Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
5,4 h
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 268
Question 201Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Face à Trump, est-ce qu'on pourra être plus fort face à Poutine, en Iran aussi, dans les interventions extérieures ?
Réponse directe
On voit aujourd'hui que certains, et c'est le cas de Donald Trump, ne voient le monde qu'à travers une grille de lecture. Il y a les forts et il y a les faibles. Et ils parient sur notre faiblesse, nous les Européens, parce qu'ils parient sur notre désunion et sur notre dépendance. Et moi, je crois qu'on peut être plus unis et moins dépendants, plus indépendants. Donc on peut être fort.
« On voit aujourd'hui que certains, et c'est le cas de Donald Trump, ne voient le monde qu'à travers une grille de lecture. Il y a les forts et il y a les faibles. Et ils parient sur notre faiblesse, nous les Européens, parce qu'ils parient sur notre désunion et sur notre dépendance. Et moi, je crois qu'on peut être plus unis et moins dépendants, plus indépendants. Donc on peut être fort. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 0:44
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités20 juin 2024 au 11 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a des mesures, y compris financières, pour que les parents soient davantage responsabilisés. Quand vous êtes convoqué par le juge des enfants parce que votre enfant a commis des actes de délinquance et que vous ne venez pas, vous avez une amende. Ça paraît du bon sens, mais c'est prévu dans la loi, ça n'existait pas avant. Couvre-feu dès la sortie du collège. Parce qu'aujourd'hui, vous avez des mineurs délinquants, le juge des enfants leur met un couvre-feu, sauf que le couvre-feu il démarre à 20 heures. Et donc, quand ils sortent du collège ou du lycée à 18 heures, qu'est-ce qu'ils font pendant deux heures ? Donc là maintenant, possibilité que le couvre-feu démarre dès la sortie du collège ou du lycée. C'est des choses concrètes. Et donc, pour répondre à votre question, Benjamin Duhamel, je ne sais pas si ça changera tout d'un coup. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de mesures magiques. Sinon, j'imagine, j'espère que ça fait bien longtemps qu'elles auraient été prises. Par contre, ce que je crois, c'est quand il y a une volonté forte, quand on agit sur tous les leviers, éviter que la délinquance arrive avec la santé mentale, avec quelque chose de culturel dans l'éducation nationale. Et vous faites confiance »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 202Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Ça parlait politique, justement, à table, chez vous ?
Réponse directe
Ouais, ça parlait politique. Mon père était... Il n'a jamais été engagé politiquement. Il n'a jamais eu sa carte dans un parti. Mais il était très, on va dire, engagé personnellement pour des idées de gauche. Clairement, à gauche, il a toujours voté socialiste. Et c'est vrai qu'on parlait souvent politique à la maison.
« Ouais, ça parlait politique. Mon père était... Il n'a jamais été engagé politiquement. Il n'a jamais eu sa carte dans un parti. Mais il était très, on va dire, engagé personnellement pour des idées de gauche. Clairement, à gauche, il a toujours voté socialiste. Et c'est vrai qu'on parlait souvent politique à la maison. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 3:56
Question 203Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Un jour, vous raconterez ce que vous avez réellement senti au moment où Emmanuel Macron vous a dit qu'il allait dissoudre ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si ça intéresse beaucoup nos concitoyens. Visiblement, dans la question qu'on se pose, Je pense que le destin du pays et ce qui va se passer concrètement dans la vie des Français à l'issue de ces élections, selon la majorité qui en ressortira, je pense que ça préoccupe plus les Français que de savoir ce que j'ai ressenti quand j'ai appris que l'Assemblée nationale allait être dissoute. Bonjour. D'abord, ce qui est sûr, c'est que nous, on a une ligne qui est de ne pas augmenter les impôts, ni sur les entreprises, ni les Français. Donc peut-être que vous êtes déçus qu'on n'en change pas. C'est vrai que ça aurait beaucoup alourdi le programme. Mais là, je vais peut-être vous déc…
« Je ne sais pas si ça intéresse beaucoup nos concitoyens. Visiblement, dans la question qu'on se pose, »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 22:21Voir 1 autre passage
« Je pense que le destin du pays et ce qui va se passer concrètement dans la vie des Français à l'issue de ces élections, selon la majorité qui en ressortira, je pense que ça préoccupe plus les Français que de savoir ce que j'ai ressenti quand j'ai appris que l'Assemblée nationale allait être dissoute. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 22:28
Question 204Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce que vous n'exagérez pas ?
Réponse à côté
Mais je ne parle pas de leur main et des relais qu'ils ont dans le débat politique français. Je parle de la stratégie qui est assumée de leur part et de leur intervention. Ils n'ont pas besoin de relais. Il y a quelques jours, on a vu Steve Bannon s'exprimer sur une chaîne de télévision française, assumer que son objectif, dans cette internationale réactionnaire, est l'élection de Marine Le Pen en 2027 en France. Et on a vu dans leurs documents stratégiques, évidemment, que leur objectif, c'est de morceler l'Europe, à la fois pour leurs intérêts propres, parce qu'ils ont intérêt à notre désunion, mais aussi parce qu'il y a un agenda idéologique qui est promu. Non, non, attendez. Le présiden…
« Mais je ne parle pas de leur main et des relais qu'ils ont dans le débat politique français. Je parle de la stratégie qui est assumée de leur part et de leur intervention. Ils n'ont pas besoin de relais. Il y a quelques jours, on a vu Steve Bannon s'exprimer sur une chaîne de télévision française, assumer que son objectif, dans cette internationale réactionnaire, est l'élection de Marine Le Pen en 2027 en France. Et on a vu dans leurs documents stratégiques, évidemment, que leur objectif, c'est de morceler l'Europe, à la fois pour leurs intérêts propres, parce qu'ils ont intérêt à notre désunion, mais aussi parce qu'il y a un agenda idéologique qui est promu. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 15:08Voir 1 autre passage
« Non, non, attendez. Le président de la République s'est exprimé sur le sujet. Il a appris une réaction. Le ministre des Affaires étrangères s'est exprimé au débat. Après, je ne suis pas membre du gouvernement, je ne suis pas là pour être le porte-parole du gouvernement ou du président de la République. Je suis comptable des déclarations qui sont les miennes et des positions que je prends. En ce qui me concerne, ça a été très clair. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 15:46
Question 205Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Première étape, franchie hier. Est-ce que vous vous dites que ça va effectivement pouvoir entrer en application, comme vous l'espérez, au 1er septembre ?
Réponse directe
L'Union européenne ? Elle nous donne la possibilité de l'interdire. Et ça, c'est très important. Vous savez, moi, c'est un combat que je mène depuis longtemps. Septembre 2023, je m'exprime pour la première fois en tant que ministre de l'Éducation nationale pour l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Il y a eu beaucoup de travail depuis, notamment avec une députée de mon groupe, Laure Miller, avec des membres du gouvernement, je pense à Clara Chappaz, qui était membre du gouvernement précédent sur le numérique. Et il y a eu aussi un travail au niveau européen, grâce à deux eurodéputés de notre groupe, Valérie Ayé et Stéphanie Yoncourtin. Elle nous a donné, il y a quelques mo…
« L'Union européenne ? Elle nous donne la possibilité de l'interdire. Et ça, c'est très important. Vous savez, moi, c'est un combat que je mène depuis longtemps. Septembre 2023, je m'exprime pour la première fois en tant que ministre de l'Éducation nationale pour l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Il y a eu beaucoup de travail depuis, notamment avec une députée de mon groupe, Laure Miller, avec des membres du gouvernement, je pense à Clara Chappaz, qui était membre du gouvernement précédent sur le numérique. Et il y a eu aussi un travail au niveau européen, grâce à deux eurodéputés de notre groupe, Valérie Ayé et Stéphanie Yoncourtin. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 11:30Voir 2 autres passages
« Elle nous a donné, il y a quelques mois, le droit de pouvoir interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. On vient de le voter à l'Assemblée nationale. C'est une étape décisive. Donc, pour vous répondre, oui, cette mesure pourra entrer en vigueur au 1er septembre 2026, à condition que le texte soit définitivement adopté. Ça va passer au Sénat, je pense, à peu près dans un mois. Mais on sera le premier pays de l'Union européenne à mettre en œuvre cette mesure qui est essentielle. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:01
« Mais justement, la compétence européenne, c'est le Digital Services Act. Désolé de rentrer dans les détails. Non, non, au contraire, allons-y. »
Question 206Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
C'est 22 000 pages aujourd'hui ?
Réponse directe
C'est plus que la moitié là. Je pense qu'il faut des grands principes. Et ensuite faisons confiance aux syndicats et aux patronats pour discuter ensemble branche par branche, entreprise par entreprise. C'est ce que j'appelle mieux partager le pouvoir en France. Il y a trop de choses qui sont décidées ou discutées à Paris, à l'Assemblée nationale ou au gouvernement. C'est quand même pas normal qu'il y ait un psychodrame à l'Assemblée nationale pendant des semaines sur la question de savoir si les boulangers et les fleuristes peuvent travailler le 1er mai. Vous vous rendez compte ? Tous les sujets dont on parle dans le monde, ça devrait pouvoir être tranché, décidé par les partenaires sociaux…
« C'est plus que la moitié là. Je pense qu'il faut des grands principes. Et ensuite faisons confiance aux syndicats et aux patronats pour discuter ensemble branche par branche, entreprise par entreprise. C'est ce que j'appelle mieux partager le pouvoir en France. Il y a trop de choses qui sont décidées ou discutées à Paris, à l'Assemblée nationale ou au gouvernement. C'est quand même pas normal qu'il y ait un psychodrame à l'Assemblée nationale pendant des semaines sur la question de savoir si les boulangers et les fleuristes peuvent travailler le 1er mai. Vous vous rendez compte ? Tous les sujets dont on parle dans le monde, ça devrait pouvoir être tranché, décidé par les partenaires sociaux eux-mêmes branche par branche. C'est tout simplement ce que je propose. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 20:27
Question 207Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Vous voulez plus d'âge ?
Réponse directe
Moi, je propose, avec le Parti Renaissance, un nouveau mode système de retraite. Il faut en changer parce que... Toutes ces réformes qui ont été faites ces dernières années pour décaler un peu l'âge légal de retraite, on voit que ça n'a pas réglé le problème. Et donc, il faut assumer de changer le système. Je veux un système universel, les mêmes règles pour tout le monde, un système libre. Effectivement, je suis pour la suppression de l'âge légal. On ne garde que la durée de cotisation avec des décotes, des surcotes. Vous voulez partir tôt ? Vous avez peu. Vous voulez partir tard ? Vous avez beaucoup plus. Et je veux qu'on assume la capitalisation dans notre système de retraite qui permettr…
« Moi, je propose, avec le Parti Renaissance, un nouveau mode système de retraite. Il faut en changer parce que... Toutes ces réformes qui ont été faites ces dernières années pour décaler un peu l'âge légal de retraite, on voit que ça n'a pas réglé le problème. Et donc, il faut assumer de changer le système. Je veux un système universel, les mêmes règles pour tout le monde, un système libre. Effectivement, je suis pour la suppression de l'âge légal. On ne garde que la durée de cotisation avec des décotes, des surcotes. Vous voulez partir tôt ? Vous avez peu. Vous voulez partir tard ? Vous avez beaucoup plus. Et je veux qu'on assume la capitalisation dans notre système de retraite qui permettra aux Français d'avoir une meilleure retraite et par ailleurs qui permettra de financer notre économie. C'est un exemple sur tous les sujets. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:21
Question 208🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
En fait, vous avez juste besoin de temps. C'est ça, ce que vous nous dites.
Réponse partielle
Ce que je dis, moi, c'est que ça fait un peu moins de 6 mois que je suis là, que j'ai identifié un certain nombre de problèmes auxquels je veux répondre, que j'ai lancé un certain nombre de chantiers, que les mesures, elles sont claires, qu'elles sont prêtes. Elles sont dans notre programme. Pour les appliquer, il faut une majorité. Pour qu'on ait une majorité, il faut que les candidats, ensemble pour la République, soient élus dans votre circonscription.
« Ce que je dis, moi, c'est que ça fait un peu moins de 6 mois que je suis là, que j'ai identifié un certain nombre de problèmes auxquels je veux répondre, que j'ai lancé un certain nombre de chantiers, que les mesures, elles sont claires, qu'elles sont prêtes. Elles sont dans notre programme. Pour les appliquer, il faut une majorité. Pour qu'on ait une majorité, il faut que les candidats, ensemble pour la République, soient élus dans votre circonscription. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 5:51
Question 209Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Comment tu l'as vécu, ce petit truc ?
Réponse directe
De manière très sympa. Ça m'a beaucoup fait rire. Parce que moi, quand j'étais secrétaire d'État à la jeunesse et aux associations, et puis Jean Castex m'a dit qu'avec le président, il voulait me nommer porte-parole du gouvernement. Et je lui avais dit que je pensais que je pouvais et que j'aimerais poursuivre ma mission en charge de la jeunesse et des assos avec le porte-parole. Il m'a dit que c'était une très bonne idée et qu'il allait creuser ça. Bon, finalement, ce n'était pas possible puisque c'est très technique, mais quand on est porte-parole, on est rattaché à Matignon. Et du coup, ça voulait dire qu'il fallait sortir la jeunesse et les associations de l'éducation pour les ramener à…
« De manière très sympa. Ça m'a beaucoup fait rire. Parce que moi, quand j'étais secrétaire d'État à la jeunesse et aux associations, et puis Jean Castex m'a dit qu'avec le président, il voulait me nommer porte-parole du gouvernement. Et je lui avais dit que je pensais que je pouvais et que j'aimerais poursuivre ma mission en charge de la jeunesse et des assos avec le porte-parole. Il m'a dit que c'était une très bonne idée et qu'il allait creuser ça. Bon, finalement, ce n'était pas possible puisque c'est très technique, mais quand on est porte-parole, on est rattaché à Matignon. Et du coup, ça voulait dire qu'il fallait sortir la jeunesse et les associations de l'éducation pour les ramener à Matignon. Et bon, c'est Jean-Michel Blanquer, il doit pouvoir continuer à s'en occuper. Donc bref, ce n'était pas possible. Moi, j'en suis resté là et je me rends compte chaque jour que porte-parole, c'est un boulot à temps plein, c'est même plus qu'un temps plein. Et en fait, Jean Castex s'est mis en tête et c'est hyper sympa de sa part de me trouver un autre sujet, quelque chose de thématique que je pouvais avoir en plus du porte-parole-là. D'où le petit mot qu'il avait écrit à Alexis Coller, le secrétaire général de l'Elysée en lui disant « Est-ce qu'on a trouvé un os arrongé pour le jeune Gabriel ? » Et il s'est fait photographier avec. C'était assez marrant. Et d'ailleurs, il a eu une réaction marrante »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 23:02Voir 1 autre passage
« à la presse, en écrivant, je crois, « Vous ne m'aurez pas une deuxième fois. » Un truc comme ça. C'était assez marrant. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 24:13
Question 210🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Et elle insistait ensuite en disant « j'en ai chialé de voter RN ». Qu'est-ce que vous dites Alexandra ?
Réponse directe
Il y a beaucoup de Français qui ont voté pour le Rassemblement national aux élections européennes pour envoyer un message de colère. Et j'ai eu l'occasion de le dire dès le lendemain de ces élections. Ce message, évidemment, qu'il a été entendu. C'est un message qui, notamment, nous demande d'aller beaucoup plus loin sur un certain nombre de sujets. Je pense aux questions de pouvoir d'achat et évidemment à la question de la sécurité. Ce que je dirais à Madame, c'est que le Rassemblement national n'apportera aucune solution à ces problèmes. Et on l'a vu à l'occasion des différents débats, on y reviendra peut-être, dès qu'on lève le voile sur leurs propositions, on voit qu'en réalité, c'est d…
« Il y a beaucoup de Français qui ont voté pour le Rassemblement national aux élections européennes pour envoyer un message de colère. Et j'ai eu l'occasion de le dire dès le lendemain de ces élections. Ce message, évidemment, qu'il a été entendu. C'est un message qui, notamment, nous demande d'aller beaucoup plus loin sur un certain nombre de sujets. Je pense aux questions de pouvoir d'achat et évidemment à la question de la sécurité. Ce que je dirais à Madame, c'est que le Rassemblement national n'apportera aucune solution à ces problèmes. Et on l'a vu à l'occasion des différents débats, on y reviendra peut-être, dès qu'on lève le voile sur leurs propositions, on voit qu'en réalité, c'est du vent. Sur la question de la sécurité, j'ai eu l'occasion de le dire hier, on a renforcé massivement les moyens des policiers et des gendarmes. Maintenant, ce qu'il faut, c'est un tournant pénal, notamment sur la délinquance des mineurs. J'ai fait des propositions extrêmement claires sur le sujet, très concrètes, qui nécessitent une loi et donc une majorité. C'est pour ça qu'avec les candidats, ensemble pour la République, on se présente pour la faire adopter. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« La réforme que vous évoquez, elle date d'il y a trois ou quatre ans, je crois. Et effectivement, elle a permis que maintenant, il y ait une reconnaissance de la culpabilité, un déferlement beaucoup plus rapide. Et une sanction qui arrive huit ou neuf mois plus tard, après ce qu'on appelle une période de probation pour évaluer si le jeune en question se remet dans le droit chemin ou pas. Moi, ce que je propose très concrètement, c'est de changer ça. Notamment en cas de récidive. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 2:52
« C'est le gouvernement du précédent mandat. »
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Question 211Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Il y a beaucoup de jeunes aujourd'hui qui veulent Sciences Po. C'est quoi le deuxième choix dans ces cas-là ?
Réponse directe
Oui, je m'étais inscrit en fac à Paris 2, en droit, à la fois pour avoir un plan B et aussi parce que, comme je disais tout à l'heure, à l'époque, j'avais envie de devenir avocat. Donc, c'était cohérent. Et moi, ce qui m'avait attiré à l'époque avec Sciences Po, c'est que c'était, c'est toujours d'ailleurs une formation très généraliste. En tout cas, dans les premières années, le fameux collège universitaire, en fait, ça nous donne un peu de temps pour décider ce qu'on a envie de faire. Ça nous permet de découvrir plein de matières avant de se spécialiser en master. Il y a une année à l'étranger aussi et ça, c'est quelque chose qui m'attirait. Et donc, c'est pour ça que j'avais choisi Scien…
« Oui, je m'étais inscrit en fac à Paris 2, en droit, à la fois pour avoir un plan B et aussi parce que, comme je disais tout à l'heure, à l'époque, j'avais envie de devenir avocat. Donc, c'était cohérent. Et moi, ce qui m'avait attiré à l'époque avec Sciences Po, c'est que c'était, c'est toujours d'ailleurs une formation très généraliste. En tout cas, dans les premières années, le fameux collège universitaire, en fait, ça nous donne un peu de temps pour décider ce qu'on a envie de faire. Ça nous permet de découvrir plein de matières avant de se spécialiser en master. Il y a une année à l'étranger aussi et ça, c'est quelque chose qui m'attirait. Et donc, c'est pour ça que j'avais choisi Sciences Po. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 12:22
Question 212Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Donc, pour vous, il n'y a pas de problème sur les municipales ?
Réponse directe
Ah non, vous savez, ça fait un an qu'on travaille sur les municipales. Et on a assumé de dire qu'il y a certaines villes où on considère qu'il faut se présenter sous nos propres couleurs. Parce que c'est nous qui avons les meilleures idées pour cette ville, parce qu'on a travaillé, etc. Il y a des villes où on a assumé de dire, on va soutenir un maire sortant ou une autre équipe qui se présente. Parce qu'ils sont mieux préparés que nous, parce qu'ils ont des valeurs, des idées qui correspondent aux nôtres. J'ai envie de vous dire, c'est très bien. Ils en ont marre aussi de voir ces partis qui, en permanence, disent « Quoi qu'il arrive, je ne suis pas d'accord avec les autres. Je vais me pré…
« Ah non, vous savez, ça fait un an qu'on travaille sur les municipales. Et on a assumé de dire qu'il y a certaines villes où on considère qu'il faut se présenter sous nos propres couleurs. Parce que c'est nous qui avons les meilleures idées pour cette ville, parce qu'on a travaillé, etc. Il y a des villes où on a assumé de dire, on va soutenir un maire sortant ou une autre équipe qui se présente. Parce qu'ils sont mieux préparés que nous, parce qu'ils ont des valeurs, des idées qui correspondent aux nôtres. J'ai envie de vous dire, c'est très bien. Ils en ont marre aussi de voir ces partis qui, en permanence, disent « Quoi qu'il arrive, je ne suis pas d'accord avec les autres. Je vais me présenter sous ma bannière, avec mon drapeau. Et je me fiche de savoir s'il y a d'autres candidats qui sont en accord avec mes idées. » »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 10:38
Question 213Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'était ton premier choix. Tu avais d'autres choix. Qu'est-ce qui se serait passé ?
Réponse directe
Oui, je m'étais inscrit en fac à Paris 2, en droit, à la fois pour avoir un plan B et aussi parce que, comme je disais tout à l'heure, à l'époque, j'avais envie de devenir avocat. Donc, c'était cohérent. Et moi, ce qui m'avait attiré à l'époque avec Sciences Po, c'est que c'était, c'est toujours d'ailleurs une formation très généraliste. En tout cas, dans les premières années, le fameux collège universitaire, en fait, ça nous donne un peu de temps pour décider ce qu'on a envie de faire. Ça nous permet de découvrir plein de matières avant de se spécialiser en master. Il y a une année à l'étranger aussi et ça, c'est quelque chose qui m'attirait. Et donc, c'est pour ça que j'avais choisi Scien…
« Oui, je m'étais inscrit en fac à Paris 2, en droit, à la fois pour avoir un plan B et aussi parce que, comme je disais tout à l'heure, à l'époque, j'avais envie de devenir avocat. Donc, c'était cohérent. Et moi, ce qui m'avait attiré à l'époque avec Sciences Po, c'est que c'était, c'est toujours d'ailleurs une formation très généraliste. En tout cas, dans les premières années, le fameux collège universitaire, en fait, ça nous donne un peu de temps pour décider ce qu'on a envie de faire. Ça nous permet de découvrir plein de matières avant de se spécialiser en master. Il y a une année à l'étranger aussi et ça, c'est quelque chose qui m'attirait. Et donc, c'est pour ça que j'avais choisi Sciences Po. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 12:22
Question 214Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Vous feriez quoi ?
Réponse partielle
Mais c'est même l'habitude inverse qui a été prise depuis très longtemps. Mais la bonne nouvelle de tout ça, c'est que si cette habitude a été prise, c'est parce qu'il y a eu des choix politiques. C'est des choix politiques ces dernières décennies qui ont conduit l'Europe à sous-traiter sa défense aux États-Unis, son industrie à la Chine, et son énergie aux pays du Golfe et à la Russie. Et donc moi, ce que je crois, c'est que dès lors que c'est des choix politiques des gouvernements européens de ces dernières décennies qui ont conduit à cette situation, c'est des choix politiques des gouvernements européens d'aujourd'hui qui peuvent changer cette situation, qui peuvent décider, parce qu'on…
« Mais c'est même l'habitude inverse qui a été prise depuis très longtemps. Mais la bonne nouvelle de tout ça, c'est que si cette habitude a été prise, c'est parce qu'il y a eu des choix politiques. C'est des choix politiques ces dernières décennies qui ont conduit l'Europe à sous-traiter sa défense aux États-Unis, son industrie à la Chine, et son énergie aux pays du Golfe et à la Russie. Et donc moi, ce que je crois, c'est que dès lors que c'est des choix politiques des gouvernements européens de ces dernières décennies qui ont conduit à cette situation, c'est des choix politiques des gouvernements européens d'aujourd'hui qui peuvent changer cette situation, qui peuvent décider, parce qu'on est 450 millions de consommateurs, parce qu'on a des atouts extraordinaires, qui peuvent décider d'inverser la vapeur. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 5:28Voir 2 autres passages
« Moi, je reviens d'une tournée européenne. J'ai vu cinq chefs d'État et de gouvernement. Je vais continuer à me déplacer. J'étais en Espagne avec Pedro Sanchez, en Grèce avec le Premier ministre Mitsotakis, aux Pays-Bas avec le Premier ministre Yéten, en Estonie avec le Premier ministre Miral. Quand on cite tous les premiers ministres qu'on vient de rencontrer, c'est qu'on est candidat à quelque chose. Non, c'est qu'on se préoccupe de l'avenir de l'Europe d'abord. Mais moi, ce que je vois, c'est qu'il y a une prise de conscience. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:10
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
Question 215Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Bayrou, Lecornu. Est-ce qu'on est arrivé au bout du bout ?
Réponse à côté
D'abord, moi, je souhaite le maintien de ce gouvernement, la stabilité de ce gouvernement de Sébastien Lecornu qui fait du mieux qu'il peut dans les circonstances actuelles. C'est un bon Premier ministre ? Il a réussi à faire adopter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale avec un vote, considérer que c'était impossible. Et je le dis, je crois qu'il fait du mieux qu'il peut dans ces circonstances. Et ensuite, s'agissant de la dissolution, non seulement ce n'est pas ma prérogative, je ne suis plus dans l'exécutif, et par ailleurs, chacun le sait, les Français le savent, je ne suis pas le mieux placé pour prévoir les dissolutions avant qu'elles arrivent, parce que je l'ai appri…
« D'abord, moi, je souhaite le maintien de ce gouvernement, la stabilité de ce gouvernement de Sébastien Lecornu qui fait du mieux qu'il peut dans les circonstances actuelles. C'est un bon Premier ministre ? Il a réussi à faire adopter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale avec un vote, considérer que c'était impossible. Et je le dis, je crois qu'il fait du mieux qu'il peut dans ces circonstances. Et ensuite, s'agissant de la dissolution, non seulement ce n'est pas ma prérogative, je ne suis plus dans l'exécutif, et par ailleurs, chacun le sait, les Français le savent, je ne suis pas le mieux placé pour prévoir les dissolutions avant qu'elles arrivent, parce que je l'ai apprise au même moment que les Français, alors même que j'étais Premier ministre quand elle a été décidée. Je ne vais pas vous répondre sur ce sujet-là. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 23:06
Question 216🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Et vous dites sur des grandes questions. C'est quoi les grandes questions ?
Réponse directe
Justement, je pense que précisément, si on veut vraiment donner la parole associée, ce n'est peut-être pas à moi, là, tout de suite, d'arrêter quelles sont les questions. Je pense qu'avec les partenaires sociaux, et je vais vous dire, même avec les partis de l'opposition, s'il y a des sujets sur lesquels les partis de l'opposition sont favorables et que nous, on est plutôt défavorables, moi, ça ne me choquerait pas qu'on les fasse trancher par les Français à l'occasion de référendum. Mais tout ça, ça se construit. Si les candidats Ensemble pour la République ont une majorité, je suis Premier ministre dans les prochaines semaines et les prochains mois, évidemment, c'est quelque chose sur leq…
« Justement, je pense que précisément, si on veut vraiment donner la parole associée, ce n'est peut-être pas à moi, là, tout de suite, d'arrêter quelles sont les questions. Je pense qu'avec les partenaires sociaux, et je vais vous dire, même avec les partis de l'opposition, s'il y a des sujets sur lesquels les partis de l'opposition sont favorables et que nous, on est plutôt défavorables, moi, ça ne me choquerait pas qu'on les fasse trancher par les Français à l'occasion de référendum. Mais tout ça, ça se construit. Si les candidats Ensemble pour la République ont une majorité, je suis Premier ministre dans les prochaines semaines et les prochains mois, évidemment, c'est quelque chose sur lequel je travaillerais avec les partenaires sociaux, avec les forces politiques. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 14:04
Question 217The big interview: Gabriel Attal
Le droit d'inventaire, évidemment, c'est une nécessité, un passage obligatoire. Est-ce que vous lui devez quelque chose, Gabriel Attal ?
Réponse directe
Je lui dois l'honneur d'avoir pu servir mon pays au plus haut niveau. Je n'étais pas en politique engagé, en tant qu'élu, en politique avant son élection. J'étais conseiller municipal dans ma commune. Je le suis depuis 12 ans avant. Mais c'est le président de la République qui m'a donné la possibilité de servir mon pays au gouvernement en tant que ministre puis en tant que Premier ministre. Et donc, j'ai forcément... Mais vous le comprenez un peu mieux
« Je lui dois l'honneur d'avoir pu servir mon pays au plus haut niveau. Je n'étais pas en politique engagé, en tant qu'élu, en politique avant son élection. J'étais conseiller municipal dans ma commune. Je le suis depuis 12 ans avant. Mais c'est le président de la République qui m'a donné la possibilité de servir mon pays au gouvernement en tant que ministre puis en tant que Premier ministre. Et donc, j'ai forcément... Mais vous le comprenez un peu mieux »
Le problème des dispositifs... Ça vous va ce qu'a proposé Sébastien Lecornu ou pas ?
Réponse directe
Je crois que ça va être mis en place dans quelques semaines ou quelques mois. On va voir exactement qui peut y avoir droit, etc. Moi, je vais vous dire, la réserve que j'ai sur les dispositifs ciblés, c'est que vous avez des gens qui sont toujours au-dessus des seuils. Moi, je parle beaucoup avec les Français. Vous avez des gens qui disent, moi, je n'ai jamais droit aux aides. Je suis toujours juste au-dessus pour bénéficier des aides alors que je dois bosser, que je dois utiliser ma voiture. C'est ça, la limite des dispositifs qui sont ciblés. Maintenant, c'est vrai qu'une infirmière libérale, elle doit tous les jours utiliser sa voiture pour faire sa tournée, pour aller voir ses patients.…
« Je crois que ça va être mis en place dans quelques semaines ou quelques mois. On va voir exactement qui peut y avoir droit, etc. Moi, je vais vous dire, la réserve que j'ai sur les dispositifs ciblés, c'est que vous avez des gens qui sont toujours au-dessus des seuils. Moi, je parle beaucoup avec les Français. Vous avez des gens qui disent, moi, je n'ai jamais droit aux aides. Je suis toujours juste au-dessus pour bénéficier des aides alors que je dois bosser, que je dois utiliser ma voiture. C'est ça, la limite des dispositifs qui sont ciblés. Maintenant, c'est vrai qu'une infirmière libérale, elle doit tous les jours utiliser sa voiture pour faire sa tournée, pour aller voir ses patients. Et l'augmentation du coût du carburant, ça lui coûte énormément. Donc, des dispositifs qui peuvent les aider, évidemment, il faut les prendre. En ayant en tête, quand c'est trop ciblé, vous avez beaucoup de gens qui sont exclus alors qu'ils le mériteraient. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 2:23
Question 219Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Merci, Apolline. Monsieur le Premier ministre, tout au long de la journée, les téléspectateurs de BFM ont pu scanner le QR code avec leur téléphone portable, notamment pour vous envoyer à vous les questions. Il y a une question qu'il faut peut-être à 20h52 purger, tout de suite, comme ça c'est fait. Question de Paul. Paul L., il a 26 ans. La dissolution a-t-elle finalement servi à quelque chose ?
Réponse partielle
Il y a une élection qui est en cours. Il y aura un deuxième tour. Les Français vont se prononcer. Donc ça aura servi à ça ? Les Français se prononceront. Voilà, à l'occasion de cette élection. Moi, j'ai eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises quand j'ai été interrogé sur la dissolution. Je ne regarde pas dans le rétroviseur. C'est une décision qui a été prise par le président de la République, qui est le seul autorisé à prendre cette décision en vertu de la Constitution. Il y a des élections qui ont lieu. Moi, je me bats maintenant pour nos candidats, parce que je pense encore une fois qu'on doit protéger le pouvoir d'achat des Français, des hausses d'impôts, investir pour leur sécuri…
« Il y a une élection qui est en cours. Il y aura un deuxième tour. Les Français vont se prononcer. Donc ça aura servi à ça ? Les Français se prononceront. Voilà, à l'occasion de cette élection. Moi, j'ai eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises quand j'ai été interrogé sur la dissolution. Je ne regarde pas dans le rétroviseur. C'est une décision qui a été prise par le président de la République, qui est le seul autorisé à prendre cette décision en vertu de la Constitution. Il y a des élections qui ont lieu. Moi, je me bats maintenant pour nos candidats, parce que je pense encore une fois qu'on doit protéger le pouvoir d'achat des Français, des hausses d'impôts, investir pour leur sécurité, leur santé, l'éducation, sur les questions de handicap, dont on ne parle jamais dans les débats, jamais dans ces émissions qui sont absolument majeures. Et je me bats pour éviter que l'extrême droite dispose d'une majorité absolue. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 21:33
Question 220Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est ça, donc toute votre scolarité au même endroit. J'ai lu sur votre page Wikipédia, quelque chose de peut-être anecdotique, mais qui m'a interpellé. C'est l'ajout du nom de votre maman, de Kouris, c'est ça, je le prononce bien, à la fin de votre adolescence. C'est un vrai fait ?
Réponse directe
En fait, comme beaucoup d'enfants divorcés, de parents divorcés, ce qui est mon cas, quand mes parents ont divorcé, ma mère a souhaité que je porte aussi son nom à côté de celui de mon papa. Et donc, ça a été rajouté à l'état civil, mais je ne l'ai jamais utilisé dans ma vie de tous les jours. J'ai toujours utilisé le nom de mon père, mais c'était important pour elle. Et donc, pour moi, que je puisse aussi, sur mes papiers d'identité, porter son nom.
« En fait, comme beaucoup d'enfants divorcés, de parents divorcés, ce qui est mon cas, quand mes parents ont divorcé, ma mère a souhaité que je porte aussi son nom à côté de celui de mon papa. Et donc, ça a été rajouté à l'état civil, mais je ne l'ai jamais utilisé dans ma vie de tous les jours. J'ai toujours utilisé le nom de mon père, mais c'était important pour elle. Et donc, pour moi, que je puisse aussi, sur mes papiers d'identité, porter son nom. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 5:46
Question 221Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce que ça passe par un panache même verbal, contre, bouche, fils, avec le crime d'agression contre l'Irak ?
Réponse directe
Mais je fais aussi partie d'une génération qui a vu effectivement du panache dans un certain nombre de discours. Mais je n'ai pas le sentiment que le panache dans les discours, ait permis de restaurer la puissance de la France ou de l'Europe, ou ait permis même d'empêcher des interventions contre lesquelles il y a eu des déclarations avec beaucoup de panache. Moi, je pense que l'important, c'est d'être crédible dans notre rapport de force et dans l'autorité qu'on doit avoir sur la scène internationale. Ça passe par quoi ? Ça passe par prendre conscience de notre propre puissance. L'Europe, c'est un géant si on est capable d'être unis et d'investir. Ça passe par notre réarmement, d'où l'impo…
« Mais je fais aussi partie d'une génération qui a vu effectivement du panache dans un certain nombre de discours. Mais je n'ai pas le sentiment que le panache dans les discours, ait permis de restaurer la puissance de la France ou de l'Europe, ou ait permis même d'empêcher des interventions contre lesquelles il y a eu des déclarations avec beaucoup de panache. Moi, je pense que l'important, c'est d'être crédible dans notre rapport de force et dans l'autorité qu'on doit avoir sur la scène internationale. Ça passe par quoi ? Ça passe par prendre conscience de notre propre puissance. L'Europe, c'est un géant si on est capable d'être unis et d'investir. Ça passe par notre réarmement, d'où l'importance des débats budgétaires qui ont lieu ici en ce moment. On doit réarmer profondément et massivement. Les pays européens pourront être capables d'être respectés. Et ça passe par notre puissance économique, commerciale et technologique. La bataille qui se joue aujourd'hui, elle est aussi technologique avec les États-Unis, mais aussi avec la Chine. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 9:48
Question 222🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Pourquoi vous ne m'avez pas laissé plus de temps ?
Réponse à côté
Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est, quelque part, une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois, hier soir, sur votre ant…
« Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est, quelque part, une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois, hier soir, sur votre antenne, les propos absolument insupportables. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 6:12Voir 2 autres passages
« Mais pas seulement, je crois qu'il a fait référence aussi à Rachid El-Hattie, à Manuel Valls. Monsieur Chudeau, il est député. Mais ce n'est pas simplement un député. Il est présenté par le Rassemblement... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 7:05
« Et ce monsieur Chudeau, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudeau, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudeau, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Madame Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3 500 000 Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national, que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3 500 000 Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Katabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Chrysoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay sur la 7e circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, Conflans-Saint-Honorin, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours. Pour la France et pour les Français. Et je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
Question 223Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
On a un cas d'école vertigineux, c'est ce qui se passe au Groenland. Qui aurait imaginé que les États-Unis d'Amérique, menaceraient potentiellement l'Europe ?
Réponse directe
Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va…
« Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va contribuer à ce qu'une intervention américaine puisse arriver. Donc au contraire, je pense qu'il faut une grande clarté, Maintenant, il ne faut pas oublier non plus la souveraineté des États au sein de l'Europe, et notamment du Danemark et du Groenland. Pour vous le dire de manière très claire, si les Danois en font la demande, évidemment, je crois qu'un signal stratégique doit s'imposer. Et que ça peut passer par des exercices autour du Groenland, ça peut passer par la présence de troupes européennes au sol. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 6:46
Question 224The big interview: Gabriel Attal
Est-ce qu'on peut le dire ouvertement aujourd'hui en étant candidat sans avoir, évidemment, l'ire des Français ?
Réponse directe
Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour…
« Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour bénéficier du chômage et avoir une durée d'indemnisation du chômage qui est réduite pour nous mettre globalement dans la moyenne des pays européens parce que c'est aussi une incitation à travailler. D'où la réforme du RSA que j'avais portée quand j'étais Premier ministre. Désormais, pour toucher votre RSA, vous devez avoir 15 heures d'activité dans la semaine pour vous remettre le pied à l'étrier vers le travail et on voit que ça fonctionne. Pour moi, le premier enjeu, il est là. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 6:27
Question 225Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Ça ne vous choque pas le mot que j'utilise parce que vous savez évidemment à quoi je fais référence. Mais ceux qui nous écoutent ne peuvent peut-être pas vous organiser. Ce soir, une grande soirée de réflexion, de table ronde. Et le premier thème de la table ronde, c'est faut-il faire tout péter pour refonder la France ?
Réponse directe
D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de chose…
« D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de choses qui ont été engagées. Surtout à Pauline de Malherbe. Je crois qu'aujourd'hui, et les Français, je crois, le perçoivent, on arrive au bout d'un modèle. Beaucoup de choses ont été faites ces dernières années pour réformer ce modèle, pour essayer de le faire évoluer. Moi, je crois qu'il est aujourd'hui totalement décalé de la réalité du pays aujourd'hui. C'est vrai pour notre modèle social. C'est vrai pour notre modèle institutionnel. C'est vrai pour les questions de sécurité, de justice, d'immigration. Tout ça, ça a été fondé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans une France qui était totalement différente. Et aujourd'hui, tout a changé. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 0:53
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 20:23
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« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 11 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 juil. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire clairement, la proposition qui a été faite, c'était de dire qu'il faut que le président de la République annonce dès maintenant qu'il démissionnera dans six mois. Imaginez si aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit dans le monde, avec les menaces américaines, avec la situation en Ukraine, vous imaginez si le président de la République était vu comme un président sur le départ qui annonçait son départ mais qui est encore là ? Vous pensez qu'il aurait pu réunir la coalition des volontaires pour l'Ukraine à l'Élysée avec des chefs d'État et de gouvernement du monde entier pour donner des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix ou de cesser le feu ? Vous pensez qu'on arriverait à prendre des positions internationales en Europe pour essayer de rassembler, de nous unir, essayer de peser dans le monde ? Évidemment que non. Mais encore une fois, chacun prend des positions et est libre de les prendre. Moi, je n'ai pas à dire à un tel ou à un tel, tu n'as pas à prendre cette position, tu n'es pas légitime à le dire, il ne faut pas le dire. Moi, je prends des positions. Vous avez dosé la distance. Je le dis quand je suis d'accord ou quand je ne suis pas d'accord. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 30:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux États membres de pouvoir l'interdire dans leur pays. Pourquoi c'est important ? Juste, très rapidement, parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que, vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école. J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup, malheureusement, par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants. Il y a une étude américaine qui est sortie il n'y a pas très longtemps, qui montre que pour un adolescent qui passe cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, en deux ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents, de l'ordre de six mois en termes de développement, en termes d'apprentissage, etc. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants. Et c'est important, enfin, parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances, il y a des pays, la Chine, les États-Unis, qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ces réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays. Et donc, moi, je veux qu'on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« quand on rentre dans le détail... Je vous donne des exemples concrets. On propose de passer à la préférence travail. Dire que la France a la vocation à accueillir une immigration. Dès lors qu'on a un contrat de travail, qu'on respecte nos règles et nos valeurs, on a vocation à pouvoir venir en France. Deuxième chose, on propose que pour identifier combien d'immigrés la France est capable d'accueillir, on se base notamment sur des recommandations que nous feraient les partenaires sociaux en matière de besoins économiques, et que le Parlement vote des quotas d'immigration qu'on pourrait accueillir en France. Troisième chose, on propose d'importer, de s'inspirer de ce qu'on appelle le permis à point pour l'immigration qui a été mis en place au Canada, c'est-à-dire que pour sélectionner et choisir l'immigration qu'on accueille en France, on regarde un certain nombre de critères, le fait de travailler, l'absence de condamnation, la maîtrise de la langue, le respect des règles, etc. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 19:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack3 juil. 2024 au 3 juil. 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 49:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, quand François Bayrou a proposé de supprimer deux jours fériés, travailler sans rémunération supplémentaire, donc là c'était travailler plus sans gagner plus, je n'y suis opposé. Moi, je suis pour que des Français qui le souhaitent puissent travailler davantage et être mieux rémunérés pour ça. Et ensuite, je suis pour que il y ait davantage de Français qui travaillent. Il y a beaucoup de comparaisons qui sont faites entre la France et les autres pays européens sur la quantité de travail. Mais quand vous regardez, les Français qui travaillent en France ne travaillent pas beaucoup moins que chez nos voisins européens. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 21:43Voir 1 autre passage
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 7:18
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
« Il y aurait eu une fragilité constitutionnelle. Par exemple, si elle était ciblée sur un âge. Si on disait que c'est que pour les jeunes. Là, constitutionnellement, il y aurait une rupture d'égalité. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que c'est sur la primo-accession. Vous pouvez être primo-accédant quand vous avez 35 ans, 37 ans, 40 ans. Mais aussi quand vous avez... »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 25:38
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Alors, d'abord, cette baisse, elle est permise par le fait qu'on a réinvesti dans la production d'électricité en France. Parce que nous, on a fait le choix de réinvestir dans le nucléaire, construire des nouvelles centrales, mais aussi investir dans la maintenance de nos centrales. Et on sait que les prix de l'électricité avaient monté parce qu'il y avait notamment des problèmes de maintenance sur nos centrales. Et on investit dans les énergies renouvelables. Pourquoi je dis ça ? Parce que c'est important dans cette élection législative. Vous avez le Rassemblement national, qui dit aux Français, nous, on est OK pour faire le nucléaire. Par contre, on est contre les énergies renouvelables. On va arrêter d'installer des énergies renouvelables. Or, on sait que dans les années qui viennent, la demande d'électricité va exploser. Ce que dit le Rassemblement national, c'est que la demande d'électricité va exploser. Mais par contre, on ne va pas installer de nouveaux moyens de production d'électricité avant 10 ou 15 ans, quand il y aura des nouveaux réacteurs nucléaires. Qu'est-ce qui va se passer entre les deux ? La facture va augmenter. Si vous avez une demande d'électricité qui augmente, mais que vous n'avez pas de production d'électricité qui augmente parce que vous arrêtez les énergies renouvelables, mécaniquement, la facture des Français augmenterait. On est les seuls à dire qu'on veut investir à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. C'est bon pour la planète et c'est bon pour la facture des Français parce que ça fait plus de production et donc baisser la facture. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 29:37
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07