Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 janv. 2022 au 30 août 2026
Questions
1388
Entretiens
95
Sources
95
Heures analysées
49,0 h
Répartition sur 1388 questions évaluables
Réponse directe
599
Réponse partielle
217
Réponse à côté
532
Refus explicite
40
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 1388
Question 301Face à Face : Manuel Bompard - 10/09
Donc, désobéissance civique, oui, violence, non. 84 interpellations au moment où l'on se parle avec 80 000 policiers et gendarmes qui sont partout déployés sur le territoire. Vous comprenez un Bruno Retailleau qui dit qu'il faut tout faire pour qu'il n'y ait aucun débordement ?
Réponse à côté
Je trouve que le langage qu'il a utilisé me pose problème. C'est-à-dire ? Pour le dire franchement, je veux rappeler quand même que dans notre République, le ministre de l'Intérieur, son rôle, ce n'est pas d'utiliser la police comme un instrument de répression politique, c'est de faire en sorte que la police soit au service du respect des libertés constitutionnelles. Et parmi la liberté constitutionnelle, il y a la liberté de s'exprimer, il y a la liberté de faire grève.
« Je trouve que le langage qu'il a utilisé me pose problème. C'est-à-dire ? Pour le dire franchement, je veux rappeler quand même que dans notre République, le ministre de l'Intérieur, son rôle, ce n'est pas d'utiliser la police comme un instrument de répression politique, c'est de faire en sorte que la police soit au service du respect des libertés constitutionnelles. Et parmi la liberté constitutionnelle, il y a la liberté de s'exprimer, il y a la liberté de faire grève. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 39 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
RMC — Face à Face · Face à Face : Manuel Bompard - 10/09
Question 302Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
– Donc vous êtes OK pour deux candidatures en 2027 ?
Réponse directe
– Je suis OK, ce n'est pas à moi de le décider, mais qui serait-je pour dire à M. Glucksmann qui ne peut pas présenter sa candidature ? Ensuite c'est la démocratie, c'est les électrices et les électeurs qui trancheront. Si les électrices et les électeurs veulent revenir à la gauche de François Hollande qui a très largement désespéré les Françaises et les Français qui a conduit à ce que la gauche perde quasiment 20 points dans les élections après le mandat de François Hollande, libre à eux. Je ne crois pas que c'est ce qu'ils voudront faire, mais c'est le chemin que leur propose M. Glucksmann. Nous ne leur proposerons pas ce chemin et nous proposons un chemin alternatif qui est dans la conti…
« – Je suis OK, ce n'est pas à moi de le décider, mais qui serait-je pour dire à M. Glucksmann qui ne peut pas présenter sa candidature ? Ensuite c'est la démocratie, c'est les électrices et les électeurs qui trancheront. Si les électrices et les électeurs veulent revenir à la gauche de François Hollande qui a très largement désespéré les Françaises et les Français qui a conduit à ce que la gauche perde quasiment 20 points dans les élections après le mandat de François Hollande, libre à eux. Je ne crois pas que c'est ce qu'ils voudront faire, mais c'est le chemin que leur propose M. Glucksmann. Nous ne leur proposerons pas ce chemin et nous proposons un chemin alternatif qui est dans la continuité des différentes campagnes de Jean-Luc Mélenchon aux différentes élections présidentielles, dans la continuité du programme que nous avons défendu aux élections législatives avec la NUPES et le nouveau Front Populaire. Nous, nous restons fidèles aux engagements que nous avons pris devant les électrices et les électeurs et nous les porterons dans les prochaines échéances qu'elles soient législatives ou présidentielles en 2027 ou avant. Encore deux, trois questions, Emmanuel Bompard. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 15:22
Question 303Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Et comment le faire tomber alors le Premier ministre ?
Réponse directe
D'abord en utilisant les moyens institutionnels à notre disposition. Moi je peux vous dire que dès la reprise de la session parlementaire, dès que l'Assemblée nationale reprendra ses travaux le plus rapidement possible, nous nous sommes prêts à une session extraordinaire le plus vite possible, les députés du groupe de la France Insoumise déposeront une motion de censure. Et j'espère que cette motion de censure pourra être votée par une majorité des députés et ainsi censurer le gouvernement. Et puis en s'appuyant aussi sur la mobilisation populaire, vous savez qu'il y a cette date du 10 septembre qui commence à monter. Et c'est le prochain rendez-vous. Et nous les Insoumis, nous nous mettons…
« D'abord en utilisant les moyens institutionnels à notre disposition. Moi je peux vous dire que dès la reprise de la session parlementaire, dès que l'Assemblée nationale reprendra ses travaux le plus rapidement possible, nous nous sommes prêts à une session extraordinaire le plus vite possible, les députés du groupe de la France Insoumise déposeront une motion de censure. Et j'espère que cette motion de censure pourra être votée par une majorité des députés et ainsi censurer le gouvernement. Et puis en s'appuyant aussi sur la mobilisation populaire, vous savez qu'il y a cette date du 10 septembre qui commence à monter. Et c'est le prochain rendez-vous. Et nous les Insoumis, nous nous mettons au service, à disposition de ce mouvement, pour essayer de faire en sorte que cette mobilisation populaire, elle l'aide aussi à mettre la pression et à obtenir la chute du plan Bayrou. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 1:28Voir 1 autre passage
« – Il faut les voix d'une majorité de députés pour que la censure puisse être adoptée. Moi je forme le vœu que toutes celles et ceux qui n'ont pas voté les dernières motions de censure, le Rassemblement national n'a pas voté à huit reprises cette année les motions de censure que nous avons déposées. Si M. Bayrou peut faire ses propositions aujourd'hui, s'il peut proposer cette saignée pour le pays, c'est parce que le Rassemblement national a laissé M. Bayrou au pouvoir. Donc je forme le vœu que toutes celles et ceux qui ont protégé Emmanuel Macron, qui ont protégé François Bayrou, qui ont permis que sa politique soit mise en œuvre ces derniers mois, reviennent dans le camp de l'opposition et en tout cas soient un peu cohérents avec les annonces qu'ils ont faites au moment des campagnes électorales et qu'effectivement qu'il y a une majorité de députés qui votent la censure pour qu'on en finisse avec le gouvernement de M. Bayrou. Guillaume Daré. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 2:21
Question 304Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Alors on a parlé de ce que vous voudriez faire et de ce que vont faire vos candidats, parce que si j'ai plus l'impression, ils auront quand même une espèce de programme commun, de ligne directrice pour les prochaines élections municipales. – Évidemment. – Voilà, il y a l'un de vos partenaires à gauche, enfin je ne sais pas si il est partenaire, c'est Raphaël Glucksmann, qui parle de 2027, vous évoquiez l'élection présidentielle anticipée, c'est votre souhait, et qui dit qu'il faut deux offres politiques à gauche qui ne sont pas solubles l'une dans l'autre. Il dit qu'il faut se rappeler qu'en 1981, si Mitterrand a gagné, c'est parce qu'il se distinguait des communistes. Voilà, il ne faudra pas qu'il y ait une candidature commune en 2027. Qu'est-ce que vous répondez, Raphaël Glucksmann ?
Réponse directe
– Il a au moins le mérite de la franchise et de l'honnêteté, parce que je pense que celles et ceux qui essayent de faire croire que s'il devait y avoir demain une primaire, M. Glucksmann pourrait soutenir le candidat de la France insoumise pour l'élection présidentielle, je pense font preuve d'une certaine hypocrisie. M. Glucksmann n'est pas d'accord avec le cœur du programme de la France insoumise, n'est pas d'accord d'ailleurs avec le cœur du programme du nouveau Front populaire que nous avons défendu lors des dernières élections législatives, c'est son droit, et nous sommes en démocratie. À partir du moment où il n'est pas d'accord, il a tout à fait effectivement la liberté de présenter…
« – Il a au moins le mérite de la franchise et de l'honnêteté, parce que je pense que celles et ceux qui essayent de faire croire que s'il devait y avoir demain une primaire, M. Glucksmann pourrait soutenir le candidat de la France insoumise pour l'élection présidentielle, je pense font preuve d'une certaine hypocrisie. M. Glucksmann n'est pas d'accord avec le cœur du programme de la France insoumise, n'est pas d'accord d'ailleurs avec le cœur du programme du nouveau Front populaire que nous avons défendu lors des dernières élections législatives, c'est son droit, et nous sommes en démocratie. À partir du moment où il n'est pas d'accord, il a tout à fait effectivement la liberté de présenter sa propre candidature. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 14:41
Question 305Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Le président de la République s'est attiré les foudres de Benyamin Netanyahou parce qu'il va reconnaître, la France va reconnaître l'État de Palestine. Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, l'accuse d'alimenter le feu de l'antisémitisme. Vous êtes derrière le chef de l'État dans cette reconnaissance de l'État palestinien ?
Réponse directe
Évidemment qu'il faut reconnaître l'État de Palestine et ça fait depuis des mois et des mois que nous le demandons. Vous savez, il y a une majorité des États dans le monde qui reconnaissent cet État et aujourd'hui on est dans une situation où le gouvernement d'extrême droite de M. Netanyahou s'apprête à annexer complètement la bande de Gaza, s'apprête à poursuivre ses politiques d'annexion en Cisjordanie et à rendre tout à fait impossible l'existence d'un État de Palestine. Donc évidemment qu'il faut reconnaître l'État de Palestine et il n'y a pas besoin d'attendre, je ne sais quelle conférence pour le faire, il faut le faire immédiatement. Mais il ne suffira pas de reconnaître l'État de Pa…
« Évidemment qu'il faut reconnaître l'État de Palestine et ça fait depuis des mois et des mois que nous le demandons. Vous savez, il y a une majorité des États dans le monde qui reconnaissent cet État et aujourd'hui on est dans une situation où le gouvernement d'extrême droite de M. Netanyahou s'apprête à annexer complètement la bande de Gaza, s'apprête à poursuivre ses politiques d'annexion en Cisjordanie et à rendre tout à fait impossible l'existence d'un État de Palestine. Donc évidemment qu'il faut reconnaître l'État de Palestine et il n'y a pas besoin d'attendre, je ne sais quelle conférence pour le faire, il faut le faire immédiatement. Mais il ne suffira pas de reconnaître l'État de Palestine pour mettre un terme au génocide à Gaza. Il faut prendre d'autres mesures, il faut infliger des sanctions contre le gouvernement de M. Netanyahou, il faut rompre les coopérations économiques, notamment cet accord d'association qui existe aujourd'hui entre l'Union européenne et l'État d'Israël. Il faut utiliser tous les moyens à notre disposition pour peser sur M. Netanyahou et pour en finir avec ce drame humanitaire que l'on vit aujourd'hui à Gaza. Quant à M. Macron, si vous voulez, c'est un peu l'arroseur arrosé. Pendant des mois et des mois, ils ont utilisé l'accusation en antisémitisme contre la France insoumise qui défendait la fin des massacres en Gaza. Et bien maintenant, il est victime en quelque sorte de ses propres turpitudes. Mais vous savez, l'antisémitisme est un fléau malheureusement suffisamment grave pour qu'il soit combattu sans être instrumentalisé comme le fait aujourd'hui le gouvernement de M. Netanyahou. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 16:36
Question 306Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
– Mais Manuel Bompard, vous appelez les socialistes à voter la motion de censure. Prenons le scénario de la chute de François Bayrou. Derrière, vous soutenez quoi ?
Réponse directe
– Écoutez, M. Macron, dans une interview qu'il a publiée cette semaine, dit qu'il écarte l'hypothèse d'une prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Donc à partir de ce moment-là, ce que je vous dis, c'est que si M. Bayrou est censuré, je pense que la question qui sera immédiatement posée, c'est la question du départ du président de la République lui-même. Il est responsable de la situation d'instabilité que connaît le pays aujourd'hui. Il est responsable de ce blocage. L'année dernière, il a décidé tout seul d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Les Françaises et les Français ont voté. Ils ont voté pour qu'une majorité relative, en tout cas du nouveau Front populaire, c'est-à-d…
« – Écoutez, M. Macron, dans une interview qu'il a publiée cette semaine, dit qu'il écarte l'hypothèse d'une prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Donc à partir de ce moment-là, ce que je vous dis, c'est que si M. Bayrou est censuré, je pense que la question qui sera immédiatement posée, c'est la question du départ du président de la République lui-même. Il est responsable de la situation d'instabilité que connaît le pays aujourd'hui. Il est responsable de ce blocage. L'année dernière, il a décidé tout seul d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Les Françaises et les Français ont voté. Ils ont voté pour qu'une majorité relative, en tout cas du nouveau Front populaire, c'est-à-dire que le nouveau Front populaire est arrivé en tête de ces élections législatives. Et M. Macron a refusé de tenir compte de ce résultat. Et dorénavant, il nous impose des gouvernements qui sont des gouvernements minoritaires. Donc moi, j'assume de vous dire que la priorité, ça doit être de faire tomber M. Bayrou, et que si M. Bayrou tombe, ensuite, c'est la question du départ d'Emmanuel Macron qui sera posée sur la table. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 5:07
Question 307Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Des législatives anticipées ?
Réponse à côté
– Écoutez, M. Macron, dans une interview qu'il a publiée cette semaine, dit qu'il écarte l'hypothèse d'une prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Donc à partir de ce moment-là, ce que je vous dis, c'est que si M. Bayrou est censuré, je pense que la question qui sera immédiatement posée, c'est la question du départ du président de la République lui-même. Il est responsable de la situation d'instabilité que connaît le pays aujourd'hui. Il est responsable de ce blocage. L'année dernière, il a décidé tout seul d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Les Françaises et les Français ont voté. Ils ont voté pour qu'une majorité relative, en tout cas du nouveau Front populaire, c'est-à-d…
« – Écoutez, M. Macron, dans une interview qu'il a publiée cette semaine, dit qu'il écarte l'hypothèse d'une prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Donc à partir de ce moment-là, ce que je vous dis, c'est que si M. Bayrou est censuré, je pense que la question qui sera immédiatement posée, c'est la question du départ du président de la République lui-même. Il est responsable de la situation d'instabilité que connaît le pays aujourd'hui. Il est responsable de ce blocage. L'année dernière, il a décidé tout seul d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Les Françaises et les Français ont voté. Ils ont voté pour qu'une majorité relative, en tout cas du nouveau Front populaire, c'est-à-dire que le nouveau Front populaire est arrivé en tête de ces élections législatives. Et M. Macron a refusé de tenir compte de ce résultat. Et dorénavant, il nous impose des gouvernements qui sont des gouvernements minoritaires. Donc moi, j'assume de vous dire que la priorité, ça doit être de faire tomber M. Bayrou, et que si M. Bayrou tombe, ensuite, c'est la question du départ d'Emmanuel Macron qui sera posée sur la table. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 5:07
Question 308Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
– Et le blocage du pays est l'une de ces voix ?
Réponse directe
– Le blocage, le fait de peser sur la situation, d'augmenter le niveau de rapport de force fait effectivement partie des voix qui sont à disposition des Françaises et des Français pour faire entendre leurs voix. Enfin, je vous rappelle qu'il y a deux ans, nous étions plusieurs millions de personnes à manifester contre la retraite à 64 ans. Je vous rappelle qu'il y avait une majorité de députés qui étaient contre la retraite à 64 ans. Je vous rappelle que toutes les organisations syndicales étaient contre la retraite à 64 ans. Et M. Macron et Mme Borne sont passés en force. Donc à un moment, il ne faut pas ensuite s'étonner que les Françaises et les Français, ils se mettent en mouvement, ils…
« – Le blocage, le fait de peser sur la situation, d'augmenter le niveau de rapport de force fait effectivement partie des voix qui sont à disposition des Françaises et des Français pour faire entendre leurs voix. Enfin, je vous rappelle qu'il y a deux ans, nous étions plusieurs millions de personnes à manifester contre la retraite à 64 ans. Je vous rappelle qu'il y avait une majorité de députés qui étaient contre la retraite à 64 ans. Je vous rappelle que toutes les organisations syndicales étaient contre la retraite à 64 ans. Et M. Macron et Mme Borne sont passés en force. Donc à un moment, il ne faut pas ensuite s'étonner que les Françaises et les Français, ils se mettent en mouvement, ils passent à l'action. Et moi je souhaite que le 10 septembre prochain soit l'occasion d'une mobilisation populaire la plus large et la plus puissante possible, parce que je crois que c'est seulement comme ça qu'on pourra faire entendre raison à ce gouvernement et à ce pouvoir. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 8:23
Question 309Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
Elle peut être posée, mais pour autant, le président de la République a un mandat. Il va jusqu'en 2027. Qu'est-ce que vous faites ?
Réponse partielle
C'est la raison pour laquelle, moi, je souhaite qu'il y ait une mobilisation populaire contre cette politique, parce qu'en faisant tomber Bayrou, on fera tomber le contenu de sa politique. Et donc, il faudra augmenter le niveau du rapport de force avec le président de la République. Vous savez, dans une situation de blocage démocratique comme celle qu'on connaît aujourd'hui, dans une situation d'absence de majorité à l'Assemblée nationale pour soutenir telle ou telle politique, en démocratie, il n'y a pas 15 solutions. En démocratie, à la fin, c'est aux Françaises et aux Français de trancher. Et donc, il faut un retour aux urnes le plus rapidement possible. Et si M. Macron ne veut pas de di…
« C'est la raison pour laquelle, moi, je souhaite qu'il y ait une mobilisation populaire contre cette politique, parce qu'en faisant tomber Bayrou, on fera tomber le contenu de sa politique. Et donc, il faudra augmenter le niveau du rapport de force avec le président de la République. Vous savez, dans une situation de blocage démocratique comme celle qu'on connaît aujourd'hui, dans une situation d'absence de majorité à l'Assemblée nationale pour soutenir telle ou telle politique, en démocratie, il n'y a pas 15 solutions. En démocratie, à la fin, c'est aux Françaises et aux Français de trancher. Et donc, il faut un retour aux urnes le plus rapidement possible. Et si M. Macron ne veut pas de dissolution de l'Assemblée nationale, alors ce retour aux urnes, le seul qui restera à sa disposition, c'est celui de l'organisation d'une élection présidentielle anticipée. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 6:16Voir 1 autre passage
« – Enfin, pardonnez-moi, mais ce qui bordélise aujourd'hui le pays depuis des mois et des mois, c'est M. Macron et ses différents gouvernements. Quand vous refusez le résultat de la démocratie, et quand vous continuez à essayer d'imposer une politique et une politique minoritaire qui est rejetée par les Françaises et les Français, vous êtes responsable d'une situation qui est une situation de chaos et de blocage. C'est eux qui sont responsables de cette situation. – Ensuite, qu'est-ce que vous voulez dire aux oppositions ? Nous sommes opposés à ce budget, nous avons gagné les dernières élections législatives. M. Macron refuse de nous permettre de mettre en place une autre politique. Il reste à notre disposition, les moyens pour faire tomber ce gouvernement et les moyens pour essayer de créer les conditions d'un rapport de force populaire. Et ce n'est pas bordélisant qu'il y ait une mobilisation. Les Françaises et les Français, vous savez, dans la Constitution, ils ont le droit de s'exprimer, ils ont le droit de faire grève, ils ont le droit de manifester, ils ont le droit de prendre des initiatives pour faire entendre leurs voix quand manifestement, les voix qu'ils utilisent, notamment les voix démocratiques, ne sont pas entendues par le pouvoir en place. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 7:15
Question 310Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel Bompard
pourquoi pas Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
– Écoutez, M. Macron, dans une interview qu'il a publiée cette semaine, dit qu'il écarte l'hypothèse d'une prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Donc à partir de ce moment-là, ce que je vous dis, c'est que si M. Bayrou est censuré, je pense que la question qui sera immédiatement posée, c'est la question du départ du président de la République lui-même. Il est responsable de la situation d'instabilité que connaît le pays aujourd'hui. Il est responsable de ce blocage. L'année dernière, il a décidé tout seul d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Les Françaises et les Français ont voté. Ils ont voté pour qu'une majorité relative, en tout cas du nouveau Front populaire, c'est-à-d…
« – Écoutez, M. Macron, dans une interview qu'il a publiée cette semaine, dit qu'il écarte l'hypothèse d'une prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Donc à partir de ce moment-là, ce que je vous dis, c'est que si M. Bayrou est censuré, je pense que la question qui sera immédiatement posée, c'est la question du départ du président de la République lui-même. Il est responsable de la situation d'instabilité que connaît le pays aujourd'hui. Il est responsable de ce blocage. L'année dernière, il a décidé tout seul d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Les Françaises et les Français ont voté. Ils ont voté pour qu'une majorité relative, en tout cas du nouveau Front populaire, c'est-à-dire que le nouveau Front populaire est arrivé en tête de ces élections législatives. Et M. Macron a refusé de tenir compte de ce résultat. Et dorénavant, il nous impose des gouvernements qui sont des gouvernements minoritaires. Donc moi, j'assume de vous dire que la priorité, ça doit être de faire tomber M. Bayrou, et que si M. Bayrou tombe, ensuite, c'est la question du départ d'Emmanuel Macron qui sera posée sur la table. »
BFMTV · Rentrée LFI, censure, mobilisation du 10 septembre... L'interview en intégralité de Manuel BompardVérifier à 5:07
Question 311Manuel Bompard
Donc vous pensez qu'il n'y aura pas de vote là-dessus ?
Réponse directe
Mais la question que vous me posez, pardon, n'a pas de réalité, puisque en vérité, sans doute qu'on risque de ne même pas être appelé à voter sur ce sujet. Et pour le reste, pour les carrières longues, pour les carrières et pour les retraites des femmes, le fait de ramener l'âge de départ à la retraite à 62 ans est beaucoup plus favorable que les micro-petites avancées sur lesquelles ils pourraient se mettre d'accord. qu'on peut estimer positives ? Mais c'est beaucoup moins que ce que permettrait l'abrogation de la réforme des retraites. Donc si vous me dites, la situation, elle est catastrophique, est-ce que vous préférez qu'elle soit un peu moins catastrophique ? Moi, pardon, j'essaye de…
« Mais la question que vous me posez, pardon, n'a pas de réalité, puisque en vérité, sans doute qu'on risque de ne même pas être appelé à voter sur ce sujet. Et pour le reste, pour les carrières longues, pour les carrières et pour les retraites des femmes, le fait de ramener l'âge de départ à la retraite à 62 ans est beaucoup plus favorable que les micro-petites avancées sur lesquelles ils pourraient se mettre d'accord. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 17:35
Question 312Manuel Bompard
Vous demandez une élection présidentielle anticipée tout de suite ?
Réponse à côté
Bien sûr. Parce que tout le monde a compris dorénavant. Et c'est pour ça que je vous disais tout à l'heure que le président de la République, Emmanuel Macron, n'avait pas respecté le résultat des élections. Tout le monde a compris que la cause du problème aujourd'hui, la cause de cette situation de blocage, parce que vous avez raison, c'est vrai qu'on est dans une situation de blocage, mais la cause de cette situation de blocage aujourd'hui, elle se trouve à l'Elysée. Et tout le monde le sait.
« Bien sûr. Parce que tout le monde a compris dorénavant. Et c'est pour ça que je vous disais tout à l'heure que le président de la République, Emmanuel Macron, n'avait pas respecté le résultat des élections. Tout le monde a compris que la cause du problème aujourd'hui, la cause de cette situation de blocage, parce que vous avez raison, c'est vrai qu'on est dans une situation de blocage, mais la cause de cette situation de blocage aujourd'hui, elle se trouve à l'Elysée. Et tout le monde le sait. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 28:56
Question 313Manuel Bompard
Revenons quand même, parce que tout a été effacé depuis le début. C'est qu'est-ce qu'on fait de cette masse de déficit et de dettes ?
Réponse directe
D'abord, madame, je vous dis une chose simple. C'est que si aujourd'hui, nous sommes dans une situation de déficit qui est effectivement trop important, c'est pas tombé de nulle part. Il y a une responsabilité politique. Assez collectif, tout le monde demandait plus de dépenses tout le temps ? Non, madame, madame, si aujourd'hui, il y a un déficit, c'est pas parce qu'il y a eu plus de dépenses, ce n'est pas vrai, c'est parce qu'il y a eu moins de recettes. Pour être très simple et très clair, pour que tout le monde l'entende bien, si le niveau de recettes en proportion du PIB était resté aujourd'hui au même niveau que ce qu'il était quand Emmanuel Macron a pris le pouvoir en France en 2017,…
« D'abord, madame, je vous dis une chose simple. C'est que si aujourd'hui, nous sommes dans une situation de déficit qui est effectivement trop important, c'est pas tombé de nulle part. Il y a une responsabilité politique. Assez collectif, tout le monde demandait plus de dépenses tout le temps ? Non, madame, madame, si aujourd'hui, il y a un déficit, c'est pas parce qu'il y a eu plus de dépenses, ce n'est pas vrai, c'est parce qu'il y a eu moins de recettes. Pour être très simple et très clair, pour que tout le monde l'entende bien, si le niveau de recettes en proportion du PIB était resté aujourd'hui au même niveau que ce qu'il était quand Emmanuel Macron a pris le pouvoir en France en 2017, s'il était resté au même niveau, aujourd'hui en France, le déficit serait inférieur à 3% du PIB. Donc, contrairement à ce que j'entends à longueur de plateau et à longueur d'antenne, le problème aujourd'hui, ce n'est pas des dépenses excessives. Je vais même vous dire, les dépenses publiques, elles ont baissé depuis 2017 en proportion du PIB. Donc, le problème aujourd'hui, c'est les recettes. Donc, si vous voulez apporter une réponse à cette situation et à cette difficulté, vous devez rétablir un certain nombre de recettes. Parce qu'aujourd'hui, vous avez un président de la République qui a multiplié les cadeaux aux plus riches. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 24:11Voir 1 autre passage
« À droite, ils n'en veulent pas. Madame, ce n'est pas vrai ce que vous êtes en train de dire. Dans le bloc central, ils n'en veulent pas. Et il n'y a pas de majorité pour ça. Ce n'est pas vrai ce que vous êtes en train de dire et je vais vous en faire la démonstration. Quand il y a eu, avec M. Barnier, Premier ministre, le débat parlementaire sur le budget à l'Assemblée nationale, nous avons trouvé des majorités pour voter des nouvelles recettes. Nous avons voté, par exemple, nous avons fait voter, par exemple, ce qu'on appelle l'impôt universel sur les entreprises, c'est-à-dire le fait que des entreprises qui font de l'optimisation ou de l'évasion fiscale pour ne pas payer en France le nombre, la quantité d'impôts qu'ils devraient payer normalement en France soient contraints de le faire. Nous avons réussi à trouver une majorité de députés à l'Assemblée nationale pour voter ce qu'on appelle la taxe Zuckmann, c'est-à-dire une proposition de taxe minimum de 2% sur le patrimoine des milliardaires. Et, je vais m'arrêter là pour vous poser votre question, ces deux dispositions-là dont je suis en train de vous parler, la première, elle permet de récupérer 25 milliards d'euros et la deuxième, elle permet de récupérer 15 milliards. Vous savez faire les calculs comme moi ? Ça fait 40 milliards, c'est ce que cherche M. Bayrou, il les a. Non, c'est bon, il n'y a pas de majorité au Parlement pour la voter. Pardonnez-moi, on connaît, pardon, stop. Ah non, je ne peux pas vous laisser dire ça, parce que, madame, il y a une majorité de députés à l'Assemblée nationale pour voter ces mesures, et comme je vous en ai fait la démonstration sur les retraites tout à l'heure, peut-être que vous voulez changer la Constitution, mais aujourd'hui, dans la Constitution, c'est l'Assemblée nationale qui est le dernier mot, pas le Sénat. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 25:14
Question 314Manuel Bompard
Alors, avec qui ?
Réponse à côté
Si M. Macron veut enfin reconnaître le résultat des dernières élections législatives, nous sommes-nous disponibles pour proposer une autre politique, un autre gouvernement. Et sinon, il n'a qu'à partir. Alors, qui est votre candidat ? Mais, madame, pour l'instant, le gouvernement n'est pas tombé. Non, mais madame, moi, je parle de programme, si vous voulez bien. Tout à l'heure, je vous ai dit, y compris Raphaël Glucksmann, je combat ses positions politiques, mais je trouve ça bien que le débat puisse avoir lieu en termes programmatiques. Mais évidemment, ne vous inquiétez pas. La France insoumise, il y a plein de gens qui sont tout à fait en capacité de diriger une politique alternative. Qu…
« Si M. Macron veut enfin reconnaître le résultat des dernières élections législatives, nous sommes-nous disponibles pour proposer une autre politique, un autre gouvernement. Et sinon, il n'a qu'à partir. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Alors, qui est votre candidat ? Mais, madame, pour l'instant, le gouvernement n'est pas tombé. Non, mais madame, moi, je parle de programme, si vous voulez bien. Tout à l'heure, je vous ai dit, y compris Raphaël Glucksmann, je combat ses positions politiques, mais je trouve ça bien que le débat puisse avoir lieu en termes programmatiques. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:31
« Mais évidemment, ne vous inquiétez pas. La France insoumise, il y a plein de gens qui sont tout à fait en capacité de diriger une politique alternative. Qui ? La question, mais vous en connaissez plein. Donc, attendez, madame, s'il vous plaît. La question, c'est qu'est-ce qu'il faut faire pour le pays ? Alors, allons-y. Venons à qu'est-ce qu'il faut faire pour le pays. »
Question 315Manuel Bompard
Souvent, les élections locales vous intéressent moins à la France Insoumise. Pourquoi tout à coup on a l'impression qu'il y a un intérêt particulier pour les élections municipales de l'année prochaine ?
Réponse directe
La France Insoumise, c'est un jeune mouvement politique. Vous savez, il est né en 2016. Donc, c'est vrai que jusque-là, on n'avait pas une implantation locale, on n'avait pas un réseau d'élus locaux très important. Mais on a réalisé aux dernières élections européennes des résultats très importants. Par exemple, il y a 31 communes de plus de 10 000 inscrits sur les listes électorales dans lesquelles la France Insoumise aux élections européennes a fait plus de 40%. Donc, ça me paraît légitime que dans ces communes, les électrices et les électeurs qui défendent les mêmes idées que nous puissent être représentés au conseil municipal. C'est ça, la démocratie aussi. Donc oui, on sera présent aux…
« La France Insoumise, c'est un jeune mouvement politique. Vous savez, il est né en 2016. Donc, c'est vrai que jusque-là, on n'avait pas une implantation locale, on n'avait pas un réseau d'élus locaux très important. Mais on a réalisé aux dernières élections européennes des résultats très importants. Par exemple, il y a 31 communes de plus de 10 000 inscrits sur les listes électorales dans lesquelles la France Insoumise aux élections européennes a fait plus de 40%. Donc, ça me paraît légitime que dans ces communes, les électrices et les électeurs qui défendent les mêmes idées que nous puissent être représentés au conseil municipal. C'est ça, la démocratie aussi. Donc oui, on sera présent aux élections municipales. Mais on sera présent aux élections municipales. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 42:42
Question 316Manuel Bompard
Vu les équilibres politiques, c'est un taxi peut passer, ou pas, selon vous ?
Réponse partielle
Ah ben ça, c'est, en fait, je crois, si j'ai bien compris ce qui s'est passé en commission, l'ensemble des formations politiques de gauche sont opposées à ce projet. Donc, comme vous connaissez l'arithmétique parlementaire comme moi, ça va dépendre des positions de vote des députés macronistes et du socle commun. Donc interpellez-les, interrogez-les. Peut-être que ça dépendra s'ils sont divisés sur ce texte comme ils ont pu l'être sur d'autres.
« Ah ben ça, c'est, en fait, je crois, si j'ai bien compris ce qui s'est passé en commission, l'ensemble des formations politiques de gauche sont opposées à ce projet. Donc, comme vous connaissez l'arithmétique parlementaire comme moi, ça va dépendre des positions de vote des députés macronistes et du socle commun. Donc interpellez-les, interrogez-les. Peut-être que ça dépendra s'ils sont divisés sur ce texte comme ils ont pu l'être sur d'autres. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 13:13
Question 317Manuel Bompard
Qu'est-ce qui, sur le fond, vous gêne le plus ?
Réponse directe
D'abord la dimension budgétaire, ça me paraît quand même important. C'est les restrictions budgétaires. Les restrictions budgétaires, ce n'est pas nouveau, ça n'a pas commencé avec... Oui, voilà, ça, ce n'est pas dans le projet. Oui, mais bon, moi, je suis cohérent et j'ai une continuité dans les positions politiques que je défends. Et puis tout le monde sait qu'avec ce projet de rapprochement, ça va se traduire sans aucun doute par de nouvelles restrictions budgétaires, par des économies d'échelle, par des suppressions sans doute de postes, de techniciens, de journalistes. Et que pour moi, ça pose une difficulté. Et puis la deuxième difficulté, c'est qu'un service public de l'information q…
« D'abord la dimension budgétaire, ça me paraît quand même important. C'est les restrictions budgétaires. Les restrictions budgétaires, ce n'est pas nouveau, ça n'a pas commencé avec... Oui, voilà, ça, ce n'est pas dans le projet. Oui, mais bon, moi, je suis cohérent et j'ai une continuité dans les positions politiques que je défends. Et puis tout le monde sait qu'avec ce projet de rapprochement, ça va se traduire sans aucun doute par de nouvelles restrictions budgétaires, par des économies d'échelle, par des suppressions sans doute de postes, de techniciens, de journalistes. Et que pour moi, ça pose une difficulté. Et puis la deuxième difficulté, c'est qu'un service public de l'information qui soit chapeauté par une direction unique, eh bien forcément, c'est un service public de l'information qui, à mon avis, dans son indépendance, risque d'être remis en cause. Je pense que le fait qu'il y ait plusieurs antennes permet de garantir aussi une pluralité des points de vue, une pluralité des expressions, et c'est important que ça s'arrête. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 12:10
Question 318Manuel Bompard
On va arrêter de parler du budget, parce que, pour le coup, sur le budget, vous êtes très clairs et on connaît parfaitement vos idées. J'aimerais bien qu'on parle un petit peu, par contre, de l'image, aujourd'hui, de la France insoumise, de l'image de votre leader, Jean-Luc Mélenchon. C'est une image, de manière globale, de votre parti qui s'est pas mal dégradée ces dernières semaines. Aujourd'hui, 26% seulement des Français considèrent les Insoumis comme capables de gouverner. Donc, on est vraiment au cœur du sujet, 26%. Et l'EFI est au dernier rang des partis politiques. C'est une étude Ipsos qu'elle fait chaque année, vous le savez, intitulée « Fractures françaises ». Comment est-ce que vous expliquez ce fossé, aujourd'hui, qui s'est creusé entre vous et les Français ?
Réponse partielle
Madame, il n'y a pas de fossé entre la France insoumise et les Français. À chaque fois qu'il y a eu des élections ces dernières années, je crois que la France insoumise, elle a progressé d'un point de vue électoral. Elle a progressé, par exemple, entre les élections européennes de 2019 et les élections européennes de 2024. Et l'année dernière, alors que tous les sondages, puisque vous me parlez de sondages, 27 sondages... Non, c'est plus qu'un sondage, c'est une étude. 27 sondages qui ont été faits entre la dissolution de l'Assemblée nationale et les élections législatives l'année dernière. Les 27 sondages annonçaient que le Rassemblement national allait sortir en tête de l'élection. Voilà.…
« Madame, il n'y a pas de fossé entre la France insoumise et les Français. À chaque fois qu'il y a eu des élections ces dernières années, je crois que la France insoumise, elle a progressé d'un point de vue électoral. Elle a progressé, par exemple, entre les élections européennes de 2019 et les élections européennes de 2024. Et l'année dernière, alors que tous les sondages, puisque vous me parlez de sondages, 27 sondages... Non, c'est plus qu'un sondage, c'est une étude. 27 sondages qui ont été faits entre la dissolution de l'Assemblée nationale et les élections législatives l'année dernière. Les 27 sondages annonçaient que le Rassemblement national allait sortir en tête de l'élection. Voilà. Qu'est-ce qui s'est passé le soir de l'élection ? Ce n'est pas le Rassemblement national qui arrive en tête de l'élection. Donc pardonnez-moi, mais moi, je ne fais pas de la politique au regard de sondages qui se sont tout le temps trompés ces dernières années. Je fais de la politique au regard de ce que je pense juste est bon pour le pays. Non, mais là, ce n'est pas des sondages qui disent simplement qui va gagner l'élection présidentielle. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 27:04
Question 319Manuel Bompard
Est-ce qu'il faut qu'il démissionne Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher.
« Je pense qu'effectivement, ce serait une bonne chose qu'il puisse y avoir des élections présidentielles anticipées. Je pense qu'on aurait besoin de pouvoir revenir devant les Françaises et les Français, que chacun présente le programme politique qui est le sien, son orientation politique qu'il propose au pays et que les gens puissent trancher. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 29:23
Question 320Manuel Bompard
Vous avez attendu le programme de Glucksmann pour pouvoir le détailler ?
Réponse directe
Non, on l'avait déjà fait pendant la dernière campagne des élections présidentielles de 2022. Mais puisque tout le monde dorénavant... C'est de montrer les différences entre les différents programmes. Regardez, M. Glucksmann a présenté, je crois, 50 mesures programmatiques. L'année dernière, au moment de la campagne du Nouveau Front Populaire, le programme du Nouveau Front Populaire contenait 30 mesures d'urgence. Ce que je peux vous dire, c'est que sur ces 30 mesures d'urgence, qui a été défendue toute la gauche lors des élections législatives l'année dernière, il y en a 21 qui ne sont pas dans le programme de M. Glucksmann. Mais je ne lui reproche pas, je le dis. Et donc, je pense que c'e…
« Non, on l'avait déjà fait pendant la dernière campagne des élections présidentielles de 2022. Mais puisque tout le monde dorénavant... »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 9:25
Question 321Manuel Bompard
Est-ce qu'on avance par référendum, par exemple ?
Réponse à côté
Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. Vous n'en savez rien, madame. Enfin, s'il vous plaît. Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le…
« Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:05Voir 2 autres passages
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:11
« Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le monde a compris que ce n'était pas à l'ordre du jour aujourd'hui avec ce gouvernement. On nous a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir un meilleur budget. Toutes les micro-concessions que le Parti Socialiste considérait avoir obtenues ont été balayées d'un revers de la main depuis cinq mois. Depuis cinq mois, on a eu le programme le plus rétrograde en matière écologique et environnementale de la part d'un gouvernement, le plus rétrograde depuis 20 ou 30 ans sur ce sujet. On a eu M. Retailleau et ses obsessions racistes et islamophobes. Pardon, mais là, maintenant, l'urgence est de faire tomber ce gouvernement et de protéger le pays. »
Question 322Manuel Bompard
Manel Bompard. Aujourd'hui, on a donc un Premier ministre, et vous le dites très bien, qui est fragilisé. On avance globalement et pas simplement sur les retraites. Comment ?
Réponse partielle
Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. Vous n'en savez rien, madame. Enfin, s'il vous plaît. Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le…
« Moi, d'abord, je propose de censurer le gouvernement. Il y a une motion de censure qui va être examinée à l'Assemblée nationale. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:05Voir 1 autre passage
« Très bien, mais c'est mardi, le vote. Il n'a pas eu lieu pour l'instant. Vous êtes d'accord ? Bon, donc moi, jusqu'à mardi, permettez-moi de mettre toute mon énergie pour essayer de faire en sorte de faire tomber ce gouvernement. Et moi, j'aimerais bien, à un moment, qu'on regarde le bilan de la non-censure. Parce qu'on nous a dit, il ne faut pas, le Parti Socialiste à l'époque a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir l'abrogation de la réforme des retraites. On en a parlé. Tout le monde a compris que ce n'était pas à l'ordre du jour aujourd'hui avec ce gouvernement. On nous a dit, il ne faut pas censurer le gouvernement parce qu'on va obtenir un meilleur budget. Toutes les micro-concessions que le Parti Socialiste considérait avoir obtenues ont été balayées d'un revers de la main depuis cinq mois. Depuis cinq mois, on a eu le programme le plus rétrograde en matière écologique et environnementale de la part d'un gouvernement, le plus rétrograde depuis 20 ou 30 ans sur ce sujet. On a eu M. Retailleau et ses obsessions racistes et islamophobes. Pardon, mais là, maintenant, l'urgence est de faire tomber ce gouvernement et de protéger le pays. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:15
Question 323Manuel Bompard
On vient d'entendre le vice-président de l'Assemblée nationale, Roland Lescure. Hier, il était dans la matinale de France Inter. Fin du conclave sur les retraites, donc un conclave qui n'a pas abouti. François Bayrou espérait le prolonger de quelques semaines. La CFDT a dit, on s'arrête là. Après quatre mois de discussion, est-ce qu'il faut accepter de tourner la page ?
Réponse directe
Oui, bien sûr que c'est raté. Le conclave est raté et honnêtement, ce n'est pas une surprise. Si vous reprenez mes expressions ou les expressions de la France Insoumise au moment où l'annonce de ce conclave a été faite, nous disions déjà depuis le début, à partir du moment où vous mettiez autour de la même table les représentants des organisations syndicales de salariés et les représentants du patronat et que sur la question centrale, parce que c'était la question centrale qui est la question de l'âge de départ à la retraite, le MEDEF a déjà mis son veto. À partir du moment où vous lui donnez un droit de veto dans la discussion entre les partenaires sociaux, évidemment que le conclave ne pe…
« Oui, bien sûr que c'est raté. Le conclave est raté et honnêtement, ce n'est pas une surprise. Si vous reprenez mes expressions ou les expressions de la France Insoumise au moment où l'annonce de ce conclave a été faite, nous disions déjà depuis le début, à partir du moment où vous mettiez autour de la même table les représentants des organisations syndicales de salariés et les représentants du patronat et que sur la question centrale, parce que c'était la question centrale qui est la question de l'âge de départ à la retraite, le MEDEF a déjà mis son veto. À partir du moment où vous lui donnez un droit de veto dans la discussion entre les partenaires sociaux, évidemment que le conclave ne peut pas aboutir, et en tout cas ne peut pas aboutir sur la seule revendication qui est vraiment celle qui est partagée le plus largement, c'est-à-dire l'abrogation de la réforme des retraites et le retour de l'âge de départ à la retraite à 62 ans. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 14:26
Question 324Manuel Bompard
On l'a un petit peu entendu ?
Réponse directe
On l'a entendu, si vous voulez, mais je crois que ce qui est surtout important, c'est la mobilisation du peuple qui a dit qu'on n'est pas d'accord avec ça. Et c'est important de rappeler qu'en France aussi, on a besoin évidemment de lutter contre les actes homophobes qui ont malheureusement augmenté encore l'année dernière de 5% et puis de continuer à lutter pour les droits, pour faire en sorte que par exemple l'accès à la PMA pour toutes et tous soit vraiment une réalité. Aujourd'hui, il y a beaucoup d'entraves pour avancer dans la direction de la possibilité de changer de jarre devant un officier d'état civil, pas devant un juge comme c'est le cas aujourd'hui. Que ces combats-là, c'est de…
« On l'a entendu, si vous voulez, mais je crois que ce qui est surtout important, c'est la mobilisation du peuple qui a dit qu'on n'est pas d'accord avec ça. Et c'est important de rappeler qu'en France aussi, on a besoin évidemment de lutter contre les actes homophobes qui ont malheureusement augmenté encore l'année dernière de 5% et puis de continuer à lutter pour les droits, pour faire en sorte que par exemple l'accès à la PMA pour toutes et tous soit vraiment une réalité. Aujourd'hui, il y a beaucoup d'entraves pour avancer dans la direction de la possibilité de changer de jarre devant un officier d'état civil, pas devant un juge comme c'est le cas aujourd'hui. Que ces combats-là, c'est des combats qui sont encore devant nous. »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 2:53
Question 325Manuel Bompard
Qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse partielle
Moi, ma position, c'est de dire d'abord on ne le fait pas dans le cadre de l'OTAN, premièrement, et deuxièmement, avant d'annoncer des volumes et des chiffres, on fait une revue de nos besoins et s'il y a des besoins, par exemple, on parle beaucoup ces derniers temps de la nécessité de renforcer nos capacités de défense en matière de cybersécurité, pour prendre cet exemple-là, peut-être qu'il faut... Non, mais sur la base des besoins, pas sur la base de volumes, comme ça, qui ne veulent rien dire. Enfin, pardon, après, je vais vous laisser, madame, vous poser la question, mais quand on parle de 5% du PIB en France, vous savez ce que ça représente ? Ça représente qu'on augmente nos dépenses…
« Moi, ma position, c'est de dire d'abord on ne le fait pas dans le cadre de l'OTAN, premièrement, et deuxièmement, avant d'annoncer des volumes et des chiffres, on fait une revue de nos besoins et s'il y a des besoins, par exemple, on parle beaucoup ces derniers temps de la nécessité de renforcer nos capacités de défense en matière de cybersécurité, pour prendre cet exemple-là, peut-être qu'il faut... Non, mais sur la base des besoins, pas sur la base de volumes, comme ça, qui ne veulent rien dire. Enfin, pardon, après, je vais vous laisser, madame, vous poser la question, mais quand on parle de 5% du PIB en France, vous savez ce que ça représente ? Ça représente qu'on augmente nos dépenses de défense en France de 100 milliards d'euros. C'est deux fois le budget de l'éducation nationale. Vous m'avez interrogé tout à l'heure sur l'équation budgétaire qui est déjà très compliquée. On va aller chercher où ces 100 milliards d'euros ? Et le président de la République signe ça, sans aucun débat parlementaire, sans qu'on puisse en discuter. Donc vous vous dites »
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 37:26
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel Bompard
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05Voir 2 autres passages
« Vous reconnaissez donc qu'on parle bien de la part de la dette qui est détenue par la Banque Centrale Européenne. Voilà. Donc, des potentiels investisseurs dans les marchés financiers qui détenaient de la dette, eux, ils ont déjà été remboursés au moment du rachat de la dette par la Banque Centrale Européenne. On ne parle pas de quelques milliards, on parle de 600 milliards d'euros. Bien sûr, c'est conséquent, évidemment. Mais donc, c'est une dette qu'on se doit à nous-mêmes, en quelque sorte. Et comme on se la doit à nous-mêmes, c'est absolument mensonger de dire que ça pourrait conduire »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:36
« C'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation particulièrement claire. C'est qu'on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous. Je pense en particulier, on l'a vu cet été, au défi de la transition écologique. Et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs, eh bien oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 28 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Précisément, c'est l'inverse. Ce que je trouve assez extraordinaire, c'est que depuis que le débat s'est ouvert sur ce sujet, j'entends y compris des gens comme M. Lecornu, qui est Premier ministre, pardonnez-moi, mais raconter absolument n'importe quoi. Quand M. Lecornu dit si on prend la proposition de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, il y a des prêteurs qui vont être floués, c'est ce que disait aussi M. Attal, soit il n'a pas compris de quoi on est en train de parler, soit il ment volontairement pour apeurer tout le monde. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:00Voir 2 autres passages
« Vous reconnaissez donc qu'on parle bien de la part de la dette qui est détenue par la Banque Centrale Européenne. Voilà. Donc, des potentiels investisseurs dans les marchés financiers qui détenaient de la dette, eux, ils ont déjà été remboursés au moment du rachat de la dette par la Banque Centrale Européenne. On ne parle pas de quelques milliards, on parle de 600 milliards d'euros. Bien sûr, c'est conséquent, évidemment. Mais donc, c'est une dette qu'on se doit à nous-mêmes, en quelque sorte. Et comme on se la doit à nous-mêmes, c'est absolument mensonger de dire que ça pourrait conduire »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:36
« Personne ne dit qu'on est isolés. Et ce que nous avons dit depuis le premier jour, alors là aussi, c'est la deuxième objection absolument mensongère qui nous a été réfutée, c'est oui, mais vous voulez faire ça tout seul. Mais nous, on n'a jamais dit qu'on voulait faire ça tout seul. On a toujours dit... C'est pas très clair, mais alors donc, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 69 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis que Bali Bagayoko a été élu maire de Saint-Denis oui il y a eu je vous rappelle que sa première interview après son élection ça a été en gros vous avez dit que Saint-Denis est la ville des noirs alors qu'il avait dit que c'est la ville des rois non l'espèce sur cette affaire on ne va pas refaire ah bah non donc si vous voulez il n'y a jamais de racisme dans ce pays mais là en l'occurrence que Bali Bagayoko ait subi des attaques sur le sur son cumul d'emploi vous m'avez posé une question sur est-ce qu'il est victime de racisme je réponds oui maintenant vous m'interrogez sur précisément les gens qui nous écoutent comprennent de quoi on est en train de parler sur un article qui a été publié par monsieur Aziza journaliste bien connu pour son affection à l'égard de la France insoumise qui cible Bali Bagayoko dans un article en disant Bali Bagayoko quand il était conseiller municipal il avait aussi un emploi à la RATP donc dit-il dans cet article c'était un emploi fictif et il n'y avait pas eu de concours et d'entretien et puis bon la semaine suivante le canard enchaîné republie un article en disant bon si si en fait il y a eu un entretien il y a une question qui n'est pas forcément et attendez attendez laissez-moi répondre à votre question jusqu'au bout et vous avez vos collègues du Parisien qui interrogent l'ancien maire socialiste de Villiers-le-Bel le maire de droite de Argenteuil qui ne sont pas des amis de la France insoumise qui disent ben non mais Bali Bagayoko quand il est travaillé à la RATP il était très présent donc en fait quel est le sujet Bali Bagayoko comme des milliers de conseillers municipaux en France en plus de son mandat il a un emploi et c'est autorisé par la loi »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 49:10Voir 2 autres passages
« d'abord vous dites cumuler des temps pleins quand vous êtes dans un emploi et que vous avez un mandat vous avez parfois des heures qui sont réservées qui ne sont pas rémunérées qui vous permettent de consacrer du temps on parle de deux emplois publics Manuel Moupa non c'est pas un emploi un mandat encore une fois pardon mais vous pouvez pas dire ça donc au niveau de la loi si non mais attendez prenez les problèmes par tous les bouts si vous avez des preuves qui vous permettent de dire que Bali Bagayoko a occupé un emploi qu'il n'a pas exercé donnez-les mais pour l'instant tous les gens qui ont été interrogés sur ce sujet les élus la RATP elle-même dit ah bah si il faisait tout à fait son boulot »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 févr. 2026 au 30 août 2026 · 25 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord vous dites cumuler des temps pleins quand vous êtes dans un emploi et que vous avez un mandat vous avez parfois des heures qui sont réservées qui ne sont pas rémunérées qui vous permettent de consacrer du temps on parle de deux emplois publics Manuel Moupa non c'est pas un emploi un mandat encore une fois pardon mais vous pouvez pas dire ça donc au niveau de la loi si non mais attendez prenez les problèmes par tous les bouts si vous avez des preuves qui vous permettent de dire que Bali Bagayoko a occupé un emploi qu'il n'a pas exercé donnez-les mais pour l'instant tous les gens qui ont été interrogés sur ce sujet les élus la RATP elle-même dit ah bah si il faisait tout à fait son boulot »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas des reniements, M. le Baron. Déjà, la première affaire dont vous parlez, c'était les cas d'enrichissement personnel. Je rappelle que la Cour d'appel hier a rappelé qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel. Marine Le Pen n'a pas détourné d'argent à son profit, ni directement, ni indirectement. Ce n'est pas du tout le cas d'Espèce. Et sur le bracelet électronique, moi, si vous voulez, je suis avec Marine Le Pen presque tous les jours. Donc, je sais exactement ce qu'elle dit. La politique d'une petite phrase qui consiste à isoler des bouts de parole de ce qu'a dit Marine Le Pen ou pas ne correspond pas à la réalité. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 6:03
« le cas échéant de l'immunité présidentielle. Vous êtes en train de faire du machiavélisme. La procédure accélérée était liée au fait qu'il y avait une exécution provisoire. L'exécution provisoire faisait que Marine Le Pen subissait une peine, qu'elle a d'ailleurs subie et ce que le juge d'appel a dit puisqu'elle a... La juge a dit qu'elle avait réparé une atteinte à la probité qui, par définition, n'est pas encore définitivement prouvée. Donc, il y a déjà eu une peine et donc l'accélération était liée au fait qu'on ne pouvait pas laisser Marine Le Pen condamner alors qu'il lui restait des voies de recours. À partir du moment où il n'y a plus de condamnation exécutée provisoirement aujourd'hui, la procédure redevient normale. Donc là, on demande Marine Le Pen redevienne justiciable normale. Tout est redevenu normal. Et là, j'ai l'impression que la normalité, l'exorbitance qu'il y avait, est considérée comme normale parce que c'est Marine Le Pen et là, on revient à la normalité et c'est scandaleux. Enfin, ce serait scandaleux pour nos adversaires. On comprend bien parce que c'est Marine Le Pen. Oui, mais c'est un peu compliqué quand même. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle a dit qu'elle ne pourrait pas faire l'intégralité de cette campagne sous bracelet. On estime qu'aujourd'hui, elle ne va pas le faire et que dans tous les cas de figure judiciaire, elle n'aura pas de bracelet. Voilà, vous verrez bien. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 6:41Voir 2 autres passages
« Absolument, et je lui fais confiance et grès d'ailleurs d'avoir rétabli Marine Le Pen dans ses droits et rendu le droit aux Françaises et aux Français de choisir leur candidate à la présidentielle et avoir signifié que l'atteinte à la probité avait été réparée par l'exécution de la peine d'illigibilité provisoire que Marine a subi pendant 15 mois, perdant, personne ne le dit, alors que ça lui a beaucoup coûté à titre personnel son mandat de conseillère départemental du Pas-de-Calais et alors qu'elle nous estimons, elle s'estime parfaitement innocente. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 0:36
« Non, mais je comprends bien que ça va être sans doute, puisqu'ils n'ont rien à proposer, rien à dire, le seul argument de nos adversaires politiques, mais moi je pense que les gens ne sont pas dupes et que le débat commence. Vous savez, ça fait 12 ans qu'on vit avec cette procédure, qu'on a gagné un certain nombre d'élections, que Marine Le Pen a remporté un certain nombre de débats politiques, de lignes idéologiques, qu'on le voit aujourd'hui sur l'écologie, la lutte contre le réchauffement climatique et l'adaptation au changement climatique, malheureusement. Une fois de plus, même sur ce sujet, nous gagnons un certain nombre de batailles idéologiques, puisque garantir la qualité de vie et le bonheur des gens face au réchauffement climatique n'empêche pas la lutte contre le réchauffement climatique. Donc ces batailles idéologiques, elles ont été menées, elles sont gagnées, et je mets au défi nos adversaires, et je salue l'entrée de Gabriel Attal, qui sera un adversaire éminent parmi d'autres, de venir nous chercher sur le fond et pas sur les bas fonds. Merci beaucoup Jean-Philippe Tanguy, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 févr. 2026 au 8 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle n'est pas condamnée définitivement. Et il faut bien comprendre que l'éthique, ça va dans les deux sens. L'éthique, c'est accepter, évidemment, l'État de droit, c'est accepter la justice, mais ce n'est pas accepter l'injustice. Et je suis désolé de vous le dire, Marine Le Pen, elle a mieux placé pour savoir si elle est innocente ou coupable. Elle est innocente, donc elle ne va pas accepter... »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 3:43Voir 2 autres passages
« Monsieur Le Baron, par définition, une personne sait avant tout autre si elle est innocente ou coupable. Et la justice établit ou reconnaît ou pas votre innocence. Mais vous ne pouvez pas dire que des tiers qui ne sont pas dans la vie et la tête de Marine Le Pen savent mieux qu'elle-même sa vie est ce qu'elle a fait. C'est facile. Vous qui réclamez la sévérité pour les délinquants... Mais on réclame la sévérité. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 4:14
« C'est précisément si on a un problème aujourd'hui, c'est parce qu'on a utilisé votre raisonnement pendant des années et des années, en disant, ça va, on a le temps, on n'est pas confronté au problème. Maintenant, on est confronté au problème parce qu'on n'a pas anticipé. Donc, je propose qu'on évite de reproduire à nouveau les mêmes erreurs. Les mêmes erreurs, c'est-à-dire de dire, on va juste répondre contre les effets immédiats et on ne va pas préparer demain. Parce que quand vous serez à 4 ou 5 degrés à l'échelle mondiale de réchauffement climatique, vous allez voir que les phénomènes climatiques extrêmes, ça va être d'une autre ampleur. Parce que, par exemple, vous parlez de climatisation. La climatisation, tous les gens vont vous dire 30, 40 degrés, ça marche encore. À 50 degrés, ça va commencer à poser des problèmes. Donc, évidemment qu'il faut faire les deux en même temps. Évidemment qu'il faut faire les deux en même temps. Faire que l'un, faire que l'adaptation, c'est vraiment avoir une vision à courte vue qui, à mon avis, est suicidaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 mars 2026 au 21 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et il faut comprendre pourquoi. Parce que sinon, on se retrouve dans des régions qui peuvent être y compris en compétition les unes par rapport aux autres dans la gestion de la ressource en eau. Donc, ça me paraît être une proposition qui est une proposition très novatrice. Et je suis content qu'on puisse en débattre parce que je trouve que ça mériterait d'être dans le débat public. Qu'est-ce qu'on va faire demain pour mettre en œuvre cette planification écologique ? Et est-ce qu'on considère, oui ou non, que les régions sont l'instrument politique le plus adapté pour le faire ? Vous n'avez parlé tout à l'heure. Il faudra que les collectivités locales, les associations, évidemment, soient associées, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 11:39Voir 2 autres passages
« On avait déjà un livret consacré à ces questions mais on continue à travailler parce qu'évidemment ces questions sont montées en puissance il y a des usages de l'intelligence artificielle qu'il faut absolument favoriser qu'il faut absolument développer et puis il y en a d'autres sur lesquelles il faut réglementer il faut faire attention il ne faut pas faire n'importe quoi Il y a des problèmes de souveraineté et je pense que ça devrait être notre priorité Est-ce qu'on veut que la France soit un endroit où on mette des data centers pour faire tourner des intelligences artificielles américaines, chinoises ou alors est-ce qu'on veut avoir nous-mêmes nos propres outils donc un réseau public de cloud souverain des investissements dans des entreprises françaises une politique de recherche publique sur l'intelligence artificielle voilà ce qu'il faut faire pas se satisfaire quand il y a des milliards d'euros qui sont investis par les géants de l'intelligence artificielle en France parce que ça on n'a pas le contrôle et vous avez vu ce qui s'est passé pardon j'ai bientôt fini avec Donald Trump qui a interdit l'usage d'entropique des intelligences artificielles d'entropique en dehors des Etats-Unis vous voyez bien que si on est dépendant d'eux du jour au lendemain on peut se retrouver sans rien voilà ce qui devrait être la priorité je pense qu'on est les seuls Manuel Bompard »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 févr. 2026 au 21 juin 2026 · 17 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est au contraire de valoriser et de considérer que les régions peuvent être l'instrument dans nos politiques publiques de pilotage de cette planification écologique. Et donc, de les découper de manière différente par rapport au découpage actuel. Et notamment, de réfléchir sur la question des bassins versants. Pourquoi ? Parce que c'est là que se pose une problématique et une problématique centrale. On n'en a pas parlé pour l'instant, alors qu'on a parlé de réchauffement climatique, de canicule, de sécheresse. C'est la question de la gestion de l'eau. Et évidemment, la question de la gestion de l'eau, c'est une question centrale. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 10:50Voir 2 autres passages
« De l'organiser sur la base des bassins versants. Après, les bassins versants, on peut les découper à différentes échelles. Ça veut dire revoir le découpage des régions. Oui, oui, ça veut dire revoir le découpage des régions pour essayer de faire en sorte que cette question-là, la question des conflits d'usage d'eau, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 11:23
« D'abord qu'on puisse identifier quelles ont été les failles dans la prise en charge des multiples et des différents signalements, plaintes qui sont arrivées à la gendarmerie et à la justice avant le drame de la mort de Liana. Qu'on puisse comprendre ça. Et puis ensuite que ça nous permette d'y apporter des réponses. Alors je sais qu'immédiatement, on va poser la question des responsabilités individuelles. Si elles existent, s'il y a des responsabilités individuelles, sans doute donneront-elles lieu à des sanctions. Mais si on reste à des réponses individuelles, en gros en désignant une ou deux boucs émissaires, sans prendre à bras-le-corps un fléau qui est un fléau aujourd'hui national et même international qui est celui de la violence sexiste, sexuelle et des violences sexuelles contre les enfants, je pense qu'on sera passé absolument à côté du sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés23 mars 2026 au 21 juin 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Précisément la France Insoumise considère que c'est plutôt de l'avenir mais que pour autant il y a certains usages de l'intelligence artificielle qui sont dangereux et qu'il faut sortir précisément d'une vision tout blanc tout noir et essayer de promouvoir l'intelligence »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:41Voir 2 autres passages
« On avait déjà un livret consacré à ces questions mais on continue à travailler parce qu'évidemment ces questions sont montées en puissance il y a des usages de l'intelligence artificielle qu'il faut absolument favoriser qu'il faut absolument développer et puis il y en a d'autres sur lesquelles il faut réglementer il faut faire attention il ne faut pas faire n'importe quoi Il y a des problèmes de souveraineté et je pense que ça devrait être notre priorité Est-ce qu'on veut que la France soit un endroit où on mette des data centers pour faire tourner des intelligences artificielles américaines, chinoises ou alors est-ce qu'on veut avoir nous-mêmes nos propres outils donc un réseau public de cloud souverain des investissements dans des entreprises françaises une politique de recherche publique sur l'intelligence artificielle voilà ce qu'il faut faire pas se satisfaire quand il y a des milliards d'euros qui sont investis par les géants de l'intelligence artificielle en France parce que ça on n'a pas le contrôle et vous avez vu ce qui s'est passé pardon j'ai bientôt fini avec Donald Trump qui a interdit l'usage d'entropique des intelligences artificielles d'entropique en dehors des Etats-Unis vous voyez bien que si on est dépendant d'eux du jour au lendemain on peut se retrouver sans rien voilà ce qui devrait être la priorité je pense qu'on est les seuls Manuel Bompard »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:58
« Précisément la France Insoumise considère que c'est plutôt de l'avenir mais que pour autant il y a certains usages de l'intelligence artificielle qui sont dangereux et qu'il faut sortir précisément d'une vision tout blanc tout noir et essayer de promouvoir l'intelligence »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 mars 2026 au 8 juin 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne suffit pas Que le ministre de la Justice Présente ses excuses, c'est la moindre des choses Mais je vois bien qu'il y a une tentative Si vous voulez D'aller pointer du doigt Ou faire porter la responsabilité A des individus ou à des dysfonctionnements Qui seraient des dysfonctionnements individuels Alors que clairement Ce que révèle malheureusement cette tragédie C'est un problème qui a un problème systémique De prise en charge dans notre société De la lutte contre les violences sexistes et sexuelles De manière générale Et particulièrement De la lutte contre les violences sexuelles À l'égard des enfants Et que les réponses Elles ne peuvent pas seulement être Des réponses de sanctions individuelles Elles doivent être des réponses Qui sont des réponses systémiques Vous savez, il y a une commission indépendante Qui s'appelle la Civise Qui a travaillé sur les problèmes d'inceste Et de violences sexuelles contre les enfants Elle a formulé un certain nombre de recommandations Plus de 80 en 2023 Et à l'heure où je vous parle aujourd'hui Vous avez seulement 25% de ces recommandations Qui ont été mises en oeuvre Et qui sont effectives Vous avez des associations Qui demandent 2,6 milliards d'euros Dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles Et aujourd'hui, malheureusement On n'en voit pas la couleur Donc c'est ça qu'il faut faire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Manuel Bompard - 08/06Vérifier à 0:53Voir 2 autres passages
« Alors écoutez, d'abord, j'observe qu'enfin, après un mois à ne faire strictement rien, le gouvernement commence à comprendre quelque chose, c'est qu'en fait il ne trouvera pas de solution pour soulager la difficulté des Françaises et des Français qui sont confrontés à des augmentations de 50 centimes du prix du carburant, sans passer par des mesures qui sont des mesures de contrôle des prix. Ça fait depuis un mois qu'on leur dit, un mois qu'ils nous disent qu'ils gagnent du temps pour faire tout sauf ça, donc ils commencent à comprendre. Ça va dans la bonne direction. Sauf que le problème, c'est qu'ils tapent à côté du problème, parce que les marges qui sont abusives aujourd'hui, elles ne sont pas à la distribution, tout le monde le sait. La distribution de carburant, c'est soit des distributeurs indépendants qui font des marges assez limitées, soit de la grande distribution pour qui souvent le carburant est un produit d'appel, elles sont dans le raffinage. Tout le monde le sait. Donc à l'achat. Mais elles sont au moment du raffinage, elles sont en amont dans la chaîne d'approvisionnement. D'ailleurs, elles ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre. C'est simple. Mais ce que dit le gouvernement, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »Vérifier à 5:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 23:47
France Inter — Questions politiques · Manuel BompardVérifier à 22:15
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 2:05
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 4:16
« Ce n'est pas des reniements, M. le Baron. Déjà, la première affaire dont vous parlez, c'était les cas d'enrichissement personnel. Je rappelle que la Cour d'appel hier a rappelé qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel. Marine Le Pen n'a pas détourné d'argent à son profit, ni directement, ni indirectement. Ce n'est pas du tout le cas d'Espèce. Et sur le bracelet électronique, moi, si vous voulez, je suis avec Marine Le Pen presque tous les jours. Donc, je sais exactement ce qu'elle dit. La politique d'une petite phrase qui consiste à isoler des bouts de parole de ce qu'a dit Marine Le Pen ou pas ne correspond pas à la réalité. »
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 6:03
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 7:34
franceinter · Condamnation de Marine Le Pen : réactions de Jean-Philippe Tanguy, Gabriel Attal et Manuel BompardVérifier à 9:32
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 12:35
« « Je ne sais pas, je vais vous donner quelques exemples. On peut faire un plan. On peut dire qu'il faut faire en sorte de lutter contre les bouilloires thermiques, et donc d'organiser la rénovation thermique, énergétique de l'ensemble des logements. Mais quand dans le même temps, on supprime les financements à un dispositif qui s'appelle MaPrimeRénove, budget après budget, et donc qu'on rénove de moins en moins de logements par an, le plan il n'a servi à rien. On peut dire qu'il va falloir, comme l'avait dit le Président de la République, rénover l'ensemble de nos établissements scolaires. Mais quand dans le même temps, vous divisez par quatre ce qu'on appelle le fonds vert, c'est-à-dire l'accompagnement financier aux collectivités locales pour pouvoir mettre en œuvre des politiques d'adaptation au changement climatique, votre plan il n'a servi à rien. Donc non seulement il faut des plans, mais en plus il faut une planification, et il faut des financements qui sont dédiés, alloués, stables, et qui ne sont pas rognés dès qu'on se retrouve confronté à des difficultés. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 3:24
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 29:16
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Manuel BompardVérifier à 51:41
« Mais regardez, par exemple, vous avez passé tout à l'heure un reportage en interviewant M. Lurel sur les dispositifs qui existent dans les Outre-mer, où il y a des mesures de fixation des prix. Il n'y a pas de pénurie aujourd'hui de carburant dans les Outre-mer. Vous avez un certain nombre de pays, la Croatie, la Corée du Sud, la Pologne, la Hongrie, la Grèce, qui envisagent des mesures de contrôle des prix. Il n'y a pas de pénurie. Quand en France, dans les années 90, on a encadré les marges du raffinage, parce qu'il y avait un décret pour encadrer les marges du raffinage pendant la première guerre du Golfe, gouvernement de mémoire de Michel Rocard, il n'y avait pas de pénurie. Moi, je vous dis que cet argument, c'est l'argument qui est utilisé pour s'en prendre au jamais aux profiteurs de crise. Là, vous avez des profiteurs de crise. Vous avez des entreprises comme Total qui ont multiplié leur marge par 4 depuis le début de la guerre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »Vérifier à 6:16