Manuel Bompard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 janv. 2022 au 30 août 2026
Questions
1377
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1377 questions évaluables
Réponse directe
596
Réponse partielle
215
Réponse à côté
526
Refus explicite
40
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 1388
Question 326Manuel Bompard
Pourquoi il a dit ça Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
Ou vous avez pris l'extrait ? Bon, ben voilà. Donc je ne sais pas, regardez au moins une conférence, on organise une conférence sur la francophonie, madame. On dit une chose simple, on dit qu'aujourd'hui, la langue française, ce n'est pas la langue uniquement de la France, c'est une langue que nous avons en partage, en commun avec 29 pays dans le monde. Et on dit juste une chose...
« Ou vous avez pris l'extrait ? Bon, ben voilà. Donc je ne sais pas, regardez au moins une conférence, on organise une conférence sur la francophonie, madame. On dit une chose simple, on dit qu'aujourd'hui, la langue française, ce n'est pas la langue uniquement de la France, c'est une langue que nous avons en partage, en commun avec 29 pays dans le monde. Et on dit juste une chose... »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 32:18
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 37 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 327Manuel Bompard
Je ne sais pas. Est-ce qu'il faut tourner la page ?
Réponse à côté
Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. Vous n'en savez rien, madame. Enfin, s'il vous plaît. Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le…
« Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:05Voir 2 autres passages
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:11
« Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le monde a compris que ce n'était pas à l'ordre du jour aujourd'hui avec ce gouvernement. On nous a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir un meilleur budget. Toutes les micro-concessions que le Parti Socialiste considérait avoir obtenues ont été balayées d'un revers de la main depuis cinq mois. Depuis cinq mois, on a eu le programme le plus rétrograde en matière écologique et environnementale de la part d'un gouvernement, le plus rétrograde depuis 20 ou 30 ans sur ce sujet. On a eu M. Retailleau et ses obsessions racistes et islamophobes. Pardon, mais là, maintenant, l'urgence est de faire tomber ce gouvernement et de protéger le pays. »
Question 328Manuel Bompard
Donc, je reviens à la question que je vous posais. Est-ce qu'il faut une nouvelle dissolution ?
Réponse à côté
Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher.
« Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 29:23
Question 329Manuel Bompard
C'est un modèle ?
Réponse directe
Un modèle ? Je n'ai jamais des modèles mais je trouve que c'est très intéressant ce qu'il fait parce qu'il fait la démonstration que si vous voulez à gauche et ça règle un peu le débat qu'on avait, si vous voulez à gauche empêcher l'extrême droite de gagner, vous devez construire un projet en positif qui est un projet qui mobilise les catégories populaires et les catégories populaires vous les mobilisez sur des orientations politiques qui sont des orientations politiques de rupture, sur des avancées. Précisément madame, pour empêcher cette situation, vous devez donner des raisons d'espérer. Si la gauche elle fait la même chose que la droite quand elle est au pouvoir, il ne faut pas s'étonne…
« Un modèle ? Je n'ai jamais des modèles mais je trouve que c'est très intéressant ce qu'il fait parce qu'il fait la démonstration que si vous voulez à gauche et ça règle un peu le débat qu'on avait, si vous voulez à gauche empêcher l'extrême droite de gagner, vous devez construire un projet en positif qui est un projet qui mobilise les catégories populaires et les catégories populaires vous les mobilisez sur des orientations politiques qui sont des orientations politiques de rupture, sur des avancées. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 44:39
Question 330Manuel Bompard
Avec un autre ?
Réponse à côté
Si M. Macron veut enfin reconnaître le résultat des dernières élections législatives, nous sommes-nous disponibles pour proposer une autre politique, un autre gouvernement. Et sinon, il n'a qu'à partir. Alors, qui est votre candidat ? Mais, madame, pour l'instant, le gouvernement n'est pas tombé. Non, mais madame, moi, je parle de programme, si vous voulez bien. Tout à l'heure, je vous ai dit, y compris Raphaël Glucksmann, je combat ses positions politiques, mais je trouve ça bien que le débat puisse avoir lieu en termes programmatiques. Mais évidemment, ne vous inquiétez pas. La France insoumise, il y a plein de gens qui sont tout à fait en capacité de diriger une politique alternative. Qu…
« Si M. Macron veut enfin reconnaître le résultat des dernières élections législatives, nous sommes-nous disponibles pour proposer une autre politique, un autre gouvernement. Et sinon, il n'a qu'à partir. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Alors, qui est votre candidat ? Mais, madame, pour l'instant, le gouvernement n'est pas tombé. Non, mais madame, moi, je parle de programme, si vous voulez bien. Tout à l'heure, je vous ai dit, y compris Raphaël Glucksmann, je combat ses positions politiques, mais je trouve ça bien que le débat puisse avoir lieu en termes programmatiques. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:31
« Mais évidemment, ne vous inquiétez pas. La France insoumise, il y a plein de gens qui sont tout à fait en capacité de diriger une politique alternative. Qui ? La question, mais vous en connaissez plein. Donc, attendez, madame, s'il vous plaît. La question, c'est qu'est-ce qu'il faut faire pour le pays ? Alors, allons-y. Venons à qu'est-ce qu'il faut faire pour le pays. »
Question 331Manuel Bompard
qui comptait tout. Est-ce que par rapport à la dernière élection présidentielle, vous estimez qu'il y a des ajustements ?
Réponse directe
En fait, nous, nous avons déjà, au début de l'année, au début de cette année, présenté la réactualisation du programme politique que nous avons défendu au moment des élections présidentielles. D'abord, pardon, mais d'abord, au vu de l'actualité nationale, il y a un certain nombre de choses qu'a fait Emmanuel Macron et ses gouvernements successifs qu'il va falloir remettre en cause et corriger. J'ai parlé de la retraite pour prendre cet exemple-là, mais on pourrait parler d'autres sujets. Et au vu des équilibres internationaux, vous avez raison, la nouvelle donne internationale, l'élection de Donald Trump en particulier, je crois que plus que jamais, ce que nous avons déjà défendu d'ailleurs…
« En fait, nous, nous avons déjà, au début de l'année, au début de cette année, présenté la réactualisation du programme politique que nous avons défendu au moment des élections présidentielles. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 34:19Voir 1 autre passage
« D'abord, pardon, mais d'abord, au vu de l'actualité nationale, il y a un certain nombre de choses qu'a fait Emmanuel Macron et ses gouvernements successifs qu'il va falloir remettre en cause et corriger. J'ai parlé de la retraite pour prendre cet exemple-là, mais on pourrait parler d'autres sujets. Et au vu des équilibres internationaux, vous avez raison, la nouvelle donne internationale, l'élection de Donald Trump en particulier, je crois que plus que jamais, ce que nous avons déjà défendu d'ailleurs à l'élection présidentielle 2022 et avant, depuis des années et des années, de défendre l'idée que la France, elle doit être indépendante, non alignée, qu'elle doit avoir une autonomie en manière industrielle, qu'elle doit être capable de travailler avec tous les autres États dans le monde et pas d'être affiliée comme ça derrière le président Trump et derrière les États-Unis d'Amérique. C'est encore plus que d'habitude d'actualité. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 34:33
Question 332Manuel Bompard
Qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse partielle
Moi, ma position, c'est de dire d'abord on ne le fait pas dans le cadre de l'OTAN, premièrement, et deuxièmement, avant d'annoncer des volumes et des chiffres, on fait une revue de nos besoins et s'il y a des besoins, par exemple, on parle beaucoup ces derniers temps de la nécessité de renforcer nos capacités de défense en matière de cybersécurité, pour prendre cet exemple-là, peut-être qu'il faut... Non, mais sur la base des besoins, pas sur la base de volumes, comme ça, qui ne veulent rien dire. Enfin, pardon, après, je vais vous laisser, madame, vous poser la question, mais quand on parle de 5% du PIB en France, vous savez ce que ça représente ? Ça représente qu'on augmente nos dépenses…
« Moi, ma position, c'est de dire d'abord on ne le fait pas dans le cadre de l'OTAN, premièrement, et deuxièmement, avant d'annoncer des volumes et des chiffres, on fait une revue de nos besoins et s'il y a des besoins, par exemple, on parle beaucoup ces derniers temps de la nécessité de renforcer nos capacités de défense en matière de cybersécurité, pour prendre cet exemple-là, peut-être qu'il faut... Non, mais sur la base des besoins, pas sur la base de volumes, comme ça, qui ne veulent rien dire. Enfin, pardon, après, je vais vous laisser, madame, vous poser la question, mais quand on parle de 5% du PIB en France, vous savez ce que ça représente ? Ça représente qu'on augmente nos dépenses de défense en France de 100 milliards d'euros. C'est deux fois le budget de l'éducation nationale. Vous m'avez interrogé tout à l'heure sur l'équation budgétaire qui est déjà très compliquée. On va aller chercher où ces 100 milliards d'euros ? Et le président de la République signe ça, sans aucun débat parlementaire, sans qu'on puisse en discuter. Donc vous vous dites »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 37:26
Question 333Manuel Bompard
Souvent, les élections locales vous intéressent moins à la France Insoumise. Pourquoi tout à coup on a l'impression qu'il y a un intérêt particulier pour les élections municipales de l'année prochaine ?
Réponse directe
La France Insoumise, c'est un jeune mouvement politique. Vous savez, il est né en 2016. Donc, c'est vrai que jusque-là, on n'avait pas une implantation locale, on n'avait pas un réseau d'élus locaux très important. Mais on a réalisé aux dernières élections européennes des résultats très importants. Par exemple, il y a 31 communes de plus de 10 000 inscrits sur les listes électorales dans lesquelles la France Insoumise aux élections européennes a fait plus de 40%. Donc, ça me paraît légitime que dans ces communes, les électrices et les électeurs qui défendent les mêmes idées que nous puissent être représentés au conseil municipal. C'est ça, la démocratie aussi. Donc oui, on sera présent aux…
« La France Insoumise, c'est un jeune mouvement politique. Vous savez, il est né en 2016. Donc, c'est vrai que jusque-là, on n'avait pas une implantation locale, on n'avait pas un réseau d'élus locaux très important. Mais on a réalisé aux dernières élections européennes des résultats très importants. Par exemple, il y a 31 communes de plus de 10 000 inscrits sur les listes électorales dans lesquelles la France Insoumise aux élections européennes a fait plus de 40%. Donc, ça me paraît légitime que dans ces communes, les électrices et les électeurs qui défendent les mêmes idées que nous puissent être représentés au conseil municipal. C'est ça, la démocratie aussi. Donc oui, on sera présent aux élections municipales. Mais on sera présent aux élections municipales. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 42:42
Question 334Manuel Bompard
Parlons-en de la démocratie, justement, Manuel Bompard, parce que là, la concertation, c'est bien, mais donc ça n'a pas marché. Pas de majorité à l'Assemblée, donc on n'avance pas non plus. On avance comment ?
Réponse partielle
Non, mais madame, s'il vous plaît, ne dis pas des choses qui sont inexactes. Il y a une majorité à l'Assemblée nationale pour abroger la réforme des retraites. Donc, on permet aux députés de voter pour abroger la réforme des retraites. Je suis quand même stupéfait de devoir avoir comme exigence sur un plateau de télévision que les députés puissent voter. Enfin, je ne sais pas, ça devrait vous choquer aussi, quand même. Vous pouvez répéter trois fois la même chose, mais sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites, il y a une majorité de députés à l'Assemblée nationale pour la voter. Sinon, faites-moi la démonstration inverse. Très bien, madame. Mais dans notre Constitution, v…
« Non, mais madame, s'il vous plaît, ne dis pas des choses qui sont inexactes. Il y a une majorité à l'Assemblée nationale pour abroger la réforme des retraites. Donc, on permet aux députés de voter pour abroger la réforme des retraites. Je suis quand même stupéfait de devoir avoir comme exigence sur un plateau de télévision que les députés puissent voter. Enfin, je ne sais pas, ça devrait vous choquer aussi, quand même. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 20:01Voir 2 autres passages
« Vous pouvez répéter trois fois la même chose, mais sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites, il y a une majorité de députés à l'Assemblée nationale pour la voter. Sinon, faites-moi la démonstration inverse. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 20:26
« Très bien, madame. Mais dans notre Constitution, vous êtes au courant que c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot. Donc, pas au Sénat. C'est souvent la CMP. Si nous étions au gouvernement aujourd'hui, nous aurions inscrit à l'ordre du jour une proposition de loi pour l'abrogation de la réforme des retraites. La majorité des députés l'aurait votée. Il n'y avait pas de majorité pour vous y mettre. Attendez, laissez-moi terminer. Mais il n'y en avait pas non plus pour M. Bayou. La majorité des députés l'aurait votée. Peut-être qu'ensuite, au Sénat, ça aurait été rejeté. Et puis, on aurait, comme le veut notre Constitution, donné le dernier mot à l'Assemblée nationale qui aurait voté l'abrogation de la réforme des retraites. Si M. Macron avait respecté le résultat des dernières élections, aujourd'hui, l'âge de départ à la retraite en France, il serait à 62 ans. Et ça aurait été bien pour des millions de salariés aujourd'hui qui arrivent à 62 ans. Ils sont fatigués. »
Question 335Manuel Bompard
où la gauche est complètement éclatée où Ruffin, par exemple, Lens, essaye de structurer un courant pour dire moi je veux incarner au fond ce que vous dites mais avec une autre figure que Jean-Luc Mélenchon qui clive trop. Comment vous faites face aux divisions que vous avez vous-même créées ?
Réponse partielle
Non, moi je ne les ai pas créées. Vous savez, après l'élection présidentielle de 2022, c'est Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise qui a tendu la main pour créer ce qu'on appelait à l'époque la NUPES et ensuite le nouveau Front Populaire. Donc nous, on reste dans la même orientation, madame Stadia, de chercher à rassembler mais de chercher à rassembler autour d'un programme qui est un programme de rupture. Et ceux qui aujourd'hui tournent le dos à ce programme, j'ai parlé de M. Glucksmann tout à l'heure mais c'est le cas d'autres personnes aussi, ils prennent leur responsabilité dans cette situation de division mais nous, on est toujours dans l'idée de rassembler. Mais Jean-Luc Mélencho…
« Non, moi je ne les ai pas créées. Vous savez, après l'élection présidentielle de 2022, c'est Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise qui a tendu la main pour créer ce qu'on appelait à l'époque la NUPES et ensuite le nouveau Front Populaire. Donc nous, on reste dans la même orientation, madame Stadia, de chercher à rassembler mais de chercher à rassembler autour d'un programme qui est un programme de rupture. Et ceux qui aujourd'hui tournent le dos à ce programme, j'ai parlé de M. Glucksmann tout à l'heure mais c'est le cas d'autres personnes aussi, ils prennent leur responsabilité dans cette situation de division mais nous, on est toujours dans l'idée de rassembler. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 40:36Voir 1 autre passage
« Une étude, madame, si vous voulez. Dans tous les enquêtes d'opinion pour les élections présidentielles, si elles devaient avoir lieu demain, il n'y a pas un candidat à gauche qui fait un meilleur résultat que Jean-Luc Mélenchon. Donc moi, je veux bien que les autres à gauche, leur préoccupation, ce soit d'essayer d'empêcher celui qui est à gauche et le mieux placé de pouvoir gagner l'élection présidentielle mais moi, ce n'est pas ma préoccupation. J'entends des gens nous donner des leçons sur on ne serait pas les bons candidats pour le deuxième tour. La dernière fois qu'ils se sont présentés à l'élection présidentielle, ils ont fait moins de 2%, madame. Donc excusez-moi, mais moi, j'essaye de construire une stratégie qui permet de gagner et je pense qu'on est plutôt bien partis pour l'instant pour continuer à avancer et à progresser. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 41:18
Question 336Manuel Bompard
Et avant l'élection présidentielle, il y a les élections municipales. C'est vrai. Une petite question, est-ce que vous serez candidat, vous, à Marseille ?
Réponse directe
Non, moi, je ne suis pas candidat. Il y a ce qu'on appelle des chefs de fil qui ont été désignés à la France Insoumise dans plus de 500 communes. Aujourd'hui, on a désigné nos chefs de fil. On a fait ce qu'on appelle des assemblées communales. C'est 90% d'ailleurs des communes de plus de 50 000 habitants dans lesquels il y a déjà eu des assemblées communales de la France Insoumise. Et à Marseille, il y a 4 personnes qui ont été désignées comme chefs de fil et je n'en fais pas partie. Il y a mon collègue Sébastien Delogud, député de Marseille comme moi. C'est un collègue avec qui je travaille et évidemment, j'ai dit que je ne serai pas candidat ce qui ne veut pas dire que je ne prendrai pas…
« Non, moi, je ne suis pas candidat. Il y a ce qu'on appelle des chefs de fil qui ont été désignés à la France Insoumise dans plus de 500 communes. Aujourd'hui, on a désigné nos chefs de fil. On a fait ce qu'on appelle des assemblées communales. C'est 90% d'ailleurs des communes de plus de 50 000 habitants dans lesquels il y a déjà eu des assemblées communales de la France Insoumise. Et à Marseille, il y a 4 personnes qui ont été désignées comme chefs de fil et je n'en fais pas partie. Il y a mon collègue Sébastien Delogud, député de Marseille comme moi. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 41:57Voir 1 autre passage
« C'est un collègue avec qui je travaille et évidemment, j'ai dit que je ne serai pas candidat ce qui ne veut pas dire que je ne prendrai pas ma part dans les élections municipales au niveau national et à Marseille en particulier. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 42:27
Question 337Manuel Bompard
Comment vous abordez ce sujet-là ?
Réponse directe
D'abord, madame, je vous dis une chose simple. C'est que si aujourd'hui, nous sommes dans une situation de déficit qui est effectivement trop important, c'est pas tombé de nulle part. Il y a une responsabilité politique. Assez collectif, tout le monde demandait plus de dépenses tout le temps ? Non, madame, madame, si aujourd'hui, il y a un déficit, c'est pas parce qu'il y a eu plus de dépenses, ce n'est pas vrai, c'est parce qu'il y a eu moins de recettes. Pour être très simple et très clair, pour que tout le monde l'entende bien, si le niveau de recettes en proportion du PIB était resté aujourd'hui au même niveau que ce qu'il était quand Emmanuel Macron a pris le pouvoir en France en 2017,…
« D'abord, madame, je vous dis une chose simple. C'est que si aujourd'hui, nous sommes dans une situation de déficit qui est effectivement trop important, c'est pas tombé de nulle part. Il y a une responsabilité politique. Assez collectif, tout le monde demandait plus de dépenses tout le temps ? Non, madame, madame, si aujourd'hui, il y a un déficit, c'est pas parce qu'il y a eu plus de dépenses, ce n'est pas vrai, c'est parce qu'il y a eu moins de recettes. Pour être très simple et très clair, pour que tout le monde l'entende bien, si le niveau de recettes en proportion du PIB était resté aujourd'hui au même niveau que ce qu'il était quand Emmanuel Macron a pris le pouvoir en France en 2017, s'il était resté au même niveau, aujourd'hui en France, le déficit serait inférieur à 3% du PIB. Donc, contrairement à ce que j'entends à longueur de plateau et à longueur d'antenne, le problème aujourd'hui, ce n'est pas des dépenses excessives. Je vais même vous dire, les dépenses publiques, elles ont baissé depuis 2017 en proportion du PIB. Donc, le problème aujourd'hui, c'est les recettes. Donc, si vous voulez apporter une réponse à cette situation et à cette difficulté, vous devez rétablir un certain nombre de recettes. Parce qu'aujourd'hui, vous avez un président de la République qui a multiplié les cadeaux aux plus riches. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 24:11Voir 1 autre passage
« À droite, ils n'en veulent pas. Madame, ce n'est pas vrai ce que vous êtes en train de dire. Dans le bloc central, ils n'en veulent pas. Et il n'y a pas de majorité pour ça. Ce n'est pas vrai ce que vous êtes en train de dire et je vais vous en faire la démonstration. Quand il y a eu, avec M. Barnier, Premier ministre, le débat parlementaire sur le budget à l'Assemblée nationale, nous avons trouvé des majorités pour voter des nouvelles recettes. Nous avons voté, par exemple, nous avons fait voter, par exemple, ce qu'on appelle l'impôt universel sur les entreprises, c'est-à-dire le fait que des entreprises qui font de l'optimisation ou de l'évasion fiscale pour ne pas payer en France le nombre, la quantité d'impôts qu'ils devraient payer normalement en France soient contraints de le faire. Nous avons réussi à trouver une majorité de députés à l'Assemblée nationale pour voter ce qu'on appelle la taxe Zuckmann, c'est-à-dire une proposition de taxe minimum de 2% sur le patrimoine des milliardaires. Et, je vais m'arrêter là pour vous poser votre question, ces deux dispositions-là dont je suis en train de vous parler, la première, elle permet de récupérer 25 milliards d'euros et la deuxième, elle permet de récupérer 15 milliards. Vous savez faire les calculs comme moi ? Ça fait 40 milliards, c'est ce que cherche M. Bayrou, il les a. Non, c'est bon, il n'y a pas de majorité au Parlement pour la voter. Pardonnez-moi, on connaît, pardon, stop. Ah non, je ne peux pas vous laisser dire ça, parce que, madame, il y a une majorité de députés à l'Assemblée nationale pour voter ces mesures, et comme je vous en ai fait la démonstration sur les retraites tout à l'heure, peut-être que vous voulez changer la Constitution, mais aujourd'hui, dans la Constitution, c'est l'Assemblée nationale qui est le dernier mot, pas le Sénat. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 25:14
Question 338Manuel Bompard
Vous proposez quoi ?
Réponse directe
Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. Vous n'en savez rien, madame. Enfin, s'il vous plaît. Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le…
« Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:05Voir 1 autre passage
« Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le monde a compris que ce n'était pas à l'ordre du jour aujourd'hui avec ce gouvernement. On nous a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir un meilleur budget. Toutes les micro-concessions que le Parti Socialiste considérait avoir obtenues ont été balayées d'un revers de la main depuis cinq mois. Depuis cinq mois, on a eu le programme le plus rétrograde en matière écologique et environnementale de la part d'un gouvernement, le plus rétrograde depuis 20 ou 30 ans sur ce sujet. On a eu M. Retailleau et ses obsessions racistes et islamophobes. Pardon, mais là, maintenant, l'urgence est de faire tomber ce gouvernement et de protéger le pays. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:15
Question 339Manuel Bompard
Vous avez attendu le programme de Glucksmann pour pouvoir le détailler ?
Réponse directe
Non, on l'avait déjà fait pendant la dernière campagne des élections présidentielles de 2022. Mais puisque tout le monde dorénavant... C'est de montrer les différences entre les différents programmes. Regardez, M. Glucksmann a présenté, je crois, 50 mesures programmatiques. L'année dernière, au moment de la campagne du Nouveau Front Populaire, le programme du Nouveau Front Populaire contenait 30 mesures d'urgence. Ce que je peux vous dire, c'est que sur ces 30 mesures d'urgence, qui a été défendue toute la gauche lors des élections législatives l'année dernière, il y en a 21 qui ne sont pas dans le programme de M. Glucksmann. Mais je ne lui reproche pas, je le dis. Et donc, je pense que c'e…
« Non, on l'avait déjà fait pendant la dernière campagne des élections présidentielles de 2022. Mais puisque tout le monde dorénavant... »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 9:25
Question 340Manuel Bompard
Est-ce que vraiment, c'est la responsabilité du Premier ministre, le fait que ça ait échoué ?
Réponse directe
Mais évidemment, madame. Alors pourquoi ? Parce que déjà, comme je vous le disais tout à l'heure, dans la manière avec laquelle la composition de ce conclave et le fait qu'à aucun moment, le Premier ministre n'a pris une position en disant « Mais si vous ne vous mettez pas d'accord sur ce sujet, je viendrai devant l'Assemblée nationale et je laisserai les députés voter sur ce sujet. » Évidemment que François Bayreau, il a organisé la paralysie du conclave, mais parce que son objectif, c'était de gagner du temps pour rester en place.
« Mais évidemment, madame. Alors pourquoi ? Parce que déjà, comme je vous le disais tout à l'heure, dans la manière avec laquelle la composition de ce conclave et le fait qu'à aucun moment, le Premier ministre n'a pris une position en disant « Mais si vous ne vous mettez pas d'accord sur ce sujet, je viendrai devant l'Assemblée nationale et je laisserai les députés voter sur ce sujet. » Évidemment que François Bayreau, il a organisé la paralysie du conclave, mais parce que son objectif, c'était de gagner du temps pour rester en place. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 16:38
Question 341Manuel Bompard
Alors, quel est votre scénario idéal ?
Réponse à côté
Bien sûr. Parce que tout le monde a compris dorénavant. Et c'est pour ça que je vous disais tout à l'heure que le président de la République, Emmanuel Macron, n'avait pas respecté le résultat des élections. Tout le monde a compris que la cause du problème aujourd'hui, la cause de cette situation de blocage, parce que vous avez raison, c'est vrai qu'on est dans une situation de blocage, mais la cause de cette situation de blocage aujourd'hui, elle se trouve à l'Elysée. Et tout le monde le sait.
« Bien sûr. Parce que tout le monde a compris dorénavant. Et c'est pour ça que je vous disais tout à l'heure que le président de la République, Emmanuel Macron, n'avait pas respecté le résultat des élections. Tout le monde a compris que la cause du problème aujourd'hui, la cause de cette situation de blocage, parce que vous avez raison, c'est vrai qu'on est dans une situation de blocage, mais la cause de cette situation de blocage aujourd'hui, elle se trouve à l'Elysée. Et tout le monde le sait. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 28:56
Question 342Manuel Bompard
On va arrêter de parler du budget, parce que, pour le coup, sur le budget, vous êtes très clairs et on connaît parfaitement vos idées. J'aimerais bien qu'on parle un petit peu, par contre, de l'image, aujourd'hui, de la France insoumise, de l'image de votre leader, Jean-Luc Mélenchon. C'est une image, de manière globale, de votre parti qui s'est pas mal dégradée ces dernières semaines. Aujourd'hui, 26% seulement des Français considèrent les Insoumis comme capables de gouverner. Donc, on est vraiment au cœur du sujet, 26%. Et l'EFI est au dernier rang des partis politiques. C'est une étude Ipsos qu'elle fait chaque année, vous le savez, intitulée « Fractures françaises ». Comment est-ce que vous expliquez ce fossé, aujourd'hui, qui s'est creusé entre vous et les Français ?
Réponse partielle
Madame, il n'y a pas de fossé entre la France insoumise et les Français. À chaque fois qu'il y a eu des élections ces dernières années, je crois que la France insoumise, elle a progressé d'un point de vue électoral. Elle a progressé, par exemple, entre les élections européennes de 2019 et les élections européennes de 2024. Et l'année dernière, alors que tous les sondages, puisque vous me parlez de sondages, 27 sondages... Non, c'est plus qu'un sondage, c'est une étude. 27 sondages qui ont été faits entre la dissolution de l'Assemblée nationale et les élections législatives l'année dernière. Les 27 sondages annonçaient que le Rassemblement national allait sortir en tête de l'élection. Voilà.…
« Madame, il n'y a pas de fossé entre la France insoumise et les Français. À chaque fois qu'il y a eu des élections ces dernières années, je crois que la France insoumise, elle a progressé d'un point de vue électoral. Elle a progressé, par exemple, entre les élections européennes de 2019 et les élections européennes de 2024. Et l'année dernière, alors que tous les sondages, puisque vous me parlez de sondages, 27 sondages... Non, c'est plus qu'un sondage, c'est une étude. 27 sondages qui ont été faits entre la dissolution de l'Assemblée nationale et les élections législatives l'année dernière. Les 27 sondages annonçaient que le Rassemblement national allait sortir en tête de l'élection. Voilà. Qu'est-ce qui s'est passé le soir de l'élection ? Ce n'est pas le Rassemblement national qui arrive en tête de l'élection. Donc pardonnez-moi, mais moi, je ne fais pas de la politique au regard de sondages qui se sont tout le temps trompés ces dernières années. Je fais de la politique au regard de ce que je pense juste est bon pour le pays. Non, mais là, ce n'est pas des sondages qui disent simplement qui va gagner l'élection présidentielle. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 27:04
Question 343Manuel Bompard
On va largement en parler pendant l'émission, de tous ces points en particulier. Vous savez que vous intervenez sur une antenne dégradée, Emmanuel Montpard ?
Réponse à côté
Une antenne dégradée ?
« Une antenne dégradée ? »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 11:03
Question 344Manuel Bompard
Je vais assurer, en gros, la traduction. C'est un échange entre Donald Trump, vous l'avez compris, et Marc Routte. Le président américain évoque, à un moment donné, le conflit entre Israël et l'Iran. Il les compare à des enfants qui sont en train de se battre dans une cour de récréation et l'ancien Premier ministre des Pays-Bas, qui est devenu le patron de l'OTAN, louvoie et appelle Trump « Papa, papa doit parfois accepter d'hausser le ton » dit Marc Routte. Votre réaction à tout ça, Manuel Bompard, est-ce que les Européens, effectivement, font preuve d'une trop grande docilité vis-à-vis des Etats-Unis ?
Réponse directe
il y a quelques mois, vous vous en rappelez comme moi, il y a eu cette scène ubuesque de M. Zelensky, humilié par Donald Trump au bureau de la Maison Blanche. Dans les jours qui ont suivi, j'ai entendu sur tous les plateaux de télévision et y compris de certains dirigeants politiques qui étaient pourtant très largement responsables de notre alignement sur les Etats-Unis, ça va être un momentum, ça va être un moment clé où on va pouvoir enfin travailler à notre indépendance et à notre autonomie vis-à-vis des Etats-Unis. Mais comment on fait pour rééquilibrer tout ça ? Et cette semaine, non mais c'est pas comment on fait pour rééquilibrer tout ça, c'est qu'on continue à aller dans le mur puis…
« il y a quelques mois, vous vous en rappelez comme moi, il y a eu cette scène ubuesque de M. Zelensky, humilié par Donald Trump au bureau de la Maison Blanche. Dans les jours qui ont suivi, j'ai entendu sur tous les plateaux de télévision et y compris de certains dirigeants politiques qui étaient pourtant très largement responsables de notre alignement sur les Etats-Unis, ça va être un momentum, ça va être un moment clé où on va pouvoir enfin travailler à notre indépendance et à notre autonomie vis-à-vis des Etats-Unis. Mais comment on fait pour rééquilibrer tout ça ? Et cette semaine, non mais c'est pas comment on fait pour rééquilibrer tout ça, c'est qu'on continue à aller dans le mur puisqu'il y a quelques mois, Donald Trump a dit « En gros, moi j'ai une exigence, c'est 5% du PIB pour les pays membres de l'OTAN dans le budget de défense et que signe le président de la République et les autres pays européens, 5% du PIB. Donc en gros, ils obéissent aux ordres et aux injonctions de Donald Trump. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 36:10
Question 345Manuel Bompard
On a les moyens de résister tout seul ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne vous parle pas de résister tout seul, madame. Je vous parle et d'ailleurs, ça fait le lien avec la discussion qu'on avait au début de cette émission sur l'Iran. Si vous voulez, en fait, vous avez deux chemins qui sont devant vous. Soit c'est la course à l'armement des différentes puissances et ce qu'on promet comme avenir pour l'humanité. C'est des groupes, des empires qui s'arment de plus en plus et qui vont s'affronter. Soit on travaille autre chose, madame, c'est-à-dire qu'on travaille l'idée de fédérer à l'échelle internationale sur le respect du droit international, sur des causes communes. extrêmement dangereux. Précisément, comment on empêche ça, madame ? Ce n'est pas…
« Mais moi, je ne vous parle pas de résister tout seul, madame. Je vous parle et d'ailleurs, ça fait le lien avec la discussion qu'on avait au début de cette émission sur l'Iran. Si vous voulez, en fait, vous avez deux chemins qui sont devant vous. Soit c'est la course à l'armement des différentes puissances et ce qu'on promet comme avenir pour l'humanité. C'est des groupes, des empires qui s'arment de plus en plus et qui vont s'affronter. Soit on travaille autre chose, madame, c'est-à-dire qu'on travaille l'idée de fédérer à l'échelle internationale sur le respect du droit international, sur des causes communes. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 39:03Voir 1 autre passage
« extrêmement dangereux. Précisément, comment on empêche ça, madame ? Ce n'est pas une utopie. On construit d'autres relations. On se tourne vers les États qui sont non alignés aujourd'hui. On essaye de créer à l'échelle internationale des mobilisations communes. Vous savez que l'esquivalent des dépenses militaires qui sont exigées aujourd'hui par Donald Trump, c'est-à-dire plus de 1000 milliards d'euros pour les pays de l'OTAN, c'est ce qu'il faudrait pour faire face aujourd'hui à l'urgence climatique et respecter les accords de Paris. Donc après, chacun choisit, madame. Mais ceux qui préfèrent qu'on investisse cet argent dans les dépenses militaires qui le disent, moi je prépare qu'on les investisse pour faire face à l'urgence climatique et environnementale parce que ça aussi c'est une menace qui va nous menacer de plus en plus et l'actualité est en train de le montrer. Dans un univers »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 39:38
Question 346Manuel Bompard
Est-ce qu'il faut des élections anticipées ?
Réponse directe
Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher.
« Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 29:23
Question 347Manuel Bompard
Mais attendez, ce qu'il dit là, c'est qu'il peut peut-être y avoir des améliorations pour les femmes, pour ceux aussi qui n'ont pas la totalité de leur cotisation pour toucher une retraite à temps plein. Si jamais il arrive à intégrer ces améliorations, est-ce que vous les voterez ?
Réponse à côté
Mais madame François Bayreau dit qu'il va peut-être intégrer certaines de ces modifications au projet de loi de finances de la Sécurité sociale. Le projet de loi de finances de la Sécurité sociale, depuis 2022, il n'a pas été voté une seule fois par l'Assemblée nationale. Il est toujours passé en force par 49-3. Donc pardon, mais la question que vous me posez...
« Mais madame François Bayreau dit qu'il va peut-être intégrer certaines de ces modifications au projet de loi de finances de la Sécurité sociale. Le projet de loi de finances de la Sécurité sociale, depuis 2022, il n'a pas été voté une seule fois par l'Assemblée nationale. Il est toujours passé en force par 49-3. Donc pardon, mais la question que vous me posez... »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 17:19
Question 348Manuel Bompard
Alors, avec qui ?
Réponse à côté
Si M. Macron veut enfin reconnaître le résultat des dernières élections législatives, nous sommes-nous disponibles pour proposer une autre politique, un autre gouvernement. Et sinon, il n'a qu'à partir. Alors, qui est votre candidat ? Mais, madame, pour l'instant, le gouvernement n'est pas tombé. Non, mais madame, moi, je parle de programme, si vous voulez bien. Tout à l'heure, je vous ai dit, y compris Raphaël Glucksmann, je combat ses positions politiques, mais je trouve ça bien que le débat puisse avoir lieu en termes programmatiques. Mais évidemment, ne vous inquiétez pas. La France insoumise, il y a plein de gens qui sont tout à fait en capacité de diriger une politique alternative. Qu…
« Si M. Macron veut enfin reconnaître le résultat des dernières élections législatives, nous sommes-nous disponibles pour proposer une autre politique, un autre gouvernement. Et sinon, il n'a qu'à partir. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Alors, qui est votre candidat ? Mais, madame, pour l'instant, le gouvernement n'est pas tombé. Non, mais madame, moi, je parle de programme, si vous voulez bien. Tout à l'heure, je vous ai dit, y compris Raphaël Glucksmann, je combat ses positions politiques, mais je trouve ça bien que le débat puisse avoir lieu en termes programmatiques. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:31
« Mais évidemment, ne vous inquiétez pas. La France insoumise, il y a plein de gens qui sont tout à fait en capacité de diriger une politique alternative. Qui ? La question, mais vous en connaissez plein. Donc, attendez, madame, s'il vous plaît. La question, c'est qu'est-ce qu'il faut faire pour le pays ? Alors, allons-y. Venons à qu'est-ce qu'il faut faire pour le pays. »
Question 349Manuel Bompard
Est-ce qu'il faut qu'il démissionne Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher.
« Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 29:23
Question 350Manuel Bompard
Oui, on fait grève à Radio France depuis 4 jours pour dénoncer le projet de holding de l'audiovisuel public, c'est-à-dire le regroupement de France Télévisions, de Radio France et de l'INA que porte la ministre de la Culture, Rachida Dati. Projet qui sera examiné dès demain, lundi, mardi également. Qu'en pense la France Insoumise ?
Réponse directe
Non, nous y sommes défavorables, nous y sommes opposés en commission à l'Assemblée nationale. Il y aura normalement demain en ouverture du texte ce qu'on appelle une motion de rejet à l'ouverture du débat parlementaire que nous avons déposé, que nous voterons pour dénoncer ce projet, pour dénoncer aussi les restrictions budgétaires dont souffre aujourd'hui le service public de l'information. Et puisque vous m'interrogez sur ce sujet, permettez-moi d'apporter mon soutien aux salariés qui sont en grève. Quand ils sont en grève contre les restrictions budgétaires, je les appuie, je les soutiens. Quand ils sont en grève contre un projet de loi qui, à mon avis, va mettre en difficulté la capacit…
« Non, nous y sommes défavorables, nous y sommes opposés en commission à l'Assemblée nationale. Il y aura normalement demain en ouverture du texte ce qu'on appelle une motion de rejet à l'ouverture du débat parlementaire que nous avons déposé, que nous voterons pour dénoncer ce projet, pour dénoncer aussi les restrictions budgétaires dont souffre aujourd'hui le service public de l'information. Et puisque vous m'interrogez sur ce sujet, permettez-moi d'apporter mon soutien aux salariés qui sont en grève. Quand ils sont en grève contre les restrictions budgétaires, je les appuie, je les soutiens. Quand ils sont en grève contre un projet de loi qui, à mon avis, va mettre en difficulté la capacité du service public de l'information à bien faire son travail, je les soutiens aussi. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 11:28
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel Bompard
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous reconnaissez donc qu'on parle bien de la part de la dette qui est détenue par la Banque Centrale Européenne. Voilà. Donc, des potentiels investisseurs dans les marchés financiers qui détenaient de la dette, eux, ils ont déjà été remboursés au moment du rachat de la dette par la Banque Centrale Européenne. On ne parle pas de quelques milliards, on parle de 600 milliards d'euros. Bien sûr, c'est conséquent, évidemment. Mais donc, c'est une dette qu'on se doit à nous-mêmes, en quelque sorte. Et comme on se la doit à nous-mêmes, c'est absolument mensonger de dire que ça pourrait conduire »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord vous dites cumuler des temps pleins quand vous êtes dans un emploi et que vous avez un mandat vous avez parfois des heures qui sont réservées qui ne sont pas rémunérées qui vous permettent de consacrer du temps on parle de deux emplois publics Manuel Moupa non c'est pas un emploi un mandat encore une fois pardon mais vous pouvez pas dire ça donc au niveau de la loi si non mais attendez prenez les problèmes par tous les bouts si vous avez des preuves qui vous permettent de dire que Bali Bagayoko a occupé un emploi qu'il n'a pas exercé donnez-les mais pour l'instant tous les gens qui ont été interrogés sur ce sujet les élus la RATP elle-même dit ah bah si il faisait tout à fait son boulot »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas des reniements, M. le Baron. Déjà, la première affaire dont vous parlez, c'était les cas d'enrichissement personnel. Je rappelle que la Cour d'appel hier a rappelé qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel. Marine Le Pen n'a pas détourné d'argent à son profit, ni directement, ni indirectement. Ce n'est pas du tout le cas d'Espèce. Et sur le bracelet électronique, moi, si vous voulez, je suis avec Marine Le Pen presque tous les jours. Donc, je sais exactement ce qu'elle dit. La politique d'une petite phrase qui consiste à isoler des bouts de parole de ce qu'a dit Marine Le Pen ou pas ne correspond pas à la réalité. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 6:03
« le cas échéant de l'immunité présidentielle. Vous êtes en train de faire du machiavélisme. La procédure accélérée était liée au fait qu'il y avait une exécution provisoire. L'exécution provisoire faisait que Marine Le Pen subissait une peine, qu'elle a d'ailleurs subie et ce que le juge d'appel a dit puisqu'elle a... La juge a dit qu'elle avait réparé une atteinte à la probité qui, par définition, n'est pas encore définitivement prouvée. Donc, il y a déjà eu une peine et donc l'accélération était liée au fait qu'on ne pouvait pas laisser Marine Le Pen condamner alors qu'il lui restait des voies de recours. À partir du moment où il n'y a plus de condamnation exécutée provisoirement aujourd'hui, la procédure redevient normale. Donc là, on demande Marine Le Pen redevienne justiciable normale. Tout est redevenu normal. Et là, j'ai l'impression que la normalité, l'exorbitance qu'il y avait, est considérée comme normale parce que c'est Marine Le Pen et là, on revient à la normalité et c'est scandaleux. Enfin, ce serait scandaleux pour nos adversaires. On comprend bien parce que c'est Marine Le Pen. Oui, mais c'est un peu compliqué quand même. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 28 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Précisément, c'est l'inverse. Ce que je trouve assez extraordinaire, c'est que depuis que le débat s'est ouvert sur ce sujet, j'entends y compris des gens comme M. Lecornu, qui est Premier ministre, pardonnez-moi, mais raconter absolument n'importe quoi. Quand M. Lecornu dit si on prend la proposition de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, il y a des prêteurs qui vont être floués, c'est ce que disait aussi M. Attal, soit il n'a pas compris de quoi on est en train de parler, soit il ment volontairement pour apeurer tout le monde. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:00Voir 2 autres passages
« Vous reconnaissez donc qu'on parle bien de la part de la dette qui est détenue par la Banque Centrale Européenne. Voilà. Donc, des potentiels investisseurs dans les marchés financiers qui détenaient de la dette, eux, ils ont déjà été remboursés au moment du rachat de la dette par la Banque Centrale Européenne. On ne parle pas de quelques milliards, on parle de 600 milliards d'euros. Bien sûr, c'est conséquent, évidemment. Mais donc, c'est une dette qu'on se doit à nous-mêmes, en quelque sorte. Et comme on se la doit à nous-mêmes, c'est absolument mensonger de dire que ça pourrait conduire »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:36
« Personne ne dit qu'on est isolés. Et ce que nous avons dit depuis le premier jour, alors là aussi, c'est la deuxième objection absolument mensongère qui nous a été réfutée, c'est oui, mais vous voulez faire ça tout seul. Mais nous, on n'a jamais dit qu'on voulait faire ça tout seul. On a toujours dit... C'est pas très clair, mais alors donc, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 71 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis que Bali Bagayoko a été élu maire de Saint-Denis oui il y a eu je vous rappelle que sa première interview après son élection ça a été en gros vous avez dit que Saint-Denis est la ville des noirs alors qu'il avait dit que c'est la ville des rois non l'espèce sur cette affaire on ne va pas refaire ah bah non donc si vous voulez il n'y a jamais de racisme dans ce pays mais là en l'occurrence que Bali Bagayoko ait subi des attaques sur le sur son cumul d'emploi vous m'avez posé une question sur est-ce qu'il est victime de racisme je réponds oui maintenant vous m'interrogez sur précisément les gens qui nous écoutent comprennent de quoi on est en train de parler sur un article qui a été publié par monsieur Aziza journaliste bien connu pour son affection à l'égard de la France insoumise qui cible Bali Bagayoko dans un article en disant Bali Bagayoko quand il était conseiller municipal il avait aussi un emploi à la RATP donc dit-il dans cet article c'était un emploi fictif et il n'y avait pas eu de concours et d'entretien et puis bon la semaine suivante le canard enchaîné republie un article en disant bon si si en fait il y a eu un entretien il y a une question qui n'est pas forcément et attendez attendez laissez-moi répondre à votre question jusqu'au bout et vous avez vos collègues du Parisien qui interrogent l'ancien maire socialiste de Villiers-le-Bel le maire de droite de Argenteuil qui ne sont pas des amis de la France insoumise qui disent ben non mais Bali Bagayoko quand il est travaillé à la RATP il était très présent donc en fait quel est le sujet Bali Bagayoko comme des milliers de conseillers municipaux en France en plus de son mandat il a un emploi et c'est autorisé par la loi »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 49:10Voir 2 autres passages
« d'abord vous dites cumuler des temps pleins quand vous êtes dans un emploi et que vous avez un mandat vous avez parfois des heures qui sont réservées qui ne sont pas rémunérées qui vous permettent de consacrer du temps on parle de deux emplois publics Manuel Moupa non c'est pas un emploi un mandat encore une fois pardon mais vous pouvez pas dire ça donc au niveau de la loi si non mais attendez prenez les problèmes par tous les bouts si vous avez des preuves qui vous permettent de dire que Bali Bagayoko a occupé un emploi qu'il n'a pas exercé donnez-les mais pour l'instant tous les gens qui ont été interrogés sur ce sujet les élus la RATP elle-même dit ah bah si il faisait tout à fait son boulot »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, et je lui fais confiance et grès d'ailleurs d'avoir rétabli Marine Le Pen dans ses droits et rendu le droit aux Françaises et aux Français de choisir leur candidate à la présidentielle et avoir signifié que l'atteinte à la probité avait été réparée par l'exécution de la peine d'illigibilité provisoire que Marine a subi pendant 15 mois, perdant, personne ne le dit, alors que ça lui a beaucoup coûté à titre personnel son mandat de conseillère départemental du Pas-de-Calais et alors qu'elle nous estimons, elle s'estime parfaitement innocente. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« Elle a dit qu'elle ne pourrait pas faire l'intégralité de cette campagne sous bracelet. On estime qu'aujourd'hui, elle ne va pas le faire et que dans tous les cas de figure judiciaire, elle n'aura pas de bracelet. Voilà, vous verrez bien. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 6:41
« Non, mais je comprends bien que ça va être sans doute, puisqu'ils n'ont rien à proposer, rien à dire, le seul argument de nos adversaires politiques, mais moi je pense que les gens ne sont pas dupes et que le débat commence. Vous savez, ça fait 12 ans qu'on vit avec cette procédure, qu'on a gagné un certain nombre d'élections, que Marine Le Pen a remporté un certain nombre de débats politiques, de lignes idéologiques, qu'on le voit aujourd'hui sur l'écologie, la lutte contre le réchauffement climatique et l'adaptation au changement climatique, malheureusement. Une fois de plus, même sur ce sujet, nous gagnons un certain nombre de batailles idéologiques, puisque garantir la qualité de vie et le bonheur des gens face au réchauffement climatique n'empêche pas la lutte contre le réchauffement climatique. Donc ces batailles idéologiques, elles ont été menées, elles sont gagnées, et je mets au défi nos adversaires, et je salue l'entrée de Gabriel Attal, qui sera un adversaire éminent parmi d'autres, de venir nous chercher sur le fond et pas sur les bas fonds. Merci beaucoup Jean-Philippe Tanguy, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 févr. 2026 au 8 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle n'est pas condamnée définitivement. Et il faut bien comprendre que l'éthique, ça va dans les deux sens. L'éthique, c'est accepter, évidemment, l'État de droit, c'est accepter la justice, mais ce n'est pas accepter l'injustice. Et je suis désolé de vous le dire, Marine Le Pen, elle a mieux placé pour savoir si elle est innocente ou coupable. Elle est innocente, donc elle ne va pas accepter... »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 3:43Voir 2 autres passages
« Monsieur Le Baron, par définition, une personne sait avant tout autre si elle est innocente ou coupable. Et la justice établit ou reconnaît ou pas votre innocence. Mais vous ne pouvez pas dire que des tiers qui ne sont pas dans la vie et la tête de Marine Le Pen savent mieux qu'elle-même sa vie est ce qu'elle a fait. C'est facile. Vous qui réclamez la sévérité pour les délinquants... Mais on réclame la sévérité. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 4:14
« C'est précisément si on a un problème aujourd'hui, c'est parce qu'on a utilisé votre raisonnement pendant des années et des années, en disant, ça va, on a le temps, on n'est pas confronté au problème. Maintenant, on est confronté au problème parce qu'on n'a pas anticipé. Donc, je propose qu'on évite de reproduire à nouveau les mêmes erreurs. Les mêmes erreurs, c'est-à-dire de dire, on va juste répondre contre les effets immédiats et on ne va pas préparer demain. Parce que quand vous serez à 4 ou 5 degrés à l'échelle mondiale de réchauffement climatique, vous allez voir que les phénomènes climatiques extrêmes, ça va être d'une autre ampleur. Parce que, par exemple, vous parlez de climatisation. La climatisation, tous les gens vont vous dire 30, 40 degrés, ça marche encore. À 50 degrés, ça va commencer à poser des problèmes. Donc, évidemment qu'il faut faire les deux en même temps. Évidemment qu'il faut faire les deux en même temps. Faire que l'un, faire que l'adaptation, c'est vraiment avoir une vision à courte vue qui, à mon avis, est suicidaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés23 mars 2026 au 21 juin 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Précisément la France Insoumise considère que c'est plutôt de l'avenir mais que pour autant il y a certains usages de l'intelligence artificielle qui sont dangereux et qu'il faut sortir précisément d'une vision tout blanc tout noir et essayer de promouvoir l'intelligence »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:41Voir 2 autres passages
« On avait déjà un livret consacré à ces questions mais on continue à travailler parce qu'évidemment ces questions sont montées en puissance il y a des usages de l'intelligence artificielle qu'il faut absolument favoriser qu'il faut absolument développer et puis il y en a d'autres sur lesquelles il faut réglementer il faut faire attention il ne faut pas faire n'importe quoi Il y a des problèmes de souveraineté et je pense que ça devrait être notre priorité Est-ce qu'on veut que la France soit un endroit où on mette des data centers pour faire tourner des intelligences artificielles américaines, chinoises ou alors est-ce qu'on veut avoir nous-mêmes nos propres outils donc un réseau public de cloud souverain des investissements dans des entreprises françaises une politique de recherche publique sur l'intelligence artificielle voilà ce qu'il faut faire pas se satisfaire quand il y a des milliards d'euros qui sont investis par les géants de l'intelligence artificielle en France parce que ça on n'a pas le contrôle et vous avez vu ce qui s'est passé pardon j'ai bientôt fini avec Donald Trump qui a interdit l'usage d'entropique des intelligences artificielles d'entropique en dehors des Etats-Unis vous voyez bien que si on est dépendant d'eux du jour au lendemain on peut se retrouver sans rien voilà ce qui devrait être la priorité je pense qu'on est les seuls Manuel Bompard »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:58
« Là, on parlait du cannabis. Non, non, je ne parle pas de légalisation, je parle de prévention. Vous dites, il faut répondre. Non, ça peut se régler par de la prévention. C'est une addiction. Si vous n'apportez pas des réponses, évidemment qu'il faut aussi des réponses de pénalisation des cartels, des réseaux, de la criminalité organisée. Mais pas viser les consommateurs. Mais le problème, c'est qu'à un moment, tout ça est une question de priorité politique. Si vous mettez vos effectifs de police à passer leur temps à courir derrière les consommateurs, excusez-moi, mais c'est moins de moyens, moins d'énergie, moins d'attention qui est portée à ce que devrait faire de mon point de vue la police, et en particulier la police judiciaire, si M. Darmanin ne l'avait pas absolument désorganisé, c'est-à-dire se concentrer sur le démantèlement des réseaux. Parce que ces réseaux-là, c'est eux qui sont responsables de cette situation et qui s'en mettent plein les poches. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 mars 2026 au 21 juin 2026 · 16 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. Parce que si vous ne luttez pas contre le réchauffement climatique, au bout d'un moment, votre politique d'adaptation, elle va avoir des limites. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 12:22Voir 2 autres passages
« C'est précisément si on a un problème aujourd'hui, c'est parce qu'on a utilisé votre raisonnement pendant des années et des années, en disant, ça va, on a le temps, on n'est pas confronté au problème. Maintenant, on est confronté au problème parce qu'on n'a pas anticipé. Donc, je propose qu'on évite de reproduire à nouveau les mêmes erreurs. Les mêmes erreurs, c'est-à-dire de dire, on va juste répondre contre les effets immédiats et on ne va pas préparer demain. Parce que quand vous serez à 4 ou 5 degrés à l'échelle mondiale de réchauffement climatique, vous allez voir que les phénomènes climatiques extrêmes, ça va être d'une autre ampleur. Parce que, par exemple, vous parlez de climatisation. La climatisation, tous les gens vont vous dire 30, 40 degrés, ça marche encore. À 50 degrés, ça va commencer à poser des problèmes. Donc, évidemment qu'il faut faire les deux en même temps. Évidemment qu'il faut faire les deux en même temps. Faire que l'un, faire que l'adaptation, c'est vraiment avoir une vision à courte vue qui, à mon avis, est suicidaire. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 12:35
« De toute façon, on n'aura pas le choix, évidemment, qu'on va avoir besoin de s'adapter et d'apprendre à vivre puisque dans la trajectoire de réchauffement climatique qui est la nôtre aujourd'hui, ces phénomènes climatiques extrêmes vont se multiplier, malheureusement. Et ce qui est un peu problématique quand même dans le débat public, c'est qu'on a l'impression qu'à chaque fois, rien n'a été fait pour anticiper, rien n'a été fait pour planifier, et qu'on se retrouve confrontés au pied du mur, à devoir prendre des solutions qui sont des solutions d'urgence, jusqu'à la prochaine canicule où on va à nouveau se poser les mêmes questions. Pardonnez-moi, mais ça fait quand même depuis maintenant des années et des années que la force politique à laquelle j'appartiens, mais pas seulement, le mouvement écologiste de manière générale dit « Attention, il faut non seulement avoir des politiques de lutte contre le changement climatique, mais aussi des politiques d'adaptation au changement climatique, que ces politiques, elles ne sont pas là aujourd'hui, et qu'on se retrouve dans la situation dans laquelle on... » »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 mars 2026 au 21 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On avait déjà un livret consacré à ces questions mais on continue à travailler parce qu'évidemment ces questions sont montées en puissance il y a des usages de l'intelligence artificielle qu'il faut absolument favoriser qu'il faut absolument développer et puis il y en a d'autres sur lesquelles il faut réglementer il faut faire attention il ne faut pas faire n'importe quoi Il y a des problèmes de souveraineté et je pense que ça devrait être notre priorité Est-ce qu'on veut que la France soit un endroit où on mette des data centers pour faire tourner des intelligences artificielles américaines, chinoises ou alors est-ce qu'on veut avoir nous-mêmes nos propres outils donc un réseau public de cloud souverain des investissements dans des entreprises françaises une politique de recherche publique sur l'intelligence artificielle voilà ce qu'il faut faire pas se satisfaire quand il y a des milliards d'euros qui sont investis par les géants de l'intelligence artificielle en France parce que ça on n'a pas le contrôle et vous avez vu ce qui s'est passé pardon j'ai bientôt fini avec Donald Trump qui a interdit l'usage d'entropique des intelligences artificielles d'entropique en dehors des Etats-Unis vous voyez bien que si on est dépendant d'eux du jour au lendemain on peut se retrouver sans rien voilà ce qui devrait être la priorité je pense qu'on est les seuls Manuel Bompard »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:58Voir 2 autres passages
« « Je ne sais pas, je vais vous donner quelques exemples. On peut faire un plan. On peut dire qu'il faut faire en sorte de lutter contre les bouilloires thermiques, et donc d'organiser la rénovation thermique, énergétique de l'ensemble des logements. Mais quand dans le même temps, on supprime les financements à un dispositif qui s'appelle MaPrimeRénove, budget après budget, et donc qu'on rénove de moins en moins de logements par an, le plan il n'a servi à rien. On peut dire qu'il va falloir, comme l'avait dit le Président de la République, rénover l'ensemble de nos établissements scolaires. Mais quand dans le même temps, vous divisez par quatre ce qu'on appelle le fonds vert, c'est-à-dire l'accompagnement financier aux collectivités locales pour pouvoir mettre en œuvre des politiques d'adaptation au changement climatique, votre plan il n'a servi à rien. Donc non seulement il faut des plans, mais en plus il faut une planification, et il faut des financements qui sont dédiés, alloués, stables, et qui ne sont pas rognés dès qu'on se retrouve confronté à des difficultés. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 mars 2026 au 8 juin 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne suffit pas Que le ministre de la Justice Présente ses excuses, c'est la moindre des choses Mais je vois bien qu'il y a une tentative Si vous voulez D'aller pointer du doigt Ou faire porter la responsabilité A des individus ou à des dysfonctionnements Qui seraient des dysfonctionnements individuels Alors que clairement Ce que révèle malheureusement cette tragédie C'est un problème qui a un problème systémique De prise en charge dans notre société De la lutte contre les violences sexistes et sexuelles De manière générale Et particulièrement De la lutte contre les violences sexuelles À l'égard des enfants Et que les réponses Elles ne peuvent pas seulement être Des réponses de sanctions individuelles Elles doivent être des réponses Qui sont des réponses systémiques Vous savez, il y a une commission indépendante Qui s'appelle la Civise Qui a travaillé sur les problèmes d'inceste Et de violences sexuelles contre les enfants Elle a formulé un certain nombre de recommandations Plus de 80 en 2023 Et à l'heure où je vous parle aujourd'hui Vous avez seulement 25% de ces recommandations Qui ont été mises en oeuvre Et qui sont effectives Vous avez des associations Qui demandent 2,6 milliards d'euros Dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles Et aujourd'hui, malheureusement On n'en voit pas la couleur Donc c'est ça qu'il faut faire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Manuel Bompard - 08/06Vérifier à 0:53Voir 2 autres passages
« D'abord, c'est une nécessité de mettre un terme aux massacres qui ont lieu aujourd'hui au Liban. Je sais que le prisme du traitement du sujet, y compris dans les médias français, se focalise sur le Hezbollah, mais je vous rappelle que pour l'instant, vous avez chaque jour des dizaines ou des centaines de morts au Liban et ils ne meurent pas sous les bombes du Hezbollah. Ils meurent sous les bombes de l'armée israélienne. Et donc la première étape, c'est d'obtenir un cessez-le-feu et l'arrêt des bombardements israéliens sur le Liban qui doit être le plus rapidement possible sur la table. Et ça doit être le premier objectif. Et pour ça, il est indispensable que la France utilise les leviers qui sont à sa disposition pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et je regrette que la France, pour l'instant, ne fasse absolument rien sur ce sujet. Je vous donne un exemple. Nous avons lancé avec nos partenaires européens une pétition européenne pour suspendre l'accord de coopération économique entre l'Union européenne et Israël, ce qu'on appelle une initiative citoyenne européenne. Elle a atteint lundi plus d'un million de signatures partout en Europe. Le gouvernement espagnol dit qu'il faut suspendre cet accord de coopération entre l'Union européenne et Israël. Pour l'instant, la France ne s'engage pas sur cette voie. Voilà très concrètement ce qu'on pourrait faire pour obtenir… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »Vérifier à 0:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:15
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:47
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 20:35
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:47
« Non mais d'abord que Mme Le Pen ait lors des dernières élections législatives fait plus de 30% qu'elle ait été qualifiée au second tour sur les deux dernières élections présidentielles c'est une réalité mais je voudrais quand même vous faire remarquer que sur les dernières campagnes présidentielles et notamment la campagne présidentielle de 2022 Mme Le Pen elle était annoncée à peu près à la même époque à la même distance elle était quasiment parfois annoncée au-dessus de 30% à l'élection présidentielle de 2022 elle a fini à 23% et à la même époque Jean-Luc Mélenchon était annoncé à 7-8% et il a fini à 22% c'est-à-dire pour que les choses soient claires il y avait quasiment un point d'écart au début de la campagne il n'y en avait plus qu'un quand on est arrivé au résultat le jour du vote donc Mme Le Pen est une concurrente sérieuse évidemment une adversaire sérieuse évidemment mais tous ceux qui disent elle est déjà qualifiée au second tour c'est sûr elle va gagner ils oublient qu'il y a une campagne électorale et que dans une campagne électorale l'objectif c'est de convaincre une majorité des françaises et français et moi je suis optimiste sur notre capacité à convaincre une majorité des françaises et des français »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 23:21
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 7:34
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 4:16
« Non, mais je comprends bien que ça va être sans doute, puisqu'ils n'ont rien à proposer, rien à dire, le seul argument de nos adversaires politiques, mais moi je pense que les gens ne sont pas dupes et que le débat commence. Vous savez, ça fait 12 ans qu'on vit avec cette procédure, qu'on a gagné un certain nombre d'élections, que Marine Le Pen a remporté un certain nombre de débats politiques, de lignes idéologiques, qu'on le voit aujourd'hui sur l'écologie, la lutte contre le réchauffement climatique et l'adaptation au changement climatique, malheureusement. Une fois de plus, même sur ce sujet, nous gagnons un certain nombre de batailles idéologiques, puisque garantir la qualité de vie et le bonheur des gens face au réchauffement climatique n'empêche pas la lutte contre le réchauffement climatique. Donc ces batailles idéologiques, elles ont été menées, elles sont gagnées, et je mets au défi nos adversaires, et je salue l'entrée de Gabriel Attal, qui sera un adversaire éminent parmi d'autres, de venir nous chercher sur le fond et pas sur les bas fonds. Merci beaucoup Jean-Philippe Tanguy, »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 9:32
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 9:32
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 12:35
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 38:03
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:17
« On avait déjà un livret consacré à ces questions mais on continue à travailler parce qu'évidemment ces questions sont montées en puissance il y a des usages de l'intelligence artificielle qu'il faut absolument favoriser qu'il faut absolument développer et puis il y en a d'autres sur lesquelles il faut réglementer il faut faire attention il ne faut pas faire n'importe quoi Il y a des problèmes de souveraineté et je pense que ça devrait être notre priorité Est-ce qu'on veut que la France soit un endroit où on mette des data centers pour faire tourner des intelligences artificielles américaines, chinoises ou alors est-ce qu'on veut avoir nous-mêmes nos propres outils donc un réseau public de cloud souverain des investissements dans des entreprises françaises une politique de recherche publique sur l'intelligence artificielle voilà ce qu'il faut faire pas se satisfaire quand il y a des milliards d'euros qui sont investis par les géants de l'intelligence artificielle en France parce que ça on n'a pas le contrôle et vous avez vu ce qui s'est passé pardon j'ai bientôt fini avec Donald Trump qui a interdit l'usage d'entropique des intelligences artificielles d'entropique en dehors des Etats-Unis vous voyez bien que si on est dépendant d'eux du jour au lendemain on peut se retrouver sans rien voilà ce qui devrait être la priorité je pense qu'on est les seuls Manuel Bompard »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:58
« Alors écoutez, d'abord, j'observe qu'enfin, après un mois à ne faire strictement rien, le gouvernement commence à comprendre quelque chose, c'est qu'en fait il ne trouvera pas de solution pour soulager la difficulté des Françaises et des Français qui sont confrontés à des augmentations de 50 centimes du prix du carburant, sans passer par des mesures qui sont des mesures de contrôle des prix. Ça fait depuis un mois qu'on leur dit, un mois qu'ils nous disent qu'ils gagnent du temps pour faire tout sauf ça, donc ils commencent à comprendre. Ça va dans la bonne direction. Sauf que le problème, c'est qu'ils tapent à côté du problème, parce que les marges qui sont abusives aujourd'hui, elles ne sont pas à la distribution, tout le monde le sait. La distribution de carburant, c'est soit des distributeurs indépendants qui font des marges assez limitées, soit de la grande distribution pour qui souvent le carburant est un produit d'appel, elles sont dans le raffinage. Tout le monde le sait. Donc à l'achat. Mais elles sont au moment du raffinage, elles sont en amont dans la chaîne d'approvisionnement. D'ailleurs, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre. C'est simple. Mais ce que dit le gouvernement, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »Vérifier à 5:03