

« Moi, ce que j'ai proposé à l'époque, c'était qu'on passe à 15 mois d'indemnisation et qu'on augmente la durée qu'il faut avoir travaillée pour pouvoir bénéficier du chômage. On passe à 8 mois sur les 20 derniers mois. »
« Pourquoi est-ce que LFI et le RN sont en dynamique dans les sondages ? Parce qu'ils ont un récit, ils ont une vision. »
« Un droit au répit ? Oui, bien sûr. »
« Elle devait rentrer en vigueur au 1er juillet 2024. La dissolution a interrompu cette réforme. Ça fait deux ans que je dis, appliquons cette réforme. »
« Je propose un changement de modèle structurant là où, parfois, c'est plutôt des paramètres... »
« L'important, c'est qu'on se rassemble le moment venu pour éviter un deuxième tour entre LFI et le RN. »
« On veut de la visibilité et de la stabilité. On en a marre chaque année, et c'est le cas malheureusement depuis la dissolution. »
« On peut dire que ça n'a pas lieu d'organiser les services de l'État pour qu'il n'y ait pas des contrôles de différentes administrations en même temps ou la même année. »
« Et que donc, sur l'assurance chômage, sur les arrêts maladie, sur un certain nombre de politiques sociales, on ait un modèle qui soit davantage tourné vers le travail et vers l'activité. »
« Quand j'étais Premier ministre, on avait travaillé avec Catherine Vautrin à l'époque à une réforme de l'assurance chômage, pour qu'elle incite davantage à reprendre une activité. »
« On voit qu'on a aujourd'hui à la fois une dépense qui est hors de contrôle et puis une forme de rapport de force, parfois un peu malsain, qui s'est installée. »
« Il faut sortir de cette situation-là. »
« Je me bats pour que le projet que je présente devant les Français qui vise à ce que les Français se disent que leurs enfants et leurs petits-enfants auront une meilleure vie que la leur à ce qu'on redevienne la première puissance d'Europe en 10 ans, en réussissant sur 4 chantiers capitaux école, salaire, frontière, IA. »
« Entre les deux, vous avez des candidats qui sont globalement dans la marge d'erreur. Il n'y a pas de favoris. »
« Tout le monde a intérêt, qu'on soit de gauche ou de droite, avoir une économie qui fonctionne. Parce qu'une économie qui fonctionne, c'est des Français qui ont un travail, et c'est des recettes pour financer un modèle social et des services publics. »
« Je crois qu'il faut sortir de ces clivages-là. »
« Tous les Français en ont été victimes, moi compris. Et beaucoup des difficultés qu'on a aujourd'hui dans le pays, notamment économiques, sont liées à ce choix de dissoudre l'Assemblée nationale à l'époque, et à l'instabilité qu'il y a depuis. »
« Donc il faut redonner de la visibilité, être très clair avec eux dès 2027. C'est pour ça que je veux voter une loi dès 2027 de programmation économique et fiscale sur le fait que la fiscalité ne bougera pas dans les années qui suivent. »
« Ce qu'ils demandent, c'est qu'on rehausse la valeur travail. Que travailler soit toujours plus valorisé que ne pas travailler. »
« Moi je pense qu'il y a besoin au contraire de clarté, et donc c'est pour ça qu'on a saisi la justice. »