vous voulez, on parle de minutes de la guerre. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 9:02Voir 1 autre passage
« Moi, ça fait au moins, vous pouvez reconnaître la constance de ma position. Moi, ça fait depuis deux ans que je dis que la solution, c'est la paix le plus rapidement possible par la diplomatie. Je ne dis pas que c'est évident, mais c'est ça la solution. Et tous ceux qui ont entretenu pendant des mois et des mois l'illusion d'une victoire militaire possible se retrouvent aujourd'hui bien dans la difficulté parce que M. Trump est en train de retirer ses billes dans le soutien au peuple ukrainien. Et donc, les Ukrainiens se retrouvent isolés. Donc, il faut créer les conditions d'un accord de paix par la voie diplomatique le plus rapidement possible. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 9:14
Question 173Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Non mais ça fait partie de vos inquiétudes, non ?
Réponse à côté
Mais ça dépend pour quoi faire, vous savez, il y a des bonnes dettes aussi, quand il s'agit d'investir... Mais madame de malheur, franchement... Mais bon, qui l'a creusé ? Ce n'est pas moi. D'accord, donc le déficit est important, certes, il faut faire en sorte que le déficit soit moins important, mais vous ne devriez pas le prendre comme ça, parce que vous savez vous-même dans votre vie que parfois vous vous empruntez quand c'est pour l'avenir, quand c'est pour construire des infrastructures, des écoles, des hôpitaux, ça c'est une bonne dette. Vous savez quand même que là, la charge de la dette aujourd'hui est plus faible en France aujourd'hui que ce qu'elle était dans les années 2000. Don…
« Mais ça dépend pour quoi faire, vous savez, il y a des bonnes dettes aussi, quand il s'agit d'investir... »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 18:37Voir 2 autres passages
« Mais madame de malheur, franchement... »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 18:43
« Mais bon, qui l'a creusé ? Ce n'est pas moi. D'accord, donc le déficit est important, certes, il faut faire en sorte que le déficit soit moins important, mais vous ne devriez pas le prendre comme ça, parce que vous savez vous-même dans votre vie que parfois vous vous empruntez quand c'est pour l'avenir, quand c'est pour construire des infrastructures, des écoles, des hôpitaux, ça c'est une bonne dette. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Question 174Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Manuel Bonpin, on le voit sur ces images sur BFM TV. Pour ceux qui nous écoutent sur RMC, les blocages se poursuivent dans un certain nombre de points de France. Et d'ailleurs, un peu partout, y compris dans des endroits où les policiers n'étaient pas forcément sur certains ronds-points. On parle de Caen, de Toulouse, de Lyon, de Nantes, de Paris, de Montpellier. Vous appelez à tout bloquer. Est-ce que ce n'était pas le moment, au contraire, de tout débloquer quand on voit la situation actuelle ?
Réponse directe
Mais précisément, pour tout débloquer, il faut sans doute un moment où les gens se mettent en mouvement et décident de bloquer. Parce que sinon, on voit bien, d'ailleurs, dans certains points de vue, en nommant M. Lecornu hier, M. Macron en a fait la démonstration. Sinon, rien ne va se débloquer. On va être condamné à subir la même politique pendant des mois et des mois. Donc moi, j'appuie ce soutien, j'appuie ces mobilisations, j'appuie ces initiatives. Je ne les dirige pas, je ne les conduis pas. La France Insoumise est au service, on appuie, on vient en aide, on soutient là où c'est possible.
« Mais précisément, pour tout débloquer, il faut sans doute un moment où les gens se mettent en mouvement et décident de bloquer. Parce que sinon, on voit bien, d'ailleurs, dans certains points de vue, en nommant M. Lecornu hier, M. Macron en a fait la démonstration. Sinon, rien ne va se débloquer. On va être condamné à subir la même politique pendant des mois et des mois. Donc moi, j'appuie ce soutien, j'appuie ces mobilisations, j'appuie ces initiatives. Je ne les dirige pas, je ne les conduis pas. La France Insoumise est au service, on appuie, on vient en aide, on soutient là où c'est possible. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 10:08
Question 175Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Emmanuel Bompar, hier, en pleine réunion du Parti Socialiste, Olivier Faure a reçu un appel d'Emmanuel Macron. Il s'est isolé, semble-t-il, pour prendre cet appel, d'après les témoins et les participants qui y étaient. Emmanuel Macron, qui l'appelait en réalité pour lui annoncer la nomination de Sébastien Lecornu. A-t-il appelé vous-même ou Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse directe
Non, je n'ai pas eu d'appel du président de la République, ni hier, ni avant.
« Non, je n'ai pas eu d'appel du président de la République, ni hier, ni avant. »
BFMTV · Sébastien Lecornu à Matignon, 10 septembre...L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 16:02
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
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« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je regrette que depuis, mais ce n'est pas seulement sur ce conflit, depuis des années et des années, on a le sentiment que la voix de la France ne pèse plus vraiment grand-chose dans les relations internationales. Et notamment parce qu'on a abandonné les instances qui sont les instances du droit international, de l'ONU en particulier. C'est nous qui les avons abandonnés ou c'est les Américains ? On n'est pas les seuls à les avoir abandonnés, vous avez raison. Mais en tout cas, je ne suis pas sûr qu'on les ait fait vivre à chaque fois qu'on devait les faire vivre. Et donc là, on a un peu l'impression, je suis obligé de le reconnaître, de commenter un peu comme spectateur ces négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, et je le regrette. Et donc je pense que la France, elle devrait prendre des initiatives, par exemple, de demander à ce que l'organisation des Nations Unies prenne en charge ces négociations, ces discussions, pour leur permettre d'aboutir. Je ne dis pas que ça sera facile, j'ai bien observé que Donald Trump n'en a strictement rien à faire. Des Nations Unies, mais alors il faut constituer un front des pays qui sont attachés au respect du droit international, ce que nous on avait appelé un front du refus. Avec qui ? L'Espagne par exemple, qui a pris des positions, je crois, très fortes, très courageuses, ces derniers mois sur ce sujet, un certain nombre de pays d'Amérique du Sud. Par exemple, il y avait le week-end dernier un rassemblement à l'initiative du Premier ministre espagnol, Jean-Claude Sanchez, dans lequel vous aviez la présidente du Mexique, par exemple, président d'un certain nombre de pays sud-américains. Je pense qu'il y a une majorité d'États dans le monde qui a intérêt au fait qu'on réhabilite les instances du droit international. Et donc je pense que la France devrait œuvrer à cette tâche. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il y a un encadrement des marges, pas des prix, en l'occurrence, dans les départements et territoires d'outre-mer. Mais regardons ce que ça a produit. Tout au long du mois de mars, par exemple, les prix de carburant n'ont pas augmenté dans les départements et territoires d'outre-mer parce que les marges auraient été encadrées. Et donc il n'y a pas eu des effets d'aubaine que vous pouvez avoir eu aujourd'hui dans l'Hexagone. Notre proposition, c'est d'encadrer les marges et c'est tout à fait possible de le faire. On l'a déjà fait en France et il y a un certain nombre d'autres pays européens qui le font pour fixer un prix. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:22Voir 2 autres passages
« Écoutez, c'est vrai que l'essentiel des marges qui sont constituées dans la chaîne qui produit le carburant ne sont pas au niveau de la distribution. C'est largement documenté et connu depuis des années et des années. Vous savez, la distribution, c'est soit un produit d'appel, le carburant pour les grandes surfaces, ce n'est pas là où elles font leur plus grande marge, ou des distributeurs indépendants qui margent assez peu, en vérité. Donc en fait, le gouvernement, d'un certain côté, je me félicite qu'il commence à comprendre qu'on ne sortira pas de cette situation en dehors de mesures de réglementation et d'encadrement des prix ou des marges, mais il tape complètement à côté du sujet. Parce que le problème, ce n'est pas les marges à la distribution, c'est les marges à la production et au raffinage. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 16:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la France a demandé à la Commission européenne une enquête sur les marges des raffineurs. Bon, très bien, mais c'est une manière encore de gagner du temps. C'est-à-dire, en fait, depuis le début de cette crise, le gouvernement gagne du temps en permanence. Donc il lance des enquêtes, il fait des contrôles. Mais en fait, à quel moment décide-t-il d'agir ? Et pour agir, il n'y a pas besoin d'avoir le résultat d'une enquête sur les marges des raffineurs. On a déjà les éléments, on a déjà les chiffres. Ces marges, je vous l'ai dit, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la crise. Donc vous prenez une décision nationale. D'ailleurs, un certain nombre d'autres pays l'ont fait. Vous fixez le prix du carburant. Nous, on propose de le mettre, par exemple, pour le diesel à 1,70 €. Et ça fait à peu près 50 centimes d'économie. Et dans ces 50 centimes d'économie, en vérité, il y en a 40 centimes qui seront du manque à gagner pour les marges des raffineurs et des producteurs. Et les 10 centimes restants, c'est que si vous baissez le prix, il y a 10 centimes de TVA en moins. Et donc, vous permettez de soulager immédiatement la difficulté pour les Français et les Français. Vous ne faites pas payer le budget de l'État. Et vous faites payer ceux qui en profitent de cette situation et qui s'en mettent plein les poches. Ça me paraît une position et une décision assez élémentaire. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:54Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas. Il va falloir qu'il précise alors. Parce qu'on ne comprend pas très bien quelle est la position du RN. Vous l'appelez ce matin à préciser la position du RN ? Ce n'est pas que je l'appelle, mais pour la clarté du débat public, ce serait bien. Parce que si la grande proposition du RN, c'est de baisser de 1 centime par litre le prix du carburant, la belle affaire. La proposition qui est la note, c'est de le baisser plutôt de 40 à 50 centimes. Ça, ça soulagerait vraiment les Français. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 19:12
« Vous voyez, plus les marges dont tout le monde dit aujourd'hui, tous les analystes, qu'elles ont été multipliées par 4, les marges au raffinage depuis le début de la guerre. Donc là, vous avez évidemment des recettes, mais surtout, vous avez des moyens d'action »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47Voir 2 autres passages
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack6 mai 2025 au 3 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, on va attendre leur réponse. Mais peut-être que vous aussi, vous avez une responsabilité. Que les responsables politiques qui hier sont venus sur les plateaux de télévision pour dire des choses du type « Rima Hassan est une camée ». J'ai entendu ce type d'expression. Rima Hassan consomme... David Nisner, »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Moi, je dis que l'ensemble de ces responsables politiques doivent s'excuser aujourd'hui et qu'ils sont couverts de honte. Et qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui vont passer pour des imbéciles. »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:26
« Bah, écoutez, madame, madame, vous pouvez rigoler sur ce sujet, mais quand j'entends des gens, comme M. Retailleau, dire qu'il y a une partie des Français qui sont en régression vers leurs origines ethniques, je cite les propos tels qu'ils sont, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'il y aurait des races inférieures, c'est ça, et qu'une partie des Français sera en régression vers ses origines ethniques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2025 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Vous avez raison, et ça c'est un phénomène qu'on a observé, que j'observe, qui est un phénomène assez nouveau d'ailleurs, qui est que le Rassemblement national, d'habitude, entre les deux tours, gardait plutôt ses voix. Et là, c'est vrai que souvent, ces électrices et ces électeurs sont allés voter à droite, entre guillemets, – Pour faire barrage, pour vous faire barrage. – Non, précisément, ce que j'allais dire, vous savez, M. Tréhard, si vous êtes attentif, vous verrez que ce phénomène existe aussi dans les endroits où au deuxième tour, il n'y avait pas la France Insoumise en face, que c'était des listes du Parti Socialiste, des écologistes, etc. Donc en fait, ça n'a rien à voir avec la France Insoumise. Donc vous voyez, je trouve qu'il faut faire attention quand même sur les analyses un peu hâtives qui sont faites. La vérité que personne ne dit, c'est que moi, je considère que le Parti Socialiste a pâti d'une vague dégagiste contre ses maires sortants, à Brest, à Clermont-Ferrand qui s'est installé depuis un certain nombre d'années, et à pâti du boulet que constitue, par exemple, son groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale qui a accompagné les politiques macronistes et que vous avez des électrices et des électeurs. – Il y a un boulet de chaque côté alors ? – Non, non, mais je pense quand même, c'est intéressant d'observer qu'il y a des gens qui ne sont pas allés voter socialiste parce que les socialistes n'ont pas censuré les gouvernements, qu'ils ont approuvé le budget de la sécurité sociale et qu'à un moment, ça a des conséquences. »
BFMTV · Maires LFI, municipales: l'interview de Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumiseVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« Je sais que vous répercutez sur ce plateau les informations de Frontière. Non, non, non, c'est un article de Frontière. Mais en l'occurrence, Frontière est assez mal informée puisque cette personne n'est pas notre tête de liste, ne l'a jamais été. Il n'est pas candidat, il n'est pas sur la liste, ni candidat, ni sur la liste, ni tête de liste. Il n'a rien à voir avec les ministères et la France Insoumise. Pardonnez-moi de vous dire que l'information que vous relayez sur ce plateau est une mauvaise information. Non, mais vous êtes là pour la corriger. Mais en l'occurrence, puisque maintenant j'ai répondu sur ce que vous vouliez dire, je vous fais remarquer que quand la France Insoumise, il y a un candidat qui a été investi et qui dit des choses qui sont inacceptables, la France Insoumise, elle prend des décisions immédiates. Par contre, vous pourriez peut-être signaler aux gens qui nous écoutent que le Rassemblement National, par exemple, a investi en Corse un candidat qui a été condamné il y a quelques années pour terrorisme. Oui, c'est vrai. Voilà. Et par contre, lui, il n'est pas désinvesti, vous avez remarqué. Non, mais c'est tout à fait juste. Alors que moi, je viens de vous répondre assez clairement. Non, mais je suis d'accord. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 7:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 mars 2026 au 10 mars 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça serait efficace, puisque ça permettrait de bloquer les prix au niveau auquel ils étaient avant, ce qu'on observe là, qui sont en vérité des mécanismes de spéculation. Et c'est la seule solution qui permet de protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Donc, vous bloquez les prix, vous avez la possibilité de le faire. Il y a un décret qui peut être pris en vertu d'un article du Code du commerce. Et c'est la seule solution possible. Parce que le gouvernement, qu'est-ce qu'il propose pour l'instant ? Rien. Il nous dit, on va faire 500 contrôles. Il y a plus de 10 000 stations-service en France. Ça ne sert strictement à rien. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous n'en savez rien en fait. Alors il y a le décret de dissolution de la Jeune Garde. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 12:22
« Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:25
« J'ai entendu cette proposition, mais je pense qu'elle est à côté de la plaque, précisément parce qu'elle est irréalisable. Parce que tout le monde sait que ça pourra être très largement contourné. Donc la question qui nous est posée, ça ne doit pas être d'interdire les réseaux sociaux pour les jeunes, ça doit être de faire le travail de sensibilisation, de prévention, pour qu'ils n'aient pas accès à travers ces réseaux sociaux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa salle de bain. Vous voyez, moi, j'ai lu ce budget, que je sais que, par exemple, on va y retirer la prime de Noël pour une partie des personnes qui sont allocataires du RSA. Et contrairement à ce que dit le gouvernement, qui dit que ce n'est pas vrai, eh bien, regardez dans les textes et regardez dans les amendements. Et dites-moi pourquoi le montant qui est alloué à la prime de Noël pour les allocataires du RSA a bien été diminué par 2. Vous voyez, moi, je l'ai lu. Peut-être, je ne sais pas si M. Lecornu l'a lu, mais moi, je l'ai lu. Je l'ai lu précisément. Et je sais que ce budget, il va faire beaucoup de mal pour notre pays. Je l'ai lu aussi, pardon, je ne vais pas faire toute la liste, parce qu'il y a beaucoup de choses dans le budget. Mais allez-y, allez-y, c'est le moment. Mais je sais que, contrairement à ce qu'a dit M. Lecornu, qui a menti sur ce sujet, le fonds vert, c'est-à-dire les fonds qui sont alloués aux collectivités locales pour des projets de transition écologique, ils baissent par rapport à l'année dernière. Et ce qu'on appelle les crédits alloués à la rénovation, ma prime rénove, le dispositif qui est alloué pour les gens qui organisent la rénovation thermique ou énergétique de leurs bâtiments, ils baissent par rapport à l'année dernière. Vous voyez, M. Lecornu, je ne sais pas, peut-être que lui, il l'a bien lu, mais c'est plus grave s'il l'a bien lu, parce que non seulement il l'a lu, et après il a menti. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 4:07Voir 2 autres passages
« Mais ça veut dire comme on l'a proposé, comme on a été d'ailleurs pas tout seul à gauche pendant des années et des années à proposer, de faire d'abord un moratoire, c'est-à-dire de ne pas déployer des caméras de vidéosurveillance supplémentaires parce que pardonnez-moi de vous le dire, mais toutes les études, moi je veux bien qu'on parle de ce sujet, mais il faut en parler de manière sérieuse. Il y a eu une enquête de la gendarmerie qui a été faite il y a quelques années sur les caméras de vidéosurveillance, ça coûte très cher, ça n'aide pas à prévenir des problèmes qui mettent en danger la sécurité des Françaises et des Français. Et plutôt que des caméras de vidéosurveillance, je préfère avoir des effectifs humains qui sont beaucoup plus efficaces pour garantir cette sécurité. Donc moi je veux bien qu'on continue dans les mauvaises solutions pour essayer de s'attirer les bonnes grâces médiatiques, mais pardonnez-moi, moi je pense que le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait d'efficace pour que quel que soit l'endroit, la ville, la commune dans laquelle on habite, on puisse vivre en paix et en sécurité. Et ce n'est pas avec les solutions qui sont mises en œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes qu'on va y parvenir. Parce que le bilan n'est pas fameux sur ce sujet, et pourtant ce n'est pas la France Assoumise qui dirige ces communes aujourd'hui. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 12:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On verra si on peut répondre favorablement. On verra. Non, mais pourquoi pas ? On n'a pas de problème à discuter. Il n'y a pas de date encore. Mon problème, la question, ce n'est pas vraiment celle-là. La question qui devrait interpeller tout le monde, c'est comment le Rassemblement national sous l'égide de M. Bardella, petit à petit, aligne clairement ses orientations programmatiques sur les intérêts du MEDEF et en particulier sur les intérêts, parce que contrairement à ce qu'on entend parfois, le MEDEF ne porte pas l'intérêt de l'ensemble des entreprises. Le MEDEF porte les intérêts des très grandes entreprises. Donc ce qui devrait, et ce que moi j'observe, c'est à quel point M. Bardella est en train de réaligner complètement les positions politiques du Rassemblement national sur les intérêts du grand patronat. C'est une discussion. Ah, mais il n'y a pas que la discussion. Je regarde aussi les modifications programmatiques. J'ai entendu le nouveau conseiller spécial de M. Bardella dire qu'ils allaient renoncer à leur réforme des retraites. François Durvy. Oui, il a dit, je vais renoncer dans la situation budgétaire. Il faudra qu'on modifie notre réforme des retraites. Donc ils sont en train de renoncer sur ce sujet. Je me rappelle à l'Assemblée nationale comment le RN a renoncé, par exemple, à revenir sur ce qu'on appelle la flat tax. Vous savez, c'est le fait que la fiscalité sur le capital soit fixe et ne soit pas progressive, qui est une mesure d'Emmanuel Macron. J'entends le RN petit à petit s'aligner sur les intérêts du grand patronat et par là même abandonner évidemment les salariés, mais aussi les petites entreprises, les artisans qui bien souvent souffrent aussi de la prédation des grands groupes. Donc ça, c'est une évolution politique et significative. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 20:30
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:14
« Je vais peut-être vous surprendre, mais je trouve qu'effectivement, il y a quelque chose dans la méthode de Bruno Le Maire qui essaye un petit peu, si vous voulez, de mettre à distance ses propres responsabilités dans la situation budgétaire difficile que connaît le pays aujourd'hui, que je trouve quand même d'une mauvaise foi assez incroyable. Si M. Le Maire, à l'époque, pensait vraiment que le pays allait dans le mur, peut-être qu'il aurait dû quitter le gouvernement, démissionner, le dire. Pas juste envoyer un courrier. Donc ça, c'est la première chose que je veux vous dire. Et la deuxième chose, c'est qu'évidemment que la situation budgétaire du pays, elle est catastrophique. Mais elle n'est pas catastrophique en raison de la position de Bruno Le Maire ou de je ne sais pas qui. Elle est catastrophique en raison de la politique économique qui a été mise en place par tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. Et pourquoi ? Et là, je prends mes distances avec ce qui a été dit précédemment sur le plateau, parce que contrairement à ce qui a été dit, la politique d'Emmanuel Macron, elle s'est traduite par une baisse des recettes de l'État et pas par une augmentation vertigineuse des dépenses, contrairement à ce qu'on dit tout le temps. Donc vous, vous ne faites pas le procès de Bruno Le Maire ? Ah si, si, je fais le procès de Bruno Le Maire, mais au même titre que les membres des différents gouvernements macronistes, et ils sont tous responsables du chaos et de l'impasse de la politique économique qui a été mise en place. »
BFMTV · Réforme des retraites, Boualem Sansal, Bruno Le Maire…L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 2:14
« Pourquoi ce n'est pas anodin ? Je ne sais pas pourquoi M. Enthoven est prescripteur des positions de vote de la gauche dans ce pays. Enfin, je ne comprends pas vraiment votre question. M. Enthoven, s'il n'est pas capable de faire la différence entre un parti qui défend, par exemple, d'interdire des emplois à une certaine catégorie de Français parce qu'ils ont une double nationalité, et un parti comme la France Insoumise qui, au contraire, défend l'égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. S'il n'est pas capable de faire la différence entre une formation politique comme la France Insoumise, qui défend un contre-budget s'appuyant sur le partage des richesses, et un parti comme le Rassemblement National qui défend un contre-budget dans lequel il propose, par exemple, de réserver, parce que ça, personne ne le sait, de réserver la prime d'activité aux travailleurs qui travaillent en France et qui sont de nationalité française. C'est-à-dire très précisément que deux travailleurs, attendez, je termine ma démonstration, que deux travailleurs qui ont le même poste de travail, la même qualification, le même emploi, n'auraient pas la même rémunération à la fin, parce que l'un aurait la prime d'activité et l'autre ne l'aurait pas. S'il n'est pas capable de faire la différence entre ça, c'est-à-dire quelqu'un qui propose une politique qui a pas pris l'inégalité et le programme de la France Insoumise, »
BFMTV · Budget, PS, voile à l'Assemblée... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 25:04
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
youtube.com · Gaza, présidentielle, drame de Nogent...L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 36:16
« Le rapport qui a été publié par la mission d'information qu'a pris en charge mon collègue Paul Vénier ne va pas sur ce chemin-là, ne va pas jusqu'à dire qu'il ne faut plus du tout qu'il n'y ait aucune école sous contrat. Mais est-ce que vous, vous l'envisagez ? Non, mais ce n'est pas aujourd'hui dans nos propositions. Non, mais je ne vous demande pas si c'est dans vos propositions. Je vous demande si c'est vous, Manuel Bompard... Si vous me posez la question de savoir si c'est dans mes propositions, je vous réponds à ce stade non, mais... »
BFMTV · Affaire Bétharram, motion de censure du PS: l'interview Face à Face de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 11:38