Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
5,4 h
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 268
Question 176Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Du coup, pour revenir vraiment terre à terre avec notre fil rouge, tu as fait quel bac ?
Réponse directe
Oui, j'ai fait un bac ES. Et puis, j'ai passé le concours de Sciences Po. À l'époque, c'était au mois de septembre, au tout début de septembre. Donc, j'avais travaillé tout l'été pour préparer le concours. Et puis, voilà, j'ai été admis.
« Oui, j'ai fait un bac ES. Et puis, j'ai passé le concours de Sciences Po. À l'époque, c'était au mois de septembre, au tout début de septembre. Donc, j'avais travaillé tout l'été pour préparer le concours. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 12:02
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités20 juin 2024 au 11 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a des mesures, y compris financières, pour que les parents soient davantage responsabilisés. Quand vous êtes convoqué par le juge des enfants parce que votre enfant a commis des actes de délinquance et que vous ne venez pas, vous avez une amende. Ça paraît du bon sens, mais c'est prévu dans la loi, ça n'existait pas avant. Couvre-feu dès la sortie du collège. Parce qu'aujourd'hui, vous avez des mineurs délinquants, le juge des enfants leur met un couvre-feu, sauf que le couvre-feu il démarre à 20 heures. Et donc, quand ils sortent du collège ou du lycée à 18 heures, qu'est-ce qu'ils font pendant deux heures ? Donc là maintenant, possibilité que le couvre-feu démarre dès la sortie du collège ou du lycée. C'est des choses concrètes. Et donc, pour répondre à votre question, Benjamin Duhamel, je ne sais pas si ça changera tout d'un coup. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de mesures magiques. Sinon, j'imagine, j'espère que ça fait bien longtemps qu'elles auraient été prises. Par contre, ce que je crois, c'est quand il y a une volonté forte, quand on agit sur tous les leviers, éviter que la délinquance arrive avec la santé mentale, avec quelque chose de culturel dans l'éducation nationale. Et vous faites confiance »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Et puis, voilà, j'ai été admis. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 12:12
Question 177Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Et donc, vous leur dites quoi ?
Réponse directe
les choses, vous, à Matignon, comme Sébastien Lecornu ou pas ? Dans l'intervalle, il y a les mesures qu'on peut prendre via les distributeurs pour plafonner des aides ponctuelles, ciblées, qui peuvent être mises en place pour ceux qui doivent utiliser leur voiture pour aller travailler et sont mis en difficulté par l'augmentation du prix de l'essence. Je donne un exemple, une infirmière libérale en zone rurale, elle a besoin de sa voiture, elle fait des tournées toute la journée, ça lui coûte très cher, évidemment qu'il faut qu'elle puisse être aidée. Ça, ça s'appelle le dispositif gros rouleur et c'est mis en place depuis aujourd'hui. Donc il y a ce dispositif qui a été annoncé par le gouv…
« les choses, vous, à Matignon, comme Sébastien Lecornu ou pas ? Dans l'intervalle, il y a les mesures qu'on peut prendre via les distributeurs pour plafonner des aides ponctuelles, ciblées, qui peuvent être mises en place pour ceux qui doivent utiliser leur voiture pour aller travailler et sont mis en difficulté par l'augmentation du prix de l'essence. Je donne un exemple, une infirmière libérale en zone rurale, elle a besoin de sa voiture, elle fait des tournées toute la journée, ça lui coûte très cher, évidemment qu'il faut qu'elle puisse être aidée. Ça, ça s'appelle le dispositif gros rouleur et c'est mis en place depuis aujourd'hui. Donc il y a ce dispositif qui a été annoncé par le gouvernement, c'est une possibilité, moi je serais passé par un autre moyen, mais l'important c'est qu'il y ait une mesure ciblée pour ces personnes. Pour nos pêcheurs et nos agriculteurs également qui ont besoin de l'essence pour leur activité, l'important c'est que ce soit ciblé et temporaire. Temporaire parce que, je le dis aussi, vous avez des français, ils regardent ça, ils se disent, moi je suis toujours au-dessus des seuils. En fait il y a des aides qui sont mises en place, à chaque fois, ça tombe, je suis juste au-dessus. Et donc il ne faut pas non plus alimenter une forme de rancœur et de frustration. C'est pour ça que c'est important que les aides soient ciblées et temporaires pendant que la crise est là. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 14:10Voir 2 autres passages
« Non bien sûr, et de la même manière qu'on a un marché européen de l'électricité, il faudrait qu'il y ait une plus grande coordination sur ces sujets-là, bien sûr. Il y a des réformes du marché européen de l'électricité qui sont en cours, mais bien sûr qu'on doit avoir plus de coordination européenne. Mais encore une fois, c'est aussi par l'Europe qu'on arrivera à être plus indépendant et à moins dépendre de ces fluctuations internationales qui sont »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 15:26
« que ce que fait votre successeur aujourd'hui. Oui, mais je n'ai pas de reproche à faire sur ces mesures. J'aurais utilisé le barème des indemnités kilométriques, qui est une déduction fiscale pour les gens qui travaillent et qui doivent utiliser leur voiture. Plutôt qu'un chèque. Mais encore une fois, on arrive assez vite dans des débats techniques, même si ça permettait, je pense, d'avoir une aide qui était proportionnelle à l'utilisation que vous avez de votre voiture. Disons qu'en gros, vous avez des idées convergentes et des styles opposés. Ce n'est pas une question de style sur une mesure comme celle-là, mais probablement. On est tous différents, Alain Duhamel. »
Question 178Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Vous menez une réflexion sur la Vème République, il y a beaucoup d'échéances que vous êtes en train de préparer, et je suis frappé de voir que vous dites en substance « regardons les démocraties qui nous entourent », vous maintenez la Vème République, mais vous dites même l'idée de coalition, le mot est tabou, je sais beaucoup ici au Parlement, vous dites « coalition », « ah, ça c'est pas la tradition gaullienne », non, non, vous dites « on peut être tradition gaullienne et on travaille vraiment à une coalition », expliquez ça.
Réponse directe
Je regarde autour de nous, je vois des grandes démocraties européennes qui ont des parlements qui ressemblent à celui qu'on a aujourd'hui, c'est-à-dire différents partis politiques qui sont représentés, aucun n'ayant une majorité absolue, et qui pourtant arrivent à gouverner dans la stabilité, et arrivent à faire des réformes. Les chanceliers Et on peut considérer que ces dernières décennies, en Allemagne, il y a eu davantage de références, de réformes qui ont été faites, notamment d'un point de vue économique et social, qu'en France. Alors même qu'en France, on avait le fait majoritaire, les majorités absolues, pléthoriques, qui se sont succédées. Moi, je suis pragmatique. Ce que je veux,…
« Je regarde autour de nous, je vois des grandes démocraties européennes qui ont des parlements qui ressemblent à celui qu'on a aujourd'hui, c'est-à-dire différents partis politiques qui sont représentés, aucun n'ayant une majorité absolue, et qui pourtant arrivent à gouverner dans la stabilité, et arrivent à faire des réformes. Les chanceliers »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 25:25Voir 2 autres passages
« Et on peut considérer que ces dernières décennies, en Allemagne, il y a eu davantage de références, de réformes qui ont été faites, notamment d'un point de vue économique et social, qu'en France. Alors même qu'en France, on avait le fait majoritaire, les majorités absolues, pléthoriques, qui se sont succédées. Moi, je suis pragmatique. Ce que je veux, c'est qu'on renoue avec une efficacité publique. Ce que je veux, c'est que les Français puissent se dire que quand un gouvernement, un Parlement prend des décisions, ça se traduit concrètement dans leur vie. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 25:43
« Le général de Gaulle n'a pas constitutionnalisé le mode de scrutin et donc a laissé la porte ouverte par une loi organique à ce qu'il puisse y avoir un changement et donc potentiellement des logiques de coalition. Donc ça ne me semble pas être à rebours totalement de la Ve République ou du gaullisme. Si vous avez »
Question 179Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Comment tu gères ça ?
Réponse directe
Je pense que les deux solutions sont possibles. Évidemment, moi, comme tous les gens qui sont visibles en politique, j'ai mon lot d'insultes sur les réseaux sociaux. Et bon, j'ai appris à m'y faire. On ne devrait pas s'y faire, d'ailleurs. Mais à la fin, on finit par s'y faire et on regarde ça avec le plus de distance possible. Ma technique, comme c'est souvent des comptes anonymes, en plus, ce n'est jamais vraiment avec le nom, c'est de me dire dans ma tête que c'est un grand vilain qui, toute la journée, répand son fiel et envoie des choses méchantes sur les réseaux. Et à la fin, du coup, ça passe assez bien. Oui, c'est vrai. En fait, j'avais 12-13 ans à l'époque. Et mes parents m'avaient…
« Je pense que les deux solutions sont possibles. Évidemment, moi, comme tous les gens qui sont visibles en politique, j'ai mon lot d'insultes sur les réseaux sociaux. Et bon, j'ai appris à m'y faire. On ne devrait pas s'y faire, d'ailleurs. Mais à la fin, on finit par s'y faire et on regarde ça avec le plus de distance possible. Ma technique, comme c'est souvent des comptes anonymes, en plus, ce n'est jamais vraiment avec le nom, c'est de me dire dans ma tête que c'est un grand vilain qui, toute la journée, répand son fiel et envoie des choses méchantes sur les réseaux. Et à la fin, du coup, ça passe assez bien. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 8:07Voir 1 autre passage
« Oui, c'est vrai. En fait, j'avais 12-13 ans à l'époque. Et mes parents m'avaient emmené à la manifestation contre l'accession de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour. En tout cas, ce n'était pas une manifestation contre l'accession puisqu'il y avait eu un vote, une élection, mais c'était en tout cas un mouvement d'indignation que la France mette au deuxième tour l'extrême droite et le Front National. D'ailleurs, ce qui est impressionnant, c'est de se dire que quelques années plus tard, finalement, quand ça a été à nouveau le cas avec Marine Le Pen, on n'a pas vu la même indignation dans le pays, ce qui montre qu'il y a une banalisation. Mais oui, ça a été mon premier engagement. C'est peut-être un grand mot, engagement politique. Je suis allé marcher à une manifestation, mais en tout cas, c'est la première fois où j'ai eu le sentiment de participer à une cause, de défendre une cause et d'apporter ma voix avec celle d'autres sur un sujet. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 9:00
Question 180Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Vous y prendrez toute votre part, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire que moi, je souhaite évidemment pouvoir contribuer à ce que des solutions soient apportées aux problèmes des Français à l'issue de ces élections législatives.
« Ça veut dire que moi, je souhaite évidemment pouvoir contribuer à ce que des solutions soient apportées aux problèmes des Français à l'issue de ces élections législatives. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 52:30
Question 181Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Qu'est-ce que vous pensez de Marine Tondelier ?
Réponse à côté
— Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi c…
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Question 182The big interview: Gabriel Attal
Le Rassemblement National a aussi proposé et présenté son programme économique. Rencontre beaucoup le patronat. C'est normal que les patrons, le MEDEF notamment, rencontrent tous les candidats ?
Réponse directe
Ils ont un groupe à l'Assemblée Nationale. Je ne jette pas la pierre, je ne reproche pas à qui que ce soit de rencontrer des responsables politiques qui sont représentés au Parlement. Donc, je n'ai pas de commentaire à faire sur le sujet.
« Ils ont un groupe à l'Assemblée Nationale. Je ne jette pas la pierre, je ne reproche pas à qui que ce soit de rencontrer des responsables politiques qui sont représentés au Parlement. Donc, je n'ai pas de commentaire à faire sur le sujet. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 9:31
Question 183Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Ça veut dire, pardon, si vous étiez président de la République, vous considéreriez que la question d'une France qui participerait à une opération contre le régime, même militairement, pourrait se poser ?
Réponse partielle
Je vais vous dire, Darius Rojman, ce sont des sujets qui sont graves. J'ai été Premier ministre et donc j'ai été responsable de la défense nationale. Je sais à quel point, sur ces sujets-là, vous prenez vos décisions à la lumière d'informations, dont vous disposez, qui sont des informations classifiées, qui viennent de nos services de renseignement, et de services de renseignement de partenaires ou d'alliés. Ça fait un an et demi que je ne suis plus au pouvoir, en responsabilité. Je ne dispose pas de ces informations. Maintenant, si des informations attestent qu'il est possible qu'une intervention participe à la fin de ce régime et à aider le peuple iranien de manière efficace, évidemment q…
« Je vais vous dire, Darius Rojman, ce sont des sujets qui sont graves. J'ai été Premier ministre et donc j'ai été responsable de la défense nationale. Je sais à quel point, sur ces sujets-là, vous prenez vos décisions à la lumière d'informations, dont vous disposez, qui sont des informations classifiées, qui viennent de nos services de renseignement, et de services de renseignement de partenaires ou d'alliés. Ça fait un an et demi que je ne suis plus au pouvoir, en responsabilité. Je ne dispose pas de ces informations. Maintenant, si des informations attestent qu'il est possible qu'une intervention participe à la fin de ce régime et à aider le peuple iranien de manière efficace, évidemment que tout doit être regardé. Pour vous le dire différemment, si une intervention devait avoir lieu, je me garderais bien de la condamner. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 4:45
Question 184Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Moi, j'aimerais bien t'entendre un peu plus sur ton rôle de porte-parole aujourd'hui puisque c'est ton actualité. Qu'est-ce que ça fait un porte-parole ?
Réponse directe
Je ne sais pas si je peux me comparer aux prédécesseurs. Je pense que chacun amène sa touche personnelle. Si je prends les deux derniers, Benjamin Griveaux, il a voulu aller sur les territoires en organisant des réunions dans les préfectures où les gens pouvaient venir lui poser des questions. Sibeth, elle a, sur les réseaux sociaux, lancé un question-réponse qui s'appelait « Ask PPG » pour lui poser des questions. Moi, je considère que être porte-parole, c'est évidemment être porte-parole du gouvernement auprès des Français. Donc, c'est expliquer ce qu'on fait, l'expliquer dans les médias, l'expliquer en rencontrant des acteurs de la vie économique, de la vie associative, de la vie politiq…
« Je ne sais pas si je peux me comparer aux prédécesseurs. Je pense que chacun amène sa touche personnelle. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 24:31Voir 1 autre passage
« Si je prends les deux derniers, Benjamin Griveaux, il a voulu aller sur les territoires en organisant des réunions dans les préfectures où les gens pouvaient venir lui poser des questions. Sibeth, elle a, sur les réseaux sociaux, lancé un question-réponse qui s'appelait « Ask PPG » pour lui poser des questions. Moi, je considère que être porte-parole, c'est évidemment être porte-parole du gouvernement auprès des Français. Donc, c'est expliquer ce qu'on fait, l'expliquer dans les médias, l'expliquer en rencontrant des acteurs de la vie économique, de la vie associative, de la vie politique. Mais pour moi, être porte-parole, ça doit se faire dans les deux sens. Et en fait, ce que j'aimerais réussir à faire, parce que je m'investis beaucoup pour ça, c'est d'être aussi porte-parole de ce que je ressens sur le terrain, des inquiétudes des Français, des doutes des Français auprès du Président et du Premier ministre. Donc en fait, toutes les semaines, je pars 24 heures le jeudi matin, je rentre le vendredi matin, quelque part en province. C'est à chaque fois un département différent. Et je rencontre beaucoup de monde, je rencontre des associations, je rencontre des entreprises, je rencontre des élus locaux, je rencontre aussi des Français qui ne sont ni élus, ni engagés dans des assos. Et j'échange avec eux. Et puis en rentrant, je fais une note au Président, au Premier ministre pour leur dire ce que j'ai perçu du terrain. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 24:39
Question 185Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Quel enfant vous étiez, Gabriel Attal ?
Réponse partielle
Il faudrait poser la question à ma famille. Par définition, c'est assez difficile pour moi de le qualifier, mais ce qui est certain, c'est qu'assez vite, en tout cas, moins dans l'enfance qu'à l'adolescence, je me suis beaucoup intéressé à la chose publique, comme on dit, en tout cas à l'actualité, à ce qui se passe dans le monde, à ce qui se passe en France. Et donc, j'étais très curieux, je crois, curieux de ce qui se passe, et assez vite, j'ai eu envie de m'engager. Mais pour ce qui est de ma tendre enfance, là, j'ai un peu moins d'informations.
« Il faudrait poser la question à ma famille. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 1:17Voir 1 autre passage
« Par définition, c'est assez difficile pour moi de le qualifier, mais ce qui est certain, c'est qu'assez vite, en tout cas, moins dans l'enfance qu'à l'adolescence, je me suis beaucoup intéressé à la chose publique, comme on dit, en tout cas à l'actualité, à ce qui se passe dans le monde, à ce qui se passe en France. Et donc, j'étais très curieux, je crois, curieux de ce qui se passe, et assez vite, j'ai eu envie de m'engager. Mais pour ce qui est de ma tendre enfance, là, j'ai un peu moins d'informations. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 1:20
Question 186The big interview: Gabriel Attal
C'est la transparence totale. Non, je ne crois pas. C'est exposer sa vie privée. C'est obligatoire ?
Réponse directe
Oui, c'est un choix. Je n'ai pas à le remettre en cause. Je n'ai pas posé dans Paris Match, mais je parle de ma vie dans mon livre. Parce que je pense qu'il y a aussi des événements ou des éléments que vous avez vécu dans votre vie personnelle qui expliquent une partie de vos combats politiques. Dans mon livre, je parle par exemple de ma famille, de ma mère, qui après le divorce avec mon père, nous a élevés seuls avec mes soeurs. Elle n'avait jamais travaillé parce qu'elle s'occupait de nous quand elle était mariée avec mon père. Elle a dû s'assumer elle-même, travaillé, elle a galéré pendant un certain temps. Ça fait écho à ce que vivent des millions de mères célibataires en France, des ma…
« Oui, c'est un choix. Je n'ai pas à le remettre en cause. Je n'ai pas posé dans Paris Match, mais je parle de ma vie dans mon livre. Parce que je pense qu'il y a aussi des événements ou des éléments que vous avez vécu dans votre vie personnelle qui expliquent une partie de vos combats politiques. Dans mon livre, je parle par exemple de ma famille, de ma mère, qui après le divorce avec mon père, nous a élevés seuls avec mes soeurs. Elle n'avait jamais travaillé parce qu'elle s'occupait de nous quand elle était mariée avec mon père. Elle a dû s'assumer elle-même, travaillé, elle a galéré pendant un certain temps. Ça fait écho à ce que vivent des millions de mères célibataires en France, des mamans solos qui sont en difficulté. C'est aussi pour ça que je m'engage sur ce sujet-là et on peut multiplier les exemples. »
Question 187Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce que Trump nous défend quand même un peu ?
Réponse directe
Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce…
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07
Question 188Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Oui. Est-ce que vous avez, puisque c'est... C'est sans doute un reproche qui va être fait, ou une attaque qui va être faite à Gabriel Attal pendant la campagne, le sentiment d'avoir face à vous, Alain, un, je ne vais pas dire un bébé Macron, mais un clone d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est compliqué de faire campagne aujourd'hui, vu l'impopularité d'Emmanuel Macron, quand on a été sans Premier ministre ?
Réponse directe
Non, mais d'abord, moi, j'ai du respect et de la reconnaissance pour le président de la République. Ensuite, effectivement, sur le fond, je crois à l'Europe, lui aussi. Je crois à la liberté d'entreprendre, lui aussi. Sur des questions de société, je pense évidemment qu'on se rejoint. Je pense qu'on a aussi des différences sur le fond. Je considère que les questions d'autorité, de sécurité, de maîtrise de notre politique migratoire sont centrales, au moins aussi importantes que les questions économiques. Et puis ensuite, c'est vrai qu'on n'a pas le même parcours. Moi, j'ai commencé en étant élu local dans ma commune, il y a 12 ans, conseiller municipal. Et puis, j'ai ensuite été élu député.…
« Non, mais d'abord, moi, j'ai du respect et de la reconnaissance pour le président de la République. Ensuite, effectivement, sur le fond, je crois à l'Europe, lui aussi. Je crois à la liberté d'entreprendre, lui aussi. Sur des questions de société, je pense évidemment qu'on se rejoint. Je pense qu'on a aussi des différences sur le fond. Je considère que les questions d'autorité, de sécurité, de maîtrise de notre politique migratoire sont centrales, au moins aussi importantes que les questions économiques. Et puis ensuite, c'est vrai qu'on n'a pas le même parcours. Moi, j'ai commencé en étant élu local dans ma commune, il y a 12 ans, conseiller municipal. Et puis, j'ai ensuite été élu député. Et grâce au président de la République, j'ai pu exercer des fonctions gouvernementales. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 2:27
Question 189Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Et il précise lorsqu'il émane de groupements incapables de s'entendre entre eux. Est-ce que ce n'est pas une atteinte à la démocratie ?
Réponse directe
– Non, moi j'ai dit tout à l'heure que je n'aime pas ce terme de consigne de vote et que ce qu'on a fait, c'est alerter sur le risque. Moi je pense que notre responsabilité, c'est de dire aux Français, une fois que vous avez une élection, votre lecture de l'élection et ce qui peut se passer dans un deuxième tour. Et ce que j'ai dit, c'est que le risque majeur de ce deuxième tour, c'est que l'extrême droite dispose d'une majorité absolue. J'ai dit pourquoi ce scénario, je le craignais beaucoup et je le rejetais beaucoup. – Parce que les Français, ils peuvent voter comme ils veulent. Les Français, ils votent comme ils veulent. Vous avez des candidats… – Vous avez la possibilité de voter blanc…
« – Non, moi j'ai dit tout à l'heure que je n'aime pas ce terme de consigne de vote et que ce qu'on a fait, c'est alerter sur le risque. Moi je pense que notre responsabilité, c'est de dire aux Français, une fois que vous avez une élection, votre lecture de l'élection et ce qui peut se passer dans un deuxième tour. Et ce que j'ai dit, c'est que le risque majeur de ce deuxième tour, c'est que l'extrême droite dispose d'une majorité absolue. J'ai dit pourquoi ce scénario, je le craignais beaucoup et je le rejetais beaucoup. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:00:24Voir 2 autres passages
« – Parce que les Français, ils peuvent voter comme ils veulent. Les Français, ils votent comme ils veulent. Vous avez des candidats… – Vous avez la possibilité de voter blanc, vous avez la possibilité de ne pas voter. Les Français décident, c'est toujours eux qui décident. Et ça, il ne faut jamais l'oublier. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:00:56
« – Eh bien, ils ont la possibilité de voter pour un autre candidat, ils ont la possibilité de voter blanc, ils ont la possibilité de ne pas voter. Ils décident. Et je rappelle qu'il y a aussi une liberté qui est quand même celle des candidats de se maintenir ou de se désister, il ne faut pas l'oublier ça non plus. Vous avez des candidats, et encore une fois, je pense que pour certains, ça leur a coûté beaucoup, qui ont fait le choix de se désister alors même qu'ils pouvaient rester au deuxième tour. Ils l'ont fait pourquoi ? Ils l'ont fait parce qu'ils considèrent que leur pays est plus important que leur parti ou que leur personne. Et que la perspective d'avoir une extrême droite majoritaire à l'Assemblée nationale, avec des candidats qui ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes, qui ont un programme de stigmatisation et de division, la perspective de les voir majoritaires à l'Assemblée et dans un gouvernement était telle, et les inquiétait tellement, qu'ils étaient prêts à renoncer à leur candidature pour faire en sorte qu'ils puissent ne pas avoir une majorité absolue. – Se désister. »
Question 190Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Et quand vous étiez petit, vous rêviez de faire comme vos parents ?
Réponse directe
Non, mais enfin, j'aimais bien de défendre des causes. Et assez tôt, je me suis dit que j'avais envie de devenir avocat. Je m'engageais beaucoup à l'école. J'étais parmi ces jeunes, ces enfants qui sont toujours délégués de classe. Parce que, voilà, ils ont envie de représenter leurs camarades, de lutter pour obtenir des choses. Et voilà, c'est vrai qu'assez vite, on me faisait des blagues. C'était plutôt vers le collège et le lycée, en me disant, il veut être président de la République, il veut faire de la politique. Mais au départ, c'était pas ça, moi, spécialement, qui me bottait. Je me voyais plutôt avocat. Et les deux sont pas, d'ailleurs, incompatibles.
« Non, mais enfin, j'aimais bien de défendre des causes. Et assez tôt, je me suis dit que j'avais envie de devenir avocat. Je m'engageais beaucoup à l'école. J'étais parmi ces jeunes, ces enfants qui sont toujours délégués de classe. Parce que, voilà, ils ont envie de représenter leurs camarades, de lutter pour obtenir des choses. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 3:15Voir 1 autre passage
« Et voilà, c'est vrai qu'assez vite, on me faisait des blagues. C'était plutôt vers le collège et le lycée, en me disant, il veut être président de la République, il veut faire de la politique. Mais au départ, c'était pas ça, moi, spécialement, qui me bottait. Je me voyais plutôt avocat. Et les deux sont pas, d'ailleurs, incompatibles. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 3:38
Question 191The big interview: Gabriel Attal
Et vous, qu'est-ce que vous proposez pour la question de l'immigration du travail ?
Réponse directe
Moi, je n'ai pas du tout la même vision, les mêmes propositions que le gouvernement espagnol. Il se trouve que j'étais en Espagne, j'ai rencontré Pedro Sanchez dans le cadre d'une tournée européenne il y a quelques semaines. J'ai rencontré cinq chefs d'État et de gouvernement européens sur la question migratoire. Ce n'est pas du tout la politique que je propose. Moi, ce que je souhaite... Excuse de faire mettez ? Moi, je souhaite qu'on assume une préférence travail. Qu'on assume... C'est-à-dire quoi ? Il faut restreindre les autres motifs d'immigration, notamment le regroupement familial. Vis-à-étudiant ? Au profit de l'immigration par le travail. Vis-à-étudiant ? Oui, bien sûr, mais au pro…
« Moi, je n'ai pas du tout la même vision, les mêmes propositions que le gouvernement espagnol. Il se trouve que j'étais en Espagne, j'ai rencontré Pedro Sanchez dans le cadre d'une tournée européenne il y a quelques semaines. J'ai rencontré cinq chefs d'État et de gouvernement européens sur la question migratoire. Ce n'est pas du tout la politique que je propose. Moi, ce que je souhaite... Excuse de faire mettez ? Moi, je souhaite qu'on assume une préférence travail. Qu'on assume... C'est-à-dire quoi ? Il faut restreindre les autres motifs d'immigration, notamment le regroupement familial. Vis-à-étudiant ? Au profit de l'immigration par le travail. Vis-à-étudiant ? Oui, bien sûr, mais au profit de l'immigration pour le travail. Moi, ce que je propose, c'est un, définir les besoins économiques, les besoins de notre économie en matière d'immigration, via les partenaires sociaux, qui, tous les deux ans, définissent quels sont les besoins de l'économie. Deux, on transfère ces besoins au Parlement et le Parlement vote des quotas d'immigration par secteur d'activité, peut-être même par métier. Trois, on importe le système canadien de choix de l'immigration, qu'on appelle le permis à points. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'une personne qui souhaite immigrer en France, qui souhaite avoir une régularisation en France, elle doit remplir un certain nombre de critères. Ça lui donne des points. Si elle a le nombre de points suffisants, elle peut bénéficier du... Mais vous connaissez la réalité de notre pays, »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 9:56Voir 2 autres passages
« Aujourd'hui, on ne choisit pas notre immigration. C'est ça qu'il faut qu'on soit en mesure de faire. Dans ce livre, vous l'avez dit, je parle d'immigration et je propose ce système qu'on a travaillé évidemment avec mes équipes. »
« Mais en tout cas, on peut prendre des mesures suffisamment fortes, suffisamment puissantes et radicales sur le regroupement familial. Il n'y a pas besoin de changer la Constitution. On arrête le regroupement familial ? Oui ou non ? En tout cas, il faut le restreindre. Donc ça veut dire... Je vous donne un exemple. Aujourd'hui, la durée de résidence du conjoint pour que sa famille en bénéficie, je crois que c'est 18 mois en France. Il faut augmenter cette durée-là. Il faut la passer à deux ans, peut-être plus. Sur les conditions pour la maîtrise du français, le respect des valeurs de la République, il faut probablement aller plus loin aussi. Mais tout ça, pas pour l'immigration zéro. Moi, vous savez, ça peut être populaire d'aller dans les médias et de dire, moi, je propose l'immigration zéro. Moi, j'assume de dire que je ne pense pas que ce soit possible ni souhaitable. On a besoin d'une part d'immigration. Il y a d'ailleurs dans tous les pays une part d'immigration. La question, c'est donc pas de dire on la veut ou on la veut pas. »
Question 192🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Est-ce que vous estimez que si le RN allait jusqu'au bout de sa logique, il devrait retirer l'investiture ou le soutien à Roger Chudeau ?
Réponse à côté
Évidemment. Mais vous savez, Apolline de Malherbe, il y a plus de 100 candidats du Rassemblement national dans cette élection, c'est-à-dire plus d'un sur cinq, qui ont tenu des propos, soit racistes, soit homophobes, soit antisémites. Ils ont été identifiés par vos confrères, du Monde, de Libération. Tous les exemples sont sur Internet. Ils concourent dans cette élection. Ils ne leur retirent pas leur investiture.
« Évidemment. Mais vous savez, Apolline de Malherbe, il y a plus de 100 candidats du Rassemblement national dans cette élection, c'est-à-dire plus d'un sur cinq, qui ont tenu des propos, soit racistes, soit homophobes, soit antisémites. Ils ont été identifiés par vos confrères, du Monde, de Libération. Tous les exemples sont sur Internet. Ils concourent dans cette élection. Ils ne leur retirent pas leur investiture. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 9:31
Question 193Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Mais est-ce qu'il y a eu un instant de déprime ?
Refus explicite
Il y a eu la nuit du doute. Mais ça, j'en parlerai ultérieurement et dans d'autres formats.
« Il y a eu la nuit du doute. Mais ça, j'en parlerai ultérieurement et dans d'autres formats. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 38:13
Question 194Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
» Comment vous allez faire ?
Réponse à côté
D'abord, c'est un projet qui incarne renaissance. C'est un projet sur lequel ont travaillé les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Edouard Philippe ou Gérald Darmanin, ne sont pas membres de renaissance. Donc ça, c'est notre projet. Ensuite, on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne. Et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes idées, les mêmes mesures…
« D'abord, c'est un projet qui incarne renaissance. C'est un projet sur lequel ont travaillé les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Edouard Philippe ou Gérald Darmanin, ne sont pas membres de renaissance. Donc ça, c'est notre projet. Ensuite, on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne. Et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes idées, les mêmes mesures… »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 17:53
Question 195Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Quand Barack Obama faisait campagne en 2017, pour vous, pour le camp d'Emmanuel Macron, à l'époque, vous ne parliez pas d'ingérence.
Réponse directe
Je ne le remets pas en cause. Vous ne m'avez pas entendu mentionner l'ingérence quand je parle de ces déclarations. Je dis qu'il faut être lucide. Il y a des objectifs qui sont affichés et qu'en face de ça, il faut être lucide dans le combat qu'on doit mener. Et oui, il faut une forme d'international progressiste face à cet international réactionnaire.
« Je ne le remets pas en cause. Vous ne m'avez pas entendu mentionner l'ingérence quand je parle de ces déclarations. Je dis qu'il faut être lucide. Il y a des objectifs qui sont affichés et qu'en face de ça, il faut être lucide dans le combat qu'on doit mener. Et oui, il faut une forme d'international progressiste face à cet international réactionnaire. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 17:15
Question 196The big interview: Gabriel Attal
Est-ce qu'il n'aurait pas été plus simple de baisser la fiscalité sur les carburants ?
Réponse directe
Je pense que la difficulté d'une baisse de fiscalité, c'est qu'on a peu d'exemples de baisse de TVA sur des produits qui se sont répercutés sur les prix. On se souvient la baisse de la TVA sur la restauration, il y a eu les protections périodiques, il y a eu plein d'exemples où la TVA a été baissée. Et pour autant, c'est plutôt les marges des distributeurs qui ont augmenté et pas le pouvoir d'achat des Français qui s'est amélioré. Donc, si une mesure générale devait être prise, moi, je crois que la ristourne qui avait été mise en place à l'époque permettait quand même d'avoir un impact sur le prix, mais elle coûte très, très cher. Et on est dans une situation budgétaire qui est compliquée.…
« Je pense que la difficulté d'une baisse de fiscalité, c'est qu'on a peu d'exemples de baisse de TVA sur des produits qui se sont répercutés sur les prix. On se souvient la baisse de la TVA sur la restauration, il y a eu les protections périodiques, il y a eu plein d'exemples où la TVA a été baissée. Et pour autant, c'est plutôt les marges des distributeurs qui ont augmenté et pas le pouvoir d'achat des Français qui s'est amélioré. Donc, si une mesure générale devait être prise, moi, je crois que la ristourne qui avait été mise en place à l'époque permettait quand même d'avoir un impact sur le prix, mais elle coûte très, très cher. Et on est dans une situation budgétaire qui est compliquée. Et je crois aussi que les Français, ils ne sont pas dupes. Parfois, ils se disent, en fait, si on prend une mesure qui coûte trop cher, est-ce que je ne vais pas devoir ensuite la payer en impôts supplémentaires, en charge sur mon salaire, où je gagnerais moins ? Donc, c'est une situation qui est hyper difficile. Je pense que le gouvernement fait du mieux qu'il peut. Et évidemment, l'objectif, c'est que ça puisse retourner à la normale aussi vite que possible, même si on ne bérisse pas tous les tenants. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 3:09
Question 197Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est autour de 2006, donc, tu es en terminale, c'est ce que tu racontes. Un jour, on va frapper à la porte du parti socialiste et puis on dit « je veux vous aider ». Comment ça s'est passé dans ton cas ?
Réponse directe
À l'époque, ça se faisait un peu comme aujourd'hui. À l'époque, c'était il y a 15 ans. Non, mais pour adhérer, c'était très simple. Je pense même que j'avais dû adhérer par Internet. Et puis, j'avais été rapproché de la section du parti socialiste qui était la plus proche de chez moi. C'est-à-dire, à l'époque, je pense, le 13e arrondissement de Paris. Et en fait, je ne me suis pas vraiment investi dans la section et dans la vie interne du PS. C'est par la suite que je m'en suis beaucoup plus rapproché.
« À l'époque, ça se faisait un peu comme aujourd'hui. À l'époque, c'était il y a 15 ans. Non, mais pour adhérer, c'était très simple. Je pense même que j'avais dû adhérer par Internet. Et puis, j'avais été rapproché de la section du parti socialiste qui était la plus proche de chez moi. C'est-à-dire, à l'époque, je pense, le 13e arrondissement de Paris. Et en fait, je ne me suis pas vraiment investi dans la section et dans la vie interne du PS. C'est par la suite que je m'en suis beaucoup plus rapproché. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 11:27
Question 198The big interview: Gabriel Attal
Le plus grand danger, c'est le RN ou la France Insoumise aujourd'hui ?
Réponse directe
Moi, je m'oppose aux deux. On m'a reproché parfois de les mettre sur le même plan, dans un sens ou dans l'autre. Moi, je m'oppose aux deux. Je pense que pour les deux, c'est un danger aujourd'hui pour notre pays, pour des raisons différentes. Ils ont une histoire différente. Mais moi, je m'oppose aux deux. Et surtout, plutôt que de m'opposer, parce que c'est aussi un des travers qu'on a eu ces dernières années, à être en permanence, à parler qu'on est contre les extrêmes, s'attaquer aux extrêmes, etc. Parlons plutôt de nous, parlons plutôt de ce qu'on propose aux Français sur les sujets dont on a parlé. La rémunération du travail, comment on rapproche le net du brut, comment on gère mieux n…
« Moi, je m'oppose aux deux. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 21:25Voir 1 autre passage
« On m'a reproché parfois de les mettre sur le même plan, dans un sens ou dans l'autre. Moi, je m'oppose aux deux. Je pense que pour les deux, c'est un danger aujourd'hui pour notre pays, pour des raisons différentes. Ils ont une histoire différente. Mais moi, je m'oppose aux deux. Et surtout, plutôt que de m'opposer, parce que c'est aussi un des travers qu'on a eu ces dernières années, à être en permanence, à parler qu'on est contre les extrêmes, s'attaquer aux extrêmes, etc. Parlons plutôt de nous, parlons plutôt de ce qu'on propose aux Français sur les sujets dont on a parlé. La rémunération du travail, comment on rapproche le net du brut, comment on gère mieux notre immigration, comment on gère mieux la sécurité et la lutte contre les cambriolages. Il y a suffisamment de sujets sur lesquels les Français nous attendent pour parler de nous plutôt que des... Une dernière question, Gabriel Attal. »
Question 199Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Et qu'est-ce qu'ils faisaient, tes parents ?
Réponse directe
Alors, mon père a été avocat pendant assez longtemps. Ensuite, il a été producteur de cinéma, qu'il a produit des films. Et ma mère, pendant assez longtemps, quand elle était mariée avec mon père, n'a pas travaillé. Puis ensuite, quand mes parents ont divorcé, elle s'est mise à travailler. Elle a commencé comme assistante monteuse pour le cinéma, la publicité. Et puis, de fil en aiguille, elle est devenue responsable de production pour des films d'entreprise. Ce qu'elle fait toujours aujourd'hui.
« Alors, mon père a été avocat pendant assez longtemps. Ensuite, il a été producteur de cinéma, qu'il a produit des films. Et ma mère, pendant assez longtemps, quand elle était mariée avec mon père, n'a pas travaillé. Puis ensuite, quand mes parents ont divorcé, elle s'est mise à travailler. Elle a commencé comme assistante monteuse pour le cinéma, la publicité. Et puis, de fil en aiguille, elle est devenue responsable de production pour des films d'entreprise. Ce qu'elle fait toujours aujourd'hui. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 2:43
Question 200Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Et tu as fait un échange universitaire donc ?
Réponse directe
Alors moi, je n'ai pas fait un échange universitaire puisque le choix pour l'année à l'étranger, c'était soit d'aller dans une université, soit de réaliser un stage ou une activité professionnelle. Et donc, moi, j'étais parti à Rome, à la Villa Médicis. Au début, j'étais pris pour un stage, puis après, j'étais chargé de mission. Enfin, ce n'est pas très important le statut, mais en tout cas, j'ai travaillé à la Villa Médicis pendant un an.
« Alors moi, je n'ai pas fait un échange universitaire puisque le choix pour l'année à l'étranger, c'était soit d'aller dans une université, soit de réaliser un stage ou une activité professionnelle. Et donc, moi, j'étais parti à Rome, à la Villa Médicis. Au début, j'étais pris pour un stage, puis après, j'étais chargé de mission. Enfin, ce n'est pas très important le statut, mais en tout cas, j'ai travaillé à la Villa Médicis pendant un an. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 12:58
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 20:23
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« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 11 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 juil. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire clairement, la proposition qui a été faite, c'était de dire qu'il faut que le président de la République annonce dès maintenant qu'il démissionnera dans six mois. Imaginez si aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit dans le monde, avec les menaces américaines, avec la situation en Ukraine, vous imaginez si le président de la République était vu comme un président sur le départ qui annonçait son départ mais qui est encore là ? Vous pensez qu'il aurait pu réunir la coalition des volontaires pour l'Ukraine à l'Élysée avec des chefs d'État et de gouvernement du monde entier pour donner des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix ou de cesser le feu ? Vous pensez qu'on arriverait à prendre des positions internationales en Europe pour essayer de rassembler, de nous unir, essayer de peser dans le monde ? Évidemment que non. Mais encore une fois, chacun prend des positions et est libre de les prendre. Moi, je n'ai pas à dire à un tel ou à un tel, tu n'as pas à prendre cette position, tu n'es pas légitime à le dire, il ne faut pas le dire. Moi, je prends des positions. Vous avez dosé la distance. Je le dis quand je suis d'accord ou quand je ne suis pas d'accord. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 30:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux États membres de pouvoir l'interdire dans leur pays. Pourquoi c'est important ? Juste, très rapidement, parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que, vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école. J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup, malheureusement, par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants. Il y a une étude américaine qui est sortie il n'y a pas très longtemps, qui montre que pour un adolescent qui passe cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, en deux ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents, de l'ordre de six mois en termes de développement, en termes d'apprentissage, etc. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants. Et c'est important, enfin, parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances, il y a des pays, la Chine, les États-Unis, qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ces réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays. Et donc, moi, je veux qu'on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« quand on rentre dans le détail... Je vous donne des exemples concrets. On propose de passer à la préférence travail. Dire que la France a la vocation à accueillir une immigration. Dès lors qu'on a un contrat de travail, qu'on respecte nos règles et nos valeurs, on a vocation à pouvoir venir en France. Deuxième chose, on propose que pour identifier combien d'immigrés la France est capable d'accueillir, on se base notamment sur des recommandations que nous feraient les partenaires sociaux en matière de besoins économiques, et que le Parlement vote des quotas d'immigration qu'on pourrait accueillir en France. Troisième chose, on propose d'importer, de s'inspirer de ce qu'on appelle le permis à point pour l'immigration qui a été mis en place au Canada, c'est-à-dire que pour sélectionner et choisir l'immigration qu'on accueille en France, on regarde un certain nombre de critères, le fait de travailler, l'absence de condamnation, la maîtrise de la langue, le respect des règles, etc. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 19:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack3 juil. 2024 au 3 juil. 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 49:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, quand François Bayrou a proposé de supprimer deux jours fériés, travailler sans rémunération supplémentaire, donc là c'était travailler plus sans gagner plus, je n'y suis opposé. Moi, je suis pour que des Français qui le souhaitent puissent travailler davantage et être mieux rémunérés pour ça. Et ensuite, je suis pour que il y ait davantage de Français qui travaillent. Il y a beaucoup de comparaisons qui sont faites entre la France et les autres pays européens sur la quantité de travail. Mais quand vous regardez, les Français qui travaillent en France ne travaillent pas beaucoup moins que chez nos voisins européens. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 21:43Voir 1 autre passage
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 15:56
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 26:19
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:01:10
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
« Il y aurait eu une fragilité constitutionnelle. Par exemple, si elle était ciblée sur un âge. Si on disait que c'est que pour les jeunes. Là, constitutionnellement, il y aurait une rupture d'égalité. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que c'est sur la primo-accession. Vous pouvez être primo-accédant quand vous avez 35 ans, 37 ans, 40 ans. Mais aussi quand vous avez... »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 25:38
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Alors, d'abord, cette baisse, elle est permise par le fait qu'on a réinvesti dans la production d'électricité en France. Parce que nous, on a fait le choix de réinvestir dans le nucléaire, construire des nouvelles centrales, mais aussi investir dans la maintenance de nos centrales. Et on sait que les prix de l'électricité avaient monté parce qu'il y avait notamment des problèmes de maintenance sur nos centrales. Et on investit dans les énergies renouvelables. Pourquoi je dis ça ? Parce que c'est important dans cette élection législative. Vous avez le Rassemblement national, qui dit aux Français, nous, on est OK pour faire le nucléaire. Par contre, on est contre les énergies renouvelables. On va arrêter d'installer des énergies renouvelables. Or, on sait que dans les années qui viennent, la demande d'électricité va exploser. Ce que dit le Rassemblement national, c'est que la demande d'électricité va exploser. Mais par contre, on ne va pas installer de nouveaux moyens de production d'électricité avant 10 ou 15 ans, quand il y aura des nouveaux réacteurs nucléaires. Qu'est-ce qui va se passer entre les deux ? La facture va augmenter. Si vous avez une demande d'électricité qui augmente, mais que vous n'avez pas de production d'électricité qui augmente parce que vous arrêtez les énergies renouvelables, mécaniquement, la facture des Français augmenterait. On est les seuls à dire qu'on veut investir à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. C'est bon pour la planète et c'est bon pour la facture des Français parce que ça fait plus de production et donc baisser la facture. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 29:37
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07