Manuel Bompard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 janv. 2024 au 21 avr. 2026
Questions
507
Entretiens
33
Sources
33
Heures analysées
16,2 h
Répartition sur 507 questions évaluables
Réponse directe
286
Réponse partielle
69
Réponse à côté
135
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 376 à 400 sur 507
Question 376"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Y compris pendant les Jeux olympiques ?
Réponse directe
Je ne suis pas représentant d'organisations syndicales. Mais si des organisations syndicales, des travailleuses, des travailleurs considèrent qu'il faut effectivement se mettre en mouvement par la grève dans ce contexte pour tout simplement faire respecter la démocratie, parce que c'est de ça dont on parle, oui, je les appuierai, je les soutiendrai. Mais parce qu'un député de votre groupe, Louis Boyard, a dit Attendez, les appels à se manifester, à se mobiliser, nous avons effectivement la possibilité d'y participer, d'y contribuer. Ça, il n'y a pas de difficulté sur ce sujet. Vous m'interrogiez précisément sur la grève, je ne suis pas dirigeant d'organisations syndicales et il me semble qu…
« Je ne suis pas représentant d'organisations syndicales. Mais si des organisations syndicales, des travailleuses, des travailleurs considèrent qu'il faut effectivement se mettre en mouvement par la grève dans ce contexte pour tout simplement faire respecter la démocratie, parce que c'est de ça dont on parle, oui, je les appuierai, je les soutiendrai. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
« Attendez, les appels à se manifester, à se mobiliser, nous avons effectivement la possibilité d'y participer, d'y contribuer. Ça, il n'y a pas de difficulté sur ce sujet. Vous m'interrogiez précisément sur la grève, je ne suis pas dirigeant d'organisations syndicales et il me semble que la grève fait partie des prérogatives, en quelque sorte, des organisations syndicales dans notre pays. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 12:34
Question 377"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Message très clair, Manuel Bompard. Vous évoquiez à l'instant ce vote pour la présidence de l'Assemblée nationale qui aura lieu donc jeudi. Vous venez de plaider pour une candidature unique pour ce qu'on appelle le perchoir. Manuel Bompard, est-ce qu'il doit y avoir des candidatures uniques pour tous les postes de l'Assemblée ?
Réponse partielle
Je le souhaite, mais le premier objectif, c'est de remporter cette victoire. Il faut que tout le monde qui nous écoute le comprenne. Je le redis parce que peut-être que ce n'était pas suffisamment clair. Le président de la République nous a mis au défi. Il nous met au défi de remporter le vote sur la présidence de l'Assemblée nationale. Donc il faut mettre toutes nos chances de notre côté. Sinon, en quelque sorte, il n'y aura pas de gouvernement du Nouveau Front Populaire. Donc pour ça, il faut s'accorder le plus rapidement possible sur cette candidature unique. Sachant que nous sommes confrontés à des accords secrets, souterrains, qui se préparent manifestement entre la Macronie et le Rass…
« Je le souhaite, mais le premier objectif, c'est de remporter cette victoire. Il faut que tout le monde qui nous écoute le comprenne. Je le redis parce que peut-être que ce n'était pas suffisamment clair. Le président de la République nous a mis au défi. Il nous met au défi de remporter le vote sur la présidence de l'Assemblée nationale. Donc il faut mettre toutes nos chances de notre côté. Sinon, en quelque sorte, il n'y aura pas de gouvernement du Nouveau Front Populaire. Donc pour ça, il faut s'accorder le plus rapidement possible sur cette candidature unique. Sachant que nous sommes confrontés à des accords secrets, souterrains, qui se préparent manifestement entre la Macronie et le Rassemblement National. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 8:47
Question 378"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Emmanuel Bompard, j'ai deux dernières questions pour finir des réponses courtes, s'il vous plaît. Est-ce qu'à ce stade, vous êtes capable de me dire combien de députés comptera finalement le groupe de la France Insoumise ?
Refus explicite
Non, parce que la constitution des groupes, c'est d'ici à mercredi qu'il y a encore des discussions avec un certain nombre de députés, issus en particulier des Outre-mer.
« Non, parce que la constitution des groupes, c'est d'ici à mercredi qu'il y a encore des discussions avec un certain nombre de députés, issus en particulier des Outre-mer. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 14:49
Question 379"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Emmanuel Bonpart, que se passe-t-il si Emmanuel Macron, comme il le sous-entend dans sa lettre aux Français, ne vous confie pas la tâche, à vous la gauche, de former un gouvernement ?
Réponse directe
Ce sera un coup de force antidémocratique tout à fait inacceptable et inédit dans l'histoire de la Vème République. C'est la raison pour laquelle je vous dis qu'il faut remporter, en quelque sorte, la bataille qu'il a posée sur la table à travers la présidence de l'Assemblée nationale. Et c'est aussi la raison pour laquelle, moi, j'appuie, je soutiens toutes les initiatives de mobilisation qui sont organisées. Il y avait des rassemblements partout en France hier. Les organisations syndicales ont appelé jeudi à se rassembler aux abords de l'Assemblée nationale. J'appelle à participer à ces manifestations. pour faire en sorte de faire respecter le résultat du scrutin.
« Ce sera un coup de force antidémocratique tout à fait inacceptable et inédit dans l'histoire de la Vème République. C'est la raison pour laquelle je vous dis qu'il faut remporter, en quelque sorte, la bataille qu'il a posée sur la table à travers la présidence de l'Assemblée nationale. Et c'est aussi la raison pour laquelle, moi, j'appuie, je soutiens toutes les initiatives de mobilisation qui sont organisées. Il y avait des rassemblements partout en France hier. Les organisations syndicales ont appelé jeudi à se rassembler aux abords de l'Assemblée nationale. J'appelle à participer à ces manifestations. pour faire en sorte de faire respecter le résultat du scrutin. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 10:41
Question 380"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Parce que sa figure crispe auprès de certains de vos alliés, par exemple ?
Réponse directe
Sa figure, elle a surtout permis au nouveau Front Populaire de remporter les élections. Donc moi, je veux bien qu'on me dise telle chose ou telle chose. Mais je rappelle que sans la participation de Jean-Luc Mélenchon à la campagne des élections législatives, nos résultats auraient été bien moins bons. Parce que Jean-Luc Mélenchon est une figure qui met en mouvement dans ce pays des millions de gens. Donc je voudrais d'ailleurs que cette manière en permanence qu'ont certains de nos partenaires de s'en prendre à Jean-Luc Mélenchon sur la place publique s'arrête. Parce que ce n'est pas comme ça qu'on va pouvoir avancer collectivement.
« Sa figure, elle a surtout permis au nouveau Front Populaire de remporter les élections. Donc moi, je veux bien qu'on me dise telle chose ou telle chose. Mais je rappelle que sans la participation de Jean-Luc Mélenchon à la campagne des élections législatives, nos résultats auraient été bien moins bons. Parce que Jean-Luc Mélenchon est une figure qui met en mouvement dans ce pays des millions de gens. Donc je voudrais d'ailleurs que cette manière en permanence qu'ont certains de nos partenaires de s'en prendre à Jean-Luc Mélenchon sur la place publique s'arrête. Parce que ce n'est pas comme ça qu'on va pouvoir avancer collectivement. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 14:07
Question 381"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Est-ce que vous y croyez encore, en votre fort intérieur ?
Réponse directe
D'ici à mercredi, je n'en sais rien, je vous le dis sincèrement, parce qu'on est confronté à la situation de blocage que je vous ai décrite. Pour autant, je souhaite bien évidemment que le gouvernement du nouveau Front Populaire puisse voir le jour le plus rapidement possible. Et donc, pour cela, il faudra s'accorder sur un nom.
« D'ici à mercredi, je n'en sais rien, je vous le dis sincèrement, parce qu'on est confronté à la situation de blocage que je vous ai décrite. Pour autant, je souhaite bien évidemment que le gouvernement du nouveau Front Populaire puisse voir le jour le plus rapidement possible. Et donc, pour cela, il faudra s'accorder sur un nom. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:33
Question 382"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Pourquoi il raconterait des choses qui ne sont pas vraies ?
Réponse à côté
Je ne sais pas, c'est à lui qu'il faudra poser la question. Mais en tout cas, moi, je vais vous parler avec Franchise ce matin. Je vais vous parler avec Franchise ce matin. « Je ne vais pas, pendant des jours et des jours, subir les règles qui changent au milieu de la discussion, les propos qui sont tenus à la télévision et des propos différents qui sont tenus à l'intérieur des réunions. » On avait sur la table ce week-end une proposition qui était une proposition très intéressante. Elle ne venait pas de nous, les Insoumis. Elle avait été proposée par Fabien Roussel au nom du Parti communiste, qui était la proposition de la candidature de Duguay-de-Bélo. Et la présidente de la région. Exact…
« Je ne sais pas, c'est à lui qu'il faudra poser la question. Mais en tout cas, moi, je vais vous parler avec Franchise ce matin. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Je vais vous parler avec Franchise ce matin. « Je ne vais pas, pendant des jours et des jours, subir les règles qui changent au milieu de la discussion, les propos qui sont tenus à la télévision et des propos différents qui sont tenus à l'intérieur des réunions. » On avait sur la table ce week-end une proposition qui était une proposition très intéressante. Elle ne venait pas de nous, les Insoumis. Elle avait été proposée par Fabien Roussel au nom du Parti communiste, qui était la proposition de la candidature de Duguay-de-Bélo. Et la présidente de la région. Exactement. Que je remercie et que je salue à cette occasion. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 2:14
« Mais elle a jeté l'éponge précisément parce qu'elle aussi, à son tour, après les autres candidatures que nous avions proposées, s'est retrouvée confrontée à une fin de non-recevoir du Parti socialiste qui n'a donné aucune explication, alors que cette proposition était susceptible d'agréer au Parti communiste, à la France insoumise, aux écologistes qui avaient accueilli positivement cette proposition. Et on n'a aucun argument qui permette d'expliquer, de justifier le refus du Parti socialiste sur cette proposition. Donc oui, je ne vais pas vous raconter d'histoire ce matin. J'ai l'impression qu'on est dans une situation de blocage due à cet entêtement du Parti socialiste à refuser toutes les propositions qui sont sur la table. »
Question 383"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Vous serez 75, plus de 75 ?
Réponse directe
Je pense qu'on sera entre 75 et 80. En tout cas, c'est ce que l'on peut imaginer au vu des discussions qui sont en cours aujourd'hui.
« Je pense qu'on sera entre 75 et 80. En tout cas, c'est ce que l'on peut imaginer au vu des discussions qui sont en cours aujourd'hui. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 14:59
Question 384"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Est-ce que vous y croyez encore ?
Réponse partielle
Je vous ai dit, je pense que ces discussions ne peuvent pas reprendre tant que le Parti Socialiste...
« Je vous ai dit, je pense que ces discussions ne peuvent pas reprendre tant que le Parti Socialiste... »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:23
Question 385"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Est-ce que vous l'avez eu au téléphone, par exemple, Olivier Faure, ce week-end, le premier secrétaire du Parti socialiste ?
Réponse à côté
Non, puisque entre les éléments qu'il indique sur la place publique et les éléments qu'il indique dans les réunions ou dans nos échanges, il y a une différence qui est une différence majeure. Donc vous voyez, au bout d'un moment...
« Non, puisque entre les éléments qu'il indique sur la place publique et les éléments qu'il indique dans les réunions ou dans nos échanges, il y a une différence qui est une différence majeure. Donc vous voyez, au bout d'un moment... »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 3:44
Question 386"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Et vous êtes surtout coordinateur de la France Insoumise à ce titre. L'un des négociateurs au sein du nouveau Front populaire pour trouver la perle rare, celui ou celle qu'Emmanuel Macron acceptera de nommer à Matignon. Je ne vais pas tourner autour du pot, Emmanuel Bompard. Est-ce que ces négociations à gauche vont dans le mur ?
Réponse directe
En tout cas, elles sont confrontées à une situation de blocage. situation de blocage due au refus permanent, incessant du Parti Socialiste de l'ensemble des propositions qui sont posées sur la table. Je vous rappelle qu'au lendemain...
« En tout cas, elles sont confrontées à une situation de blocage. situation de blocage due au refus permanent, incessant du Parti Socialiste de l'ensemble des propositions qui sont posées sur la table. Je vous rappelle qu'au lendemain... »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:33
Question 387"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Vous évoquez Yaël Braun-Pivet, l'ancienne présidente de l'Assemblée nationale, qui a rejeté ces accusations. Mais la question de fond que vous posez, c'est est-ce que le Rassemblement National doit avoir des postes ou non à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Je ne dis pas qu'il n'aura aucune représentation à l'Assemblée nationale. Ces députés ont été élus, ils pourront voter des lois, voter contre des lois, déposer des motions de censure. Il y a un autre sujet ensuite, c'est l'organisation de l'Assemblée nationale. Et oui, je fais partie de ceux qui pensent que le fait d'avoir nommé, et d'où le fait que je ne crois pas aux dénégations de Mme Braun-Pivet qui dit qu'elle ne mène pas de discussion secrète avec le Rassemblement National, en 2022, elle a installé à la vice-présidence de l'Assemblée nationale deux candidats issus du Rassemblement National. Moi, je dis que ce temps est révolu, et qu'il doit y avoir des candidatures communes du nouveau…
« Je ne dis pas qu'il n'aura aucune représentation à l'Assemblée nationale. Ces députés ont été élus, ils pourront voter des lois, voter contre des lois, déposer des motions de censure. Il y a un autre sujet ensuite, c'est l'organisation de l'Assemblée nationale. Et oui, je fais partie de ceux qui pensent que le fait d'avoir nommé, et d'où le fait que je ne crois pas aux dénégations de Mme Braun-Pivet qui dit qu'elle ne mène pas de discussion secrète avec le Rassemblement National, en 2022, elle a installé à la vice-présidence de l'Assemblée nationale deux candidats issus du Rassemblement National. Moi, je dis que ce temps est révolu, et qu'il doit y avoir des candidatures communes du nouveau Front populaire, et il doit y avoir la nécessité de faire en sorte que le Rassemblement National n'ait plus de vice-présidence de l'Assemblée nationale. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 9:50
Question 388"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Pourquoi ne vous ne votez pas, pardon, Manuel Bompard ?
Réponse à côté
Et puis on va faire pareil après sur l'ensemble des postes du gouvernement. Franchement, ce n'est pas raisonnable, parce qu'à la fin, il s'agit de constituer une équipe, une équipe gouvernementale, qui tienne compte de la place de chacun au sein de notre coalition. Eh bien, c'est parce que le Parti socialiste, pourtant, pour l'instant, bloque toute proposition. Donc, moi, j'allais y venir, mais voilà ce qu'il me semble qu'il faut faire, puisque nous sommes maintenant au bout de sept jours de discussion, et à quelques jours d'une échéance qui est une échéance décisive, puisque le président de la République refuse à ce stade de reconnaître le résultat des élections législatives, et qu'il indi…
« Et puis on va faire pareil après sur l'ensemble des postes du gouvernement. Franchement, ce n'est pas raisonnable, parce qu'à la fin, il s'agit de constituer une équipe, une équipe gouvernementale, qui tienne compte de la place de chacun au sein de notre coalition. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 5:08Voir 1 autre passage
« Eh bien, c'est parce que le Parti socialiste, pourtant, pour l'instant, bloque toute proposition. Donc, moi, j'allais y venir, mais voilà ce qu'il me semble qu'il faut faire, puisque nous sommes maintenant au bout de sept jours de discussion, et à quelques jours d'une échéance qui est une échéance décisive, puisque le président de la République refuse à ce stade de reconnaître le résultat des élections législatives, et qu'il indique qu'il va y avoir un vote ce jeudi sur la présidence de l'Assemblée nationale. Et à cette occasion, il a l'intention, en quelque sorte, de substituer une autre coalition à celle qui a remporté le résultat des élections. Donc, je dis que, plutôt que de perdre du temps encore dans des palabres sans fin, qui n'avancent pas et qui n'aboutissent pas, je dis que le nouveau Front populaire doit s'accorder immédiatement sur une candidature commune à la présidence de l'Assemblée nationale, parce que c'est cette première partie qu'il faut gagner maintenant, et que plus on va perdre du temps dans d'autres discussions, et plus on va être fragilisé pour remporter cette première partie. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 5:22
Question 389"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
La ligne de la France Insoumise et de la gauche est très claire. Ce n'est pas un poste pour le Rassemblement National, un front républicain jusque dans les travées du Palais Bourbon. Est-ce que c'est démocratique de dire à un parti qui, mine de rien, a rassemblé près de 10 millions de voix, qu'il n'aura aucune représentation dans les instances de l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Je ne dis pas qu'il n'aura aucune représentation à l'Assemblée nationale. Ces députés ont été élus, ils pourront voter des lois, voter contre des lois, déposer des motions de censure. Il y a un autre sujet ensuite, c'est l'organisation de l'Assemblée nationale. Et oui, je fais partie de ceux qui pensent que le fait d'avoir nommé, et d'où le fait que je ne crois pas aux dénégations de Mme Braun-Pivet qui dit qu'elle ne mène pas de discussion secrète avec le Rassemblement National, en 2022, elle a installé à la vice-présidence de l'Assemblée nationale deux candidats issus du Rassemblement National. Moi, je dis que ce temps est révolu, et qu'il doit y avoir des candidatures communes du nouveau…
« Je ne dis pas qu'il n'aura aucune représentation à l'Assemblée nationale. Ces députés ont été élus, ils pourront voter des lois, voter contre des lois, déposer des motions de censure. Il y a un autre sujet ensuite, c'est l'organisation de l'Assemblée nationale. Et oui, je fais partie de ceux qui pensent que le fait d'avoir nommé, et d'où le fait que je ne crois pas aux dénégations de Mme Braun-Pivet qui dit qu'elle ne mène pas de discussion secrète avec le Rassemblement National, en 2022, elle a installé à la vice-présidence de l'Assemblée nationale deux candidats issus du Rassemblement National. Moi, je dis que ce temps est révolu, et qu'il doit y avoir des candidatures communes du nouveau Front populaire, et il doit y avoir la nécessité de faire en sorte que le Rassemblement National n'ait plus de vice-présidence de l'Assemblée nationale. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 9:50
Question 390"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Pardon Manuel Bompard, je reviens un tout petit peu en arrière, parce que j'ai une question de fond qui me taraude. Au fond, ça change quoi, la différence entre, par exemple, vous, Olivier Faure, un écologiste à Matignon ?
Réponse directe
Oui, mais précisément, je pense que ça fait effectivement partie, vous avez raison de poser cette question, des choses qui sont sous-jacentes dans cette discussion, pour que les gens qui nous écoutent le comprennent. Ce n'est pas des oppositions de personnes, cette question-là. La question, c'est qu'est-ce qu'il y a derrière ? Et effectivement, depuis le début de cette discussion, depuis une semaine, on voit bien qu'il y a, du côté du Parti Socialiste, un certain nombre de prises d'opposition pour dire que finalement, ce qu'il faudrait faire, c'est commencer les renoncements sur le programme du Nouveau Front Populaire pour essayer de trouver une sorte de majorité avec des secteurs qui vienn…
« Oui, mais précisément, je pense que ça fait effectivement partie, vous avez raison de poser cette question, des choses qui sont sous-jacentes dans cette discussion, pour que les gens qui nous écoutent le comprennent. Ce n'est pas des oppositions de personnes, cette question-là. La question, c'est qu'est-ce qu'il y a derrière ? Et effectivement, depuis le début de cette discussion, depuis une semaine, on voit bien qu'il y a, du côté du Parti Socialiste, un certain nombre de prises d'opposition pour dire que finalement, ce qu'il faudrait faire, c'est commencer les renoncements sur le programme du Nouveau Front Populaire pour essayer de trouver une sorte de majorité avec des secteurs qui viennent du macronisme. Et moi, je dis la même chose que j'ai dit depuis le début de cette campagne. Nous avons été élus sur un programme, le programme du Nouveau Front Populaire, et il n'est pas question au lendemain de ces élections de se mettre à brader ce programme, à le jeter aux oubliettes pour permettre une jonction de secteurs du Parti Socialiste avec les secteurs du macronisme. Donc oui, sans doute que cette discussion est sous-jacente. C'est pourquoi les discussions sur un éventuel candidat au Premier ministre ne peuvent pas reprendre tant que le Parti Socialiste ne renoncera pas au blocage permanent qu'il met sur l'ensemble des candidatures qui incarnent la ligne de rupture qui est portée par le programme du Nouveau Front Populaire. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 7:15
Question 391"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Est-ce que vous pensez qu'il y aura un nom pour Matignon d'ici à mercredi soir ?
Réponse directe
D'ici à mercredi, je n'en sais rien, je vous le dis sincèrement, parce qu'on est confronté à la situation de blocage que je vous ai décrite. Pour autant, je souhaite bien évidemment que le gouvernement du nouveau Front Populaire puisse voir le jour le plus rapidement possible. Et donc, pour cela, il faudra s'accorder sur un nom.
« D'ici à mercredi, je n'en sais rien, je vous le dis sincèrement, parce qu'on est confronté à la situation de blocage que je vous ai décrite. Pour autant, je souhaite bien évidemment que le gouvernement du nouveau Front Populaire puisse voir le jour le plus rapidement possible. Et donc, pour cela, il faudra s'accorder sur un nom. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:33
Question 392"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Juste pour savoir, ce matin, par exemple, Sandrine Rousseau, députée écologiste de Paris, prime sa colère sur les réseaux sociaux. Vous, vous êtes dans quel état d'esprit ?
Réponse directe
Vous en êtes tous ce matin. Je suis en colère aussi. Je suis en colère face à ces oppositions systématiques, à ces blocages, à ces vétos, sur toutes les candidatures. Toutes celles qui sont proposées sont immédiatement bloquées, y compris quand elles viennent, par exemple, du Parti communiste et de...
« Vous en êtes tous ce matin. Je suis en colère aussi. Je suis en colère face à ces oppositions systématiques, à ces blocages, à ces vétos, sur toutes les candidatures. Toutes celles qui sont proposées sont immédiatement bloquées, y compris quand elles viennent, par exemple, du Parti communiste et de... »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 4:39
Question 393"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Vous dites que si ça bloque aujourd'hui, c'est la faute du Parti Socialiste ?
Réponse directe
Clairement. Vous savez, au lendemain de la dissolution de l'Assemblée Nationale, Olivier Faure avait indiqué un principe à la télévision. Il avait dit qu'on allait construire cette coalition du nouveau Front populaire et si nous remportons un nombre de sièges qui nous permet de pouvoir former un gouvernement, ce sera la composante politique qui disposera du plus grand nombre de députés à l'Assemblée Nationale qui fera une proposition. Ça, c'était le principe que lui-même avait posé initialement. Et depuis le début de ces discussions qui ont commencé depuis maintenant 7 jours, il revient un à un sur l'ensemble des éléments que lui-même avait posés sur la table.
« Clairement. Vous savez, au lendemain de la dissolution de l'Assemblée Nationale, Olivier Faure avait indiqué un principe à la télévision. Il avait dit qu'on allait construire cette coalition du nouveau Front populaire et si nous remportons un nombre de sièges qui nous permet de pouvoir former un gouvernement, ce sera la composante politique qui disposera du plus grand nombre de députés à l'Assemblée Nationale qui fera une proposition. Ça, c'était le principe que lui-même avait posé initialement. Et depuis le début de ces discussions qui ont commencé depuis maintenant 7 jours, il revient un à un sur l'ensemble des éléments que lui-même avait posés sur la table. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:50
Question 394"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Il y a aussi des présidences de commission, des deux présidences ?
Réponse directe
Je le souhaite, mais le premier objectif, c'est de remporter cette victoire. Il faut que tout le monde qui nous écoute le comprenne. Je le redis parce que peut-être que ce n'était pas suffisamment clair. Le président de la République nous a mis au défi. Il nous met au défi de remporter le vote sur la présidence de l'Assemblée nationale. Donc il faut mettre toutes nos chances de notre côté. Sinon, en quelque sorte, il n'y aura pas de gouvernement du Nouveau Front Populaire. Donc pour ça, il faut s'accorder le plus rapidement possible sur cette candidature unique. Sachant que nous sommes confrontés à des accords secrets, souterrains, qui se préparent manifestement entre la Macronie et le Rass…
« Je le souhaite, mais le premier objectif, c'est de remporter cette victoire. Il faut que tout le monde qui nous écoute le comprenne. Je le redis parce que peut-être que ce n'était pas suffisamment clair. Le président de la République nous a mis au défi. Il nous met au défi de remporter le vote sur la présidence de l'Assemblée nationale. Donc il faut mettre toutes nos chances de notre côté. Sinon, en quelque sorte, il n'y aura pas de gouvernement du Nouveau Front Populaire. Donc pour ça, il faut s'accorder le plus rapidement possible sur cette candidature unique. Sachant que nous sommes confrontés à des accords secrets, souterrains, qui se préparent manifestement entre la Macronie et le Rassemblement National. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 8:47
Question 395"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
L'ancien député insoumis, Adrien Quatennin, s'avait appelé à une marche vers Matignon. Vous évoquez les mobilisations. Il avait posé la question. Il n'a pas dit sur Matignon. Il avait dit vers Matignon. Ma question, c'est à quoi ça sert ?
Réponse partielle
Je crois que... Oh ben ça, je ne suis pas sûr que ce que vous disiez soit tout à fait exact. Non mais c'est vrai. Là où vous avez raison, je ne peux pas le contester. C'est qu'Emmanuel Macron à plusieurs reprises s'est assis sur la mobilisation du peuple et n'en a pas tenu compte. Mais moi, je fais partie de ceux qui pensent que ce n'est pas parce qu'Emmanuel Macron a fait une fois ça qu'il faut considérer que se mobiliser ne sert plus à rien. Donc oui, moi, j'appelle à se mobiliser dans les circonstances particulières.
« Je crois que... Oh ben ça, je ne suis pas sûr que ce que vous disiez soit tout à fait exact. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« Non mais c'est vrai. Là où vous avez raison, je ne peux pas le contester. C'est qu'Emmanuel Macron à plusieurs reprises s'est assis sur la mobilisation du peuple et n'en a pas tenu compte. Mais moi, je fais partie de ceux qui pensent que ce n'est pas parce qu'Emmanuel Macron a fait une fois ça qu'il faut considérer que se mobiliser ne sert plus à rien. Donc oui, moi, j'appelle à se mobiliser dans les circonstances particulières. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 11:36
Question 396"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Donc Manuel Bompard, les négociations sont à l'arrêt. C'est ce que vous nous dites ce matin.
Réponse directe
Je vous dis qu'il n'y a pas eu de nouvelles discussions depuis que le Parti socialiste a opposé sa fin de non recevoir à la candidature du Guet de Bello sans à aucun moment la justifier, l'expliquer, donner des arguments politiques qui permettent d'expliquer ce refus, tout simplement. Maintenant, il faut dire les choses telles qu'elles sont. On est confrontés, de la part du président de la République, à une volonté, en quelque sorte, d'effacer le résultat des élections législatives. Je vais y venir au président de la République, Manuel Bompard. Ça me permettait de vous dire où on en était.
« Je vous dis qu'il n'y a pas eu de nouvelles discussions depuis que le Parti socialiste a opposé sa fin de non recevoir à la candidature du Guet de Bello sans à aucun moment la justifier, l'expliquer, donner des arguments politiques qui permettent d'expliquer ce refus, tout simplement. Maintenant, il faut dire les choses telles qu'elles sont. On est confrontés, de la part du président de la République, à une volonté, en quelque sorte, d'effacer le résultat des élections législatives. Je vais y venir au président de la République, Manuel Bompard. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 3:58Voir 1 autre passage
« Ça me permettait de vous dire où on en était. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 4:26
Question 397"Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel Bompard
Vous dites ce matin, Manuel Bompard, il nous reste trois jours avant jeudi.
Réponse directe
C'est ça. C'est le premier objectif, parce que c'est l'objectif qui, en quelque sorte, puisque le président de la République nous a mis au défi sur ce sujet, c'est cet objectif qui va être l'objectif préalable à tous les autres. Et je dis, si ça permet de rassurer tout le monde et de faire avancer tout le monde, que les Insoumis sont prêts à ce que cette candidature à la présidence de l'Assemblée nationale ne soit pas issue de la France insoumise, si c'est une condition nécessaire, injuste, mais indispensable à faire en sorte qu'il puisse y avoir un accord, parce que désormais il faut avancer, et que nous, depuis le début de cette discussion, nous disons que nous ne ferons jamais partie du…
« C'est ça. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:25Voir 1 autre passage
« C'est le premier objectif, parce que c'est l'objectif qui, en quelque sorte, puisque le président de la République nous a mis au défi sur ce sujet, c'est cet objectif qui va être l'objectif préalable à tous les autres. Et je dis, si ça permet de rassurer tout le monde et de faire avancer tout le monde, que les Insoumis sont prêts à ce que cette candidature à la présidence de l'Assemblée nationale ne soit pas issue de la France insoumise, si c'est une condition nécessaire, injuste, mais indispensable à faire en sorte qu'il puisse y avoir un accord, parce que désormais il faut avancer, et que nous, depuis le début de cette discussion, nous disons que nous ne ferons jamais partie du problème et toujours partie de la solution. »
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:28
Question 398Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Ce sont les socialistes qui bloquent ?
Réponse directe
D'abord, je partage l'appréciation positive et les qualités qu'a décrit Fabien Roussel à l'égard du Guet-Bélo. Je pourrais en rajouter d'autres. Lesquelles ? C'est une femme qui a un parcours assez extraordinaire. C'est une femme qui est à la tête d'une collectivité territoriale dans laquelle elle gouverne une majorité qui est assez proche de ce qu'est le Nouveau Front Populaire. On retrouve à peu près l'ensemble des composantes du Nouveau Front Populaire dans sa majorité. Et puis, je crois que l'idée que la Première ministre de ce pays soit une femme issue d'un territoire d'outre-mer dans la période que l'on vit, en particulier les tensions qui peuvent exister en Nouvelle-Calédonie, tout ç…
« D'abord, je partage l'appréciation positive et les qualités qu'a décrit Fabien Roussel à l'égard du Guet-Bélo. Je pourrais en rajouter d'autres. Lesquelles ? C'est une femme qui a un parcours assez extraordinaire. C'est une femme qui est à la tête d'une collectivité territoriale dans laquelle elle gouverne une majorité qui est assez proche de ce qu'est le Nouveau Front Populaire. On retrouve à peu près l'ensemble des composantes du Nouveau Front Populaire dans sa majorité. Et puis, je crois que l'idée que la Première ministre de ce pays soit une femme issue d'un territoire d'outre-mer dans la période que l'on vit, en particulier les tensions qui peuvent exister en Nouvelle-Calédonie, tout ça, je trouve que ce serait des éléments qui feraient honneur à notre pays, la France. Pour le reste, je vous réponds franchement, nous, les Insoumis, nous avions mis un certain nombre de propositions sur la table, de noms de la France insoumise pour pouvoir exercer cette fonction. Mathilde Pano, Jean-Luc Mélenchon, Clémence Guettet, notamment ? On avait mis effectivement plusieurs noms sur la table, mais nous, les Insoumis, nous ne serons jamais du côté du problème et toujours du côté de la solution. Et il me semble effectivement que cette proposition du Guet-Bélo, c'est une proposition qui peut faire consensus. Et si elle peut faire consensus, nous l'appuions. »
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 13:33Voir 1 autre passage
« – C'était le CV. Elle a, par exemple, de mémoire, appuyé la candidature de Ségolène Royal à l'époque. Je veux dire, elle a un parcours politique. S'il la positionne plutôt… »
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 15:04
Question 399Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
Vous êtes au cœur de cette attente, de ce suspense. Vous êtes sans doute un des hommes politiques les plus traqués de France d'ailleurs ces derniers jours. On veut savoir qui vous allez choisir pour ce poste à Matignon que vous allez proposer en tout cas au Premier ministre. On va mener cette interview avec Sébastien Ligné. Bonsoir, journaliste politique à valeur actuelle. Je tente ma chance, je tente ma chance Manuel Bompard. Vous n'êtes pas le premier, vous ne serez pas le dernier. Ça fait maintenant cinq jours, cinq jours que les Français attendent, cinq jours que votre électorat à gauche attend ce nom du Premier ministre que vous voulez envoyer à Matignon. Est-ce que vous l'avez ce soir, oui ou non ?
Réponse à côté
Vous imaginez bien que si je l'avais, je ne viendrais pas sur un plateau tout seul pour vous le donner. Ce que je peux vous dire d'abord, j'entends la question que vous me posez, mais je crois important de rappeler que s'il y a une attente aujourd'hui dans le pays, elle s'exprime d'abord à l'égard du président de la République qui depuis dimanche multiplie les prises de parole et les initiatives pour en quelque sorte effacer le résultat des élections législatives et a toujours, depuis dimanche, refusé de faire ce qu'il aurait dû faire, c'est-à-dire se tourner vers le nouveau Front populaire et nous dire « je vous confie la responsabilité de former un gouvernement ». Mais ce n'est pas le suj…
« Vous imaginez bien que si je l'avais, je ne viendrais pas sur un plateau tout seul pour vous le donner. Ce que je peux vous dire d'abord, j'entends la question que vous me posez, mais je crois important de rappeler que s'il y a une attente aujourd'hui dans le pays, elle s'exprime d'abord à l'égard du président de la République qui depuis dimanche multiplie les prises de parole et les initiatives pour en quelque sorte effacer le résultat des élections législatives et a toujours, depuis dimanche, refusé de faire ce qu'il aurait dû faire, c'est-à-dire se tourner vers le nouveau Front populaire et nous dire « je vous confie la responsabilité de former un gouvernement ». »
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« Mais ce n'est pas le sujet, pardonnez-moi. Y compris dans des situations de majorité relative en France, la coutume, l'usage, c'est que le président de la République se tourne vers le bloc politique qui dispose du plus grand nombre de députés à l'Assemblée nationale et lui demande de constituer un gouvernement. Et ensuite, ce gouvernement cherche à créer les conditions pour pouvoir mettre en œuvre sa politique, même dans une situation de majorité relative. »
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 1:26
« – Non, vous ne pouvez pas dire ça, pardonnez-moi. En 2022, à l'issue des élections législatives, le bloc macroniste avait environ 250 députés à l'Assemblée nationale, ce qui ne constitue pas une majorité absolue. Qu'est-ce qu'a fait le président de la République ? Il a nommé un nouveau gouvernement. »
Question 400Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralité
D'abord, vous soutenez cette candidature, en tout cas cette proposition du Guet-Bélo ?
Réponse directe
D'abord, je partage l'appréciation positive et les qualités qu'a décrit Fabien Roussel à l'égard du Guet-Bélo. Je pourrais en rajouter d'autres. Lesquelles ? C'est une femme qui a un parcours assez extraordinaire. C'est une femme qui est à la tête d'une collectivité territoriale dans laquelle elle gouverne une majorité qui est assez proche de ce qu'est le Nouveau Front Populaire. On retrouve à peu près l'ensemble des composantes du Nouveau Front Populaire dans sa majorité. Et puis, je crois que l'idée que la Première ministre de ce pays soit une femme issue d'un territoire d'outre-mer dans la période que l'on vit, en particulier les tensions qui peuvent exister en Nouvelle-Calédonie, tout ç…
« D'abord, je partage l'appréciation positive et les qualités qu'a décrit Fabien Roussel à l'égard du Guet-Bélo. Je pourrais en rajouter d'autres. Lesquelles ? C'est une femme qui a un parcours assez extraordinaire. C'est une femme qui est à la tête d'une collectivité territoriale dans laquelle elle gouverne une majorité qui est assez proche de ce qu'est le Nouveau Front Populaire. On retrouve à peu près l'ensemble des composantes du Nouveau Front Populaire dans sa majorité. Et puis, je crois que l'idée que la Première ministre de ce pays soit une femme issue d'un territoire d'outre-mer dans la période que l'on vit, en particulier les tensions qui peuvent exister en Nouvelle-Calédonie, tout ça, je trouve que ce serait des éléments qui feraient honneur à notre pays, la France. Pour le reste, je vous réponds franchement, nous, les Insoumis, nous avions mis un certain nombre de propositions sur la table, de noms de la France insoumise pour pouvoir exercer cette fonction. Mathilde Pano, Jean-Luc Mélenchon, Clémence Guettet, notamment ? On avait mis effectivement plusieurs noms sur la table, mais nous, les Insoumis, nous ne serons jamais du côté du problème et toujours du côté de la solution. Et il me semble effectivement que cette proposition du Guet-Bélo, c'est une proposition qui peut faire consensus. Et si elle peut faire consensus, nous l'appuions. »
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 13:33Voir 1 autre passage
« – C'était le CV. Elle a, par exemple, de mémoire, appuyé la candidature de Ségolène Royal à l'époque. Je veux dire, elle a un parcours politique. S'il la positionne plutôt… »
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 15:04
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
Voir 2 autres passages
« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je regrette que depuis, mais ce n'est pas seulement sur ce conflit, depuis des années et des années, on a le sentiment que la voix de la France ne pèse plus vraiment grand-chose dans les relations internationales. Et notamment parce qu'on a abandonné les instances qui sont les instances du droit international, de l'ONU en particulier. C'est nous qui les avons abandonnés ou c'est les Américains ? On n'est pas les seuls à les avoir abandonnés, vous avez raison. Mais en tout cas, je ne suis pas sûr qu'on les ait fait vivre à chaque fois qu'on devait les faire vivre. Et donc là, on a un peu l'impression, je suis obligé de le reconnaître, de commenter un peu comme spectateur ces négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, et je le regrette. Et donc je pense que la France, elle devrait prendre des initiatives, par exemple, de demander à ce que l'organisation des Nations Unies prenne en charge ces négociations, ces discussions, pour leur permettre d'aboutir. Je ne dis pas que ça sera facile, j'ai bien observé que Donald Trump n'en a strictement rien à faire. Des Nations Unies, mais alors il faut constituer un front des pays qui sont attachés au respect du droit international, ce que nous on avait appelé un front du refus. Avec qui ? L'Espagne par exemple, qui a pris des positions, je crois, très fortes, très courageuses, ces derniers mois sur ce sujet, un certain nombre de pays d'Amérique du Sud. Par exemple, il y avait le week-end dernier un rassemblement à l'initiative du Premier ministre espagnol, Jean-Claude Sanchez, dans lequel vous aviez la présidente du Mexique, par exemple, président d'un certain nombre de pays sud-américains. Je pense qu'il y a une majorité d'États dans le monde qui a intérêt au fait qu'on réhabilite les instances du droit international. Et donc je pense que la France devrait œuvrer à cette tâche. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il y a un encadrement des marges, pas des prix, en l'occurrence, dans les départements et territoires d'outre-mer. Mais regardons ce que ça a produit. Tout au long du mois de mars, par exemple, les prix de carburant n'ont pas augmenté dans les départements et territoires d'outre-mer parce que les marges auraient été encadrées. Et donc il n'y a pas eu des effets d'aubaine que vous pouvez avoir eu aujourd'hui dans l'Hexagone. Notre proposition, c'est d'encadrer les marges et c'est tout à fait possible de le faire. On l'a déjà fait en France et il y a un certain nombre d'autres pays européens qui le font pour fixer un prix. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:22Voir 2 autres passages
« Écoutez, c'est vrai que l'essentiel des marges qui sont constituées dans la chaîne qui produit le carburant ne sont pas au niveau de la distribution. C'est largement documenté et connu depuis des années et des années. Vous savez, la distribution, c'est soit un produit d'appel, le carburant pour les grandes surfaces, ce n'est pas là où elles font leur plus grande marge, ou des distributeurs indépendants qui margent assez peu, en vérité. Donc en fait, le gouvernement, d'un certain côté, je me félicite qu'il commence à comprendre qu'on ne sortira pas de cette situation en dehors de mesures de réglementation et d'encadrement des prix ou des marges, mais il tape complètement à côté du sujet. Parce que le problème, ce n'est pas les marges à la distribution, c'est les marges à la production et au raffinage. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 16:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la France a demandé à la Commission européenne une enquête sur les marges des raffineurs. Bon, très bien, mais c'est une manière encore de gagner du temps. C'est-à-dire, en fait, depuis le début de cette crise, le gouvernement gagne du temps en permanence. Donc il lance des enquêtes, il fait des contrôles. Mais en fait, à quel moment décide-t-il d'agir ? Et pour agir, il n'y a pas besoin d'avoir le résultat d'une enquête sur les marges des raffineurs. On a déjà les éléments, on a déjà les chiffres. Ces marges, je vous l'ai dit, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la crise. Donc vous prenez une décision nationale. D'ailleurs, un certain nombre d'autres pays l'ont fait. Vous fixez le prix du carburant. Nous, on propose de le mettre, par exemple, pour le diesel à 1,70 €. Et ça fait à peu près 50 centimes d'économie. Et dans ces 50 centimes d'économie, en vérité, il y en a 40 centimes qui seront du manque à gagner pour les marges des raffineurs et des producteurs. Et les 10 centimes restants, c'est que si vous baissez le prix, il y a 10 centimes de TVA en moins. Et donc, vous permettez de soulager immédiatement la difficulté pour les Français et les Français. Vous ne faites pas payer le budget de l'État. Et vous faites payer ceux qui en profitent de cette situation et qui s'en mettent plein les poches. Ça me paraît une position et une décision assez élémentaire. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:54Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas. Il va falloir qu'il précise alors. Parce qu'on ne comprend pas très bien quelle est la position du RN. Vous l'appelez ce matin à préciser la position du RN ? Ce n'est pas que je l'appelle, mais pour la clarté du débat public, ce serait bien. Parce que si la grande proposition du RN, c'est de baisser de 1 centime par litre le prix du carburant, la belle affaire. La proposition qui est la note, c'est de le baisser plutôt de 40 à 50 centimes. Ça, ça soulagerait vraiment les Français. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 19:12
« Vous voyez, plus les marges dont tout le monde dit aujourd'hui, tous les analystes, qu'elles ont été multipliées par 4, les marges au raffinage depuis le début de la guerre. Donc là, vous avez évidemment des recettes, mais surtout, vous avez des moyens d'action »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47Voir 2 autres passages
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack6 mai 2025 au 3 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, on va attendre leur réponse. Mais peut-être que vous aussi, vous avez une responsabilité. Que les responsables politiques qui hier sont venus sur les plateaux de télévision pour dire des choses du type « Rima Hassan est une camée ». J'ai entendu ce type d'expression. Rima Hassan consomme... David Nisner, »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Moi, je dis que l'ensemble de ces responsables politiques doivent s'excuser aujourd'hui et qu'ils sont couverts de honte. Et qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui vont passer pour des imbéciles. »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:26
« Bah, écoutez, madame, madame, vous pouvez rigoler sur ce sujet, mais quand j'entends des gens, comme M. Retailleau, dire qu'il y a une partie des Français qui sont en régression vers leurs origines ethniques, je cite les propos tels qu'ils sont, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'il y aurait des races inférieures, c'est ça, et qu'une partie des Français sera en régression vers ses origines ethniques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2025 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Vous avez raison, et ça c'est un phénomène qu'on a observé, que j'observe, qui est un phénomène assez nouveau d'ailleurs, qui est que le Rassemblement national, d'habitude, entre les deux tours, gardait plutôt ses voix. Et là, c'est vrai que souvent, ces électrices et ces électeurs sont allés voter à droite, entre guillemets, – Pour faire barrage, pour vous faire barrage. – Non, précisément, ce que j'allais dire, vous savez, M. Tréhard, si vous êtes attentif, vous verrez que ce phénomène existe aussi dans les endroits où au deuxième tour, il n'y avait pas la France Insoumise en face, que c'était des listes du Parti Socialiste, des écologistes, etc. Donc en fait, ça n'a rien à voir avec la France Insoumise. Donc vous voyez, je trouve qu'il faut faire attention quand même sur les analyses un peu hâtives qui sont faites. La vérité que personne ne dit, c'est que moi, je considère que le Parti Socialiste a pâti d'une vague dégagiste contre ses maires sortants, à Brest, à Clermont-Ferrand qui s'est installé depuis un certain nombre d'années, et à pâti du boulet que constitue, par exemple, son groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale qui a accompagné les politiques macronistes et que vous avez des électrices et des électeurs. – Il y a un boulet de chaque côté alors ? – Non, non, mais je pense quand même, c'est intéressant d'observer qu'il y a des gens qui ne sont pas allés voter socialiste parce que les socialistes n'ont pas censuré les gouvernements, qu'ils ont approuvé le budget de la sécurité sociale et qu'à un moment, ça a des conséquences. »
BFMTV · Maires LFI, municipales: l'interview de Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumiseVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« Je sais que vous répercutez sur ce plateau les informations de Frontière. Non, non, non, c'est un article de Frontière. Mais en l'occurrence, Frontière est assez mal informée puisque cette personne n'est pas notre tête de liste, ne l'a jamais été. Il n'est pas candidat, il n'est pas sur la liste, ni candidat, ni sur la liste, ni tête de liste. Il n'a rien à voir avec les ministères et la France Insoumise. Pardonnez-moi de vous dire que l'information que vous relayez sur ce plateau est une mauvaise information. Non, mais vous êtes là pour la corriger. Mais en l'occurrence, puisque maintenant j'ai répondu sur ce que vous vouliez dire, je vous fais remarquer que quand la France Insoumise, il y a un candidat qui a été investi et qui dit des choses qui sont inacceptables, la France Insoumise, elle prend des décisions immédiates. Par contre, vous pourriez peut-être signaler aux gens qui nous écoutent que le Rassemblement National, par exemple, a investi en Corse un candidat qui a été condamné il y a quelques années pour terrorisme. Oui, c'est vrai. Voilà. Et par contre, lui, il n'est pas désinvesti, vous avez remarqué. Non, mais c'est tout à fait juste. Alors que moi, je viens de vous répondre assez clairement. Non, mais je suis d'accord. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 7:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 mars 2026 au 10 mars 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça serait efficace, puisque ça permettrait de bloquer les prix au niveau auquel ils étaient avant, ce qu'on observe là, qui sont en vérité des mécanismes de spéculation. Et c'est la seule solution qui permet de protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Donc, vous bloquez les prix, vous avez la possibilité de le faire. Il y a un décret qui peut être pris en vertu d'un article du Code du commerce. Et c'est la seule solution possible. Parce que le gouvernement, qu'est-ce qu'il propose pour l'instant ? Rien. Il nous dit, on va faire 500 contrôles. Il y a plus de 10 000 stations-service en France. Ça ne sert strictement à rien. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous n'en savez rien en fait. Alors il y a le décret de dissolution de la Jeune Garde. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 12:22
« Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:25
« J'ai entendu cette proposition, mais je pense qu'elle est à côté de la plaque, précisément parce qu'elle est irréalisable. Parce que tout le monde sait que ça pourra être très largement contourné. Donc la question qui nous est posée, ça ne doit pas être d'interdire les réseaux sociaux pour les jeunes, ça doit être de faire le travail de sensibilisation, de prévention, pour qu'ils n'aient pas accès à travers ces réseaux sociaux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa salle de bain. Vous voyez, moi, j'ai lu ce budget, que je sais que, par exemple, on va y retirer la prime de Noël pour une partie des personnes qui sont allocataires du RSA. Et contrairement à ce que dit le gouvernement, qui dit que ce n'est pas vrai, eh bien, regardez dans les textes et regardez dans les amendements. Et dites-moi pourquoi le montant qui est alloué à la prime de Noël pour les allocataires du RSA a bien été diminué par 2. Vous voyez, moi, je l'ai lu. Peut-être, je ne sais pas si M. Lecornu l'a lu, mais moi, je l'ai lu. Je l'ai lu précisément. Et je sais que ce budget, il va faire beaucoup de mal pour notre pays. Je l'ai lu aussi, pardon, je ne vais pas faire toute la liste, parce qu'il y a beaucoup de choses dans le budget. Mais allez-y, allez-y, c'est le moment. Mais je sais que, contrairement à ce qu'a dit M. Lecornu, qui a menti sur ce sujet, le fonds vert, c'est-à-dire les fonds qui sont alloués aux collectivités locales pour des projets de transition écologique, ils baissent par rapport à l'année dernière. Et ce qu'on appelle les crédits alloués à la rénovation, ma prime rénove, le dispositif qui est alloué pour les gens qui organisent la rénovation thermique ou énergétique de leurs bâtiments, ils baissent par rapport à l'année dernière. Vous voyez, M. Lecornu, je ne sais pas, peut-être que lui, il l'a bien lu, mais c'est plus grave s'il l'a bien lu, parce que non seulement il l'a lu, et après il a menti. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 4:07Voir 2 autres passages
« Mais ça veut dire comme on l'a proposé, comme on a été d'ailleurs pas tout seul à gauche pendant des années et des années à proposer, de faire d'abord un moratoire, c'est-à-dire de ne pas déployer des caméras de vidéosurveillance supplémentaires parce que pardonnez-moi de vous le dire, mais toutes les études, moi je veux bien qu'on parle de ce sujet, mais il faut en parler de manière sérieuse. Il y a eu une enquête de la gendarmerie qui a été faite il y a quelques années sur les caméras de vidéosurveillance, ça coûte très cher, ça n'aide pas à prévenir des problèmes qui mettent en danger la sécurité des Françaises et des Français. Et plutôt que des caméras de vidéosurveillance, je préfère avoir des effectifs humains qui sont beaucoup plus efficaces pour garantir cette sécurité. Donc moi je veux bien qu'on continue dans les mauvaises solutions pour essayer de s'attirer les bonnes grâces médiatiques, mais pardonnez-moi, moi je pense que le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait d'efficace pour que quel que soit l'endroit, la ville, la commune dans laquelle on habite, on puisse vivre en paix et en sécurité. Et ce n'est pas avec les solutions qui sont mises en œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes qu'on va y parvenir. Parce que le bilan n'est pas fameux sur ce sujet, et pourtant ce n'est pas la France Assoumise qui dirige ces communes aujourd'hui. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 12:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · "Je suis en colère face à ces oppositions systématiques" du PS: l'interview de Manuel BompardVérifier à 2:51
BFMTV · Tractations du NFP pour Matignon: l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 1:55
« On verra si on peut répondre favorablement. On verra. Non, mais pourquoi pas ? On n'a pas de problème à discuter. Il n'y a pas de date encore. Mon problème, la question, ce n'est pas vraiment celle-là. La question qui devrait interpeller tout le monde, c'est comment le Rassemblement national sous l'égide de M. Bardella, petit à petit, aligne clairement ses orientations programmatiques sur les intérêts du MEDEF et en particulier sur les intérêts, parce que contrairement à ce qu'on entend parfois, le MEDEF ne porte pas l'intérêt de l'ensemble des entreprises. Le MEDEF porte les intérêts des très grandes entreprises. Donc ce qui devrait, et ce que moi j'observe, c'est à quel point M. Bardella est en train de réaligner complètement les positions politiques du Rassemblement national sur les intérêts du grand patronat. C'est une discussion. Ah, mais il n'y a pas que la discussion. Je regarde aussi les modifications programmatiques. J'ai entendu le nouveau conseiller spécial de M. Bardella dire qu'ils allaient renoncer à leur réforme des retraites. François Durvy. Oui, il a dit, je vais renoncer dans la situation budgétaire. Il faudra qu'on modifie notre réforme des retraites. Donc ils sont en train de renoncer sur ce sujet. Je me rappelle à l'Assemblée nationale comment le RN a renoncé, par exemple, à revenir sur ce qu'on appelle la flat tax. Vous savez, c'est le fait que la fiscalité sur le capital soit fixe et ne soit pas progressive, qui est une mesure d'Emmanuel Macron. J'entends le RN petit à petit s'aligner sur les intérêts du grand patronat et par là même abandonner évidemment les salariés, mais aussi les petites entreprises, les artisans qui bien souvent souffrent aussi de la prédation des grands groupes. Donc ça, c'est une évolution politique et significative. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 20:30
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:14
« Je vais peut-être vous surprendre, mais je trouve qu'effectivement, il y a quelque chose dans la méthode de Bruno Le Maire qui essaye un petit peu, si vous voulez, de mettre à distance ses propres responsabilités dans la situation budgétaire difficile que connaît le pays aujourd'hui, que je trouve quand même d'une mauvaise foi assez incroyable. Si M. Le Maire, à l'époque, pensait vraiment que le pays allait dans le mur, peut-être qu'il aurait dû quitter le gouvernement, démissionner, le dire. Pas juste envoyer un courrier. Donc ça, c'est la première chose que je veux vous dire. Et la deuxième chose, c'est qu'évidemment que la situation budgétaire du pays, elle est catastrophique. Mais elle n'est pas catastrophique en raison de la position de Bruno Le Maire ou de je ne sais pas qui. Elle est catastrophique en raison de la politique économique qui a été mise en place par tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. Et pourquoi ? Et là, je prends mes distances avec ce qui a été dit précédemment sur le plateau, parce que contrairement à ce qui a été dit, la politique d'Emmanuel Macron, elle s'est traduite par une baisse des recettes de l'État et pas par une augmentation vertigineuse des dépenses, contrairement à ce qu'on dit tout le temps. Donc vous, vous ne faites pas le procès de Bruno Le Maire ? Ah si, si, je fais le procès de Bruno Le Maire, mais au même titre que les membres des différents gouvernements macronistes, et ils sont tous responsables du chaos et de l'impasse de la politique économique qui a été mise en place. »
BFMTV · Réforme des retraites, Boualem Sansal, Bruno Le Maire…L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 2:14
« Pourquoi ce n'est pas anodin ? Je ne sais pas pourquoi M. Enthoven est prescripteur des positions de vote de la gauche dans ce pays. Enfin, je ne comprends pas vraiment votre question. M. Enthoven, s'il n'est pas capable de faire la différence entre un parti qui défend, par exemple, d'interdire des emplois à une certaine catégorie de Français parce qu'ils ont une double nationalité, et un parti comme la France Insoumise qui, au contraire, défend l'égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. S'il n'est pas capable de faire la différence entre une formation politique comme la France Insoumise, qui défend un contre-budget s'appuyant sur le partage des richesses, et un parti comme le Rassemblement National qui défend un contre-budget dans lequel il propose, par exemple, de réserver, parce que ça, personne ne le sait, de réserver la prime d'activité aux travailleurs qui travaillent en France et qui sont de nationalité française. C'est-à-dire très précisément que deux travailleurs, attendez, je termine ma démonstration, que deux travailleurs qui ont le même poste de travail, la même qualification, le même emploi, n'auraient pas la même rémunération à la fin, parce que l'un aurait la prime d'activité et l'autre ne l'aurait pas. S'il n'est pas capable de faire la différence entre ça, c'est-à-dire quelqu'un qui propose une politique qui a pas pris l'inégalité et le programme de la France Insoumise, »
BFMTV · Budget, PS, voile à l'Assemblée... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 25:04
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
youtube.com · Gaza, présidentielle, drame de Nogent...L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 36:16
« Le rapport qui a été publié par la mission d'information qu'a pris en charge mon collègue Paul Vénier ne va pas sur ce chemin-là, ne va pas jusqu'à dire qu'il ne faut plus du tout qu'il n'y ait aucune école sous contrat. Mais est-ce que vous, vous l'envisagez ? Non, mais ce n'est pas aujourd'hui dans nos propositions. Non, mais je ne vous demande pas si c'est dans vos propositions. Je vous demande si c'est vous, Manuel Bompard... Si vous me posez la question de savoir si c'est dans mes propositions, je vous réponds à ce stade non, mais... »
BFMTV · Affaire Bétharram, motion de censure du PS: l'interview Face à Face de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 11:38