

« Entre les deux, vous avez des candidats qui sont globalement dans la marge d'erreur. Il n'y a pas de favoris. »
« Pourquoi est-ce que LFI et le RN sont en dynamique dans les sondages ? Parce qu'ils ont un récit, ils ont une vision. »
« Moi, ce que j'ai proposé à l'époque, c'était qu'on passe à 15 mois d'indemnisation et qu'on augmente la durée qu'il faut avoir travaillée pour pouvoir bénéficier du chômage. On passe à 8 mois sur les 20 derniers mois. »
« Je me bats pour que le projet que je présente devant les Français qui vise à ce que les Français se disent que leurs enfants et leurs petits-enfants auront une meilleure vie que la leur à ce qu'on redevienne la première puissance d'Europe en 10 ans, en réussissant sur 4 chantiers capitaux école, salaire, frontière, IA. »
« L'important, c'est qu'on se rassemble le moment venu pour éviter un deuxième tour entre LFI et le RN. »
« Tous les Français en ont été victimes, moi compris. Et beaucoup des difficultés qu'on a aujourd'hui dans le pays, notamment économiques, sont liées à ce choix de dissoudre l'Assemblée nationale à l'époque, et à l'instabilité qu'il y a depuis. »
« Ce qu'ils demandent, c'est qu'on rehausse la valeur travail. Que travailler soit toujours plus valorisé que ne pas travailler. »
« Elle devait rentrer en vigueur au 1er juillet 2024. La dissolution a interrompu cette réforme. Ça fait deux ans que je dis, appliquons cette réforme. »
« Il faut sortir de cette situation-là. »
« Je propose un changement de modèle structurant là où, parfois, c'est plutôt des paramètres... »
« Tout le monde a intérêt, qu'on soit de gauche ou de droite, avoir une économie qui fonctionne. Parce qu'une économie qui fonctionne, c'est des Français qui ont un travail, et c'est des recettes pour financer un modèle social et des services publics. »
« Donc il faut redonner de la visibilité, être très clair avec eux dès 2027. C'est pour ça que je veux voter une loi dès 2027 de programmation économique et fiscale sur le fait que la fiscalité ne bougera pas dans les années qui suivent. »
« Je crois qu'il faut sortir de ces clivages-là. »
« On veut de la visibilité et de la stabilité. On en a marre chaque année, et c'est le cas malheureusement depuis la dissolution. »
« On peut dire que ça n'a pas lieu d'organiser les services de l'État pour qu'il n'y ait pas des contrôles de différentes administrations en même temps ou la même année. »
« Un droit au répit ? Oui, bien sûr. »
« Et que donc, sur l'assurance chômage, sur les arrêts maladie, sur un certain nombre de politiques sociales, on ait un modèle qui soit davantage tourné vers le travail et vers l'activité. »
« Quand j'étais Premier ministre, on avait travaillé avec Catherine Vautrin à l'époque à une réforme de l'assurance chômage, pour qu'elle incite davantage à reprendre une activité. »
« On voit qu'on a aujourd'hui à la fois une dépense qui est hors de contrôle et puis une forme de rapport de force, parfois un peu malsain, qui s'est installée. »
« Moi je pense que les Français, ils en ont marre d'entendre des responsables politiques qui passent leur temps à leur parler de barrage aux extrêmes. C'est important d'être contre les extrêmes, mais ça ne fait pas un projet politique. »