Manuel Bompard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 janv. 2024 au 21 avr. 2026
Questions
507
Entretiens
33
Sources
33
Heures analysées
16,2 h
Répartition sur 507 questions évaluables
Réponse directe
286
Réponse partielle
69
Réponse à côté
135
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 507
Question 326L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
vous en avez jamais parlé avec lui directement ?
Réponse directe
c'est surtout qu'il me semble que normalement quand on a vocation ou quand on souhaite être candidat à telle ou telle élection il me semble que normalement en politique on est candidat pour défendre un programme donc j'ai compris que Raphaël Glucksmann ne voulait pas du programme de la France insoumise j'ai pas compris quel était son propre programme à lui donc ce serait peut-être bien qu'il puisse le dire pour qu'on puisse éventuellement en débattre il me semble que ce serait nécessaire
« c'est surtout qu'il me semble que normalement quand on a vocation ou quand on souhaite être candidat à telle ou telle élection il me semble que normalement en politique on est candidat pour défendre un programme donc j'ai compris que Raphaël Glucksmann ne voulait pas du programme de la France insoumise j'ai pas compris quel était son propre programme à lui donc ce serait peut-être bien qu'il puisse le dire pour qu'on puisse éventuellement en débattre il me semble que ce serait nécessaire »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 327L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Pourquoi ?
Réponse directe
Parce qu'il y a eu un abus de pouvoir du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a pris une circulaire pour interdire en quelque sorte toute action de solidarité avec le peuple palestinien, avec le peuple libanais dans les universités.
« Parce qu'il y a eu un abus de pouvoir du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a pris une circulaire pour interdire en quelque sorte toute action de solidarité avec le peuple palestinien, avec le peuple libanais dans les universités. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 0:41
Question 328L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Motion de censure donc que vous allez défendre cet après-midi Qu'en dire ?
Réponse directe
Écoutez d'abord je veux dire que notre objectif c'est une motion de censure que nous avons déposée avec le nouveau Front Populaire et notre objectif effectivement c'est de censurer le gouvernement de Michel Barnier d'abord parce qu'il a une illégitimité dans la manière avec laquelle il a été constitué parce qu'il ne représente pas le résultat des dernières élections législatives et deuxièmement parce que les orientations les propositions politiques qu'il a mises sur la table depuis son discours de politique générale nécessitent la censure et ce que j'observe c'est qu'il y a un certain nombre de formations politiques qui avaient posé des lignes rouges des lignes rouges j'ai entendu monsieur…
« Écoutez d'abord je veux dire que notre objectif c'est une motion de censure que nous avons déposée avec le nouveau Front Populaire et notre objectif effectivement c'est de censurer le gouvernement de Michel Barnier d'abord parce qu'il a une illégitimité dans la manière avec laquelle il a été constitué parce qu'il ne représente pas le résultat des dernières élections législatives et deuxièmement parce que les orientations les propositions politiques qu'il a mises sur la table depuis son discours de politique générale nécessitent la censure et ce que j'observe c'est qu'il y a un certain nombre de formations politiques qui avaient posé des lignes rouges des lignes rouges j'ai entendu monsieur Ciotti j'ai entendu madame Le Pen notre ligne rouge c'est qu'il faut que les mesures qui soient annoncées par monsieur Barnier ne frappent pas les classes moyennes et les classes populaires depuis que ces lignes rouges ont été énoncées monsieur Barnier a indiqué qu'il allait prendre 150 euros en moyenne à tous les retraités de ce pays que les factures d'électricité »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 12:18Voir 2 autres passages
« oui il y avait une revalorisation normalement automatique au 1er janvier elle est reportée au 1er juillet c'est 150 euros en moins pour tous les retraités »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 13:11
« on verra ensuite que les tarifs de l'électricité vont augmenter ensuite qu'on va s'en prendre à l'indemnisation et au remboursement des médicaments »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 13:23
Question 329L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Donc vous appelez à cette désobéissance ?
Réponse à côté
C'est la réaction face à cet abus de pouvoir. Imaginez que le ministre de l'Enseignement supérieur ait pris une circulaire après l'agression russe contre la population ukrainienne, interdisant dans les universités d'exprimer sa solidarité avec la population ukrainienne. Je pense que tout le monde aurait trouvé ça...
« C'est la réaction face à cet abus de pouvoir. Imaginez que le ministre de l'Enseignement supérieur ait pris une circulaire après l'agression russe contre la population ukrainienne, interdisant dans les universités d'exprimer sa solidarité avec la population ukrainienne. Je pense que tout le monde aurait trouvé ça... »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 1:25
Question 330L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
vous serez tous ensemble c'est d'ailleurs le parti socialiste aussi qui va défendre cette motion de censure du nouveau front populaire Manuel Bompard et juste vous avez dit tout à l'heure oui je vais lui en parler à Ercila Soudet ça veut dire vous allez lui dire quoi ?
Refus explicite
mais ça vous regarde pas vous leur dites d'ailleurs pas toujours cette personne la personne dont vous me parlez n'est pas membre de la France insoumise donc je ne sais même pas de quoi vous me posez comme question excusez-moi de vous le dire enfin vous-même
« mais ça vous regarde pas »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 18:54Voir 1 autre passage
« vous leur dites d'ailleurs pas toujours cette personne la personne dont vous me parlez n'est pas membre de la France insoumise donc je ne sais même pas de quoi vous me posez comme question excusez-moi de vous le dire enfin vous-même »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 19:01
Question 331L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Pourquoi un appel à mettre des drapeaux palestiniens dans les facs de France, partout ?
Réponse directe
Parce qu'il y a eu un abus de pouvoir du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a pris une circulaire pour interdire en quelque sorte toute action de solidarité avec le peuple palestinien, avec le peuple libanais dans les universités.
« Parce qu'il y a eu un abus de pouvoir du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a pris une circulaire pour interdire en quelque sorte toute action de solidarité avec le peuple palestinien, avec le peuple libanais dans les universités. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 0:41
Question 332L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Mais sur le fond, Manuel Bonpar quand vous avez entendu ces propos de l'assistant parlementaire d'une de vos députés ça vous fait quoi ?
Réponse à côté
Je pense que vous cherchez à utiliser des petits propos qui ont été tenus ici ou là pour masquer la réalité pour masquer la réalité du scandale de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. Non mais vous ne répondez pas à ma question vous ne répondez pas à ma question Manuel Bonpar
« Je pense que vous cherchez à utiliser des petits propos qui ont été tenus ici ou là pour masquer la réalité pour masquer la réalité du scandale de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. Non mais vous ne répondez pas à ma question vous ne répondez pas à ma question Manuel Bonpar »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 10:14
Question 333L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
vous pensez qu'il passait quand même en force ?
Réponse à côté
c'est la première fois dans toute l'histoire de la Ve République qu'une motion de destitution passe l'étape du bureau de l'Assemblée Nationale il y a eu un vote en commission des lois ça c'était la semaine dernière dans ce vote en commission des lois les insoumis les communistes les écologistes ont voté en faveur de cette motion de destitution enfin les socialistes non les socialistes ne l'ont pas voté ils l'avaient annoncé d'ailleurs et ensuite et le Rassemblement National non plus ce qui à mon avis renforce mon sentiment d'incohérence et de complicité du Rassemblement National avec la politique d'Emmanuel Macron mais normalement le texte de motion de destitution doit être inscrit sous 10…
« c'est la première fois dans toute l'histoire de la Ve République qu'une motion de destitution passe l'étape du bureau de l'Assemblée Nationale il y a eu un vote en commission des lois ça c'était la semaine dernière dans ce vote en commission des lois les insoumis les communistes les écologistes ont voté en faveur de cette motion de destitution enfin les socialistes non les socialistes ne l'ont pas voté ils l'avaient annoncé d'ailleurs et ensuite et le Rassemblement National non plus ce qui à mon avis renforce mon sentiment d'incohérence et de complicité du Rassemblement National avec la politique d'Emmanuel Macron mais normalement le texte de motion de destitution doit être inscrit sous 10 jours maintenant pour un débat à l'intérieur de l'hémicycle de l'Assemblée Nationale je souhaite que ça arrive »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 15:49Voir 2 autres passages
« je pense à la question de savoir si c'est une rupture avec le nouveau Front populaire j'aimerais avoir une réponse à cette question pour qu'on puisse ensuite prendre nos dispositions pour nous organiser et dans ces cas-là »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 17:24
« la question peut se poser après j'observe le deuxième point qui m'interroge c'est que j'entends »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 17:34
Question 334L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Donc quand c'est interdit spécialement ?
Réponse à côté
Non, je réagis face à un abus de pouvoir. Enfin, excusez-moi, mais en France, on a encore le droit à la liberté d'expression. On a encore le droit d'exprimer sa solidarité avec des populations qui sont aujourd'hui massacrées. Et en plus, invoquer, comme l'a fait le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, un motif de laïcité, alors que la laïcité n'est pas en cause sur cette question. Donc je trouve ça tout simplement scandaleux. D'abord, ce qu'il dit, pardonnez-moi, est faux. Vous auriez pu d'ailleurs le corriger à l'antenne, puisque Jean-Luc Mélenchon n'a pas appelé à mettre des drapeaux palestiniens dans les universités pour commémorer les massacres du 7 octobre. Pourquoi…
« Non, je réagis face à un abus de pouvoir. Enfin, excusez-moi, mais en France, on a encore le droit à la liberté d'expression. On a encore le droit d'exprimer sa solidarité avec des populations qui sont aujourd'hui massacrées. Et en plus, invoquer, comme l'a fait le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, un motif de laïcité, alors que la laïcité n'est pas en cause sur cette question. Donc je trouve ça tout simplement scandaleux. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 2:02Voir 1 autre passage
« D'abord, ce qu'il dit, pardonnez-moi, est faux. Vous auriez pu d'ailleurs le corriger à l'antenne, puisque Jean-Luc Mélenchon n'a pas appelé à mettre des drapeaux palestiniens dans les universités pour commémorer les massacres du 7 octobre. Pourquoi vous avez choisi la date du 8 ? C'est une fausse information, précisément pour ne pas le faire le 7, madame. Précisément parce que le 7 octobre, c'était un moment d'hommage, bien évidemment aux victimes des actes terroristes du 7 octobre et de mon point de vue aussi aux victimes de l'ensemble des civils qui sont morts depuis le 7 octobre, que ce soit des civils israéliens, palestiniens, libanais et de l'ensemble des peuples en particulier de cette région. Donc je trouve que c'est mensonger de faire croire que l'initiative de Jean-Luc Mélenchon qui propose dans les universités de grandir des drapeaux palestiniens ou libanais, on n'en parle pas précisément, serait une réponse ou une forme de commémoration du 7 octobre. Je trouve que c'est mensonger pour le reste. Il n'y a jamais eu dans nos propos aucun propos de haine, contrairement à ce que dit Arthur hier sur votre antenne. Et si Arthur reçoit des messages de haine, bien évidemment je les condamne totalement et fermement, de la même manière que j'aimerais que Arthur par exemple condamne les messages de haine que reçoivent un certain nombre de dirigeants ou de militants de la France insoumise, bien évidemment que j'en reçois. Et moi je crois qu'il faut arrêter avec cet argument de l'importation ou de la récupération politique. S'il y a des mobilisations dans le pays et s'il y a des mobilisations dans les universités, ce n'est pas parce que tel ou tel dirigeant politique dénonce ce qui se passe là-bas, c'est parce que ce qui se passe là-bas est intolérable et inacceptable. Ça émeut des gens et qu'ils ont envie de réagir. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 3:07
Question 335L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
alors tirons juste le fil si on va jusqu'au bout de ce que vous dites et que le RN est convaincu par vos propos cet après-midi et qu'il vote votre motion de censure vous ferez quoi ?
Réponse à côté
et ben c'est pas moi c'est pas à moi qu'il faut poser la question il faut poser la question à Emmanuel Macron
« et ben c'est pas moi c'est pas à moi qu'il faut poser la question il faut poser la question à Emmanuel Macron »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 14:53
Question 336L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Vous, la France insoumise, vous n'avez jamais bataillé pour mettre des drapeaux ukrainiens ou que ce soit ?
Réponse directe
Précisément parce que les drapeaux ukrainiens n'ont pas été interdits dans les universités.
« Précisément parce que les drapeaux ukrainiens n'ont pas été interdits dans les universités. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 1:56
Question 337L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Vous en pensez quoi en vrai ?
Réponse à côté
Je pense que vous cherchez à utiliser des petits propos qui ont été tenus ici ou là pour masquer la réalité pour masquer la réalité du scandale de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. Non mais vous ne répondez pas à ma question vous ne répondez pas à ma question Manuel Bonpar
« Je pense que vous cherchez à utiliser des petits propos qui ont été tenus ici ou là pour masquer la réalité pour masquer la réalité du scandale de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. Non mais vous ne répondez pas à ma question vous ne répondez pas à ma question Manuel Bonpar »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 10:14
Question 338L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Oui mais pour vous, il n'y a pas d'importation de ça en France ?
Réponse directe
Mais madame, quand on réagit face à une situation internationale, parce qu'on considère qu'elle est intolérable, quand on exprime de la compassion et de la solidarité avec des populations civiles qui sont frappées de manière injuste, quelle que soit d'ailleurs leur nationalité, leur religion ou je ne sais quoi. Pourquoi dire ? C'est comme si quand M. Macron a fait l'essentiel de sa campagne présidentielle de 2022 sur le conflit entre l'Ukraine et la Russie, personne ne lui a dit « Vous êtes en train d'importer le conflit en France ». Il a considéré qu'il fallait réagir face à une action intolérable de violation du droit international. C'est précisément ce que nous faisons. Et c'est plutôt,…
« Mais madame, quand on réagit face à une situation internationale, parce qu'on considère qu'elle est intolérable, quand on exprime de la compassion et de la solidarité avec des populations civiles qui sont frappées de manière injuste, quelle que soit d'ailleurs leur nationalité, leur religion ou je ne sais quoi. Pourquoi dire ? C'est comme si quand M. Macron a fait l'essentiel de sa campagne présidentielle de 2022 sur le conflit entre l'Ukraine et la Russie, personne ne lui a dit « Vous êtes en train d'importer le conflit en France ». Il a considéré qu'il fallait réagir face à une action intolérable de violation du droit international. C'est précisément ce que nous faisons. Et c'est plutôt, il me semble, notre honneur de refuser les remises en cause du droit international qui ont lieu depuis maintenant plusieurs mois. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 4:42
Question 339L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
C'est très important, ma question est très précise. Manuel Bompard, est-ce que vous considérez que la France est, je cite, un pays colonial complice de génocide ?
Réponse directe
Alors, ça prendrait du temps pour discuter de tout ça. Non, non, mais allez-y, prenez le temps. Je ne vous empêche pas de prendre le temps. Je vais prendre le temps qu'il faut si vous le souhaitez. Premièrement, je pense qu'on peut effectivement, en tout cas, c'est notamment les décisions de la Cour internationale de justice, qualifier les actions qui sont commises par l'armée israélienne à Gaza de génocide. C'est parce que fait la Cour internationale de justice. J'allais préciser les choses de Apolline de Mère, si vous voulez bien. La Cour internationale de justice a rendu une décision, c'était au début de cette année, parlant de risque de génocide. Moi, il me semble… Je vous rappelle que…
« Alors, ça prendrait du temps pour discuter de tout ça. Non, non, mais allez-y, prenez le temps. Je ne vous empêche pas de prendre le temps. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 5:40Voir 2 autres passages
« Je vais prendre le temps qu'il faut si vous le souhaitez. Premièrement, je pense qu'on peut effectivement, en tout cas, c'est notamment les décisions de la Cour internationale de justice, qualifier les actions qui sont commises par l'armée israélienne à Gaza de génocide. C'est parce que fait la Cour internationale de justice. J'allais préciser les choses de Apolline de Mère, si vous voulez bien. La Cour internationale de justice a rendu une décision, c'était au début de cette année, parlant de risque de génocide. Moi, il me semble… Je vous rappelle que ça, c'était une… Oui, mais attendez, ça, c'était une décision du mois de janvier au février dernier. Il me semble que les conditions… Et elle avait demandé à l'époque la Cour internationale de justice à l'État israélien de prendre des mesures pour prévenir ce risque de génocide. Donc vous, vous considérez que… Je considère que… Je considère que… Que le risque de génocide s'est transformé en génocide. Oui, bien sûr, je pense que… »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 5:47
Question 340L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
C'est-à-dire qu'il n'y a quand même un... Vous n'avez jamais appelé à ce qu'il y ait des drapeaux ukrainiens à l'Assemblée ?
Réponse directe
Non, mais il y en a eu, par exemple, quand on a reçu le président ukrainien à l'Assemblée nationale et au Sénat.
« Non, mais il y en a eu, par exemple, quand on a reçu le président ukrainien à l'Assemblée nationale et au Sénat. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 1:46
Question 341L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse partielle
Mais je ne suis pas d'accord avec ces propos je l'ai dit Mme Apolline Demelard qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ? Je vous ai donc dit quelle était la position politique Je suis surpris Sur les propos d'un assistant parlementaire d'une députée insoumise C'est pas rien Moi il me semble C'est pas rien Il me semble que Vous trouvez ça peut-être complètement anodin ? Si vous avez des choses à reprocher à la France insoumise prenez des propos que vous avez été tenus Moi je ne reproche rien je vais vous informer de quelque chose ce n'est pas moi qui choisis les assistants parlementaires de l'ensemble des députés insoumis donc vous m'interrogez sur les positions politiques qu'il a…
« Mais je ne suis pas d'accord avec ces propos je l'ai dit Mme Apolline Demelard qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ? Je vous ai donc dit quelle était la position politique Je suis surpris »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 10:29Voir 2 autres passages
« Sur les propos d'un assistant parlementaire d'une députée insoumise C'est pas rien Moi il me semble C'est pas rien Il me semble que Vous trouvez ça peut-être complètement anodin ? Si vous avez des choses à reprocher à la France insoumise prenez des propos que vous avez été tenus Moi je ne reproche rien »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 10:39
« je vais vous informer de quelque chose ce n'est pas moi qui choisis les assistants parlementaires de l'ensemble des députés insoumis donc vous m'interrogez sur les positions politiques qu'il a pu défendre et moi je vous réponds avec les positions politiques qui sont les miennes y compris quand parfois elles sont contradictoires avec les positions politiques qu'il a pu défendre ça me paraît assez simple et il me semble que votre responsabilité si je peux me permettre c'est plutôt de m'interroger sur mes positions politiques C'est ce que je fais mais je voudrais justement Je vous ai dit quelles étaient mes positions politiques et madame maintenant »
Question 342L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
vous venez de dire que vous alliez en parler avec elle non ?
Réponse à côté
mais parce que j'en parle oui bien sûr je parle avec les députés de mon groupe de plein de choses Apolline de Malherme vous savez que depuis un an il y a à peu près plus de 40 000 civils palestiniens qui sont morts à Gaza bien sûr vous savez que depuis un an il y a à peu près 2000 Libanais qui sont morts au Liban bien sûr en fait je ne vois pas le rapport que ça mérite peut-être qu'on y consacre un peu plus de temps d'antenne et un peu moins de temps d'antenne sur les propos tenus dans une manifestation parce que vous estimez qu'on n'en parle pas assez ah oui je pense qu'on n'en parle pas suffisamment et je pense que ça c'est quand même peut-être un petit peu plus important de pouvoir dire…
« mais parce que j'en parle oui bien sûr je parle avec les députés de mon groupe de plein de choses Apolline de Malherme »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« vous savez que depuis un an il y a à peu près plus de 40 000 civils palestiniens qui sont morts à Gaza bien sûr vous savez que depuis un an il y a à peu près 2000 Libanais qui sont morts au Liban bien sûr en fait je ne vois pas le rapport »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 19:22
« que ça mérite peut-être qu'on y consacre un peu plus de temps d'antenne et un peu moins de temps d'antenne sur les propos tenus dans une manifestation parce que vous estimez qu'on n'en parle pas assez ah oui je pense qu'on n'en parle pas suffisamment et je pense que ça c'est quand même peut-être un petit peu plus important de pouvoir dire qu'est-ce qu'on fait en sorte de qu'est-ce qu'on fait à Apolline de Malherme pour arrêter qu'est-ce qu'on fait pour arrêter les massacres qui ont lieu pour vous ça vous intéresse pas »
Question 343L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Vous aviez déjà fait le coup à l'Assemblée ?
Réponse directe
Non, mais il y en a eu, par exemple, quand on a reçu le président ukrainien à l'Assemblée nationale et au Sénat.
« Non, mais il y en a eu, par exemple, quand on a reçu le président ukrainien à l'Assemblée nationale et au Sénat. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 1:46
Question 344L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Est-ce qu'appeler à l'intifada dans les rues de Paris, ce n'est pas une importation du conflit ici en France ?
Réponse partielle
Moi, je n'utilise pas ce mot, même si je sais que certains l'utilisent en disant que ça veut dire « soulèvement ». Moi, je pense que c'est difficilement compréhensible. Donc, personnellement, je n'utilise pas ce mot. Par contre, appeler à une mobilisation…
« Moi, je n'utilise pas ce mot, même si je sais que certains l'utilisent en disant que ça veut dire « soulèvement ». Moi, je pense que c'est difficilement compréhensible. Donc, personnellement, je n'utilise pas ce mot. Par contre, appeler à une mobilisation… »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 5:22
Question 345L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
ce que vous voulez dire c'est que vous n'êtes même pas sûr que s'il y avait une motion de censure adoptée véritablement contre Michel Barnier alors Emmanuel Macron en tiendrait compte ?
Réponse à côté
c'est la première fois dans toute l'histoire de la Ve République qu'une motion de destitution passe l'étape du bureau de l'Assemblée Nationale il y a eu un vote en commission des lois ça c'était la semaine dernière dans ce vote en commission des lois les insoumis les communistes les écologistes ont voté en faveur de cette motion de destitution enfin les socialistes non les socialistes ne l'ont pas voté ils l'avaient annoncé d'ailleurs et ensuite et le Rassemblement National non plus ce qui à mon avis renforce mon sentiment d'incohérence et de complicité du Rassemblement National avec la politique d'Emmanuel Macron mais normalement le texte de motion de destitution doit être inscrit sous 10…
« c'est la première fois dans toute l'histoire de la Ve République qu'une motion de destitution passe l'étape du bureau de l'Assemblée Nationale il y a eu un vote en commission des lois ça c'était la semaine dernière dans ce vote en commission des lois les insoumis les communistes les écologistes ont voté en faveur de cette motion de destitution enfin les socialistes non les socialistes ne l'ont pas voté ils l'avaient annoncé d'ailleurs et ensuite et le Rassemblement National non plus ce qui à mon avis renforce mon sentiment d'incohérence et de complicité du Rassemblement National avec la politique d'Emmanuel Macron mais normalement le texte de motion de destitution doit être inscrit sous 10 jours maintenant pour un débat à l'intérieur de l'hémicycle de l'Assemblée Nationale je souhaite que ça arrive »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 15:49Voir 2 autres passages
« je pense à la question de savoir si c'est une rupture avec le nouveau Front populaire j'aimerais avoir une réponse à cette question pour qu'on puisse ensuite prendre nos dispositions pour nous organiser et dans ces cas-là »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 17:24
« la question peut se poser après j'observe le deuxième point qui m'interroge c'est que j'entends »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 17:34
Question 346L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Le fait d'avoir demandé qu'il y ait une forme de neutralité, ça vous paraît ?
Réponse directe
Non, il n'a pas demandé qu'il y ait une forme de neutralité. Il a interdit toute forme de solidarité, d'expression de solidarité avec des populations, la population palestinienne ou la population libanaise, qui sont aujourd'hui tout simplement massacrées par les bombardements israéliens. Et donc, je rappelle que les étudiants à l'université sont des citoyens majeurs qui ont une liberté d'expression, qui ont un droit de pouvoir exprimer, y compris une forme de solidarité et de compassion avec des causes au niveau international.
« Non, il n'a pas demandé qu'il y ait une forme de neutralité. Il a interdit toute forme de solidarité, d'expression de solidarité avec des populations, la population palestinienne ou la population libanaise, qui sont aujourd'hui tout simplement massacrées par les bombardements israéliens. Et donc, je rappelle que les étudiants à l'université sont des citoyens majeurs qui ont une liberté d'expression, qui ont un droit de pouvoir exprimer, y compris une forme de solidarité et de compassion avec des causes au niveau international. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 0:56
Question 347L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
vous serez content ?
Réponse directe
mais moi si le gouvernement de Michel Barnier tombe je pense que c'est une bonne chose pour le pays donc oui je serai content mais c'est à Emmanuel Macron qu'il faudra poser la question de savoir dans ce cas-là qu'est-ce qu'il va faire ?
« mais moi si le gouvernement de Michel Barnier tombe je pense que c'est une bonne chose pour le pays donc oui je serai content mais c'est à Emmanuel Macron qu'il faudra poser la question de savoir dans ce cas-là qu'est-ce qu'il va faire ? »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 14:57
Question 348L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)
Pas d'application de ça, notamment dans la politique française ?
Réponse à côté
Mais madame, quand on réagit face à une situation internationale, parce qu'on considère qu'elle est intolérable, quand on exprime de la compassion et de la solidarité avec des populations civiles qui sont frappées de manière injuste, quelle que soit d'ailleurs leur nationalité, leur religion ou je ne sais quoi. Pourquoi dire ? C'est comme si quand M. Macron a fait l'essentiel de sa campagne présidentielle de 2022 sur le conflit entre l'Ukraine et la Russie, personne ne lui a dit « Vous êtes en train d'importer le conflit en France ». Il a considéré qu'il fallait réagir face à une action intolérable de violation du droit international. C'est précisément ce que nous faisons. Et c'est plutôt,…
« Mais madame, quand on réagit face à une situation internationale, parce qu'on considère qu'elle est intolérable, quand on exprime de la compassion et de la solidarité avec des populations civiles qui sont frappées de manière injuste, quelle que soit d'ailleurs leur nationalité, leur religion ou je ne sais quoi. Pourquoi dire ? C'est comme si quand M. Macron a fait l'essentiel de sa campagne présidentielle de 2022 sur le conflit entre l'Ukraine et la Russie, personne ne lui a dit « Vous êtes en train d'importer le conflit en France ». Il a considéré qu'il fallait réagir face à une action intolérable de violation du droit international. C'est précisément ce que nous faisons. Et c'est plutôt, il me semble, notre honneur de refuser les remises en cause du droit international qui ont lieu depuis maintenant plusieurs mois. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 4:42
Question 349L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
Vous dites qu'il y aura du monde. Est-ce que vous avez déjà évalué combien de personnes peuvent s'associer à cette marche ?
Réponse partielle
Non, d'habitude, vous avez l'habitude de citer, vous, des sondages. Moi, je ne le fais pas parce que souvent, j'en conteste le résultat. Mais je crois que vous avez publié vous-même un sondage qui disait que 7% des Françaises et des Français voulaient participer à cette manifestation. Bon, si c'est 7% des Français qui participent à la manifestation, ça sera un très beau succès. Si on n'a pas 7%, ça sera un beau succès aussi.
« Non, d'habitude, vous avez l'habitude de citer, vous, des sondages. Moi, je ne le fais pas parce que souvent, j'en conteste le résultat. Mais je crois que vous avez publié vous-même un sondage qui disait que 7% des Françaises et des Français voulaient participer à cette manifestation. Bon, si c'est 7% des Français qui participent à la manifestation, ça sera un très beau succès. Si on n'a pas 7%, ça sera un beau succès aussi. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 40:04
Question 350L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM Politique
pourquoi ça affaiblirait votre coalition ?
Réponse à côté
– Vous leur poserez la question, mais ce qui est certain, c'est que le président de la République, quand il a pris la décision de dissoudre l'Assemblée nationale, il l'a fait en misant sur la division à gauche et sur l'incapacité de la gauche de se réunir. Et ce pronostic a été erroné, puisque nous avons constitué le nouveau front populaire. Et il est certain que la seule obsession aujourd'hui du président de la République, ce n'est pas l'avenir du pays, ce n'est pas de savoir quelle politique va être mise en place pour régler les problèmes des Français, c'est d'essayer de fracturer le nouveau front populaire pour pouvoir conserver le pouvoir alors qu'il a perdu les élections. Et clairement…
« – Vous leur poserez la question, mais ce qui est certain, c'est que le président de la République, quand il a pris la décision de dissoudre l'Assemblée nationale, il l'a fait en misant sur la division à gauche et sur l'incapacité de la gauche de se réunir. Et ce pronostic a été erroné, puisque nous avons constitué le nouveau front populaire. Et il est certain que la seule obsession aujourd'hui du président de la République, ce n'est pas l'avenir du pays, ce n'est pas de savoir quelle politique va être mise en place pour régler les problèmes des Français, c'est d'essayer de fracturer le nouveau front populaire pour pouvoir conserver le pouvoir alors qu'il a perdu les élections. Et clairement, on voit bien que Bernard Cazeneuve est sans doute un outil de cette tentative de fracturation. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard dans BFM PolitiqueVérifier à 5:42
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
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« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, notre demande, elle est très claire. C'est de demander à ce que s'il doit y avoir des modifications budgétaires par rapport au budget qui a été imposé par 49-3 au mois de janvier, s'il doit y avoir des modifications, elles doivent passer par ce qu'on appelle un budget rectificatif, c'est-à-dire une discussion parlementaire sur où sont ces modifications et qu'on en décide démocratiquement. Ça ne peut pas être le gouvernement tout seul qui décide qu'il va annuler des crédits. Alors on va annuler 4 milliards, alors peut-être 2 milliards sur l'éducation, 2 milliards sur l'écologie. Pourquoi ? Donc il faut qu'on puisse avoir une discussion. C'est comme ça que ça fonctionne dans toutes les collectivités territoriales. Vous avez un budget au début de l'année. Si finalement les prévisions budgétaires ne correspondent pas à la réalité de ce qui se passe, vous faites un budget dit rectificatif. Notre demande, c'est que le Parlement soit saisi d'un budget rectificatif pour qu'on puisse en débattre. Et vous leur direz que 4 milliards c'est trop ? Non, je leur dirais que s'il y a 4 milliards qui manquent dans le budget, il y a différentes manières d'aller les chercher. Et on n'est pas obligé de passer... Quelles économies proposez-vous ? On peut aussi produire des nouvelles recettes. Lesquelles ? Je ne sais pas. Par exemple, dans cette situation de crise, puisque manifestement c'est à cause de la guerre et de ses conséquences économiques qu'il manque ces 4 milliards, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Et vous avez aujourd'hui des géants du pétrole qui font des super profits gigantesques. C'est 12 millions d'euros par jour. Vous pensez à Total ? En particulier. Et donc, s'il faut régler 4 milliards d'euros parce que cette situation, elle produit un manque à gagner pour les recettes de l'État de 4 milliards d'euros, on peut aller trouver au moins ces 4 milliards, voire bien davantage dans les super profits des grands groupes pétroliers. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 13:23Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je regrette que depuis, mais ce n'est pas seulement sur ce conflit, depuis des années et des années, on a le sentiment que la voix de la France ne pèse plus vraiment grand-chose dans les relations internationales. Et notamment parce qu'on a abandonné les instances qui sont les instances du droit international, de l'ONU en particulier. C'est nous qui les avons abandonnés ou c'est les Américains ? On n'est pas les seuls à les avoir abandonnés, vous avez raison. Mais en tout cas, je ne suis pas sûr qu'on les ait fait vivre à chaque fois qu'on devait les faire vivre. Et donc là, on a un peu l'impression, je suis obligé de le reconnaître, de commenter un peu comme spectateur ces négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, et je le regrette. Et donc je pense que la France, elle devrait prendre des initiatives, par exemple, de demander à ce que l'organisation des Nations Unies prenne en charge ces négociations, ces discussions, pour leur permettre d'aboutir. Je ne dis pas que ça sera facile, j'ai bien observé que Donald Trump n'en a strictement rien à faire. Des Nations Unies, mais alors il faut constituer un front des pays qui sont attachés au respect du droit international, ce que nous on avait appelé un front du refus. Avec qui ? L'Espagne par exemple, qui a pris des positions, je crois, très fortes, très courageuses, ces derniers mois sur ce sujet, un certain nombre de pays d'Amérique du Sud. Par exemple, il y avait le week-end dernier un rassemblement à l'initiative du Premier ministre espagnol, Jean-Claude Sanchez, dans lequel vous aviez la présidente du Mexique, par exemple, président d'un certain nombre de pays sud-américains. Je pense qu'il y a une majorité d'États dans le monde qui a intérêt au fait qu'on réhabilite les instances du droit international. Et donc je pense que la France devrait œuvrer à cette tâche. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il y a un encadrement des marges, pas des prix, en l'occurrence, dans les départements et territoires d'outre-mer. Mais regardons ce que ça a produit. Tout au long du mois de mars, par exemple, les prix de carburant n'ont pas augmenté dans les départements et territoires d'outre-mer parce que les marges auraient été encadrées. Et donc il n'y a pas eu des effets d'aubaine que vous pouvez avoir eu aujourd'hui dans l'Hexagone. Notre proposition, c'est d'encadrer les marges et c'est tout à fait possible de le faire. On l'a déjà fait en France et il y a un certain nombre d'autres pays européens qui le font pour fixer un prix. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:22Voir 2 autres passages
« Écoutez, c'est vrai que l'essentiel des marges qui sont constituées dans la chaîne qui produit le carburant ne sont pas au niveau de la distribution. C'est largement documenté et connu depuis des années et des années. Vous savez, la distribution, c'est soit un produit d'appel, le carburant pour les grandes surfaces, ce n'est pas là où elles font leur plus grande marge, ou des distributeurs indépendants qui margent assez peu, en vérité. Donc en fait, le gouvernement, d'un certain côté, je me félicite qu'il commence à comprendre qu'on ne sortira pas de cette situation en dehors de mesures de réglementation et d'encadrement des prix ou des marges, mais il tape complètement à côté du sujet. Parce que le problème, ce n'est pas les marges à la distribution, c'est les marges à la production et au raffinage. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 16:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la France a demandé à la Commission européenne une enquête sur les marges des raffineurs. Bon, très bien, mais c'est une manière encore de gagner du temps. C'est-à-dire, en fait, depuis le début de cette crise, le gouvernement gagne du temps en permanence. Donc il lance des enquêtes, il fait des contrôles. Mais en fait, à quel moment décide-t-il d'agir ? Et pour agir, il n'y a pas besoin d'avoir le résultat d'une enquête sur les marges des raffineurs. On a déjà les éléments, on a déjà les chiffres. Ces marges, je vous l'ai dit, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la crise. Donc vous prenez une décision nationale. D'ailleurs, un certain nombre d'autres pays l'ont fait. Vous fixez le prix du carburant. Nous, on propose de le mettre, par exemple, pour le diesel à 1,70 €. Et ça fait à peu près 50 centimes d'économie. Et dans ces 50 centimes d'économie, en vérité, il y en a 40 centimes qui seront du manque à gagner pour les marges des raffineurs et des producteurs. Et les 10 centimes restants, c'est que si vous baissez le prix, il y a 10 centimes de TVA en moins. Et donc, vous permettez de soulager immédiatement la difficulté pour les Français et les Français. Vous ne faites pas payer le budget de l'État. Et vous faites payer ceux qui en profitent de cette situation et qui s'en mettent plein les poches. Ça me paraît une position et une décision assez élémentaire. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 17:54Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas. Il va falloir qu'il précise alors. Parce qu'on ne comprend pas très bien quelle est la position du RN. Vous l'appelez ce matin à préciser la position du RN ? Ce n'est pas que je l'appelle, mais pour la clarté du débat public, ce serait bien. Parce que si la grande proposition du RN, c'est de baisser de 1 centime par litre le prix du carburant, la belle affaire. La proposition qui est la note, c'est de le baisser plutôt de 40 à 50 centimes. Ça, ça soulagerait vraiment les Français. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 19:12
« Vous voyez, plus les marges dont tout le monde dit aujourd'hui, tous les analystes, qu'elles ont été multipliées par 4, les marges au raffinage depuis le début de la guerre. Donc là, vous avez évidemment des recettes, mais surtout, vous avez des moyens d'action »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce qu'il faut dire, c'est que le déclenchement de cette guerre est quand même à l'origine aujourd'hui, notamment du blocage du Détroit d'Hormuz, puisque c'est à ce sujet auquel faisait référence le président de la République, provient d'une décision unilatérale de Donald Trump et des États-Unis de déclencher une guerre illégale au regard du droit international et dont on subit aujourd'hui les conséquences. Maintenant, il y a des négociations qui sont engagées. Il y a une trêve qui doit expirer demain. Et moi, entre guillemets, pas là pour donner les bons et les mauvais points, je forme le vœu que cette trêve puisse aboutir sur un accord de paix, la fin de cette guerre. Et alors, s'il y a la fin de cette guerre, je pense qu'il y aura le déblocage du Détroit d'Hormuz. Donc, soit c'est la fin de la guerre d'ici demain, soit il faut prolonger la trêve jusqu'à ce qu'on puisse mettre sur la table un plan de négociation. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 0:47Voir 2 autres passages
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack6 mai 2025 au 3 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, on va attendre leur réponse. Mais peut-être que vous aussi, vous avez une responsabilité. Que les responsables politiques qui hier sont venus sur les plateaux de télévision pour dire des choses du type « Rima Hassan est une camée ». J'ai entendu ce type d'expression. Rima Hassan consomme... David Nisner, »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Moi, je dis que l'ensemble de ces responsables politiques doivent s'excuser aujourd'hui et qu'ils sont couverts de honte. Et qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui vont passer pour des imbéciles. »
BFMTV · Garde à vue de Rima Hassan: l'interview de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 9:26
« Bah, écoutez, madame, madame, vous pouvez rigoler sur ce sujet, mais quand j'entends des gens, comme M. Retailleau, dire qu'il y a une partie des Français qui sont en régression vers leurs origines ethniques, je cite les propos tels qu'ils sont, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'il y aurait des races inférieures, c'est ça, et qu'une partie des Français sera en régression vers ses origines ethniques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2025 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Vous avez raison, et ça c'est un phénomène qu'on a observé, que j'observe, qui est un phénomène assez nouveau d'ailleurs, qui est que le Rassemblement national, d'habitude, entre les deux tours, gardait plutôt ses voix. Et là, c'est vrai que souvent, ces électrices et ces électeurs sont allés voter à droite, entre guillemets, – Pour faire barrage, pour vous faire barrage. – Non, précisément, ce que j'allais dire, vous savez, M. Tréhard, si vous êtes attentif, vous verrez que ce phénomène existe aussi dans les endroits où au deuxième tour, il n'y avait pas la France Insoumise en face, que c'était des listes du Parti Socialiste, des écologistes, etc. Donc en fait, ça n'a rien à voir avec la France Insoumise. Donc vous voyez, je trouve qu'il faut faire attention quand même sur les analyses un peu hâtives qui sont faites. La vérité que personne ne dit, c'est que moi, je considère que le Parti Socialiste a pâti d'une vague dégagiste contre ses maires sortants, à Brest, à Clermont-Ferrand qui s'est installé depuis un certain nombre d'années, et à pâti du boulet que constitue, par exemple, son groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale qui a accompagné les politiques macronistes et que vous avez des électrices et des électeurs. – Il y a un boulet de chaque côté alors ? – Non, non, mais je pense quand même, c'est intéressant d'observer qu'il y a des gens qui ne sont pas allés voter socialiste parce que les socialistes n'ont pas censuré les gouvernements, qu'ils ont approuvé le budget de la sécurité sociale et qu'à un moment, ça a des conséquences. »
BFMTV · Maires LFI, municipales: l'interview de Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumiseVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« Je sais que vous répercutez sur ce plateau les informations de Frontière. Non, non, non, c'est un article de Frontière. Mais en l'occurrence, Frontière est assez mal informée puisque cette personne n'est pas notre tête de liste, ne l'a jamais été. Il n'est pas candidat, il n'est pas sur la liste, ni candidat, ni sur la liste, ni tête de liste. Il n'a rien à voir avec les ministères et la France Insoumise. Pardonnez-moi de vous dire que l'information que vous relayez sur ce plateau est une mauvaise information. Non, mais vous êtes là pour la corriger. Mais en l'occurrence, puisque maintenant j'ai répondu sur ce que vous vouliez dire, je vous fais remarquer que quand la France Insoumise, il y a un candidat qui a été investi et qui dit des choses qui sont inacceptables, la France Insoumise, elle prend des décisions immédiates. Par contre, vous pourriez peut-être signaler aux gens qui nous écoutent que le Rassemblement National, par exemple, a investi en Corse un candidat qui a été condamné il y a quelques années pour terrorisme. Oui, c'est vrai. Voilà. Et par contre, lui, il n'est pas désinvesti, vous avez remarqué. Non, mais c'est tout à fait juste. Alors que moi, je viens de vous répondre assez clairement. Non, mais je suis d'accord. »
BFMTV · Budget, gouvernement, Iran: l'interview en intégralité de Manuel Bompard, coordinateur de LFIVérifier à 7:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 mars 2026 au 10 mars 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça serait efficace, puisque ça permettrait de bloquer les prix au niveau auquel ils étaient avant, ce qu'on observe là, qui sont en vérité des mécanismes de spéculation. Et c'est la seule solution qui permet de protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Donc, vous bloquez les prix, vous avez la possibilité de le faire. Il y a un décret qui peut être pris en vertu d'un article du Code du commerce. Et c'est la seule solution possible. Parce que le gouvernement, qu'est-ce qu'il propose pour l'instant ? Rien. Il nous dit, on va faire 500 contrôles. Il y a plus de 10 000 stations-service en France. Ça ne sert strictement à rien. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Vous n'en savez rien en fait. Alors il y a le décret de dissolution de la Jeune Garde. »
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel BompardVérifier à 12:22
« Non, madame, mais je veux juste, une fois que j'ai répondu à vos questions, vous rappelez quelques éléments. On est normalement dans un état de droit. Il y a un article, qui est l'article 121-1 du Code pénal, que le Conseil constitutionnel a érigé d'ailleurs comme principe constitutionnel, qui dit que nul ne peut être responsable d'autre chose que de son propre fait. Donc la manière avec laquelle on essaye de rendre responsable Raphaël Arnaud, qui n'est aucunement concerné par l'enquête... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, si vous bloquez les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, vous allez non seulement aider les particuliers, mais en plus, vous allez aider les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers. On sait que par exemple, quand le prix de l'électricité augmente fortement, c'est les boulangers qui se retrouvent dans la difficulté. Et au moins, vous n'avez pas besoin de débloquer des chèques énergie. Parce que débloquer des chèques énergie, c'est faire payer le budget de l'État. Et faire payer le budget de l'État, ça se répercute ensuite, évidemment, dans des coupes, comme on a pu le voir lors du dernier budget, sur la santé, sur l'éducation nationale, 4000 postes supprimés, sur tout ça. Donc, ce qu'il faut faire, c'est mettre à contribution les grandes multinationales qui s'enrichissent sur le dos des Françaises et des Français. Comment vous pouvez accepter l'idée que dans une situation comme celle-ci, tout le monde doit se serrer la ceinture ? Les gens qui galèrent déjà beaucoup ne vont plus pouvoir remplir leur voiture. Mais les seuls qui vont s'en mettre plein les poches, c'est des grandes entreprises qui ont déjà fait des records de profits après la guerre en Ukraine. Ça, c'est inacceptable, évidemment. »
CNEWS · La grande interview : Manuel BompardVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Il y a déjà, de ma part sur les anciens présidents de la République, il y a déjà eu des réformes ces années précédentes. Je pense qu'on peut aller plus loin. La seule limite, la seule réserve qu'on peut comprendre, c'est des questions liées à la sécurité, des personnes qui se sont retrouvées très largement exposées, qui sont devenues des personnalités publiques. Donc c'est légitime qu'on fasse en sorte que ces personnes puissent vivre en sécurité. Mais tout le reste me paraît excessivement abusé. Lucie Robcard. »
BFMTV · Sébastien Lecornu, manifestation à Londres... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 4:25
« J'ai entendu cette proposition, mais je pense qu'elle est à côté de la plaque, précisément parce qu'elle est irréalisable. Parce que tout le monde sait que ça pourra être très largement contourné. Donc la question qui nous est posée, ça ne doit pas être d'interdire les réseaux sociaux pour les jeunes, ça doit être de faire le travail de sensibilisation, de prévention, pour qu'ils n'aient pas accès à travers ces réseaux sociaux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, je l'ai lu, moi. Moi, je l'ai lu. Et donc, je sais que dans ce budget, il y a, par exemple, 4 000 postes d'enseignants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais qu'il y a 3 000 postes de surveillants qui sont supprimés. J'ai lu ce budget, donc je sais que, par exemple, on va supprimer les aides pour le logement pour les étudiants étrangers. J'ai lu ce budget, donc je sais, par exemple, qu'à l'intérieur, on va supprimer un crédit d'impôt pour les personnes âgées quand elles ont besoin de faire des travaux, vous savez, pour pouvoir rester à domicile, quand on a besoin d'adapter sa douche, par exemple, parce qu'on commence à être âgé et qu'on a un problème pour utiliser sa salle de bain. Vous voyez, moi, j'ai lu ce budget, que je sais que, par exemple, on va y retirer la prime de Noël pour une partie des personnes qui sont allocataires du RSA. Et contrairement à ce que dit le gouvernement, qui dit que ce n'est pas vrai, eh bien, regardez dans les textes et regardez dans les amendements. Et dites-moi pourquoi le montant qui est alloué à la prime de Noël pour les allocataires du RSA a bien été diminué par 2. Vous voyez, moi, je l'ai lu. Peut-être, je ne sais pas si M. Lecornu l'a lu, mais moi, je l'ai lu. Je l'ai lu précisément. Et je sais que ce budget, il va faire beaucoup de mal pour notre pays. Je l'ai lu aussi, pardon, je ne vais pas faire toute la liste, parce qu'il y a beaucoup de choses dans le budget. Mais allez-y, allez-y, c'est le moment. Mais je sais que, contrairement à ce qu'a dit M. Lecornu, qui a menti sur ce sujet, le fonds vert, c'est-à-dire les fonds qui sont alloués aux collectivités locales pour des projets de transition écologique, ils baissent par rapport à l'année dernière. Et ce qu'on appelle les crédits alloués à la rénovation, ma prime rénove, le dispositif qui est alloué pour les gens qui organisent la rénovation thermique ou énergétique de leurs bâtiments, ils baissent par rapport à l'année dernière. Vous voyez, M. Lecornu, je ne sais pas, peut-être que lui, il l'a bien lu, mais c'est plus grave s'il l'a bien lu, parce que non seulement il l'a lu, et après il a menti. »
BFMTV · Budget, procès du RN, affaire Epstein...l'interview de Manuel Bompard (LFI) en intégralitéVérifier à 4:07Voir 2 autres passages
« Mais ça veut dire comme on l'a proposé, comme on a été d'ailleurs pas tout seul à gauche pendant des années et des années à proposer, de faire d'abord un moratoire, c'est-à-dire de ne pas déployer des caméras de vidéosurveillance supplémentaires parce que pardonnez-moi de vous le dire, mais toutes les études, moi je veux bien qu'on parle de ce sujet, mais il faut en parler de manière sérieuse. Il y a eu une enquête de la gendarmerie qui a été faite il y a quelques années sur les caméras de vidéosurveillance, ça coûte très cher, ça n'aide pas à prévenir des problèmes qui mettent en danger la sécurité des Françaises et des Français. Et plutôt que des caméras de vidéosurveillance, je préfère avoir des effectifs humains qui sont beaucoup plus efficaces pour garantir cette sécurité. Donc moi je veux bien qu'on continue dans les mauvaises solutions pour essayer de s'attirer les bonnes grâces médiatiques, mais pardonnez-moi, moi je pense que le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait d'efficace pour que quel que soit l'endroit, la ville, la commune dans laquelle on habite, on puisse vivre en paix et en sécurité. Et ce n'est pas avec les solutions qui sont mises en œuvre aujourd'hui dans l'essentiel des communes qu'on va y parvenir. Parce que le bilan n'est pas fameux sur ce sujet, et pourtant ce n'est pas la France Assoumise qui dirige ces communes aujourd'hui. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 12:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est vous, Manuel Bonpart, qui estime… Non, attendez pas, s'il vous plaît, la Cour internationale de justice, qui a parlé au mois de février de risque de génocide, et qui a demandé à ce que soient prises des mesures conservatoires pour prévenir ce risque de génocide. Et ces mesures n'ont pas été prises, Apolline de Malherbe. Donc je considère effectivement qu'il y a aujourd'hui une situation de génocide à Gaza. Ensuite, il y a la Cour pénale internationale. C'est une autre instance qui, pour l'instant, n'a rien fait. Mais le procureur de la Cour pénale internationale a demandé à ce que soient délivrés des mandats d'arrêt, en particulier contre M. Netanyahou. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 6:35
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 11:36
BFMTV · L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 19:37
« On verra si on peut répondre favorablement. On verra. Non, mais pourquoi pas ? On n'a pas de problème à discuter. Il n'y a pas de date encore. Mon problème, la question, ce n'est pas vraiment celle-là. La question qui devrait interpeller tout le monde, c'est comment le Rassemblement national sous l'égide de M. Bardella, petit à petit, aligne clairement ses orientations programmatiques sur les intérêts du MEDEF et en particulier sur les intérêts, parce que contrairement à ce qu'on entend parfois, le MEDEF ne porte pas l'intérêt de l'ensemble des entreprises. Le MEDEF porte les intérêts des très grandes entreprises. Donc ce qui devrait, et ce que moi j'observe, c'est à quel point M. Bardella est en train de réaligner complètement les positions politiques du Rassemblement national sur les intérêts du grand patronat. C'est une discussion. Ah, mais il n'y a pas que la discussion. Je regarde aussi les modifications programmatiques. J'ai entendu le nouveau conseiller spécial de M. Bardella dire qu'ils allaient renoncer à leur réforme des retraites. François Durvy. Oui, il a dit, je vais renoncer dans la situation budgétaire. Il faudra qu'on modifie notre réforme des retraites. Donc ils sont en train de renoncer sur ce sujet. Je me rappelle à l'Assemblée nationale comment le RN a renoncé, par exemple, à revenir sur ce qu'on appelle la flat tax. Vous savez, c'est le fait que la fiscalité sur le capital soit fixe et ne soit pas progressive, qui est une mesure d'Emmanuel Macron. J'entends le RN petit à petit s'aligner sur les intérêts du grand patronat et par là même abandonner évidemment les salariés, mais aussi les petites entreprises, les artisans qui bien souvent souffrent aussi de la prédation des grands groupes. Donc ça, c'est une évolution politique et significative. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 20:30
« Il doit y avoir un accord de paix, c'est la première étape. Je rappelle parce que je sais que, pardon, mais on n'est pas obligé de reprendre le narratif israélien pour justifier une guerre qui est injustifiable et qui n'a aucune justification. Ce n'est pas une force gouvernementale le Hezbollah ? Non mais les gens qui meurent aujourd'hui au Liban, selon les autorités libanaises, elles sont plus de 2000. Les personnes qui sont mortes sous les bombes, elles sont mortes sous les bombes de l'armée israélienne. Elles ne sont pas mortes sous les bombes du Hezbollah. Il ne faut pas désarmer le Hezbollah ? Non, d'abord, dans un premier temps, il faut un cessez-le-feu, il faut arrêter l'intervention israélienne contre le Liban et ensuite, il faut un accord de paix. Et ensuite, dans cet accord de paix, évidemment, c'est aux autorités libanaises constituées qu'il doit appartenir le rôle, la mission d'assurer la défense du territoire libanais. Donc vous devez permettre aux autorités libanaises de disposer de l'ensemble des attributs de leur souveraineté, y compris leur capacité à se défendre. Et alors, la question du Hezbollah, en fait, ne se posera même plus, puisque le Hezbollah n'aura plus de raison d'exister si les autorités libanaises, l'armée libanaise, est en mesure de pouvoir défendre son territoire. Mais aujourd'hui, l'élément qui bloque pour la paix au Liban, c'est l'armée israélienne, c'est le gouvernement israélien qui refute de se mettre d'accord. Alors, donc, et je ne sais pas si j'ai le temps d'en parler maintenant, je veux juste vous dire qu'on a des leviers, des outils à notre disposition pour ça. On a, nous, la France insoumise, lancé au niveau européen une pétition européenne pour suspendre l'accord commercial. »
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 6:29
franceinfo · Vente d'armes à Israël : S. Lecornu "ne dit pas toute la vérité"... l'interview de Manuel BompardVérifier à 15:14
« Je vais peut-être vous surprendre, mais je trouve qu'effectivement, il y a quelque chose dans la méthode de Bruno Le Maire qui essaye un petit peu, si vous voulez, de mettre à distance ses propres responsabilités dans la situation budgétaire difficile que connaît le pays aujourd'hui, que je trouve quand même d'une mauvaise foi assez incroyable. Si M. Le Maire, à l'époque, pensait vraiment que le pays allait dans le mur, peut-être qu'il aurait dû quitter le gouvernement, démissionner, le dire. Pas juste envoyer un courrier. Donc ça, c'est la première chose que je veux vous dire. Et la deuxième chose, c'est qu'évidemment que la situation budgétaire du pays, elle est catastrophique. Mais elle n'est pas catastrophique en raison de la position de Bruno Le Maire ou de je ne sais pas qui. Elle est catastrophique en raison de la politique économique qui a été mise en place par tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis 2017. Et pourquoi ? Et là, je prends mes distances avec ce qui a été dit précédemment sur le plateau, parce que contrairement à ce qui a été dit, la politique d'Emmanuel Macron, elle s'est traduite par une baisse des recettes de l'État et pas par une augmentation vertigineuse des dépenses, contrairement à ce qu'on dit tout le temps. Donc vous, vous ne faites pas le procès de Bruno Le Maire ? Ah si, si, je fais le procès de Bruno Le Maire, mais au même titre que les membres des différents gouvernements macronistes, et ils sont tous responsables du chaos et de l'impasse de la politique économique qui a été mise en place. »
BFMTV · Réforme des retraites, Boualem Sansal, Bruno Le Maire…L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 2:14
« Pourquoi ce n'est pas anodin ? Je ne sais pas pourquoi M. Enthoven est prescripteur des positions de vote de la gauche dans ce pays. Enfin, je ne comprends pas vraiment votre question. M. Enthoven, s'il n'est pas capable de faire la différence entre un parti qui défend, par exemple, d'interdire des emplois à une certaine catégorie de Français parce qu'ils ont une double nationalité, et un parti comme la France Insoumise qui, au contraire, défend l'égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. S'il n'est pas capable de faire la différence entre une formation politique comme la France Insoumise, qui défend un contre-budget s'appuyant sur le partage des richesses, et un parti comme le Rassemblement National qui défend un contre-budget dans lequel il propose, par exemple, de réserver, parce que ça, personne ne le sait, de réserver la prime d'activité aux travailleurs qui travaillent en France et qui sont de nationalité française. C'est-à-dire très précisément que deux travailleurs, attendez, je termine ma démonstration, que deux travailleurs qui ont le même poste de travail, la même qualification, le même emploi, n'auraient pas la même rémunération à la fin, parce que l'un aurait la prime d'activité et l'autre ne l'aurait pas. S'il n'est pas capable de faire la différence entre ça, c'est-à-dire quelqu'un qui propose une politique qui a pas pris l'inégalité et le programme de la France Insoumise, »
BFMTV · Budget, PS, voile à l'Assemblée... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 25:04
franceinfo · Quentin Deranque, la Jeune Garde... L'interview de Manuel Bompard
youtube.com · Gaza, présidentielle, drame de Nogent...L'interview en intégralité de Manuel Bompard (LFI)Vérifier à 36:16
« Le rapport qui a été publié par la mission d'information qu'a pris en charge mon collègue Paul Vénier ne va pas sur ce chemin-là, ne va pas jusqu'à dire qu'il ne faut plus du tout qu'il n'y ait aucune école sous contrat. Mais est-ce que vous, vous l'envisagez ? Non, mais ce n'est pas aujourd'hui dans nos propositions. Non, mais je ne vous demande pas si c'est dans vos propositions. Je vous demande si c'est vous, Manuel Bompard... Si vous me posez la question de savoir si c'est dans mes propositions, je vous réponds à ce stade non, mais... »
BFMTV · Affaire Bétharram, motion de censure du PS: l'interview Face à Face de Manuel Bompard en intégralitéVérifier à 11:38