Manuel Bompard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 janv. 2024 au 21 avr. 2026
Questions
507
Entretiens
33
Sources
33
Heures analysées
16,2 h
Répartition sur 507 questions évaluables
Réponse directe
286
Réponse partielle
69
Réponse à côté
135
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 507
Question 51Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
Et lui non plus, il n'est pas lié à la France Insoumise, ni de près, ni de loin ?
Réponse directe
Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête...
« Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête... »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 52Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
Effectivement, il dit qu'on ne combat pas l'extrême droite en donnant le sentiment de partager ses armes. Aucun parti ne peut accepter le compagnonnage même lointain de ce type d'organisation qu'elle s'appelle la Jeune Garde, Génération Identitaire ou l'Action Française. Mais c'est juste stupéfiant, madame. Pourquoi c'est stupéfiant ?
Réponse directe
Mais d'abord parce que c'est une négation absolue de ce qu'est même, y compris l'histoire du Parti Socialiste. Vous savez, le symbole que peut-être vous allez montrer, qui est le symbole de la Jeune Garde, des trois flèches qui sont vers le bas. C'est un symbole qui est né par un groupe qui était affilié à la SFIO dans les années 30 après la manifestation des ligues fascistes. Et je vais vous dire pourquoi c'est une erreur historique. Mais est-ce que ça légitime la violence, Manuel Pompas ? Ça ne légitime pas la violence. J'ai déjà répondu pendant dix minutes à cette question. Attendez, laissez-moi terminer. Madame, il y a un principe de base que tout le monde va pouvoir comprendre à cet in…
« Mais d'abord parce que c'est une négation absolue de ce qu'est même, y compris l'histoire du Parti Socialiste. Vous savez, le symbole que peut-être vous allez montrer, qui est le symbole de la Jeune Garde, des trois flèches qui sont vers le bas. C'est un symbole qui est né par un groupe qui était affilié à la SFIO dans les années 30 après la manifestation des ligues fascistes. Et je vais vous dire pourquoi c'est une erreur historique. Mais est-ce que ça légitime la violence, Manuel Pompas ? Ça ne légitime pas la violence. J'ai déjà répondu pendant dix minutes à cette question. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 17:30Voir 1 autre passage
« Attendez, laissez-moi terminer. Madame, il y a un principe de base que tout le monde va pouvoir comprendre à cet instant qui explique que vous ne pouvez pas mettre les fascistes et les antifascistes sur le même plan. C'est que les fascistes, ils veulent imposer par la force un projet de société, je vais aller au bout de ma démonstration, qui est un projet raciste, xénophobe, homophobe, sexiste. Et les antifascistes, ils se battent contre les fascistes. Et le jour, madame, le jour où il n'y aura plus de fascistes, il n'y aura plus d'antifascistes. J'aimerais bien juste comprendre quelque chose, Manuel Pompas. Par contre, madame, je vais aller au bout de ma démonstration. Le jour où il n'y aura plus de fascistes, il n'y aura plus d'antifascistes. Par contre, le jour où il n'y aura plus d'antifascistes, malheureusement, il y aura encore des fascistes. Parce que le bilan de la jeune garde, madame, c'est le fait qu'il y avait cinq locaux néo-nazis qui étaient implantés dans le centre de Lyon et qu'il n'y en a plus un seul aujourd'hui. D'accord. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 17:56
Question 53Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
Vous assumez aujourd'hui d'avoir investi comme député le fondateur d'un groupe d'ultra-gauche violent, fondateur qui en plus a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violence volontaire en réunion, et dont aujourd'hui les collaborateurs sont impliqués dans ces faits. Vous assumez ?
Réponse partielle
Madame, je fais la distinction entre ce que j'appelle l'antifascisme conséquent, l'autodéfense populaire, qui est évidemment indispensable. Mais il y a des condamnés pour violence. Non, mais ça, après, on va y venir, si vous voulez. Quand vous êtes dans une ville comme Lyon, parce qu'à un moment, c'est bien de commenter sur les plateaux de télévision, dans laquelle, depuis plusieurs années, il y a eu plus de 100 attaques par des groupes d'extrême droite, qui visaient des personnes racisées, qui visaient des personnes LGBT, qui visaient des événements organisés, des marches des fiertés, et que les autorités ne font rien pour mettre hors d'état de nuire ces groupuscules d'extrême droite. C'es…
« Madame, je fais la distinction entre ce que j'appelle l'antifascisme conséquent, l'autodéfense populaire, qui est évidemment indispensable. Mais il y a des condamnés pour violence. Non, mais ça, après, on va y venir, si vous voulez. Quand vous êtes dans une ville comme Lyon, parce qu'à un moment, c'est bien de commenter sur les plateaux de télévision, dans laquelle, depuis plusieurs années, il y a eu plus de 100 attaques par des groupes d'extrême droite, qui visaient des personnes racisées, qui visaient des personnes LGBT, qui visaient des événements organisés, des marches des fiertés, et que les autorités ne font rien pour mettre hors d'état de nuire ces groupuscules d'extrême droite. C'est pas ce qu'on reproche à Raphaël ? Attendez, attendez, madame. Oui, il y a des gens qui décident de s'organiser pour essayer de faire en sorte de pouvoir garantir la possibilité de pouvoir organiser des événements, de ne pas être agressé dans la rue quand on est une personne issue de l'immigration. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Je dis sérieusement, aujourd'hui, madame, que moi, j'ai soutenu, je soutiens, et je continuerai à soutenir les groupes antifascistes qui font de l'autodéfense populaire. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 10:37
« Mais madame, ce que j'ai vu sur les vidéos qui ont été publiées par TF1 n'est pas de l'autodéfense populaire et que ce sont des faits que je condamne absolument. C'est simple, c'est clair. Pour le reste, madame, vous avez posé dans votre question le fait de savoir si la France insoumise appelait à la violence. Je vous mets au défi, vous, mais l'ensemble des journalistes, je vous mets au défi de trouver une seule expression de Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise, de Jean-Luc Mélenchon, qui en est le fondateur, de Mathilde Panot, la présidente de son groupe parlementaire, de l'ensemble de ses parlementaires, de ses élus et de ses militants, je vous mets au défi de trouver une seule prise de parole qui appelle à la violence. »
Question 54Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
Non, moi je vous cite les propos de Mathilde Panot. Mais vous considérez que ce n'est pas un insoumis ?
Refus explicite
Mais ce n'est pas je considère, madame.
« Mais ce n'est pas je considère, madame. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 1:18
Question 55Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
Est-ce que vous demandez toujours l'abandon de la procédure de dissolution de la jeune garde ?
Réponse directe
Je soutiens la jeune garde telle qu'elle s'est constituée, c'est-à-dire sur la base de l'autodéfense populaire et du pacifisme. Je ne soutiens pas les faits qui ont été commis et qu'on a vus sur les vidéos, qui sont des faits absolument condamnables et que j'ai condamnés absolument.
« Je soutiens la jeune garde telle qu'elle s'est constituée, c'est-à-dire sur la base de l'autodéfense populaire et du pacifisme. Je ne soutiens pas les faits qui ont été commis et qu'on a vus sur les vidéos, qui sont des faits absolument condamnables et que j'ai condamnés absolument. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 19:03
Question 56Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Mais vous, vous estimez que la justice, là, ne prend pas la place du peuple ?
Réponse directe
Bien sûr que quand vous avez une peine d'inéligibilité, ça empêche une candidate ou un candidat à une élection de pouvoir se présenter. Et moi, je préfère toujours que ce soit le peuple qui dise son dernier mot. Mais là, en l'occurrence, on parle quand même de faits qui sont des faits extrêmement graves. On parle d'étournements qui se chiffrent à 4 millions d'euros. C'est des sommes qui sont des sommes considérables. Moi, je suis très attaché au fait que les voies de recours puissent être engagées. Et là, il me semble que les voies de recours ont été engagées.
« Bien sûr que quand vous avez une peine d'inéligibilité, ça empêche une candidate ou un candidat à une élection de pouvoir se présenter. Et moi, je préfère toujours que ce soit le peuple qui dise son dernier mot. Mais là, en l'occurrence, on parle quand même de faits qui sont des faits extrêmement graves. On parle d'étournements qui se chiffrent à 4 millions d'euros. C'est des sommes qui sont des sommes considérables. Moi, je suis très attaché au fait que les voies de recours puissent être engagées. Et là, il me semble que les voies de recours ont été engagées. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 1:54
Question 57Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
J'y viens aux municipales dans un instant, mais une question aussi sur les documents de l'affaire Epstein. Je reçois dans un peu plus d'une demi-heure sur BFM TV Jack Lang, qui dit assumer les liens établis avec Jeffrey Epstein lui-même et sa fille. Vous demandez une commission d'enquête ?
Réponse directe
Oui, je pense que c'est nécessaire, c'est une proposition que notre groupe a formulée. Je pense que le mieux, c'est qu'elle soit transpartisane. Nous, on propose à co-signature aux autres parlementaires, parce que les révélations, et notamment les dernières révélations, les documents qui ont été révélés, ils posent un certain nombre de questions qui sont des questions légitimes. D'abord, il y a un certain nombre de personnalités qui sont citées à l'intérieur. Alors moi, je ne suis pas juge, je ne suis pas procureur. Il y a eu beaucoup de documents. Je pense qu'il faut qu'il y ait un travail d'enquête. Mais bien sûr, pour que la vérité puisse être faite. Et puis je rappelle quand même qu'il…
« Oui, je pense que c'est nécessaire, c'est une proposition que notre groupe a formulée. Je pense que le mieux, c'est qu'elle soit transpartisane. Nous, on propose à co-signature aux autres parlementaires, parce que les révélations, et notamment les dernières révélations, les documents qui ont été révélés, ils posent un certain nombre de questions qui sont des questions légitimes. D'abord, il y a un certain nombre de personnalités qui sont citées à l'intérieur. Alors moi, je ne suis pas juge, je ne suis pas procureur. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Il y a eu beaucoup de documents. Je pense qu'il faut qu'il y ait un travail d'enquête. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 8:54
« Mais bien sûr, pour que la vérité puisse être faite. Et puis je rappelle quand même qu'il y a en quelque sorte deux volets. D'abord, il y a l'affaire sordide, ignoble, de trafic de mineurs, de crimes sexuels, de pédocriminalités. Et il y a donc des victimes, et potentiellement des victimes en France. Et donc il est quand même légitime qu'on rende justice à ces éventuelles victimes. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Question 58Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Est-ce que vous estimez que le Parti Socialiste est fait avoir ?
Réponse directe
– Évidemment, écoutez, le Parti Socialiste, au mois de septembre, Mme de Malherbe, je vous invite à faire ce travail. Ils ont présenté leur contre-budget. Et forcément, au début d'une discussion budgétaire, quand vous présentez votre contre-budget, c'est une base de négociation. Il y avait 20 mesures qui concernaient soit des nouvelles recettes, soit des investissements que le Parti Socialiste considérait utiles. Est-ce que vous savez, Mme de Malherbe, combien, dans le budget de M. Lecornu, il y a parmi ces 20 mesures ? Je vais vous répondre. Vous savez combien ? Zéro. – Donc ils n'ont obtenu aucune des mesures de leur contre-budget ? – Pas les mesures de nouvelles recettes ou d'investissem…
« – Évidemment, écoutez, le Parti Socialiste, au mois de septembre, Mme de Malherbe, je vous invite à faire ce travail. Ils ont présenté leur contre-budget. Et forcément, au début d'une discussion budgétaire, quand vous présentez votre contre-budget, c'est une base de négociation. Il y avait 20 mesures qui concernaient soit des nouvelles recettes, soit des investissements que le Parti Socialiste considérait utiles. Est-ce que vous savez, Mme de Malherbe, combien, dans le budget de M. Lecornu, il y a parmi ces 20 mesures ? Je vais vous répondre. Vous savez combien ? Zéro. – Donc ils n'ont obtenu aucune des mesures de leur contre-budget ? – Pas les mesures de nouvelles recettes ou d'investissements indispensables, type les transports en commun, la transition écologique, que eux considéraient comme étant leur priorité. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 5:39
Question 59Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– De quoi, le complot judéo-médiaire ?
Réponse directe
– Voilà, des gens qui disent des choses comme ça, donc je leur dis, attention, pas ça, pas ça. On peut faire la vérité sur ce qui s'est passé, mais ce n'est pas en raison de la confession ou de l'origine d'une personne. Je pense que c'est important de le dire, Madame de Malermes. – Qui a fait ça ? – Non, mais je vois des commentaires sur les réseaux sociaux. – Non, non, pas sur les fils que moi je suis. Enfin, si vous ignorez qu'il y a autour de ces révélations de documents de l'affaire Epstein, des gens qui en profitent pour faire valoir une vision de la société antisémite, c'est qu'on n'a pas regardé la même chose. Donc je me permets de mettre en garde sur ce sujet, ça me paraît important…
« – Voilà, des gens qui disent des choses comme ça, donc je leur dis, attention, pas ça, pas ça. On peut faire la vérité sur ce qui s'est passé, mais ce n'est pas en raison de la confession ou de l'origine d'une personne. Je pense que c'est important de le dire, Madame de Malermes. – Qui a fait ça ? – Non, mais je vois des commentaires sur les réseaux sociaux. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 10:18Voir 1 autre passage
« – Non, non, pas sur les fils que moi je suis. Enfin, si vous ignorez qu'il y a autour de ces révélations de documents de l'affaire Epstein, des gens qui en profitent pour faire valoir une vision de la société antisémite, c'est qu'on n'a pas regardé la même chose. Donc je me permets de mettre en garde sur ce sujet, ça me paraît important de le faire. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 10:35
Question 60Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
pourquoi ils ont accepté ce budget ?
Réponse à côté
– Posez-leur la question. Moi, je ne suis pas parti socialiste, mais manifestement, ils avaient tellement peur que des élections législatives puissent avoir lieu, qu'ils ont été prêts à tout accepter. – Alors vous savez, je veux dire deux choses sur ça. D'abord, l'année dernière…
« – Posez-leur la question. Moi, je ne suis pas parti socialiste, mais manifestement, ils avaient tellement peur que des élections législatives puissent avoir lieu, qu'ils ont été prêts à tout accepter. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 6:19Voir 1 autre passage
« – Alors vous savez, je veux dire deux choses sur ça. D'abord, l'année dernière… »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 6:37
Question 61Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Ce qui m'intéresse, c'est presque philosophique, Manuel Bopar. – Oui, moi aussi c'est très philosophique. – Tout à fait, lorsque Rima Hassan dit « cette époque du porte-parole-là est révolue », c'est-à-dire désormais, vous ne parlerez pas en notre nom, dit-elle, les porte-paroles ne peuvent plus être des voix et des visages qui ne soient pas incarnés. Encore une fois, je vous pose la question, combien de temps allez-vous rester à la tête de la France Insoumise ?
Réponse à côté
– Mais c'est d'abord, c'est les militants et les militants de la France Insoumise, c'est ça qui le décident, mais ce n'est pas le sujet, je veux dire, Rima Hassan, elle n'a pas remis en cause. mais vous les avez déjà dites une fois. Mais non, parce que le problème, c'est que vous prenez des propos, vous les sortez d'un contexte, et vous essayez de leur faire dire autre chose. – Attendez, Apolline de Malherbe, ce que je dis, c'est très simple. Ce que je dis, c'est très simple. Ce que je dis, c'est que nos élus ne sont pas suffisamment représentatifs de la population et qu'ils doivent l'être davantage. Après, moi, quand je suis élu, je porte la parole de l'ensemble des électrices et des élect…
« – Mais c'est d'abord, c'est les militants et les militants de la France Insoumise, c'est ça qui le décident, mais ce n'est pas le sujet, je veux dire, Rima Hassan, elle n'a pas remis en cause. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 15:46Voir 1 autre passage
« mais vous les avez déjà dites une fois. Mais non, parce que le problème, c'est que vous prenez des propos, vous les sortez d'un contexte, et vous essayez de leur faire dire autre chose. – Attendez, Apolline de Malherbe, ce que je dis, c'est très simple. Ce que je dis, c'est très simple. Ce que je dis, c'est que nos élus ne sont pas suffisamment représentatifs de la population et qu'ils doivent l'être davantage. Après, moi, quand je suis élu, je porte la parole de l'ensemble des électrices et des électeurs de ma circonscription, quelle que soit leur couleur de peau, quelle que soit d'ailleurs, y compris leur opinion politique. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 16:45
Question 62Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Tout à fait, manuellement pas. Les municipales, vous le disiez, alors quand on interroge les Français, leur priorité désormais, c'était jusqu'à présent le pouvoir d'achat, c'est désormais la sécurité. Sur ce point-là, qu'est-ce que vos candidats apportent comme réponse ?
Réponse directe
– Une rupture avec la doctrine, qui est celle qui est à l'œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes et qui ne fonctionne pas. Madame de Malherbe, est-ce que vous savez quelles sont les deux villes qui sont les plus vidéosurveillées en France ? Je vais vous répondre. – Je crois qu'il y a Nice. – C'est Nice la première et c'est Nîmes la deuxième. À Nice, il y a eu ces dernières années une augmentation de 70% des délits liés au trafic de drogue, c'est à peu près dans les mêmes proportions à Nîmes. Donc moi je veux bien qu'on me fasse croire que ce sont ces recettes-là qui fonctionnent, mais je ne le pense pas du tout. Donc nous, ce que nous défendons, c'est évidemment qu'il faut prendre…
« – Une rupture avec la doctrine, qui est celle qui est à l'œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes et qui ne fonctionne pas. Madame de Malherbe, est-ce que vous savez quelles sont les deux villes qui sont les plus vidéosurveillées en France ? Je vais vous répondre. – Je crois qu'il y a Nice. – C'est Nice la première et c'est Nîmes la deuxième. À Nice, il y a eu ces dernières années une augmentation de 70% des délits liés au trafic de drogue, c'est à peu près dans les mêmes proportions à Nîmes. Donc moi je veux bien qu'on me fasse croire que ce sont ces recettes-là qui fonctionnent, mais je ne le pense pas du tout. Donc nous, ce que nous défendons, c'est évidemment qu'il faut prendre en compte cette question de la sécurité. – Pas de vidéosurveillance ? – Alors je ne dis pas pas de vidéosurveillance, ça veut dire qu'on fait un moratoire et on met les moyens dans de la présence humaine, dans des effectifs de prévention, dans des effectifs qui garantissent la tranquillité publique. À chaque fois que vous mettez quatre caméras, vous pouvez mettre un effectif humain. Eh bien moi, je préfère mettre un effectif humain. Et j'assume sur ce sujet d'être en rupture avec les positions qui sont défendues par un certain nombre de municipalités, pas pour des raisons idéologiques, mais parce que ça ne fonctionne pas. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 11:05Voir 1 autre passage
« – Eh bien je pense qu'ils se trompent, je pense qu'ils font une erreur et une maladresse. Alors évidemment, il ne faut pas faire n'importe quoi, je ne vous dis pas qu'au lendemain vous allez tout supprimer, mais il faut faire monter en puissance un travail de prévention, un travail de tranquillité, un travail de présence sur le terrain, faire en sorte que dans nos quartiers, dans toutes nos villes, il y ait des services publics, il y ait des commerces, il y ait de la vie. C'est comme ça qu'on garantit la sécurité, la tranquillité et la tranquillité publique. Et donc nous on assume d'avoir une vision, qui est une vision différente de celle des autres, mais je pense qu'elle serait plus efficace. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 12:10
Question 63Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Vous me permettez de dire une dernière chose ?
Réponse directe
– C'est la dernière ligne droite pour s'inscrire sur les listes électorales aujourd'hui. – Et on l'a dit. – Alors inscrivez-vous. Voilà.
« – C'est la dernière ligne droite pour s'inscrire sur les listes électorales aujourd'hui. – Et on l'a dit. – Alors inscrivez-vous. Voilà. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 19:43
Question 64Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Doit-on être réduit à notre origine, à notre couleur de peau, à notre religion ?
Réponse partielle
– On n'est pas réduit à ça, mais quand la classe politique apparaît comme étant complètement décalée par rapport à la société dans laquelle on est… – Mais croyez-vous en la liberté, Emmanuel Monde ? – Je crois en la liberté. – Mais évidemment, mais comprenez, mais tout à fait, Apolline Ola, mais comprenez aussi qu'il y a toute une partie de la population française aujourd'hui qui ne se sont pas représentées par la classe politique telle qu'elle est aujourd'hui. Et si vous voulez répondre à cette fracture politique et démocratique, vous devez aussi travailler à faire en sorte que la classe politique soit davantage représentative. Par exemple, regardez, il n'y a pas suffisamment d'ouvriers à…
« – On n'est pas réduit à ça, mais quand la classe politique apparaît comme étant complètement décalée par rapport à la société dans laquelle on est… – Mais croyez-vous en la liberté, Emmanuel Monde ? – Je crois en la liberté. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 17:23Voir 1 autre passage
« – Mais évidemment, mais comprenez, mais tout à fait, Apolline Ola, mais comprenez aussi qu'il y a toute une partie de la population française aujourd'hui qui ne se sont pas représentées par la classe politique telle qu'elle est aujourd'hui. Et si vous voulez répondre à cette fracture politique et démocratique, vous devez aussi travailler à faire en sorte que la classe politique soit davantage représentative. Par exemple, regardez, il n'y a pas suffisamment d'ouvriers à l'Assemblée nationale, il n'y a pas suffisamment d'employés à l'Assemblée nationale, et pourtant je ne considère pas qu'un ouvrier va représenter que les ouvriers de sa circonscription. Donc évidemment que c'est un sujet, une préoccupation qui est décisive pour moi. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 17:35
Question 65Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– À partir de quelles nuances de couleur de peau, noire ou marron ou de je ne sais quelle couleur, vous considérez que c'est ok d'être élu ?
Réponse à côté
– Quelle que soit sa couleur de peau, c'est ok d'être élu ? Je ne comprends pas pourquoi vous posez cette question. – Écoutez, Apolline de Malherme, il y a une question qui nous est posée. Est-ce qu'on considère aujourd'hui que notre classe politique, elle est représentative de la population française dans toutes ses dimensions ? Ses dimensions sociales, ses dimensions de genre, ses dimensions d'origine. Est-ce qu'on considère ça ? Je ne pense pas. Quand vous savez que, de mémoire, il y a à peu près 80% des mères en France qui sont des hommes, et seulement 20% qui sont des femmes, alors que 50% de la population sont des femmes. – Pardon Manuel Bancard, mais de quelle couleur êtes-vous ? – M…
« – Quelle que soit sa couleur de peau, c'est ok d'être élu ? Je ne comprends pas pourquoi vous posez cette question. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 12:48Voir 1 autre passage
« – Écoutez, Apolline de Malherme, il y a une question qui nous est posée. Est-ce qu'on considère aujourd'hui que notre classe politique, elle est représentative de la population française dans toutes ses dimensions ? Ses dimensions sociales, ses dimensions de genre, ses dimensions d'origine. Est-ce qu'on considère ça ? Je ne pense pas. Quand vous savez que, de mémoire, il y a à peu près 80% des mères en France qui sont des hommes, et seulement 20% qui sont des femmes, alors que 50% de la population sont des femmes. – Pardon Manuel Bancard, mais de quelle couleur êtes-vous ? – Mais moi je suis blanc, il n'y a pas de blanc ou de couleur de peau. »
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Question 66Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Est-ce que ça, vous considérez qu'il faut le supprimer des textes ?
Réponse partielle
Ça mérite débat, parce que je sais que l'exécution provisoire, elle est parfois mise en place sur certaines peines, dans lesquelles on considère que, même s'il y a une possibilité de faire un appel, c'est dangereux pour la société que la personne puisse rester en liberté. Mais il faut toujours proportionner ce type d'éléments, parce que le principe de la justice, c'est qu'une fois qu'on a été jugé une fois, on doit pouvoir faire un appel. C'est comme ça qu'on peut être sûr à la fin, en quelque sorte, que la décision judiciaire, elle s'appuie, elle a été prise par des personnes différentes. C'est quelque chose de très important. Donc moi, je trouve que la question de l'exécution provisoire,…
« Ça mérite débat, parce que je sais que l'exécution provisoire, elle est parfois mise en place sur certaines peines, dans lesquelles on considère que, même s'il y a une possibilité de faire un appel, c'est dangereux pour la société que la personne puisse rester en liberté. Mais il faut toujours proportionner ce type d'éléments, parce que le principe de la justice, c'est qu'une fois qu'on a été jugé une fois, on doit pouvoir faire un appel. C'est comme ça qu'on peut être sûr à la fin, en quelque sorte, que la décision judiciaire, elle s'appuie, elle a été prise par des personnes différentes. C'est quelque chose de très important. Donc moi, je trouve que la question de l'exécution provisoire, elle doit être vraiment réduite à des cas très particuliers, qui sont des cas où il y a une... »
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« Il me semble, en tout cas, je trouve que ça mérite vraiment un débat. Mais là, en l'occurrence, je fais remarquer quand même que Mme Le Pen et le Rassemblement national a beaucoup critiqué la décision, y compris dans des termes qui étaient vraiment des termes extrêmement agressifs et violents, après le jugement en première instance. A l'époque, ils disaient « c'est scandaleux qu'il y ait eu l'exécution provisoire ». Mais là, en l'occurrence, puisqu'il y a le jugement en appel, je considère que leur argument, si vous voulez, il est tombé. »
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Question 67Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– C'est bien dans le budget, ça ?
Réponse à côté
– Oui, oui, oui, oui. Attendez, c'est bien dans le budget, mais on va rentrer dans les types. Vous savez, dans le budget, il faut regarder, c'est comme les contrats d'assurance, il faut regarder un petit peu les astérisques. D'abord, c'est une proposition qui a été votée l'année dernière à l'Assemblée nationale. À l'unanimité, il y a eu juste les macronistes qui se sont abstenus. Donc c'est un peu gonflé d'expliquer que maintenant, il faut remercier le gouvernement de mettre en place des choses qui sont votées à l'Assemblée nationale. Mais surtout, moi, en tant que député, depuis qu'il y a eu cette annonce, je reçois des mails, des crousses qui disent, « Attendez, on a un problème, c'est qu…
« – Oui, oui, oui, oui. Attendez, c'est bien dans le budget, mais on va rentrer dans les types. Vous savez, dans le budget, il faut regarder, c'est comme les contrats d'assurance, il faut regarder un petit peu les astérisques. D'abord, c'est une proposition qui a été votée l'année dernière à l'Assemblée nationale. À l'unanimité, il y a eu juste les macronistes qui se sont abstenus. Donc c'est un peu gonflé d'expliquer que maintenant, il faut remercier le gouvernement de mettre en place des choses qui sont votées à l'Assemblée nationale. Mais surtout, moi, en tant que député, depuis qu'il y a eu cette annonce, je reçois des mails, des crousses qui disent, « Attendez, on a un problème, c'est qu'il y a eu cette annonce qui a été faite, mais les moyens qui nous sont alloués sont en baisse par rapport à l'année précédente, donc on ne voit pas comment on va pouvoir la mettre en œuvre, cette mesure. » »
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« Je ne sais pas comment ils vont faire, ou alors ils vont devoir couper ailleurs, parce que les budgets de la vie étudiants t'y baissent. Donc vous voyez, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup d'entourloupes, et moi, je pense que les entourloupes, ça suffit maintenant, et que le Parti Socialiste assume une très lourde responsabilité en maintenant le gouvernement au pouvoir, en laissant passer ce budget, qui est, je crois, avoir donné un certain nombre d'éléments qui montrent à quel point il est problématique, et puis en laissant un gouvernement en place qui met une politique, et une politique que l'on combat. D'ailleurs, vu que le PS avait fait un communiqué, contre les suppressions de 4000 postes d'enseignants. Ah bah très bien, mais si vous êtes contre, il fallait censurer le gouvernement, c'est plus simple, ça a évité que ça ait lieu. Donc il va y avoir des élections municipales le 15 et le 22 mars, et ça va être aussi l'occasion de sanctionner toutes celles de ceux qui ont laissé passer ce budget. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 7:19
Question 68Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
C'est-à-dire, est-ce que vous considérez que cet outil, qui en effet fait que certains politiques pourraient ne pas pouvoir se présenter de manière immédiate, malgré un appel ou un pourvoi en cassation ?
Réponse directe
Ça mérite débat, parce que je sais que l'exécution provisoire, elle est parfois mise en place sur certaines peines, dans lesquelles on considère que, même s'il y a une possibilité de faire un appel, c'est dangereux pour la société que la personne puisse rester en liberté. Mais il faut toujours proportionner ce type d'éléments, parce que le principe de la justice, c'est qu'une fois qu'on a été jugé une fois, on doit pouvoir faire un appel. C'est comme ça qu'on peut être sûr à la fin, en quelque sorte, que la décision judiciaire, elle s'appuie, elle a été prise par des personnes différentes. C'est quelque chose de très important. Donc moi, je trouve que la question de l'exécution provisoire,…
« Ça mérite débat, parce que je sais que l'exécution provisoire, elle est parfois mise en place sur certaines peines, dans lesquelles on considère que, même s'il y a une possibilité de faire un appel, c'est dangereux pour la société que la personne puisse rester en liberté. Mais il faut toujours proportionner ce type d'éléments, parce que le principe de la justice, c'est qu'une fois qu'on a été jugé une fois, on doit pouvoir faire un appel. C'est comme ça qu'on peut être sûr à la fin, en quelque sorte, que la décision judiciaire, elle s'appuie, elle a été prise par des personnes différentes. C'est quelque chose de très important. Donc moi, je trouve que la question de l'exécution provisoire, elle doit être vraiment réduite à des cas très particuliers, qui sont des cas où il y a une... »
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« Il me semble, en tout cas, je trouve que ça mérite vraiment un débat. Mais là, en l'occurrence, je fais remarquer quand même que Mme Le Pen et le Rassemblement national a beaucoup critiqué la décision, y compris dans des termes qui étaient vraiment des termes extrêmement agressifs et violents, après le jugement en première instance. A l'époque, ils disaient « c'est scandaleux qu'il y ait eu l'exécution provisoire ». Mais là, en l'occurrence, puisqu'il y a le jugement en appel, je considère que leur argument, si vous voulez, il est tombé. »
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Question 69Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Une peine de 5 ans d'inéligibilité, 4 ans d'emprisonnement, dont 3 avec sursis, la possibilité d'aménager la partie ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende, voilà ce qui a été réclamé hier par le parquet général. A l'époque de la première condamnation, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré que la décision de destituer un élu devait revenir au peuple, sous-entendu pas au juge. Le dites-vous encore aujourd'hui ?
Réponse partielle
Ce que nous disions à l'époque, à l'époque du procès en première lecture, en quelque sorte, en première instance, pardon, première lecture c'est pour les textes, c'est qu'une décision aussi grave que celle qui consiste à déclarer une potentielle candidate à l'élection présidentielle inéligible, de notre point de vue, ne pouvait pas être prise sans que l'ensemble des voies de recours judiciaire puissent être invoquées. Là, en l'occurrence, Mme Le Pen a eu quand même la possibilité d'avoir un procès en appel qui se tient avant l'élection présidentielle. Si elle n'est pas satisfaite des modalités du jugement, elle a le pouvoir de se pourvoir en cassation, comme on dit. On sait d'ores et déjà,…
« Ce que nous disions à l'époque, à l'époque du procès en première lecture, en quelque sorte, en première instance, pardon, première lecture c'est pour les textes, c'est qu'une décision aussi grave que celle qui consiste à déclarer une potentielle candidate à l'élection présidentielle inéligible, de notre point de vue, ne pouvait pas être prise sans que l'ensemble des voies de recours judiciaire puissent être invoquées. Là, en l'occurrence, Mme Le Pen a eu quand même la possibilité d'avoir un procès en appel qui se tient avant l'élection présidentielle. Si elle n'est pas satisfaite des modalités du jugement, elle a le pouvoir de se pourvoir en cassation, comme on dit. On sait d'ores et déjà, en tout cas, c'est des informations qu'on a eues, que cette éventuelle instruction en cassation aurait lieu aussi avant l'élection présidentielle. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 0:45Voir 1 autre passage
« C'est vrai, vous avez raison. Mais voilà, il me semble que du point de vue de ce qu'on pouvait, en quelque sorte, les éléments sur lesquels on pouvait être prudent après le jugement en première instance, nécessitant la possibilité d'un recours, il me semble que Mme Le Pen, d'un certain point de vue, peut être rassurée du fait qu'elle a eu le droit à ces différentes voies de recours. »
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Question 70Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Les voies de recours engagées. La question de l'inéligibilité avec une application immédiate, ce qu'on appelle l'exécution provisoire, est-ce que vous considérez, au-delà de la question de Marine Le Pen, qu'il ne faut pas que ça existe ?
Réponse partielle
Ça mérite débat, parce que je sais que l'exécution provisoire, elle est parfois mise en place sur certaines peines, dans lesquelles on considère que, même s'il y a une possibilité de faire un appel, c'est dangereux pour la société que la personne puisse rester en liberté. Mais il faut toujours proportionner ce type d'éléments, parce que le principe de la justice, c'est qu'une fois qu'on a été jugé une fois, on doit pouvoir faire un appel. C'est comme ça qu'on peut être sûr à la fin, en quelque sorte, que la décision judiciaire, elle s'appuie, elle a été prise par des personnes différentes. C'est quelque chose de très important. Donc moi, je trouve que la question de l'exécution provisoire,…
« Ça mérite débat, parce que je sais que l'exécution provisoire, elle est parfois mise en place sur certaines peines, dans lesquelles on considère que, même s'il y a une possibilité de faire un appel, c'est dangereux pour la société que la personne puisse rester en liberté. Mais il faut toujours proportionner ce type d'éléments, parce que le principe de la justice, c'est qu'une fois qu'on a été jugé une fois, on doit pouvoir faire un appel. C'est comme ça qu'on peut être sûr à la fin, en quelque sorte, que la décision judiciaire, elle s'appuie, elle a été prise par des personnes différentes. C'est quelque chose de très important. Donc moi, je trouve que la question de l'exécution provisoire, elle doit être vraiment réduite à des cas très particuliers, qui sont des cas où il y a une... »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 2:47Voir 1 autre passage
« Il me semble, en tout cas, je trouve que ça mérite vraiment un débat. Mais là, en l'occurrence, je fais remarquer quand même que Mme Le Pen et le Rassemblement national a beaucoup critiqué la décision, y compris dans des termes qui étaient vraiment des termes extrêmement agressifs et violents, après le jugement en première instance. A l'époque, ils disaient « c'est scandaleux qu'il y ait eu l'exécution provisoire ». Mais là, en l'occurrence, puisqu'il y a le jugement en appel, je considère que leur argument, si vous voulez, il est tombé. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 3:25
Question 71Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Vous êtes élu de Marseille, vous êtes né, je crois, dans la Loire, vous avez grandi dans la Drôme, quelle est votre légitimité en termes de représentation, puisque désormais, pour la représentation, il faut venir d'un terreau ?
Réponse directe
– Peut-être que j'ai été élu la dernière fois en 2024, au premier tour de l'élection législative, avec plus de 70% des voix, peut-être que ça me donne une certaine légitimité, – Oui, très bien, mais je ne suis pas en train de vous dire que du jour au lendemain, il va falloir remplacer tous les élus, ce n'est pas ce que je vous dis, je vous dis qu'il me semble que c'est légitime d'avoir une importance particulière qui est attachée, et nous c'est ce qu'on fait à la France Insoumise, je l'assume, à faire en sorte d'essayer de présenter des candidates et des candidats que ce soit davantage représentatif de la population française.
« – Peut-être que j'ai été élu la dernière fois en 2024, au premier tour de l'élection législative, avec plus de 70% des voix, peut-être que ça me donne une certaine légitimité, »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 14:56Voir 1 autre passage
« – Oui, très bien, mais je ne suis pas en train de vous dire que du jour au lendemain, il va falloir remplacer tous les élus, ce n'est pas ce que je vous dis, je vous dis qu'il me semble que c'est légitime d'avoir une importance particulière qui est attachée, et nous c'est ce qu'on fait à la France Insoumise, je l'assume, à faire en sorte d'essayer de présenter des candidates et des candidats que ce soit davantage représentatif de la population française. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 15:06
Question 72Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Cet argument-là, pour vous, est tombé. Manuel Bompard, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, s'adressant à vous et au RN, d'ailleurs, a dit « vous aurez devant l'histoire à en répondre » à propos du fait que vous avez tenté de ne pas faire aboutir ce budget. L'avez-vous seulement lu, ce budget ?
Réponse directe
Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa sa…
« Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa salle de bain. Vous voyez, moi, j'ai lu ce budget, que je sais que, par exemple, on va y retirer la prime de Noël pour une partie des personnes qui sont allocataires du RSA. Et contrairement à ce que dit le gouvernement, qui dit que ce n'est pas vrai, eh bien, regardez dans les textes et regardez dans les amendements. Et dites-moi pourquoi le montant qui est alloué à la prime de Noël pour les allocataires du RSA a bien été diminué par 2. Vous voyez, moi, je l'ai lu. Peut-être, je ne sais pas si M. Lecornu l'a lu, mais moi, je l'ai lu. Je l'ai lu précisément. Et je sais que ce budget, il va faire beaucoup de mal pour notre pays. Je l'ai lu aussi, pardon, je ne vais pas faire toute la liste, parce qu'il y a beaucoup de choses dans le budget. Mais allez-y, allez-y, c'est le moment. Mais je sais que, contrairement à ce qu'a dit M. Lecornu, qui a menti sur ce sujet, le fonds vert, c'est-à-dire les fonds qui sont alloués aux collectivités locales pour des projets de transition écologique, ils baissent par rapport à l'année dernière. Et ce qu'on appelle les crédits alloués à la rénovation, ma prime rénove, le dispositif qui est alloué pour les gens qui organisent la rénovation thermique ou énergétique de leurs bâtiments, ils baissent par rapport à l'année dernière. Vous voyez, M. Lecornu, je ne sais pas, peut-être que lui, il l'a bien lu, mais c'est plus grave s'il l'a bien lu, parce que non seulement il l'a lu, et après il a menti. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 4:07
Question 73Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
– Mais vous êtes le patron de la France insoumise, avez-vous déjà songé à laisser votre place ?
Réponse à côté
– Mais attendez, Apolline de Malherme, s'il vous plaît, je vais vous dire les choses très simples. vous avez dit… – Franchement, vous ne devriez pas négliger un problème qui pose un problème… – Je ne néglige pas ce problème, je me dis que si c'est la couleur de peau – Oui, mais moi je m'inquiéterai à votre place si vous avez compris ça de mon discours, parce que je crois que jusqu'avant… – Du nôtre, parce que je crois que depuis tout à l'heure, on a parlé de fond, donc c'est d'abord quand on vote aux élections municipales, on vote d'abord pour un programme, pour des propositions. Ensuite, avoir comme souci et comme préoccupation, et oui, moi j'ai ce souci et cette préoccupation, de faire en…
« – Mais attendez, Apolline de Malherme, s'il vous plaît, je vais vous dire les choses très simples. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 13:50Voir 2 autres passages
« vous avez dit… – Franchement, vous ne devriez pas négliger un problème qui pose un problème… – Je ne néglige pas ce problème, je me dis que si c'est la couleur de peau »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 13:56
« – Oui, mais moi je m'inquiéterai à votre place si vous avez compris ça de mon discours, parce que je crois que jusqu'avant… »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 14:17
Question 74Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFI
s'il y avait une motion de censure déposée dans le cadre du budget, là, elle aurait plus de chances d'aboutir. On le rappelle, les discussions ont repris sur le budget. A priori, le texte a peu de chances d'aboutir comme ça, en laissant les débats se faire. Comment vous voyez la suite, vous ?
Réponse directe
Pour être tout à fait honnête avec vous, je ne vois pas comment un budget pourrait recevoir aujourd'hui les votes d'une majorité de députés à l'Assemblée nationale. Je pense que dans l'état actuel des discussions, je ne vois pas le chemin dans lequel le budget est voté par une majorité des députés. Donc si le gouvernement veut imposer son budget, il ne lui reste que les solutions qui passent par le fait qu'il n'y ait pas de vote. Et donc là, il y en a deux, vous avez raison, il y a le fait d'utiliser l'article 49-3 de la Constitution ou le fait de légiférer par ordonnance qui serait inédit. soit les ordonnances ? Moi, si vous voulez, moi, je l'appelle pour l'instant, eux, Ils ne sont pas da…
« Pour être tout à fait honnête avec vous, je ne vois pas comment un budget pourrait recevoir aujourd'hui les votes d'une majorité de députés à l'Assemblée nationale. Je pense que dans l'état actuel des discussions, je ne vois pas le chemin dans lequel le budget est voté par une majorité des députés. Donc si le gouvernement veut imposer son budget, il ne lui reste que les solutions qui passent par le fait qu'il n'y ait pas de vote. Et donc là, il y en a deux, vous avez raison, il y a le fait d'utiliser l'article 49-3 de la Constitution ou le fait de légiférer par ordonnance qui serait inédit. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 17:36Voir 1 autre passage
« Je l'appelle à abandonner son budget. Je l'appelle à laisser tomber avec les mauvaises recettes qui mènent le pays dans le chaos. Parce que, pardon, mais le sketch, là, on nous l'a déjà fait la semaine dernière, l'année dernière. Et l'année dernière, certains ont cédé. Le Parti Socialiste, le Rassemblement National, ils ont laissé passer le budget. Et le budget, c'est la pire croissance depuis 10 ans hors période Covid. C'est le retour à la hausse du chômage. C'est la baisse du pouvoir d'achat. Donc, si on veut continuer dans cette politique, il faut laisser le gouvernement faire. Moi, je ne veux pas continuer dans cette politique. C'est pour ça que je pense qu'il faut censurer le gouvernement. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 18:37
Question 75Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFI
Notre prochain invité qui va prendre votre place, c'est Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise, député des Bouches-du-Rhône. Bonsoir Manuel Bompard, merci beaucoup d'être avec nous. Tiens, une réaction sur l'actualité de demain, puisqu'on en parlait, le procès en appel de Marine Le Pen qui commence. Et on a beaucoup entendu dans le camp du RN que ce serait un danger pour la démocratie si elle ne pouvait pas se présenter en 2027. Quel est votre regard à vous là-dessus ?
Réponse directe
Écoutez, j'ai un peu du mal à comprendre l'argumentation du RN puisque l'année dernière, après le jugement en première instance, l'argument c'était de dire qu'il y a un problème avec l'exécution provisoire puisque dans la justice, il faut que les différentes voies de recours puissent exister. Et ce qu'on peut entendre, c'est vrai que dans le système judiciaire français, quand vous êtes condamné en première instance, vous devez pouvoir faire appel. Ça c'est le principe de la justice. Le RN se plaignait en quelque sorte de ne pas avoir droit à ses recours. Bon, maintenant il y a les recours puisqu'il y a un procès en appel qui commence demain. Et puis ensuite il y aurait une cassation. Et pui…
« Écoutez, j'ai un peu du mal à comprendre l'argumentation du RN puisque l'année dernière, après le jugement en première instance, l'argument c'était de dire qu'il y a un problème avec l'exécution provisoire puisque dans la justice, il faut que les différentes voies de recours puissent exister. Et ce qu'on peut entendre, c'est vrai que dans le système judiciaire français, quand vous êtes condamné en première instance, vous devez pouvoir faire appel. Ça c'est le principe de la justice. Le RN se plaignait en quelque sorte de ne pas avoir droit à ses recours. Bon, maintenant il y a les recours puisqu'il y a un procès en appel qui commence demain. Et puis ensuite il y aurait une cassation. Et puis en cas de cassation, il a été dit que sans doute cette cassation aurait lieu avant l'élection présidentielle. Donc à partir de ce moment-là, je trouve que la manière avec laquelle le RN se défend ne tient pas la route, tout simplement. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 0:30
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
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« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je regrette que depuis, mais ce n'est pas seulement sur ce conflit, depuis des années et des années, on a le sentiment que la voix de la France ne pèse plus vraiment grand-chose dans les relations internationales. Et notamment parce qu'on a abandonné les instances qui sont les instances du droit international, de l'ONU en particulier. C'est nous qui les avons abandonnés ou c'est les Américains ? On n'est pas les seuls à les avoir abandonnés, vous avez raison. Mais en tout cas, je ne suis pas sûr qu'on les ait fait vivre à chaque fois qu'on devait les faire vivre. Et donc là, on a un peu l'impression, je suis obligé de le reconnaître, de commenter un peu comme spectateur ces négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, et je le regrette. Et donc je pense que la France, elle devrait prendre des initiatives, par exemple, de demander à ce que l'organisation des Nations Unies prenne en charge ces négociations, ces discussions, pour leur permettre d'aboutir. Je ne dis pas que ça sera facile, j'ai bien observé que Donald Trump n'en a strictement rien à faire. Des Nations Unies, mais alors il faut constituer un front des pays qui sont attachés au respect du droit international, ce que nous on avait appelé un front du refus. Avec qui ? L'Espagne par exemple, qui a pris des positions, je crois, très fortes, très courageuses, ces derniers mois sur ce sujet, un certain nombre de pays d'Amérique du Sud. Par exemple, il y avait le week-end dernier un rassemblement à l'initiative du Premier ministre espagnol, Jean-Claude Sanchez, dans lequel vous aviez la présidente du Mexique, par exemple, président d'un certain nombre de pays sud-américains. Je pense qu'il y a une majorité d'États dans le monde qui a intérêt au fait qu'on réhabilite les instances du droit international. Et donc je pense que la France devrait œuvrer à cette tâche. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il y a un encadrement des marges, pas des prix, en l'occurrence, dans les départements et territoires d'outre-mer. Mais regardons ce que ça a produit. Tout au long du mois de mars, par exemple, les prix de carburant n'ont pas augmenté dans les départements et territoires d'outre-mer parce que les marges auraient été encadrées. Et donc il n'y a pas eu des effets d'aubaine que vous pouvez avoir eu aujourd'hui dans l'Hexagone. Notre proposition, c'est d'encadrer les marges et c'est tout à fait possible de le faire. On l'a déjà fait en France et il y a un certain nombre d'autres pays européens qui le font pour fixer un prix. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:22Voir 2 autres passages
« Écoutez, c'est vrai que l'essentiel des marges qui sont constituées dans la chaîne qui produit le carburant ne sont pas au niveau de la distribution. C'est largement documenté et connu depuis des années et des années. Vous savez, la distribution, c'est soit un produit d'appel, le carburant pour les grandes surfaces, ce n'est pas là où elles font leur plus grande marge, ou des distributeurs indépendants qui margent assez peu, en vérité. Donc en fait, le gouvernement, d'un certain côté, je me félicite qu'il commence à comprendre qu'on ne sortira pas de cette situation en dehors de mesures de réglementation et d'encadrement des prix ou des marges, mais il tape complètement à côté du sujet. Parce que le problème, ce n'est pas les marges à la distribution, c'est les marges à la production et au raffinage. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 16:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la France a demandé à la Commission européenne une enquête sur les marges des raffineurs. Bon, très bien, mais c'est une manière encore de gagner du temps. C'est-à-dire, en fait, depuis le début de cette crise, le gouvernement gagne du temps en permanence. Donc il lance des enquêtes, il fait des contrôles. Mais en fait, à quel moment décide-t-il d'agir ? Et pour agir, il n'y a pas besoin d'avoir le résultat d'une enquête sur les marges des raffineurs. On a déjà les éléments, on a déjà les chiffres. Ces marges, je vous l'ai dit, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la crise. Donc vous prenez une décision nationale. D'ailleurs, un certain nombre d'autres pays l'ont fait. Vous fixez le prix du carburant. Nous, on propose de le mettre, par exemple, pour le diesel à 1,70 €. Et ça fait à peu près 50 centimes d'économie. Et dans ces 50 centimes d'économie, en vérité, il y en a 40 centimes qui seront du manque à gagner pour les marges des raffineurs et des producteurs. Et les 10 centimes restants, c'est que si vous baissez le prix, il y a 10 centimes de TVA en moins. Et donc, vous permettez de soulager immédiatement la difficulté pour les Français et les Français. Vous ne faites pas payer le budget de l'État. Et vous faites payer ceux qui en profitent de cette situation et qui s'en mettent plein les poches. Ça me paraît une position et une décision assez élémentaire. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:54Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas. Il va falloir qu'il précise alors. Parce qu'on ne comprend pas très bien quelle est la position du RN. Vous l'appelez ce matin à préciser la position du RN ? Ce n'est pas que je l'appelle, mais pour la clarté du débat public, ce serait bien. Parce que si la grande proposition du RN, c'est de baisser de 1 centime par litre le prix du carburant, la belle affaire. La proposition qui est la note, c'est de le baisser plutôt de 40 à 50 centimes. Ça, ça soulagerait vraiment les Français. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 19:12
« Vous voyez, plus les marges dont tout le monde dit aujourd'hui, tous les analystes, qu'elles ont été multipliées par 4, les marges au raffinage depuis le début de la guerre. Donc là, vous avez évidemment des recettes, mais surtout, vous avez des moyens d'action »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47Voir 2 autres passages
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack6 mai 2025 au 3 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, on va attendre leur réponse. Mais peut-être que vous aussi, vous avez une responsabilité. Que les responsables politiques qui hier sont venus sur les plateaux de télévision pour dire des choses du type « Rima Hassan est une camée ». J'ai entendu ce type d'expression. Rima Hassan consomme... David Nisner, »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Moi, je dis que l'ensemble de ces responsables politiques doivent s'excuser aujourd'hui et qu'ils sont couverts de honte. Et qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui vont passer pour des imbéciles. »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:26
« Bah, écoutez, madame, madame, vous pouvez rigoler sur ce sujet, mais quand j'entends des gens, comme M. Retailleau, dire qu'il y a une partie des Français qui sont en régression vers leurs origines ethniques, je cite les propos tels qu'ils sont, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'il y aurait des races inférieures, c'est ça, et qu'une partie des Français sera en régression vers ses origines ethniques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2025 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Vous avez raison, et ça c'est un phénomène qu'on a observé, que j'observe, qui est un phénomène assez nouveau d'ailleurs, qui est que le Rassemblement national, d'habitude, entre les deux tours, gardait plutôt ses voix. Et là, c'est vrai que souvent, ces électrices et ces électeurs sont allés voter à droite, entre guillemets, – Pour faire barrage, pour vous faire barrage. – Non, précisément, ce que j'allais dire, vous savez, M. Tréhard, si vous êtes attentif, vous verrez que ce phénomène existe aussi dans les endroits où au deuxième tour, il n'y avait pas la France Insoumise en face, que c'était des listes du Parti Socialiste, des écologistes, etc. Donc en fait, ça n'a rien à voir avec la France Insoumise. Donc vous voyez, je trouve qu'il faut faire attention quand même sur les analyses un peu hâtives qui sont faites. La vérité que personne ne dit, c'est que moi, je considère que le Parti Socialiste a pâti d'une vague dégagiste contre ses maires sortants, à Brest, à Clermont-Ferrand qui s'est installé depuis un certain nombre d'années, et à pâti du boulet que constitue, par exemple, son groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale qui a accompagné les politiques macronistes et que vous avez des électrices et des électeurs. – Il y a un boulet de chaque côté alors ? – Non, non, mais je pense quand même, c'est intéressant d'observer qu'il y a des gens qui ne sont pas allés voter socialiste parce que les socialistes n'ont pas censuré les gouvernements, qu'ils ont approuvé le budget de la sécurité sociale et qu'à un moment, ça a des conséquences. »
BFMTV · Maires LFI, municipales: l'interview de Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumiseVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« Je sais que vous répercutez sur ce plateau les informations de Frontière. Non, non, non, c'est un article de Frontière. Mais en l'occurrence, Frontière est assez mal informée puisque cette personne n'est pas notre tête de liste, ne l'a jamais été. Il n'est pas candidat, il n'est pas sur la liste, ni candidat, ni sur la liste, ni tête de liste. Il n'a rien à voir avec les ministères et la France Insoumise. Pardonnez-moi de vous dire que l'information que vous relayez sur ce plateau est une mauvaise information. Non, mais vous êtes là pour la corriger. Mais en l'occurrence, puisque maintenant j'ai répondu sur ce que vous vouliez dire, je vous fais remarquer que quand la France Insoumise, il y a un candidat qui a été investi et qui dit des choses qui sont inacceptables, la France Insoumise, elle prend des décisions immédiates. Par contre, vous pourriez peut-être signaler aux gens qui nous écoutent que le Rassemblement National, par exemple, a investi en Corse un candidat qui a été condamné il y a quelques années pour terrorisme. Oui, c'est vrai. Voilà. Et par contre, lui, il n'est pas désinvesti, vous avez remarqué. Non, mais c'est tout à fait juste. Alors que moi, je viens de vous répondre assez clairement. Non, mais je suis d'accord. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 7:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 mars 2026 au 10 mars 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça serait efficace, puisque ça permettrait de bloquer les prix au niveau auquel ils étaient avant, ce qu'on observe là, qui sont en vérité des mécanismes de spéculation. Et c'est la seule solution qui permet de protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Donc, vous bloquez les prix, vous avez la possibilité de le faire. Il y a un décret qui peut être pris en vertu d'un article du Code du commerce. Et c'est la seule solution possible. Parce que le gouvernement, qu'est-ce qu'il propose pour l'instant ? Rien. Il nous dit, on va faire 500 contrôles. Il y a plus de 10 000 stations-service en France. Ça ne sert strictement à rien. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous n'en savez rien en fait. Alors il y a le décret de dissolution de la Jeune Garde. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 12:22
« Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:25
« J'ai entendu cette proposition, mais je pense qu'elle est à côté de la plaque, précisément parce qu'elle est irréalisable. Parce que tout le monde sait que ça pourra être très largement contourné. Donc la question qui nous est posée, ça ne doit pas être d'interdire les réseaux sociaux pour les jeunes, ça doit être de faire le travail de sensibilisation, de prévention, pour qu'ils n'aient pas accès à travers ces réseaux sociaux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa salle de bain. Vous voyez, moi, j'ai lu ce budget, que je sais que, par exemple, on va y retirer la prime de Noël pour une partie des personnes qui sont allocataires du RSA. Et contrairement à ce que dit le gouvernement, qui dit que ce n'est pas vrai, eh bien, regardez dans les textes et regardez dans les amendements. Et dites-moi pourquoi le montant qui est alloué à la prime de Noël pour les allocataires du RSA a bien été diminué par 2. Vous voyez, moi, je l'ai lu. Peut-être, je ne sais pas si M. Lecornu l'a lu, mais moi, je l'ai lu. Je l'ai lu précisément. Et je sais que ce budget, il va faire beaucoup de mal pour notre pays. Je l'ai lu aussi, pardon, je ne vais pas faire toute la liste, parce qu'il y a beaucoup de choses dans le budget. Mais allez-y, allez-y, c'est le moment. Mais je sais que, contrairement à ce qu'a dit M. Lecornu, qui a menti sur ce sujet, le fonds vert, c'est-à-dire les fonds qui sont alloués aux collectivités locales pour des projets de transition écologique, ils baissent par rapport à l'année dernière. Et ce qu'on appelle les crédits alloués à la rénovation, ma prime rénove, le dispositif qui est alloué pour les gens qui organisent la rénovation thermique ou énergétique de leurs bâtiments, ils baissent par rapport à l'année dernière. Vous voyez, M. Lecornu, je ne sais pas, peut-être que lui, il l'a bien lu, mais c'est plus grave s'il l'a bien lu, parce que non seulement il l'a lu, et après il a menti. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 4:07Voir 2 autres passages
« Mais ça veut dire comme on l'a proposé, comme on a été d'ailleurs pas tout seul à gauche pendant des années et des années à proposer, de faire d'abord un moratoire, c'est-à-dire de ne pas déployer des caméras de vidéosurveillance supplémentaires parce que pardonnez-moi de vous le dire, mais toutes les études, moi je veux bien qu'on parle de ce sujet, mais il faut en parler de manière sérieuse. Il y a eu une enquête de la gendarmerie qui a été faite il y a quelques années sur les caméras de vidéosurveillance, ça coûte très cher, ça n'aide pas à prévenir des problèmes qui mettent en danger la sécurité des Françaises et des Français. Et plutôt que des caméras de vidéosurveillance, je préfère avoir des effectifs humains qui sont beaucoup plus efficaces pour garantir cette sécurité. Donc moi je veux bien qu'on continue dans les mauvaises solutions pour essayer de s'attirer les bonnes grâces médiatiques, mais pardonnez-moi, moi je pense que le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait d'efficace pour que quel que soit l'endroit, la ville, la commune dans laquelle on habite, on puisse vivre en paix et en sécurité. Et ce n'est pas avec les solutions qui sont mises en œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes qu'on va y parvenir. Parce que le bilan n'est pas fameux sur ce sujet, et pourtant ce n'est pas la France Assoumise qui dirige ces communes aujourd'hui. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 12:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 10:47
« On verra si on peut répondre favorablement. On verra. Non, mais pourquoi pas ? On n'a pas de problème à discuter. Il n'y a pas de date encore. Mon problème, la question, ce n'est pas vraiment celle-là. La question qui devrait interpeller tout le monde, c'est comment le Rassemblement national sous l'égide de M. Bardella, petit à petit, aligne clairement ses orientations programmatiques sur les intérêts du MEDEF et en particulier sur les intérêts, parce que contrairement à ce qu'on entend parfois, le MEDEF ne porte pas l'intérêt de l'ensemble des entreprises. Le MEDEF porte les intérêts des très grandes entreprises. Donc ce qui devrait, et ce que moi j'observe, c'est à quel point M. Bardella est en train de réaligner complètement les positions politiques du Rassemblement national sur les intérêts du grand patronat. C'est une discussion. Ah, mais il n'y a pas que la discussion. Je regarde aussi les modifications programmatiques. J'ai entendu le nouveau conseiller spécial de M. Bardella dire qu'ils allaient renoncer à leur réforme des retraites. François Durvy. Oui, il a dit, je vais renoncer dans la situation budgétaire. Il faudra qu'on modifie notre réforme des retraites. Donc ils sont en train de renoncer sur ce sujet. Je me rappelle à l'Assemblée nationale comment le RN a renoncé, par exemple, à revenir sur ce qu'on appelle la flat tax. Vous savez, c'est le fait que la fiscalité sur le capital soit fixe et ne soit pas progressive, qui est une mesure d'Emmanuel Macron. J'entends le RN petit à petit s'aligner sur les intérêts du grand patronat et par là même abandonner évidemment les salariés, mais aussi les petites entreprises, les artisans qui bien souvent souffrent aussi de la prédation des grands groupes. Donc ça, c'est une évolution politique et significative. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 20:30
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:14
« Je vais peut-être vous surprendre, mais je trouve qu'effectivement, il y a quelque chose dans la méthode de Bruno Le Maire qui essaye un petit peu, si vous voulez, de mettre à distance ses propres responsabilités dans la situation budgétaire difficile que connaît le pays aujourd'hui, que je trouve quand même d'une mauvaise foi assez incroyable. Si M. Le Maire, à l'époque, pensait vraiment que le pays allait dans le mur, peut-être qu'il aurait dû quitter le gouvernement, démissionner, le dire. Pas juste envoyer un courrier. Donc ça, c'est la première chose que je veux vous dire. Et la deuxième chose, c'est qu'évidemment que la situation budgétaire du pays, elle est catastrophique. Mais elle n'est pas catastrophique en raison de la position de Bruno Le Maire ou de je ne sais pas qui. Elle est catastrophique en raison de la politique économique qui a été mise en place par tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. Et pourquoi ? Et là, je prends mes distances avec ce qui a été dit précédemment sur le plateau, parce que contrairement à ce qui a été dit, la politique d'Emmanuel Macron, elle s'est traduite par une baisse des recettes de l'État et pas par une augmentation vertigineuse des dépenses, contrairement à ce qu'on dit tout le temps. Donc vous, vous ne faites pas le procès de Bruno Le Maire ? Ah si, si, je fais le procès de Bruno Le Maire, mais au même titre que les membres des différents gouvernements macronistes, et ils sont tous responsables du chaos et de l'impasse de la politique économique qui a été mise en place. »
BFMTV · Réforme des retraites, Boualem Sansal, Bruno Le Maire…L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 2:14
« Pourquoi ce n'est pas anodin ? Je ne sais pas pourquoi M. Enthoven est prescripteur des positions de vote de la gauche dans ce pays. Enfin, je ne comprends pas vraiment votre question. M. Enthoven, s'il n'est pas capable de faire la différence entre un parti qui défend, par exemple, d'interdire des emplois à une certaine catégorie de Français parce qu'ils ont une double nationalité, et un parti comme la France Insoumise qui, au contraire, défend l'égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. S'il n'est pas capable de faire la différence entre une formation politique comme la France Insoumise, qui défend un contre-budget s'appuyant sur le partage des richesses, et un parti comme le Rassemblement National qui défend un contre-budget dans lequel il propose, par exemple, de réserver, parce que ça, personne ne le sait, de réserver la prime d'activité aux travailleurs qui travaillent en France et qui sont de nationalité française. C'est-à-dire très précisément que deux travailleurs, attendez, je termine ma démonstration, que deux travailleurs qui ont le même poste de travail, la même qualification, le même emploi, n'auraient pas la même rémunération à la fin, parce que l'un aurait la prime d'activité et l'autre ne l'aurait pas. S'il n'est pas capable de faire la différence entre ça, c'est-à-dire quelqu'un qui propose une politique qui a pas pris l'inégalité et le programme de la France Insoumise, »
BFMTV · Budget, PS, voile à l'Assemblée... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 25:04
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youtube.com · Gaza, présidentielle, drame de Nogent...L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 36:16
« Le rapport qui a été publié par la mission d'information qu'a pris en charge mon collègue Paul Vénier ne va pas sur ce chemin-là, ne va pas jusqu'à dire qu'il ne faut plus du tout qu'il n'y ait aucune école sous contrat. Mais est-ce que vous, vous l'envisagez ? Non, mais ce n'est pas aujourd'hui dans nos propositions. Non, mais je ne vous demande pas si c'est dans vos propositions. Je vous demande si c'est vous, Manuel Bompard... Si vous me posez la question de savoir si c'est dans mes propositions, je vous réponds à ce stade non, mais... »
BFMTV · Affaire Bétharram, motion de censure du PS: l'interview Face à Face de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 11:38