Manuel Bompard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 janv. 2024 au 21 avr. 2026
Questions
507
Entretiens
33
Sources
33
Heures analysées
16,2 h
Répartition sur 507 questions évaluables
Réponse directe
286
Réponse partielle
69
Réponse à côté
135
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 507
Question 426L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Juste avant une question d'Amandie Natalaya, vous parlez au fond du critère de loyauté et de cohérence. On est d'accord ?
Réponse à côté
Non, mais pas du tout. Mais c'est très simple. Je vous ai dit que nous avions une volonté d'ouverture dans nos investitures. Et je vous ai évoqué un certain nombre de figures, personnalités syndicales. Laissez-moi quand même en parler parce que c'est important. Mais on peut en parler tout à fait. Vous voulez parler des gens qui ne sont pas investis candidats. Moi, j'aimerais bien parler des gens qui sont investis candidats parce que je pense que ce sont des profils importants. Oui, mais moi, j'aimerais que vous répondiez à ma question pourquoi vous ciblez à l'équipe de Réaquel Garedo sont épargnés. Je vais répondre à votre question. Je vous dis que dans les profils de candidats que nous avo…
« Non, mais pas du tout. Mais c'est très simple. Je vous ai dit que nous avions une volonté d'ouverture dans nos investitures. Et je vous ai évoqué un certain nombre de figures, personnalités syndicales. Laissez-moi quand même en parler parce que c'est important. Mais on peut en parler tout à fait. Vous voulez parler des gens qui ne sont pas investis candidats. Moi, j'aimerais bien parler des gens qui sont investis candidats parce que je pense que ce sont des profils importants. Oui, mais moi, j'aimerais que vous répondiez à ma question pourquoi vous ciblez à l'équipe de Réaquel Garedo »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 16:45
Voir 2 autres passages
« sont épargnés. Je vais répondre à votre question. Je vous dis que dans les profils de candidats que nous avons voulu investir, il y a aussi des responsables d'autres organisations politiques. Par exemple, nous avons accordé notre investiture à Philippe Poutou, porte-parole du NPA, ancien candidat à l'élection présidentielle. Et nous avons effectivement accordé aussi nos investitures à François Ruffin et Clémentine Autain pour une raison simple. C'est qu'il dirige aujourd'hui notre organisation politique. François Ruffin a une organisation politique. Elle s'appelle Picardie Debout. Clémentine Autain a annoncé il y a quelques semaines la constitution d'une organisation politique. Je crois qu'elle s'appelle Émancipation. Et donc, nous avons un accord avec ces différentes organisations politiques. Donc en fait, »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 17:11
« Écoutez, tout simplement, la France insoumise attribue les investitures de la France insoumise librement. Ça me semble à peu près normal qu'il s'agit comme ça dans toute organisation politique. Question d'Amandine. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 17:53
Question 427L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Alors vous l'avez chiffré, votre programme ?
Réponse partielle
Nous présenterons notre chiffrage au cours de cette campagne. Maintenant, je réponds à votre question. J'assume de dire que dans ce pays, dans un certain nombre de domaines, il faut des dépenses publiques supplémentaires. Il faut des dépenses publiques supplémentaires pour l'école. Il faut des dépenses publiques pour la santé. Il faut redonner du pouvoir d'achat aux Français. Et la question qui nous est posée, c'est qu'ils payent... Il y a deux choses dans ce que vous dites. Pardon. Et j'assume, et je vous remercie de pouvoir présenter cette proposition. Je dis aux gens qui nous écoutent, si au mois de juillet, c'est un gouvernement du nouveau Fropopulaire qui dirige ce pays, la cantine, le…
« Nous présenterons notre chiffrage au cours de cette campagne. Maintenant, je réponds à votre question. J'assume de dire que dans ce pays, dans un certain nombre de domaines, il faut des dépenses publiques supplémentaires. Il faut des dépenses publiques supplémentaires pour l'école. Il faut des dépenses publiques pour la santé. Il faut redonner du pouvoir d'achat aux Français. Et la question qui nous est posée, c'est qu'ils payent... »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 35:53Voir 1 autre passage
« Il y a deux choses dans ce que vous dites. Pardon. Et j'assume, et je vous remercie de pouvoir présenter cette proposition. Je dis aux gens qui nous écoutent, si au mois de juillet, c'est un gouvernement du nouveau Fropopulaire qui dirige ce pays, la cantine, les fournitures scolaires seront gratuites à la rentrée scolaire. Mais Emmanuel Bompard, on entend ces propositions. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 36:23
Question 428L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Les socialistes, les communistes, les écologistes n'étaient pas favorables à ce qu'Adrien 14 et cette investiture, à la fin, comme il se retire, vous avez cédé ?
Refus explicite
Mais je n'ai cédé à rien. Je vous ai dit, si vous voulez, je peux vous le redire une troisième fois parce que je crois, sur la faveur de ma part, que je vous l'ai déjà dit deux fois. Si je repose la question, c'est que la réponse peut-être n'était pas tout à fait correcte. Je crois qu'elle était très claire, c'est sa décision. Et je la salue et je la respecte.
« Mais je n'ai cédé à rien. Je vous ai dit, si vous voulez, je peux vous le redire une troisième fois parce que je crois, sur la faveur de ma part, que je vous l'ai déjà dit deux fois. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 4:37Voir 1 autre passage
« Si je repose la question, c'est que la réponse peut-être n'était pas tout à fait correcte. Je crois qu'elle était très claire, c'est sa décision. Et je la salue et je la respecte. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 4:46
Question 429L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Dans l'hypothèse où le Rassemblement national obtient la majorité absolue, est-ce que vous accepterez le choix des Français ?
Refus explicite
Non, mais d'abord, je comprenais que moi, je ne travaillais pas sur la base des hypothèses. On est engagés dans une bataille, dans un combat. Bien sûr. Et moi, cette hypothèse, je veux d'abord faire tout pour qu'elle ne se réalise pas. Et donc, c'est pour ça qu'il y a une campagne électorale. Et j'invite tous les gens qui nous écoutent qui ne veulent pas de cette hypothèse à s'engager dans cette campagne et à rejoindre les comités du Nouveau Front Populaire.
« Non, mais d'abord, je comprenais que moi, je ne travaillais pas sur la base des hypothèses. On est engagés dans une bataille, dans un combat. Bien sûr. Et moi, cette hypothèse, je veux d'abord faire tout pour qu'elle ne se réalise pas. Et donc, c'est pour ça qu'il y a une campagne électorale. Et j'invite tous les gens qui nous écoutent qui ne veulent pas de cette hypothèse à s'engager dans cette campagne et à rejoindre les comités du Nouveau Front Populaire. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 45:05
Question 430L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Quand Serge Klarsfeld, fils de déporté, dit entre un parti antisémite comme la France Insoumise et un parti pro-juif comme le RN, je choisirai le RN, est-ce que cela ne dit pas quelque chose de la façon dont vous avez été perçu ces dernières semaines, notamment pendant la campagne des Européens ?
Réponse directe
Ça dit quelque chose de la façon avec laquelle nous avons été diffamés pendant la campagne des élections européennes. Notre combat contre l'antisémitisme, contre le racisme, contre l'islamophobie, il est au cœur de nos engagements. Et aucun d'entre nous, heureusement d'ailleurs, n'a jamais été ni même poursuivi ni encore moins condamné pour propos ou actes antisémites. Par contre, il y a, dans le Rassemblement National, y compris parmi les députés qui siégeaient dans la mandature précédente à l'Assemblée Nationale. Des députés qui, par exemple, tenaient des librairies dans lesquelles on vendait des ouvrages négationnistes. Vous voyez ? Ça, ça n'existe pas à la France insoumise. Donc, je veu…
« Ça dit quelque chose de la façon avec laquelle nous avons été diffamés pendant la campagne des élections européennes. Notre combat contre l'antisémitisme, contre le racisme, contre l'islamophobie, il est au cœur de nos engagements. Et aucun d'entre nous, heureusement d'ailleurs, n'a jamais été ni même poursuivi ni encore moins condamné pour propos ou actes antisémites. Par contre, il y a, dans le Rassemblement National, y compris parmi les députés qui siégeaient dans la mandature précédente à l'Assemblée Nationale. Des députés qui, par exemple, tenaient des librairies dans lesquelles on vendait des ouvrages négationnistes. Vous voyez ? Ça, ça n'existe pas à la France insoumise. Donc, je veux dire, parce qu'il y a eu beaucoup de diffamation et de bashing sur la France insoumise pendant toute cette période, en nous faisant des procès en antisémite. Vous pouvez dire que Serge Pert-Fer, il ne fait pas de politique, »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 23:48Voir 2 autres passages
« famille de déportés, et il dit ça. Eh bien, ça ne donne pas à ce qu'il dit par définition une vérité ultime. Et je lui dis qu'il se trompe et qu'il devrait se ressaisir que la France insoumise n'est pas un parti antisémite, que personne à la France insoumise n'est antisémite et que nous luttons contre l'antisémitisme. Voilà, tout simplement. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 24:46
« Je ne le conteste bien évidemment pas, je ne le conteste bien évidemment pas, mais je pense qu'il se trompe en attribuant à la France insoumise cette caractérisation. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Question 431L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Non, mais attendez, Emmanuel Bopard. Juste, moi, j'ai entendu et je vous ai entendu pendant tout ce début de campagne législative expliquer qu'il fallait, je cite, jeter les recours à la rivière et qu'il fallait notamment dépasser des différences qui étaient apparues au grand jour. Donc c'est valable pour tous vos alliés de gauche avec lesquels vous avez échangé des noms d'oiseaux pendant cette campagne des européennes. Mais par contre, vous décidez le vendredi soir de dire à Alexis Corbière, à Raquel Garrido, qui, sauf erreur de ma part, sont des compagnons de route de Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs années, depuis le début de la France insoumise, vous leur dites, hop, c'est terminé. Monsieur Duhamel,
Réponse directe
Moi, ce que je vous dis, c'est qu'il y a eu une réunion de groupe parlementaire de la France insoumise mardi cette semaine dans lequel l'idée que chacun des députés sortants n'était pas automatiquement investi comme candidat pour cette alliance a été indiqué. Et comme par hasard, c'est ceux qui émettent des critiques. Mais pas comme par hasard. Jean-Luc Mélenchon, c'est quand même étonnant. Pas comme par hasard. Je vous ai dit pourquoi et je l'assume. Donc sur la base, c'est un papier de l'express. Mais non, mais pas de... Ecoutez, ça fait deux ans que j'ai de pratiques parlementaires à leur côté. Je ne suis pas le seul. Je ne décide pas, moi. Notre groupe, notre comité électoral a consulté…
« Moi, ce que je vous dis, c'est qu'il y a eu une réunion de groupe parlementaire de la France insoumise mardi cette semaine dans lequel l'idée que chacun des députés sortants n'était pas automatiquement investi comme candidat pour cette alliance a été indiqué. Et comme par hasard, c'est ceux qui émettent des critiques. Mais pas comme par hasard. Jean-Luc Mélenchon, c'est quand même étonnant. Pas comme par hasard. Je vous ai dit pourquoi et je l'assume. Donc sur la base, c'est un papier de l'express. Mais non, mais pas de... Ecoutez, ça fait deux ans que j'ai de pratiques parlementaires à leur côté. Je ne suis pas le seul. Je ne décide pas, moi. Notre groupe, notre comité électoral a consulté, a écouté d'autres figures, d'autres personnalités. Et je revendique de dire que dans un moment où tout le monde sait que si nous sommes au pouvoir dans quelques semaines, il va y avoir une pression énorme sur nos épaules. Je pense que tout le monde peut comprendre... La date de limite du dépôt des candidatures, c'est 18h. Je pense qu'on a une certaine forme de cohérence et de loyauté à respecter entre nous. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 15:02
Question 432L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Juste avant de donner la parole à Bruno, pour que ceux qui nous regardent comprennent bien, pendant plusieurs mois, vous avez insisté sur la légitimité qu'avait Adrien Quatennens après avoir effectivement payé pour la faute qu'il avait commise, de revenir au sein du groupe de la France Insoumise, sa légitimité à exercer son mandat de député. Là, vous auriez pu aussi continuer à dire, il va vouloir être relégitimé par les électeurs ?
Réponse directe
Bien sûr, mais c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, initialement, nous avions envisagé son investiture.
« Bien sûr, mais c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, initialement, nous avions envisagé son investiture. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 2:51
Question 433L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
et de la géométrie variable. Juste, pendant plusieurs années, et d'ailleurs, c'était un travail géométrie variable. Attendez, Emmanuel Bompard, c'était un travail journalistique, c'était aussi un travail que faisaient les oppositions. On allait scruter au scanner les investitures qui étaient données notamment par le Rassemblement national de la part de candidats qui posaient problème. Là, vous allez nous reprocher d'aller retrouver un tweet qui était bien voyant. C'était il y a un mois. Je répète ma question. Je ne vous reproche rien. Est-ce que dire que Raphaël Glucksmann, juif, est un candidat sioniste, est-ce que ce n'est pas rédhibitoire pour obtenir une circonscription au nom de la France en civil ?
Réponse à côté
Je vois bien derrière votre question le procès que vous êtes en train de faire à cette personne. Cette personne caractérise des prises de position politiques de M. Glucksmann comme il caractérise les prises de position politiques d'autres responsables. Mais c'est un candidat sioniste ? Non, mais les mots ont un sens quand même, M. Bompard. Moi, je dis que je n'utilisais pas cette caractérisation. Comment vous pouvez tolérer de la part des candidats que vous investissez ? Laissez-moi terminer ma phrase, s'il vous plaît. Les prises de caractérisation, les caractérisations font des caractérisations politiques. Elles ne dépendent bien évidemment jamais pour aucun candidat de la France insoumise…
« Je vois bien derrière votre question le procès que vous êtes en train de faire à cette personne. Cette personne caractérise des prises de position politiques de M. Glucksmann comme il caractérise les prises de position politiques d'autres responsables. Mais c'est un candidat sioniste ? Non, mais les mots ont un sens quand même, M. Bompard. Moi, je dis que je n'utilisais pas cette caractérisation. Comment vous pouvez tolérer de la part des candidats que vous investissez ? Laissez-moi terminer ma phrase, s'il vous plaît. Les prises de caractérisation, les caractérisations font des caractérisations politiques. Elles ne dépendent bien évidemment jamais pour aucun candidat de la France insoumise jamais de l'orientation religieuse de telle ou de la confession de telle ou telle personne. On parle de leur prise de position politique. Il faudra en parler à M. Aludira. Et on peut considérer qu'il y a eu des mots qui étaient par exemple des mots trop durs, mais il y en a eu effectivement dans la séquence précédente. Nous étions en compétition électorale dans les élections européennes et effectivement, il y a eu parfois des caractérisations qui sont allées sans doute trop loin. Notre responsabilité aujourd'hui dans cette période-là, c'est tout simplement de passer à autre chose. Et c'est ce que nous faisons. Donc vous écartez Rengarido et à la place, vous mettez un candidat qui qualifie Rengarido de chioniste. Je mets un candidat qui est implanté sur ce territoire, qui est un militant associatif des quartiers populaires dans un département, la Seine-Saint-Denis, dans lequel il y a aussi des gens qui habitent en Seine-Saint-Denis et qui sont tout à fait en capacité de représenter demain une rameleur à l'Assemblée nationale. Une dernière question »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 32:04Voir 1 autre passage
« Mais on verra. Mais la France Insoumise, elle soutient des candidats officiellement dans ces circonscriptions. Et j'ai dit tout à l'heure en ma demande, c'est qu'il n'y ait pas de candidature de dissidence face aux candidats qui sont des candidats. Non, je souhaite qu'ils ne soient pas candidats. Ce n'est pas pareil. D'accord ? Donc, je réponds comme ceci à cette question. Maintenant, je vous propose qu'on parle un petit peu si vous voulez bien du programme du Nouveau Front Populaire. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 33:36
Question 434L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Bien sûr, mais par d'autres moyens. Est-ce que ça veut dire que certains agitent le spectre de manifestations monstres, voire d'une forme de résistance par d'autres moyens que dans les urnes et au Parlement ?
Refus explicite
Monsieur Duhamel, admettez que je fasse tout pour que cette situation ne se produise pas. Non, je ne veux pas répondre parce que je ne veux pas considérer que cette hypothèse est possible. Donc, je ne veux pas répondre à des questions de ne pas vouloir répondre. Moi, je veux me battre pour l'empêcher. Vous comprenez ? Et donc, je dis aux gens qui nous écoutent, rejoignez les comités du Nouveau Front Populaire, engagez-vous dans cette campagne et alors, non seulement on les empêchera de gagner, mais en plus, on mettra en place un programme qui va changer votre vie. Merci Emmanuel Bompard d'avoir été invité
« Monsieur Duhamel, admettez que je fasse tout pour que cette situation ne se produise pas. Non, je ne veux pas répondre parce que je ne veux pas considérer que cette hypothèse est possible. Donc, je ne veux pas répondre à des questions de ne pas vouloir répondre. Moi, je veux me battre pour l'empêcher. Vous comprenez ? Et donc, je dis aux gens qui nous écoutent, rejoignez les comités du Nouveau Front Populaire, engagez-vous dans cette campagne et alors, non seulement on les empêchera de gagner, mais en plus, on mettra en place un programme qui va changer votre vie. Merci Emmanuel Bompard d'avoir été invité »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 45:50
Question 435L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Est-ce que vous appellerez à résister par d'autres moyens ?
Réponse à côté
Non, mais d'abord, je comprenais que moi, je ne travaillais pas sur la base des hypothèses. On est engagés dans une bataille, dans un combat. Bien sûr. Et moi, cette hypothèse, je veux d'abord faire tout pour qu'elle ne se réalise pas. Et donc, c'est pour ça qu'il y a une campagne électorale. Et j'invite tous les gens qui nous écoutent qui ne veulent pas de cette hypothèse à s'engager dans cette campagne et à rejoindre les comités du Nouveau Front Populaire.
« Non, mais d'abord, je comprenais que moi, je ne travaillais pas sur la base des hypothèses. On est engagés dans une bataille, dans un combat. Bien sûr. Et moi, cette hypothèse, je veux d'abord faire tout pour qu'elle ne se réalise pas. Et donc, c'est pour ça qu'il y a une campagne électorale. Et j'invite tous les gens qui nous écoutent qui ne veulent pas de cette hypothèse à s'engager dans cette campagne et à rejoindre les comités du Nouveau Front Populaire. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 45:05
Question 436L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Ils ont trop d'influence ?
Réponse à côté
Non, mais pas du tout. Mais c'est très simple. Je vous ai dit que nous avions une volonté d'ouverture dans nos investitures. Et je vous ai évoqué un certain nombre de figures, personnalités syndicales. Laissez-moi quand même en parler parce que c'est important. Mais on peut en parler tout à fait. Vous voulez parler des gens qui ne sont pas investis candidats. Moi, j'aimerais bien parler des gens qui sont investis candidats parce que je pense que ce sont des profils importants. Oui, mais moi, j'aimerais que vous répondiez à ma question pourquoi vous ciblez à l'équipe de Réaquel Garedo sont épargnés. Je vais répondre à votre question. Je vous dis que dans les profils de candidats que nous avo…
« Non, mais pas du tout. Mais c'est très simple. Je vous ai dit que nous avions une volonté d'ouverture dans nos investitures. Et je vous ai évoqué un certain nombre de figures, personnalités syndicales. Laissez-moi quand même en parler parce que c'est important. Mais on peut en parler tout à fait. Vous voulez parler des gens qui ne sont pas investis candidats. Moi, j'aimerais bien parler des gens qui sont investis candidats parce que je pense que ce sont des profils importants. Oui, mais moi, j'aimerais que vous répondiez à ma question pourquoi vous ciblez à l'équipe de Réaquel Garedo »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 16:45Voir 2 autres passages
« sont épargnés. Je vais répondre à votre question. Je vous dis que dans les profils de candidats que nous avons voulu investir, il y a aussi des responsables d'autres organisations politiques. Par exemple, nous avons accordé notre investiture à Philippe Poutou, porte-parole du NPA, ancien candidat à l'élection présidentielle. Et nous avons effectivement accordé aussi nos investitures à François Ruffin et Clémentine Autain pour une raison simple. C'est qu'il dirige aujourd'hui notre organisation politique. François Ruffin a une organisation politique. Elle s'appelle Picardie Debout. Clémentine Autain a annoncé il y a quelques semaines la constitution d'une organisation politique. Je crois qu'elle s'appelle Émancipation. Et donc, nous avons un accord avec ces différentes organisations politiques. Donc en fait, »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 17:11
Question 437L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
C'est un diviseur, François Ruppin ?
Refus explicite
Mais je vous ai dit franchement, Benjamin Duhamel, que je n'avais pas l'intention de polémiquer avec qui que ce soit. Donc vous pouvez me poser la question quatre fois, cinq fois, six fois. Mes réponses resteront les mêmes. Je continuerai à poser les questions.
« Mais je vous ai dit franchement, Benjamin Duhamel, que je n'avais pas l'intention de polémiquer avec qui que ce soit. Donc vous pouvez me poser la question quatre fois, cinq fois, six fois. Mes réponses resteront les mêmes. Je continuerai à poser les questions. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 21:53
Question 438L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Mais le paradoxe, Manuel Bompard, c'est que précisément, vous ne cessez d'alerter contre la menace de l'accession au pouvoir de l'extrême droite, l'urgence du moment. En faisant ce choix d'écarter cinq personnalités qui étaient députées, vous prenez le risque d'une forme d'implosion de ce nouveau Front populaire parce que quand on écoute Olivier Faure, Marine Tondelet, la patronne des écolos, Fabien Roussel, ils se disent tous incroyablement choqués de votre décision. Est-ce que vraiment, le jeu en valait la chandelle ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense qu'il y a eu, hier matin, un certain nombre de réactions qui, de mon point de vue, étaient excessives. Mais comme je vous l'ai dit, je n'ai pas l'intention de polémiquer avec eux. Et ce que j'observe, c'est qu'hier, il y a eu dans la rue des centaines de milliers de gens pour s'opposer à la possible arrivée au pouvoir de l'extrême droite et que le nouveau Front populaire était uni. Et quand on entendait le micro, beaucoup des gens étaient plutôt choqués Tout le monde était uni dans la rue hier. Oui, oui, je vous dis bien sûr. J'étais personnellement en manifestation. Oui, oui, mais pas content.
« Écoutez, je pense qu'il y a eu, hier matin, un certain nombre de réactions qui, de mon point de vue, étaient excessives. Mais comme je vous l'ai dit, je n'ai pas l'intention de polémiquer avec eux. Et ce que j'observe, c'est qu'hier, il y a eu dans la rue des centaines de milliers de gens pour s'opposer à la possible arrivée au pouvoir de l'extrême droite et que le nouveau Front populaire était uni. Et quand on entendait le micro, beaucoup des gens étaient plutôt choqués »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 19:36Voir 1 autre passage
« Tout le monde était uni dans la rue hier. Oui, oui, je vous dis bien sûr. J'étais personnellement en manifestation. Oui, oui, mais pas content. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 20:04
Question 439L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Il y a deux profils, Manuel Bompard, qui font que certains s'interrogent sur ceux que vous avez choisis pour représenter vos couleurs. Le premier profil, c'est Raphaël Arnaud, candidat à la France Insoumise à Avignon, porte-parole de la Jeune Garde, mouvement d'extrême-gauche antifasciste, parfois violent, lui-même, Raphaël Arnaud, et selon les informations de Figaro, fiché S. Le 7 octobre, il parlait de, je cite, résistance palestinienne qui, disait-il, avait lancé une offensive sans précédent sans à aucun moment les condamner. Autre investiture qui, de la même manière, interroge, dans la circonscription de Raquel Garrido, Ali Diwara, investi en Seine-Saint-Denis, ce candidat qui qualifiait Raphaël Glucksmann le 12 mai dernier de candidat sioniste. Voilà, on voit juste là ce tweet. est-ce que ces deux candidats, l'un à Avignon, l'autre en Seine-Saint-Denis, sont à même de rassembler ?
Réponse partielle
des profils rassembleurs ? Monsieur Duhamel, vous nous avez fait pendant toute la campagne des élections européennes des procès sur des candidats. Quel procès ? C'est juste des questions assez simples. Vous dites des procès. Vous, pas à titre personnel. Je pense que tout le monde a vu le bashing médiatique, le cyberharcèlement sur les réseaux sociaux qui s'est acharné par exemple sur Rima Hassan qui aujourd'hui est député européen. Mais là, c'est des questions très factuelles. Et j'en suis très fier. Et on lui faisait en quelque sorte les mêmes reproches. Donc, mes questions à questions factuelles, je réponds factuellement. Déjà en fiché S, aujourd'hui, dans ce pays, il y en a malheureuseme…
« des profils rassembleurs ? Monsieur Duhamel, vous nous avez fait pendant toute la campagne des élections européennes des procès sur des candidats. Quel procès ? C'est juste des questions assez simples. Vous dites des procès. Vous, pas à titre personnel. Je pense que tout le monde a vu le bashing médiatique, le cyberharcèlement sur les réseaux sociaux qui s'est acharné par exemple sur Rima Hassan qui aujourd'hui est député européen. Mais là, c'est des questions très factuelles. Et j'en suis très fier. Et on lui faisait en quelque sorte les mêmes reproches. Donc, mes questions à questions factuelles, je réponds factuellement. Déjà en fiché S, aujourd'hui, dans ce pays, il y en a malheureusement beaucoup, par exemple des militants écolos, par exemple des syndicalistes. Donc, c'est un détail »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 29:19Voir 2 autres passages
« Peut-être même que vous, vous ne le savez pas et que vous êtes fiché S pour militants en faveur de l'idéologie dominante. Et vous, dans ce cas-là, vous seriez fiché S. Pourquoi alors ? Peut-être, je ne le sais pas. Mais, sauf erreur de ma part, la fiche S n'est pas une condamnation. La fiche S n'est pas une décision. La fiche S n'est pas une sanction. Et il y a, vous le savez comme moi, des gens qui sont fichés S pour leurs engagements écologistes, syndicalistes. Ça décrit rarement des gens très violents. Ça décrit souvent des gens assez violents. Assez scandaleux d'ailleurs. Et il n'y a aucune violence dans l'action qui a été l'action de la jeune garde qui a un mouvement de résistance contre l'extrême droite. Pacifique ? Bien sûr. Ah bon ? Bien sûr, de protection face aux agressions de l'extrême droite. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 30:00
Question 440L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
C'est une initiative personnelle de sa part ou vous avez essayé de le convaincre, de renoncer à se présenter ?
Réponse directe
Soyons honnêtes, c'est sa décision, et il nous en a informé bien évidemment en amont, mais c'est sa décision. Et personnellement, je salue son sens des responsabilités. Et je le remercie d'avoir considéré que la dynamique du nouveau Front populaire devait en quelque sorte passer au-dessus de sa situation personnelle. et je crois qu'il y a peu de gens qui sont capables de prendre de telles décisions dans de telles moments.
« Soyons honnêtes, c'est sa décision, et il nous en a informé bien évidemment en amont, mais c'est sa décision. Et personnellement, je salue son sens des responsabilités. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 2:01Voir 1 autre passage
« Et je le remercie d'avoir considéré que la dynamique du nouveau Front populaire devait en quelque sorte passer au-dessus de sa situation personnelle. et je crois qu'il y a peu de gens qui sont capables de prendre de telles décisions dans de telles moments. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 2:13
Question 441L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
de partir dans un autre groupe politique. Mais vous vous fondez sur quoi, Ménuel Bépar ?
Réponse à côté
Je le crois, oui. Mais vous vous fondez sur quoi ? Eh bien, sur un certain nombre de papiers qui ont été publiés, encore hier matin, qui racontent comment... Non, mais ils sont où ces papiers ? Non, mais attendez, Ménuel Bépar, franchement, le nom de fois... L'idée d'un papier de l'Express hier qui raconte, par exemple, l'épisode de la négociation de cette semaine et qui dit les choses de manière extrêmement précise. Mais pas seulement. Je vous ai donné un certain nombre d'arguments. Je me fonde sur la nécessité de donner et d'ouvrir nos listes à des candidats issus de la société civile. Et pourquoi eux, alors, et pas d'autres ? Parce que tout va en même temps. Mais votre comité électoral,…
« Je le crois, oui. Mais vous vous fondez sur quoi ? Eh bien, sur un certain nombre de papiers qui ont été publiés, encore hier matin, qui racontent comment... Non, mais ils sont où ces papiers ? Non, mais attendez, Ménuel Bépar, franchement, le nom de fois... L'idée d'un papier de l'Express hier qui raconte, par exemple, l'épisode de la négociation de cette semaine et qui dit les choses de manière extrêmement précise. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 12:23Voir 2 autres passages
« Mais pas seulement. Je vous ai donné un certain nombre d'arguments. Je me fonde sur la nécessité de donner et d'ouvrir nos listes à des candidats issus de la société civile. Et pourquoi eux, alors, et pas d'autres ? Parce que tout va en même temps. Mais votre comité électoral, je ne comprends pas, Ménuel Bépar, votre comité électoral qui ressemble... Franchement, j'assume ma responsabilité, donc laissez-moi terminer jusqu'au bout. Je me fonde sur la nécessité d'ouvrir nos listes à d'autres candidats. Je me fonde sur un devoir de loyauté et de cohérence. Je me fonde sur les retours des groupes d'action de la France Insoumise sur ces circonscriptions. C'est-à-dire ? C'est qu'ils ne sont pas soutenus localement ? Pas partout. Pas partout le monde. Pas chacun d'entre eux. Il y a différents cas parmi les différentes... Mais ce que je ne comprends pas dans votre fonctionnement interne, »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 12:49
Question 442L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Il nous reste peu de temps avant la question d'un téléspectateur. Je veux juste vous... Toujours sur cette question de l'incarnation, j'ai été étonné de lire de la part de Jean-Luc Mélenchon dans 20 minutes cette formule. Quand Léon Blum devient chef du gouvernement en 1936, il n'est pas au niveau de Manuel Bompard ni de Mathilde Panot ou de Clémence Guettet. Je rappelle pour ceux qui ne sont pas forcément familiers de la figure de Léon Blum, en 1936, il a 64 ans, il a été conseiller d'État pendant 25 ans, dirigeant de la SFIO, l'ancêtre du Parti Socialiste. Vous êtes au-dessus de Léon Blum en 1936 ?
Refus explicite
de pourquoi il a dit ça. Je ne suis certainement pas la bonne personne pour répondre à cette question. Franchement, Mais j'ai l'impression que vous, par contre, vous pensez que je ne suis pas au niveau. Pour être tout à fait honnête, quand on voit Mais je n'ai pas du tout l'intention de considérer que je suis au niveau de qui que ce soit. Et il me semble que le sujet ne se pose pas en des termes personnels. Par contre, oui, j'assume de dire que je suis fier de militer à côté de personnalités aussi brillantes que Mathilde Panot qui est la présidente de notre groupe parlementaire ou que Clémence Guettet qui est la présidente de l'Institut Labo ici. Question de Martine.
« de pourquoi il a dit ça. Je ne suis certainement pas la bonne personne pour répondre à cette question. Franchement, »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 44:19Voir 2 autres passages
« Mais j'ai l'impression que vous, par contre, vous pensez que je ne suis pas au niveau. Pour être tout à fait honnête, quand on voit »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 44:26
« Mais je n'ai pas du tout l'intention de considérer que je suis au niveau de qui que ce soit. Et il me semble que le sujet ne se pose pas en des termes personnels. Par contre, oui, j'assume de dire que je suis fier de militer à côté de personnalités aussi brillantes que Mathilde Panot qui est la présidente de notre groupe parlementaire ou que Clémence Guettet qui est la présidente de l'Institut Labo ici. Question de Martine. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Question 443L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
BFM TV, BFM Politique, Benjamin Duhamel. Bonjour, bonjour à tous. Vous regardez BFM Politique, votre grand intavou politique du dimanche. Nous recevons aujourd'hui le coordinateur de la France Insoumise, Manuel Bompard. Bonjour, Manuel Bompard. Bonjour. Beaucoup de sujets à aborder avec vous ce dimanche, une semaine après la dissolution de l'Assemblée nationale. Nous parlerons dans un instant de la décision d'Adrien Catenins de se retirer de ses élections législatives, mais aussi de votre décision, Manuel Bompard, de retirer leur investiture à certains députés. Députés, vous êtes coordinateur. C'est donc vous qui avez décidé tout cela. Pas moi directement, mais je t'en parlerai. Notamment, et on vous posera la question avec moi pour vous interroger aujourd'hui, Amandine Natalaya. Bonjour. Merci d'être avec nous. Et Bruno Jeudy, éditorialiste BFM TV et directeur de la rédaction de la Tribune dimanche. Bonjour. Bruno, je signale à ceux qui nous regardent chez eux que vous pouvez interroger, interpeller directement Manuel Bompard. Il suffit pour cela de flasher le QR code qui apparaît comme par magie à la droite de l'écran. Manuel Bompard, je voudrais donc qu'on commence par l'information de la matinée. C'est la décision d'Adrien Quatennens de se retirer, de ne pas se présenter aux élections législatives dans le Nord. Jean-Luc Mélenchon disait hier dans les colonnes de 20 minutes refuser pour lui, je cite, une peine d'inéligibilité. Qu'est-ce qui s'est passé entre-temps ?
Réponse directe
Non, mais comme Jean-Luc Mélenchon, je considère que quand on a fait une erreur, et c'est clairement le cas d'Adrien Quatennens, on a le droit dans notre société de manière générale à la réparation de son erreur et à la réinsertion. Maintenant, Adrien Quatennens a pris une décision ce matin, en accord avec la direction de la France Assoumise, qui est de renoncer à sa candidature aux élections législatives. Je crois qu'il le fait avec un sens des responsabilités. Il considère que dans une période qui est une période extrêmement lourde, extrêmement sensible pour le pays, avec la menace de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, je crois qu'il a considéré que rien ne devait en quelque sorte…
« Non, mais comme Jean-Luc Mélenchon, je considère que quand on a fait une erreur, et c'est clairement le cas d'Adrien Quatennens, on a le droit dans notre société de manière générale à la réparation de son erreur et à la réinsertion. Maintenant, Adrien Quatennens a pris une décision ce matin, en accord avec la direction de la France Assoumise, qui est de renoncer à sa candidature aux élections législatives. Je crois qu'il le fait avec un sens des responsabilités. Il considère que dans une période qui est une période extrêmement lourde, extrêmement sensible pour le pays, avec la menace de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, je crois qu'il a considéré que rien ne devait en quelque sorte venir parasiter la campagne du nouveau Front populaire. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 1:11
Question 444L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Autre point de programme important, et je ne vous ai pas entendu là-dessus depuis que ce programme a été conclu, la question de l'ABAIA. Quand Gabriel Attal a décidé comme ministre de l'Éducation nationale d'interdire l'ABAIA, vous aviez pris position de façon très forte à la France insoumise en disant que c'était une décision raciste, islamophobe. Je précise évidemment l'ABAIA dans les établissements scolaires. Là où vos partenaires, le Parti socialiste, le Parti communiste, avaient soutenu la décision du Premier ministre au nom du respect de la laïcité. Si vous arrivez au pouvoir, s'il y a une majorité, un Premier ministre issu de ce nouveau Front populaire, quelle sera la décision prise sur l'interdiction de l'ABAIA ?
Réponse à côté
Monsieur Djamal, je vais répondre en transparence à votre question. Nous avons beaucoup travaillé cette semaine pour élaborer un programme de gouvernement, un contrat de législature. Et ce contrat de gouvernement, il comprend près de 150 mesures. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous avons considéré à cette étape qu'il fallait que les discussions se poursuivent. et, en temps voulu, peut-être à l'Assemblée nationale dans la majorité. Ce n'est pas une loi. J'entends bien. Je parle de manière générale sur un certain nombre de sujets. Parce que là, vous avez trouvé ce sujet. Mais vous avez... Parce que je vous fais confiance. Vous allez bien travailler. Vous allez sans doute trou…
« Monsieur Djamal, je vais répondre en transparence à votre question. Nous avons beaucoup travaillé cette semaine pour élaborer un programme de gouvernement, un contrat de législature. Et ce contrat de gouvernement, il comprend près de 150 mesures. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous avons considéré à cette étape qu'il fallait que les discussions se poursuivent. et, en temps voulu, peut-être à l'Assemblée nationale dans la majorité. Ce n'est pas une loi. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 39:40Voir 1 autre passage
« J'entends bien. Je parle de manière générale sur un certain nombre de sujets. Parce que là, vous avez trouvé ce sujet. Mais vous avez... Parce que je vous fais confiance. Vous allez bien travailler. Vous allez sans doute trouver d'autres sujets qui ne sont pas évoqués dans le programme. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 40:07
Question 445L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Parce que quoi ?
Réponse à côté
Non, mais pas du tout. Mais c'est très simple. Je vous ai dit que nous avions une volonté d'ouverture dans nos investitures. Et je vous ai évoqué un certain nombre de figures, personnalités syndicales. Laissez-moi quand même en parler parce que c'est important. Mais on peut en parler tout à fait. Vous voulez parler des gens qui ne sont pas investis candidats. Moi, j'aimerais bien parler des gens qui sont investis candidats parce que je pense que ce sont des profils importants. Oui, mais moi, j'aimerais que vous répondiez à ma question pourquoi vous ciblez à l'équipe de Réaquel Garedo sont épargnés. Je vais répondre à votre question. Je vous dis que dans les profils de candidats que nous avo…
« Non, mais pas du tout. Mais c'est très simple. Je vous ai dit que nous avions une volonté d'ouverture dans nos investitures. Et je vous ai évoqué un certain nombre de figures, personnalités syndicales. Laissez-moi quand même en parler parce que c'est important. Mais on peut en parler tout à fait. Vous voulez parler des gens qui ne sont pas investis candidats. Moi, j'aimerais bien parler des gens qui sont investis candidats parce que je pense que ce sont des profils importants. Oui, mais moi, j'aimerais que vous répondiez à ma question pourquoi vous ciblez à l'équipe de Réaquel Garedo »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 16:45Voir 2 autres passages
« sont épargnés. Je vais répondre à votre question. Je vous dis que dans les profils de candidats que nous avons voulu investir, il y a aussi des responsables d'autres organisations politiques. Par exemple, nous avons accordé notre investiture à Philippe Poutou, porte-parole du NPA, ancien candidat à l'élection présidentielle. Et nous avons effectivement accordé aussi nos investitures à François Ruffin et Clémentine Autain pour une raison simple. C'est qu'il dirige aujourd'hui notre organisation politique. François Ruffin a une organisation politique. Elle s'appelle Picardie Debout. Clémentine Autain a annoncé il y a quelques semaines la constitution d'une organisation politique. Je crois qu'elle s'appelle Émancipation. Et donc, nous avons un accord avec ces différentes organisations politiques. Donc en fait, »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 17:11
Question 446L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Il ferait un bon Premier ministre, François Hollande ?
Réponse directe
parce que vous ne pouvez pas prendre le sujet par des questions de personne. Or, François Hollande ne correspond pas, n'est pas cohérent avec le programme que nous défendons dans cette élection. Et donc, le Premier ministre qui doit gouverner à Matignon demain doit être porteur de ce programme et de cette orientation politique. Allez, 25 si vous voulez. Je ne sais pas,
« parce que vous ne pouvez pas prendre le sujet par des questions de personne. Or, François Hollande ne correspond pas, n'est pas cohérent avec le programme que nous défendons dans cette élection. Et donc, le Premier ministre qui doit gouverner à Matignon demain doit être porteur de ce programme et de cette orientation politique. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 27:15
Question 447L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
vous expliquez que vous écartez ces membres-là de la France Insoumise pour mettre en avant des profils différents. Je pense que là, ceux qui nous regardent doivent éclater de rire devant leur télévision.
Réponse directe
Pas seulement parce que vous ne me laissez pas aller juste au bout, M. Duhamel. Parce que je vais répondre en entier à votre question. Mais oui, j'assume de dire, et je suis fier de savoir que la France Insoumise présente dans ses candidats des profils de ce type. Et donc, comme par hasard, ce sont des députés qui... Et ensuite, M. Duhamel, je ne vais pas fuir ma responsabilité. J'espère. Et ensuite, M. Duhamel, j'assume de dire que dans un moment aussi crucial de notre vie politique, avec la possibilité, soit que demain nous soyons au pouvoir, soit que demain nous soyons un groupe d'opposition à une majorité issue du Rassemblement National, j'assume que nous avons un devoir de cohérence et…
« Pas seulement parce que vous ne me laissez pas aller juste au bout, M. Duhamel. Parce que je vais répondre en entier à votre question. Mais oui, j'assume de dire, et je suis fier de savoir que la France Insoumise présente dans ses candidats des profils de ce type. Et donc, comme par hasard, ce sont des députés qui... Et ensuite, M. Duhamel, je ne vais pas fuir ma responsabilité. J'espère. Et ensuite, M. Duhamel, j'assume de dire que dans un moment aussi crucial de notre vie politique, avec la possibilité, soit que demain nous soyons au pouvoir, soit que demain nous soyons un groupe d'opposition à une majorité issue du Rassemblement National, j'assume que nous avons un devoir de cohérence et de loyauté. Et je pense que toutes les personnes qui nous écoutent peuvent comprendre qu'aucun responsable d'organisation politique n'attribuerait la meilleure circonscription du pays à une personne qui a déjà dit publiquement dans la presse qu'il s'apprêtait à siéger dans un autre groupe politique que celui de la France Insoumise, Alexis Corbière. Alexis Corbière a dit publiquement qu'il ne souhaitait plus siéger dans un groupe de la France Insoumise. Vous pouvez consulter des articles qui ont été publiés pendant la campagne des élections européennes, puis des articles qui ont encore été publiés cette semaine. Franchement, M. Duhamel, je ne suis pas ici »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 10:21Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas en train de vous dire que la critique est impossible. La critique... Non, monsieur, je dis... »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 11:43
Question 448L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Et le fait de siéger avec François Hollande, d'aller à la buvette avec lui ?
Réponse directe
Mais je n'ai pas l'intention de siéger dans le même groupe que François Hollande. Quant à aller à la buvette avec lui et M. Duhamel, vous savez, dans la buvette de l'Assemblée nationale, on croise des députés du Rassemblement national qui ne sont pas du tout fréquentables. C'est la même chose, François Hollande ? Je ne suis pas en train de vous dire ça, mais je crois que la proximité politique et le fait d'être dans un même lieu, heureusement, n'ont aucun rapport.
« Mais je n'ai pas l'intention de siéger dans le même groupe que François Hollande. Quant à aller à la buvette avec lui et M. Duhamel, vous savez, dans la buvette de l'Assemblée nationale, on croise des députés du Rassemblement national qui ne sont pas du tout fréquentables. C'est la même chose, François Hollande ? Je ne suis pas en train de vous dire ça, mais je crois que la proximité politique et le fait d'être dans un même lieu, heureusement, n'ont aucun rapport. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 28:06
Question 449L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Est-ce que vous l'annulerez ?
Refus explicite
Monsieur Djamal, je vais répondre en transparence à votre question. Nous avons beaucoup travaillé cette semaine pour élaborer un programme de gouvernement, un contrat de législature. Et ce contrat de gouvernement, il comprend près de 150 mesures. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous avons considéré à cette étape qu'il fallait que les discussions se poursuivent. et, en temps voulu, peut-être à l'Assemblée nationale dans la majorité. Ce n'est pas une loi. J'entends bien. Je parle de manière générale sur un certain nombre de sujets. Parce que là, vous avez trouvé ce sujet. Mais vous avez... Parce que je vous fais confiance. Vous allez bien travailler. Vous allez sans doute trou…
« Monsieur Djamal, je vais répondre en transparence à votre question. Nous avons beaucoup travaillé cette semaine pour élaborer un programme de gouvernement, un contrat de législature. Et ce contrat de gouvernement, il comprend près de 150 mesures. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous avons considéré à cette étape qu'il fallait que les discussions se poursuivent. et, en temps voulu, peut-être à l'Assemblée nationale dans la majorité. Ce n'est pas une loi. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 39:40Voir 1 autre passage
« J'entends bien. Je parle de manière générale sur un certain nombre de sujets. Parce que là, vous avez trouvé ce sujet. Mais vous avez... Parce que je vous fais confiance. Vous allez bien travailler. Vous allez sans doute trouver d'autres sujets qui ne sont pas évoqués dans le programme. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 40:07
Question 450🔴 DIRECT - L'interview intégrale de Manuel Bompard sur RMC
– La logique pour vous aurait été vers la dissolution ?
Réponse directe
– Non, la logique, c'est qu'à partir du moment où il y a un nouveau Premier ministre, il nous présente sa feuille de route, et il nous dit sur la base de quelle majorité il compte gouverner le pays. Et que s'il n'est pas capable de réunir une majorité, effectivement, on retourne au vote devant les électrices et les électeurs pour qu'il puisse y avoir une majorité. S'il n'y a pas de majorité, on va avoir exactement la même chose que ce qu'on a depuis un an et demi, c'est-à-dire la multiplication des 49-3 à répétition, c'est-à-dire des tractations de couloirs, comme on l'a connue tout au long de l'année 2023, pour essayer d'arracher une majorité sur tel ou tel texte de loi.
« – Non, la logique, c'est qu'à partir du moment où il y a un nouveau Premier ministre, il nous présente sa feuille de route, et il nous dit sur la base de quelle majorité il compte gouverner le pays. Et que s'il n'est pas capable de réunir une majorité, effectivement, on retourne au vote devant les électrices et les électeurs pour qu'il puisse y avoir une majorité. S'il n'y a pas de majorité, on va avoir exactement la même chose que ce qu'on a depuis un an et demi, c'est-à-dire la multiplication des 49-3 à répétition, c'est-à-dire des tractations de couloirs, comme on l'a connue tout au long de l'année 2023, pour essayer d'arracher une majorité sur tel ou tel texte de loi. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'interview intégrale de Manuel Bompard sur RMCVérifier à 7:57
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
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« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je regrette que depuis, mais ce n'est pas seulement sur ce conflit, depuis des années et des années, on a le sentiment que la voix de la France ne pèse plus vraiment grand-chose dans les relations internationales. Et notamment parce qu'on a abandonné les instances qui sont les instances du droit international, de l'ONU en particulier. C'est nous qui les avons abandonnés ou c'est les Américains ? On n'est pas les seuls à les avoir abandonnés, vous avez raison. Mais en tout cas, je ne suis pas sûr qu'on les ait fait vivre à chaque fois qu'on devait les faire vivre. Et donc là, on a un peu l'impression, je suis obligé de le reconnaître, de commenter un peu comme spectateur ces négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, et je le regrette. Et donc je pense que la France, elle devrait prendre des initiatives, par exemple, de demander à ce que l'organisation des Nations Unies prenne en charge ces négociations, ces discussions, pour leur permettre d'aboutir. Je ne dis pas que ça sera facile, j'ai bien observé que Donald Trump n'en a strictement rien à faire. Des Nations Unies, mais alors il faut constituer un front des pays qui sont attachés au respect du droit international, ce que nous on avait appelé un front du refus. Avec qui ? L'Espagne par exemple, qui a pris des positions, je crois, très fortes, très courageuses, ces derniers mois sur ce sujet, un certain nombre de pays d'Amérique du Sud. Par exemple, il y avait le week-end dernier un rassemblement à l'initiative du Premier ministre espagnol, Jean-Claude Sanchez, dans lequel vous aviez la présidente du Mexique, par exemple, président d'un certain nombre de pays sud-américains. Je pense qu'il y a une majorité d'États dans le monde qui a intérêt au fait qu'on réhabilite les instances du droit international. Et donc je pense que la France devrait œuvrer à cette tâche. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il y a un encadrement des marges, pas des prix, en l'occurrence, dans les départements et territoires d'outre-mer. Mais regardons ce que ça a produit. Tout au long du mois de mars, par exemple, les prix de carburant n'ont pas augmenté dans les départements et territoires d'outre-mer parce que les marges auraient été encadrées. Et donc il n'y a pas eu des effets d'aubaine que vous pouvez avoir eu aujourd'hui dans l'Hexagone. Notre proposition, c'est d'encadrer les marges et c'est tout à fait possible de le faire. On l'a déjà fait en France et il y a un certain nombre d'autres pays européens qui le font pour fixer un prix. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:22Voir 2 autres passages
« Écoutez, c'est vrai que l'essentiel des marges qui sont constituées dans la chaîne qui produit le carburant ne sont pas au niveau de la distribution. C'est largement documenté et connu depuis des années et des années. Vous savez, la distribution, c'est soit un produit d'appel, le carburant pour les grandes surfaces, ce n'est pas là où elles font leur plus grande marge, ou des distributeurs indépendants qui margent assez peu, en vérité. Donc en fait, le gouvernement, d'un certain côté, je me félicite qu'il commence à comprendre qu'on ne sortira pas de cette situation en dehors de mesures de réglementation et d'encadrement des prix ou des marges, mais il tape complètement à côté du sujet. Parce que le problème, ce n'est pas les marges à la distribution, c'est les marges à la production et au raffinage. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 16:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la France a demandé à la Commission européenne une enquête sur les marges des raffineurs. Bon, très bien, mais c'est une manière encore de gagner du temps. C'est-à-dire, en fait, depuis le début de cette crise, le gouvernement gagne du temps en permanence. Donc il lance des enquêtes, il fait des contrôles. Mais en fait, à quel moment décide-t-il d'agir ? Et pour agir, il n'y a pas besoin d'avoir le résultat d'une enquête sur les marges des raffineurs. On a déjà les éléments, on a déjà les chiffres. Ces marges, je vous l'ai dit, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la crise. Donc vous prenez une décision nationale. D'ailleurs, un certain nombre d'autres pays l'ont fait. Vous fixez le prix du carburant. Nous, on propose de le mettre, par exemple, pour le diesel à 1,70 €. Et ça fait à peu près 50 centimes d'économie. Et dans ces 50 centimes d'économie, en vérité, il y en a 40 centimes qui seront du manque à gagner pour les marges des raffineurs et des producteurs. Et les 10 centimes restants, c'est que si vous baissez le prix, il y a 10 centimes de TVA en moins. Et donc, vous permettez de soulager immédiatement la difficulté pour les Français et les Français. Vous ne faites pas payer le budget de l'État. Et vous faites payer ceux qui en profitent de cette situation et qui s'en mettent plein les poches. Ça me paraît une position et une décision assez élémentaire. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:54Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas. Il va falloir qu'il précise alors. Parce qu'on ne comprend pas très bien quelle est la position du RN. Vous l'appelez ce matin à préciser la position du RN ? Ce n'est pas que je l'appelle, mais pour la clarté du débat public, ce serait bien. Parce que si la grande proposition du RN, c'est de baisser de 1 centime par litre le prix du carburant, la belle affaire. La proposition qui est la note, c'est de le baisser plutôt de 40 à 50 centimes. Ça, ça soulagerait vraiment les Français. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 19:12
« Vous voyez, plus les marges dont tout le monde dit aujourd'hui, tous les analystes, qu'elles ont été multipliées par 4, les marges au raffinage depuis le début de la guerre. Donc là, vous avez évidemment des recettes, mais surtout, vous avez des moyens d'action »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47Voir 2 autres passages
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack6 mai 2025 au 3 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, on va attendre leur réponse. Mais peut-être que vous aussi, vous avez une responsabilité. Que les responsables politiques qui hier sont venus sur les plateaux de télévision pour dire des choses du type « Rima Hassan est une camée ». J'ai entendu ce type d'expression. Rima Hassan consomme... David Nisner, »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Moi, je dis que l'ensemble de ces responsables politiques doivent s'excuser aujourd'hui et qu'ils sont couverts de honte. Et qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui vont passer pour des imbéciles. »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:26
« Bah, écoutez, madame, madame, vous pouvez rigoler sur ce sujet, mais quand j'entends des gens, comme M. Retailleau, dire qu'il y a une partie des Français qui sont en régression vers leurs origines ethniques, je cite les propos tels qu'ils sont, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'il y aurait des races inférieures, c'est ça, et qu'une partie des Français sera en régression vers ses origines ethniques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2025 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Vous avez raison, et ça c'est un phénomène qu'on a observé, que j'observe, qui est un phénomène assez nouveau d'ailleurs, qui est que le Rassemblement national, d'habitude, entre les deux tours, gardait plutôt ses voix. Et là, c'est vrai que souvent, ces électrices et ces électeurs sont allés voter à droite, entre guillemets, – Pour faire barrage, pour vous faire barrage. – Non, précisément, ce que j'allais dire, vous savez, M. Tréhard, si vous êtes attentif, vous verrez que ce phénomène existe aussi dans les endroits où au deuxième tour, il n'y avait pas la France Insoumise en face, que c'était des listes du Parti Socialiste, des écologistes, etc. Donc en fait, ça n'a rien à voir avec la France Insoumise. Donc vous voyez, je trouve qu'il faut faire attention quand même sur les analyses un peu hâtives qui sont faites. La vérité que personne ne dit, c'est que moi, je considère que le Parti Socialiste a pâti d'une vague dégagiste contre ses maires sortants, à Brest, à Clermont-Ferrand qui s'est installé depuis un certain nombre d'années, et à pâti du boulet que constitue, par exemple, son groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale qui a accompagné les politiques macronistes et que vous avez des électrices et des électeurs. – Il y a un boulet de chaque côté alors ? – Non, non, mais je pense quand même, c'est intéressant d'observer qu'il y a des gens qui ne sont pas allés voter socialiste parce que les socialistes n'ont pas censuré les gouvernements, qu'ils ont approuvé le budget de la sécurité sociale et qu'à un moment, ça a des conséquences. »
BFMTV · Maires LFI, municipales: l'interview de Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumiseVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« Je sais que vous répercutez sur ce plateau les informations de Frontière. Non, non, non, c'est un article de Frontière. Mais en l'occurrence, Frontière est assez mal informée puisque cette personne n'est pas notre tête de liste, ne l'a jamais été. Il n'est pas candidat, il n'est pas sur la liste, ni candidat, ni sur la liste, ni tête de liste. Il n'a rien à voir avec les ministères et la France Insoumise. Pardonnez-moi de vous dire que l'information que vous relayez sur ce plateau est une mauvaise information. Non, mais vous êtes là pour la corriger. Mais en l'occurrence, puisque maintenant j'ai répondu sur ce que vous vouliez dire, je vous fais remarquer que quand la France Insoumise, il y a un candidat qui a été investi et qui dit des choses qui sont inacceptables, la France Insoumise, elle prend des décisions immédiates. Par contre, vous pourriez peut-être signaler aux gens qui nous écoutent que le Rassemblement National, par exemple, a investi en Corse un candidat qui a été condamné il y a quelques années pour terrorisme. Oui, c'est vrai. Voilà. Et par contre, lui, il n'est pas désinvesti, vous avez remarqué. Non, mais c'est tout à fait juste. Alors que moi, je viens de vous répondre assez clairement. Non, mais je suis d'accord. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 7:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 mars 2026 au 10 mars 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça serait efficace, puisque ça permettrait de bloquer les prix au niveau auquel ils étaient avant, ce qu'on observe là, qui sont en vérité des mécanismes de spéculation. Et c'est la seule solution qui permet de protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Donc, vous bloquez les prix, vous avez la possibilité de le faire. Il y a un décret qui peut être pris en vertu d'un article du Code du commerce. Et c'est la seule solution possible. Parce que le gouvernement, qu'est-ce qu'il propose pour l'instant ? Rien. Il nous dit, on va faire 500 contrôles. Il y a plus de 10 000 stations-service en France. Ça ne sert strictement à rien. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous n'en savez rien en fait. Alors il y a le décret de dissolution de la Jeune Garde. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 12:22
« Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:25
« J'ai entendu cette proposition, mais je pense qu'elle est à côté de la plaque, précisément parce qu'elle est irréalisable. Parce que tout le monde sait que ça pourra être très largement contourné. Donc la question qui nous est posée, ça ne doit pas être d'interdire les réseaux sociaux pour les jeunes, ça doit être de faire le travail de sensibilisation, de prévention, pour qu'ils n'aient pas accès à travers ces réseaux sociaux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa salle de bain. Vous voyez, moi, j'ai lu ce budget, que je sais que, par exemple, on va y retirer la prime de Noël pour une partie des personnes qui sont allocataires du RSA. Et contrairement à ce que dit le gouvernement, qui dit que ce n'est pas vrai, eh bien, regardez dans les textes et regardez dans les amendements. Et dites-moi pourquoi le montant qui est alloué à la prime de Noël pour les allocataires du RSA a bien été diminué par 2. Vous voyez, moi, je l'ai lu. Peut-être, je ne sais pas si M. Lecornu l'a lu, mais moi, je l'ai lu. Je l'ai lu précisément. Et je sais que ce budget, il va faire beaucoup de mal pour notre pays. Je l'ai lu aussi, pardon, je ne vais pas faire toute la liste, parce qu'il y a beaucoup de choses dans le budget. Mais allez-y, allez-y, c'est le moment. Mais je sais que, contrairement à ce qu'a dit M. Lecornu, qui a menti sur ce sujet, le fonds vert, c'est-à-dire les fonds qui sont alloués aux collectivités locales pour des projets de transition écologique, ils baissent par rapport à l'année dernière. Et ce qu'on appelle les crédits alloués à la rénovation, ma prime rénove, le dispositif qui est alloué pour les gens qui organisent la rénovation thermique ou énergétique de leurs bâtiments, ils baissent par rapport à l'année dernière. Vous voyez, M. Lecornu, je ne sais pas, peut-être que lui, il l'a bien lu, mais c'est plus grave s'il l'a bien lu, parce que non seulement il l'a lu, et après il a menti. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 4:07Voir 2 autres passages
« Mais ça veut dire comme on l'a proposé, comme on a été d'ailleurs pas tout seul à gauche pendant des années et des années à proposer, de faire d'abord un moratoire, c'est-à-dire de ne pas déployer des caméras de vidéosurveillance supplémentaires parce que pardonnez-moi de vous le dire, mais toutes les études, moi je veux bien qu'on parle de ce sujet, mais il faut en parler de manière sérieuse. Il y a eu une enquête de la gendarmerie qui a été faite il y a quelques années sur les caméras de vidéosurveillance, ça coûte très cher, ça n'aide pas à prévenir des problèmes qui mettent en danger la sécurité des Françaises et des Français. Et plutôt que des caméras de vidéosurveillance, je préfère avoir des effectifs humains qui sont beaucoup plus efficaces pour garantir cette sécurité. Donc moi je veux bien qu'on continue dans les mauvaises solutions pour essayer de s'attirer les bonnes grâces médiatiques, mais pardonnez-moi, moi je pense que le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait d'efficace pour que quel que soit l'endroit, la ville, la commune dans laquelle on habite, on puisse vivre en paix et en sécurité. Et ce n'est pas avec les solutions qui sont mises en œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes qu'on va y parvenir. Parce que le bilan n'est pas fameux sur ce sujet, et pourtant ce n'est pas la France Assoumise qui dirige ces communes aujourd'hui. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 12:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Écoutez, tout simplement, la France insoumise attribue les investitures de la France insoumise librement. Ça me semble à peu près normal qu'il s'agit comme ça dans toute organisation politique. Question d'Amandine. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 17:53
« Mais vous savez très bien qu'il y a, dans l'utilisation de ces termes aujourd'hui en France, le fait de dénoncer le soutien au gouvernement de M. Netanyahou. Moi, je n'aurais pas utilisé cette caractérisation. Je ne l'ai pas fait non plus. Mais vous ne la condamnez pas ? De quoi ? Cette caractérisation. Mais elle date d'il y a combien de semaines ? 12 mai. Non, mais il est candidat aujourd'hui. Il est votre candidat. Oui, d'accord. Mais si vous voulez que vous me dites, si vous voulez me dire que dans cette alliance du nouveau Front populaire, on va retrouver des candidats qui, dans la période précédente qui est celle des élections européennes, ont eu des mots très durs sur les uns ou sur les autres, vous allez en trouver beaucoup. Mais il me semble que ce qui a permis cet accord aujourd'hui, c'est de jeter la rancune à la rivière et de ne pas jeter la rancune à la rivière »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 30:46
« On n'a pas l'impression. Mais attendez, M. Jeudy, pourquoi vous caricaturez les choses ? Ils disent qu'ils ont appelé »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 13:40
« Écoutez, tout simplement, la France insoumise attribue les investitures de la France insoumise librement. Ça me semble à peu près normal qu'il s'agit comme ça dans toute organisation politique. Question d'Amandine. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 17:53
« On verra si on peut répondre favorablement. On verra. Non, mais pourquoi pas ? On n'a pas de problème à discuter. Il n'y a pas de date encore. Mon problème, la question, ce n'est pas vraiment celle-là. La question qui devrait interpeller tout le monde, c'est comment le Rassemblement national sous l'égide de M. Bardella, petit à petit, aligne clairement ses orientations programmatiques sur les intérêts du MEDEF et en particulier sur les intérêts, parce que contrairement à ce qu'on entend parfois, le MEDEF ne porte pas l'intérêt de l'ensemble des entreprises. Le MEDEF porte les intérêts des très grandes entreprises. Donc ce qui devrait, et ce que moi j'observe, c'est à quel point M. Bardella est en train de réaligner complètement les positions politiques du Rassemblement national sur les intérêts du grand patronat. C'est une discussion. Ah, mais il n'y a pas que la discussion. Je regarde aussi les modifications programmatiques. J'ai entendu le nouveau conseiller spécial de M. Bardella dire qu'ils allaient renoncer à leur réforme des retraites. François Durvy. Oui, il a dit, je vais renoncer dans la situation budgétaire. Il faudra qu'on modifie notre réforme des retraites. Donc ils sont en train de renoncer sur ce sujet. Je me rappelle à l'Assemblée nationale comment le RN a renoncé, par exemple, à revenir sur ce qu'on appelle la flat tax. Vous savez, c'est le fait que la fiscalité sur le capital soit fixe et ne soit pas progressive, qui est une mesure d'Emmanuel Macron. J'entends le RN petit à petit s'aligner sur les intérêts du grand patronat et par là même abandonner évidemment les salariés, mais aussi les petites entreprises, les artisans qui bien souvent souffrent aussi de la prédation des grands groupes. Donc ça, c'est une évolution politique et significative. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 20:30
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:14
« Je vais peut-être vous surprendre, mais je trouve qu'effectivement, il y a quelque chose dans la méthode de Bruno Le Maire qui essaye un petit peu, si vous voulez, de mettre à distance ses propres responsabilités dans la situation budgétaire difficile que connaît le pays aujourd'hui, que je trouve quand même d'une mauvaise foi assez incroyable. Si M. Le Maire, à l'époque, pensait vraiment que le pays allait dans le mur, peut-être qu'il aurait dû quitter le gouvernement, démissionner, le dire. Pas juste envoyer un courrier. Donc ça, c'est la première chose que je veux vous dire. Et la deuxième chose, c'est qu'évidemment que la situation budgétaire du pays, elle est catastrophique. Mais elle n'est pas catastrophique en raison de la position de Bruno Le Maire ou de je ne sais pas qui. Elle est catastrophique en raison de la politique économique qui a été mise en place par tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. Et pourquoi ? Et là, je prends mes distances avec ce qui a été dit précédemment sur le plateau, parce que contrairement à ce qui a été dit, la politique d'Emmanuel Macron, elle s'est traduite par une baisse des recettes de l'État et pas par une augmentation vertigineuse des dépenses, contrairement à ce qu'on dit tout le temps. Donc vous, vous ne faites pas le procès de Bruno Le Maire ? Ah si, si, je fais le procès de Bruno Le Maire, mais au même titre que les membres des différents gouvernements macronistes, et ils sont tous responsables du chaos et de l'impasse de la politique économique qui a été mise en place. »
BFMTV · Réforme des retraites, Boualem Sansal, Bruno Le Maire…L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 2:14
« Pourquoi ce n'est pas anodin ? Je ne sais pas pourquoi M. Enthoven est prescripteur des positions de vote de la gauche dans ce pays. Enfin, je ne comprends pas vraiment votre question. M. Enthoven, s'il n'est pas capable de faire la différence entre un parti qui défend, par exemple, d'interdire des emplois à une certaine catégorie de Français parce qu'ils ont une double nationalité, et un parti comme la France Insoumise qui, au contraire, défend l'égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. S'il n'est pas capable de faire la différence entre une formation politique comme la France Insoumise, qui défend un contre-budget s'appuyant sur le partage des richesses, et un parti comme le Rassemblement National qui défend un contre-budget dans lequel il propose, par exemple, de réserver, parce que ça, personne ne le sait, de réserver la prime d'activité aux travailleurs qui travaillent en France et qui sont de nationalité française. C'est-à-dire très précisément que deux travailleurs, attendez, je termine ma démonstration, que deux travailleurs qui ont le même poste de travail, la même qualification, le même emploi, n'auraient pas la même rémunération à la fin, parce que l'un aurait la prime d'activité et l'autre ne l'aurait pas. S'il n'est pas capable de faire la différence entre ça, c'est-à-dire quelqu'un qui propose une politique qui a pas pris l'inégalité et le programme de la France Insoumise, »
BFMTV · Budget, PS, voile à l'Assemblée... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 25:04
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
youtube.com · Gaza, présidentielle, drame de Nogent...L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 36:16
« Le rapport qui a été publié par la mission d'information qu'a pris en charge mon collègue Paul Vénier ne va pas sur ce chemin-là, ne va pas jusqu'à dire qu'il ne faut plus du tout qu'il n'y ait aucune école sous contrat. Mais est-ce que vous, vous l'envisagez ? Non, mais ce n'est pas aujourd'hui dans nos propositions. Non, mais je ne vous demande pas si c'est dans vos propositions. Je vous demande si c'est vous, Manuel Bompard... Si vous me posez la question de savoir si c'est dans mes propositions, je vous réponds à ce stade non, mais... »
BFMTV · Affaire Bétharram, motion de censure du PS: l'interview Face à Face de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 11:38