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Le Premier ministre Gabriel Attal est intervenu lors d'une interview radiophonique de la candidate Renaissance Valérie Hayer. Il a justifié sa présence par un message de soutien et des avertissements sur l'avenir de l'Union européenne. Cette intervention a provoqué des réactions critiques de la part de plusieurs têtes de listes de l'opposition, qui y voient une manœuvre inappropriée.
Voir la source originaleL'article relate l'intervention non programmée du Premier ministre Gabriel Attal lors d'une interview de Valérie Hayer à Radio France. Plusieurs personnalités politiques et journalistes critiquent cette démarche, évoquant une monopolisation de l'espace médiatique et une mise en retrait de la candidate. Le texte analyse également les risques politiques de cette stratégie pour le camp présidentiel lors des élections européennes.
Voir la source originaleLe Premier ministre Gabriel Attal est apparu en direct lors de l'interview de Valérie Hayer, tête de liste Renaissance aux européennes, pour la soutenir. Il a déclaré être inquiet pour l'Europe et affirmé que rien n'était joué pour la majorité. Cette intervention a provoqué des critiques de la part de plusieurs candidats, qui y ont vu une confusion des rôles ou une forme de paternalisme.
Voir la source originaleLe ministre Gabriel Attal confirme l'absence de hausse d'impôts et annonce une baisse pour les classes moyennes d'ici 2027. Il détaille des mesures d'économies incluant la fin progressive du bouclier tarifaire sur l'énergie et la suppression de dispositifs de crise. Le gouvernement vise également à réduire les dépenses liées aux arrêts maladie et à la fraude sociale pour désendetter le pays.
Voir la source originaleGabriel Attal présente un plan de lutte contre la fraude sociale visant à doubler les redressements d'ici 2027 par rapport à 2022. Il définit la fraude comme l'absence de cotisations, l'indemnisation de personnes non éligibles ou l'usage de cartes Vitale par des tiers. Le ministre évoque la fusion de la carte Vitale et de la carte d'identité comme objectif, conditionné à la normalisation des délais de délivrance des pièces d'identité.
Voir la source originaleLe ministre délégué Gabriel Attal présente un plan de lutte contre la fraude fiscale ciblant prioritairement les ultra-riches et les multinationales, tout en allégeant la pression sur les classes moyennes. Il justifie les restrictions de rassemblement du 8 mai par des impératifs de sécurité et affirme que l'État dissout les groupuscules extrémistes dès que les éléments juridiques le permettent. Concernant la réforme des retraites, il rejette l'abrogation du texte et annonce la présentation prochaine du volet social du plan antifraude.
Voir la source originaleGabriel Attal défend la politique fiscale du gouvernement, affirmant avoir réduit les impôts pour les classes moyennes via la suppression de la taxe d'habitation et l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu. Il rejette les propositions de baisse de TVA du Rassemblement national, arguant qu'elles ne profitent pas aux consommateurs et réduisent les recettes publiques. Le ministre insiste sur la nécessité de respecter une trajectoire budgétaire pour désendetter la France et financer les services publics, tout en promettant de nouvelles baisses d'impôts une fois le déficit ramené sous les 3% en 2027.
Voir la source originaleGabriel Attal défend une politique de baisse d'impôts ciblant les classes moyennes, définies comme les travailleurs ne vivant pas d'aides sociales ni de gros patrimoines. Il justifie cette stratégie par la nécessité de soutenir le pouvoir d'achat et la croissance économique, tout en rejetant l'accusation de Marine Le Pen selon laquelle les impôts auraient augmenté. Le ministre annonce également des mesures concrètes comme l'augmentation du crédit d'impôt pour la garde d'enfants et la revalorisation de l'indemnité kilométrique.
Voir la source originaleLe ministre délégué aux Comptes publics Gabriel Attal défend la nécessité de la réforme des retraites pour assurer la pérennité du système et réduire la dépendance aux marchés financiers. Il annonce un plan Marshall pour les classes moyennes incluant des mesures fiscales et une réforme de l'organisation du travail. Le gouvernement s'engage également à renforcer les moyens de l'hôpital et de l'Éducation, tout en présentant prochainement un plan de lutte contre les fraudes fiscales et sociales.
Voir la source originaleGabriel Attal justifie l'usage de l'article 49-3 pour faire adopter la réforme des retraites, arguant d'une nécessité financière face au doublement des pensions à payer dans les années à venir. Il condamne les violences et les actions symboliques contre les personnalités politiques tout en affirmant que la mobilisation doit rester dans le cadre républicain. Le ministre rejette les alternatives proposées par l'opposition, telles que l'augmentation des impôts, et rappelle que la Constitution permet aux parlementaires de renverser le gouvernement via une motion de censure.
Voir la source originaleLe Premier ministre Gabriel Attal défend la nécessité d'une réforme des retraites pour assurer le financement du système face à un doublement des pensions à payer. Il affirme que la majorité parlementaire, y compris une partie des députés LR, soutient cette réforme pour éviter des hausses d'impôts futures. Attal rejette l'utilisation de l'article 49.3 de la Constitution, estimant qu'une majorité de votes est possible si les députés respectent leurs engagements de campagne.
Voir la source originaleGabriel Attal réagit au meurtre d'une enseignante à Saint-Jean-de-Luz en appelant à renforcer le soutien psychologique dans les écoles. Il défend la mesure de blocage des prix du carburant par Total comme un geste important, tout en soulignant que les entreprises doivent continuer à partager leurs profits. Le ministre du Budget présente également un bilan record de 14,6 milliards d'euros de recouvrement sur la fraude fiscale l'an dernier et annonce un plan pour mieux évaluer les fraudes.
Voir la source originaleGabriel Attal clarifie que la pension minimale de 1 200 euros ne concerne que les retraités ayant une carrière complète, tandis que 1,8 million de retraités verront leurs pensions revalorisées. Il défend la réforme comme nécessaire pour assurer la pérennité du système face à l'augmentation du nombre de retraités, sans augmenter les impôts. L'argumentaire met l'accent sur la justice sociale en favorisant ceux qui ont travaillé toute leur vie et en prévoyant des départs anticipés pour les carrières pénibles.
Voir la source originaleLe ministre délégué aux Comptes publics, Gabriel Attal, défend la réforme des retraites visant à équilibrer le système d'ici 2030 sans augmenter les impôts. Il annonce des concessions, notamment l'extension du dispositif carrières longues et le maintien de l'âge de départ anticipé pour les carrières pénibles. Le gouvernement refuse les propositions de l'opposition de financer la réforme par une hausse de la fiscalité.
Voir la source originaleGabriel Attal défend la réforme des retraites comme une nécessité pour financer le système, tout en soulignant les ajustements déjà opérés, comme le recul de l'âge légal à 64 ans et l'extension de la retraite minimale. Il rejette les appels au référendum, estimant que le débat a eu lieu lors des élections et que la majorité parlementaire valide la réforme. Le Premier ministre insiste sur le dialogue avec les syndicats tout en condamnant les menaces de coupures d'électricité, et reste ouvert à de nouvelles propositions concernant l'emploi des seniors.
Voir la source originaleGabriel Attal, ministre délégué aux Comptes publics, affirme que la France traversera l'hiver grâce à une sobriété énergétique collective et au redémarrage des réacteurs nucléaires. Il justifie le ciblage des aides carburant sur les travailleurs modestes et la classe moyenne via le dispositif « gros rouleur », estimant que la ristourne générale est trop coûteuse. Concernant l'énergie, il reconnaît les lenteurs européennes sur le découplage du prix de l'électricité et du gaz, tout en insistant sur la nécessité de rester dans le marché européen pour éviter les black-outs.
Voir la source originaleGabriel Attal rejette l'idée d'un tournant dans la politique migratoire suite à l'accueil de l'Ocean Viking, affirmant que le respect du droit international est la priorité et que la solidarité européenne est en cours de mise en œuvre. Sur la réforme des retraites, il justifie le report de l'âge légal à 64 ans par la nécessité d'améliorer le taux d'emploi et de financer les services publics, tout en privilégiant une concertation avec les partenaires sociaux avant la présentation du texte. Le Premier ministre insiste sur la recherche d'alliances de projet avec l'opposition pour faire adopter les textes sans recourir systématiquement à l'article 49-3.
Voir la source originaleGabriel Attal défend la gestion de la pandémie en France, mettant en avant trois fondamentaux : le maintien des écoles ouvertes, la vaccination généralisée et le soutien aux entreprises. Il justifie le calendrier tardif du protocole sanitaire par l'attente des recommandations du Haut Conseil à la santé publique et précise que les ministres doivent rester joignables en toutes circonstances. Concernant l'opposition, il rejette les appels à la démission et critique la stratégie de Marine Le Pen, tout en confirmant l'application stricte du pass vaccinal pour tous, y compris les sportifs étrangers.
Voir la source originaleGabriel Attal défend la priorité donnée à l'ouverture des écoles malgré la circulation du virus, justifiant les règles évolutives par le pragmatisme et la nécessité de détecter les cas. Il rejette la fermeture systématique des classes et explique que les tests massifs servent à suivre la dynamique épidémique et à rassurer les familles, tout en indiquant que les décisions se fondent sur la situation hospitalière. Concernant la vaccination, il maintient que les contraintes pèsent sur les non-vaccinés pour inciter à la vaccination, tout en précisant que le Pass vaccinal est une mesure temporaire et non un projet de société.
Voir la source originaleGabriel Attal détaille la stratégie gouvernementale face à la vague Omicron, incluant le renforcement des contrôles aux frontières et l'accélération de la campagne de rappel vaccinal. Il confirme la mise en place de mesures restrictives pour les voyageurs en provenance du Royaume-Uni et évoque l'abandon des poursuites pour les détenteurs de faux passe sanitaires souhaitant se vacciner. Par ailleurs, il appelle à la levée d'une grève à la SNCF pour les fêtes de fin d'année et aborde la question de l'immigration sanitaire.
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