Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
5,4 h
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 268
Question 226Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Vous ne dites pas que c'est complètement acté, mais enfin, c'est quand même La Nouvelle République qui tient l'accord.
Réponse directe
Je dis rendez-vous après les municipales. C'est vrai que sur La Nouvelle République, ça incarne ce projet qu'on veut porter pour le pays. Maintenant, on verra ce moment-là. Non, ce n'est pas tout à fait pareil. Parce que derrière La Nouvelle République, on ne parle pas que des institutions, comme le fait LFI avec La Sixième République. On parle de notre modèle social, qui ne peut plus tourner dans la démographie actuelle. On parle de notre modèle régalien. Comment est-ce qu'on juge les mineurs ? Comment est-ce qu'on garantit la sécurité ? Comment on gère les flux d'immigration en France ? On parle de notre modèle démocratique, c'est vrai, nos institutions, et on parle de notre modèle économ…
« Je dis rendez-vous après les municipales. C'est vrai que sur La Nouvelle République, ça incarne ce projet qu'on veut porter pour le pays. Maintenant, on verra ce moment-là. Non, ce n'est pas tout à fait pareil. Parce que derrière La Nouvelle République, on ne parle pas que des institutions, comme le fait LFI avec La Sixième République. On parle de notre modèle social, qui ne peut plus tourner dans la démographie actuelle. On parle de notre modèle régalien. Comment est-ce qu'on juge les mineurs ? Comment est-ce qu'on garantit la sécurité ? Comment on gère les flux d'immigration en France ? On parle de notre modèle démocratique, c'est vrai, nos institutions, et on parle de notre modèle économique. Merci. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités20 juin 2024 au 11 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a des mesures, y compris financières, pour que les parents soient davantage responsabilisés. Quand vous êtes convoqué par le juge des enfants parce que votre enfant a commis des actes de délinquance et que vous ne venez pas, vous avez une amende. Ça paraît du bon sens, mais c'est prévu dans la loi, ça n'existait pas avant. Couvre-feu dès la sortie du collège. Parce qu'aujourd'hui, vous avez des mineurs délinquants, le juge des enfants leur met un couvre-feu, sauf que le couvre-feu il démarre à 20 heures. Et donc, quand ils sortent du collège ou du lycée à 18 heures, qu'est-ce qu'ils font pendant deux heures ? Donc là maintenant, possibilité que le couvre-feu démarre dès la sortie du collège ou du lycée. C'est des choses concrètes. Et donc, pour répondre à votre question, Benjamin Duhamel, je ne sais pas si ça changera tout d'un coup. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de mesures magiques. Sinon, j'imagine, j'espère que ça fait bien longtemps qu'elles auraient été prises. Par contre, ce que je crois, c'est quand il y a une volonté forte, quand on agit sur tous les leviers, éviter que la délinquance arrive avec la santé mentale, avec quelque chose de culturel dans l'éducation nationale. Et vous faites confiance »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
Question 227Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Faut-il tout péter pour refonder la France ?
Réponse directe
Je pense que tous les Français, en tout cas beaucoup de Français, se posent exactement les questions que vous venez d'évoquer. Et on pourrait en rajouter d'autres. Il y en a une sur les chefs d'entreprise. Parce que moi, je veux qu'on se déroule. Je veux qu'on se pose les bonnes questions. Je suis à la tête d'un parti politique, dans un moment qui est extraordinairement difficile pour notre pays, par ailleurs qui est difficile dans le monde, si on n'est pas capable d'assumer, de se poser les bonnes questions. Même si nous, ça nous conduit à faire une autocritique. Même si ça nous conduit à avoir un regard sur ce qui a pu être fait ces dernières années, qui a pu être mal fait ces dernières a…
« Je pense que tous les Français, en tout cas beaucoup de Français, se posent exactement les questions que vous venez d'évoquer. Et on pourrait en rajouter d'autres. Il y en a une sur les chefs d'entreprise. Parce que moi, je veux qu'on se déroule. Je veux qu'on se pose les bonnes questions. Je suis à la tête d'un parti politique, dans un moment qui est extraordinairement difficile pour notre pays, par ailleurs qui est difficile dans le monde, si on n'est pas capable d'assumer, de se poser les bonnes questions. Même si nous, ça nous conduit à faire une autocritique. Même si ça nous conduit à avoir un regard sur ce qui a pu être fait ces dernières années, qui a pu être mal fait ces dernières années, sur certaines choses. On n'arrivera pas à s'en sortir. La France ne s'en sortira pas. Donc moi, je ne suis pas là. Mon objectif, ce n'est pas de réunir des gens pour dire tout va bien, dans le meilleur des mondes, les Français sont heureux, il n'y a pas de problème. Au contraire, il faut parler des problèmes. Vous posez la question de savoir si tout n'est pas foutu. Et surtout, ce qui est intéressant dans ces sujets-là que vous venez d'évoquer, c'est que seront réunis ce soir des personnalités, qui ne sont pour beaucoup pas des politiques, qui sont des personnalités de la société civile. Il y aura des syndicalistes, il y aura des partenaires sociaux, des gens du patronat, il y aura des chefs d'entreprise, il y aura des associatifs, il y aura des intellectuels qui ne pensent pas forcément la même chose entre eux, qui sont loin d'être tous d'accord avec moi et avec ce que je propose, mais qui vont finalement confronter leurs idées, leurs points de vue, pour participer peut-être à refonder la France. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:19Voir 1 autre passage
« Vous savez, je suis secrétaire générale de ce parti, les militants m'ont élu pour ça, et mon objectif, c'est d'en faire un véritable parti, c'est de tout refonder, et d'assumer, de dire que notre pays a changé, qu'il y a beaucoup de problèmes à régler en France, et que pour ça, on ne peut pas faire comme avant. Voilà, c'est ça la ligne qui est la mienne. Après, pour le reste, vous savez, il y a toujours des commentaires ici ou là. Ça vous a quand même surpris ? Il y a toujours des commentaires, et honnêtement, chacun est libre de sa parole. Moi, l'important... »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:39
Question 228Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Comme le disait le journal Nouvelle République, en tout cas, pense effectivement que tout converge à changer votre nom vers Nouvelle République. Ils disent que le président du parti de La République changera bientôt de nom. Problème, il opterait pour celui d'un groupe de presse historique, le nôtre. Gabriel Attal ambitionne de changer le nom de son parti. Après En Marche, La République En Marche, ce serait donc La Nouvelle République. Peut-être parce que Jean-Luc Mélenchon, disent-ils, a politiquement préempté l'appellation Sixième République. Et ils ajoutent, l'hommage est embarrassant, si la timidité de Gabriel Attal est émouvante. On y perçoit une certaine ironie. Le leader politique n'a en effet pas osé informer La Nouvelle République de son idée. Timide, mais prudent, il a tout de même interrogé des juristes. Et puis surtout, cette fin assez grinçante. La Nouvelle République en a vu d'autres, dit l'édito ce matin de La Nouvelle République. Elle attend déjà que la Macronie passe à autre chose. Si Gabriel Attal manque d'inspiration, qu'il s'intéresse aux municipales. Ce rendez-vous électoral dans lequel son parti peine à peser, mais que La Nouvelle République chronique sans parti pris. Qu'est-ce que vous répondez ?
Réponse à côté
D'abord, heureusement, La Nouvelle République, ou La République tout court, elle appartient à tout le monde. Et d'ailleurs, il y a déjà un parti qui s'est appelé comme ça, ou quasiment. Tout à fait. Le parti du général de Gaulle, en 1958, qui l'a créé, l'Union pour la Nouvelle République. Voilà, après, moi j'ai beaucoup de respect pour la PQR, y compris les éditos grinçants, comme vous dites. Je suis très engagé aussi sur la question des municipales, évidemment, qui est un scrutin majeur pour les Français. On a des candidats Renaissance. Ils disent, effectivement... Que votre parti peine à peser, c'est juste. D'abord, il faut voir les élections, le résultat des élections. Ensuite, vous save…
« D'abord, heureusement, La Nouvelle République, ou La République tout court, elle appartient à tout le monde. Et d'ailleurs, il y a déjà un parti qui s'est appelé comme ça, ou quasiment. Tout à fait. Le parti du général de Gaulle, en 1958, qui l'a créé, l'Union pour la Nouvelle République. Voilà, après, moi j'ai beaucoup de respect pour la PQR, y compris les éditos grinçants, comme vous dites. Je suis très engagé aussi sur la question des municipales, évidemment, qui est un scrutin majeur pour les Français. On a des candidats Renaissance. Ils disent, effectivement... Que votre parti peine à peser, c'est juste. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 9:39Voir 2 autres passages
« D'abord, il faut voir les élections, le résultat des élections. Ensuite, vous savez... »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 10:09
« Mais vous savez, d'abord, la plupart des candidats aujourd'hui en France, quelle que soit leur partie d'origine, en général, ils se présentent avec leur étiquette propre locale. C'est vrai pour les gens qui viennent de gauche, de droite, du centre, etc. Parce que c'est des élections locales. Et ensuite, on a des candidats un peu partout en France, je peux vous dire. Il y a plein de villes, on a des candidats, je pourrais en parler ici. Et il y a d'ailleurs plein de villes qu'on va gagner avec nos candidats à l'occasion de ces municipales. »
Question 229Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
regarde pas dans le... Est-ce qu'il a eu, pardon, est-ce que le président de la République a eu une formule du genre « je vous consulte » ou il vous a mis devant le fait accompli ?
Réponse directe
Le président m'a annoncé la décision qui était la sienne, on a eu un échange autour de cette décision, je lui ai dit ce que j'en pensais, j'ai proposé ma démission pour que il puisse avoir une alternative à cette décision, parce que je pressentais ce qui allait arriver pour le pays, et que ça allait jeter le pays dans l'instabilité qu'on connaît aujourd'hui. Maintenant, Darius Rojbin, ça va faire deux ans, je suis pas là à recesser et à revenir en permanence sur ce sujet-là, moi ce qui m'importe, c'est d'avancer et de trouver les moyens d'arriver jusqu'en 2027 le moins mal possible, c'est terrible, mais on en est là, aujourd'hui, dans ce qu'on doit être capable de faire, pour qu'il y ait un…
« Le président m'a annoncé la décision qui était la sienne, on a eu un échange autour de cette décision, je lui ai dit ce que j'en pensais, j'ai proposé ma démission pour que il puisse avoir une alternative à cette décision, parce que je pressentais ce qui allait arriver pour le pays, et que ça allait jeter le pays dans l'instabilité qu'on connaît aujourd'hui. Maintenant, Darius Rojbin, ça va faire deux ans, je suis pas là à recesser et à revenir en permanence sur ce sujet-là, moi ce qui m'importe, c'est d'avancer et de trouver les moyens d'arriver jusqu'en 2027 le moins mal possible, c'est terrible, mais on en est là, aujourd'hui, dans ce qu'on doit être capable de faire, pour qu'il y ait un vrai choix ensuite, que les Français trancheront. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 24:26
Question 230Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Monsieur le Premier ministre, je me souviens quand vous... Vous racontiez que dans votre enfance, c'est votre père, n'est-ce pas, qui vous lisait Napoléon ?
Réponse partielle
Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. Ça fait un débat, bien sûr. Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que j…
« Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 34:41Voir 2 autres passages
« Ça fait un débat, bien sûr. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:08
« Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que je crois que c'est ce qui est nécessaire pour le pays. Personne ne peut raisonnablement penser qu'on arrivera à être fort dans la compétition internationale, fort dans la guerre technologique, fort dans le renouveau des empires en étant seul. On sera fort parce qu'on sera plus unis au niveau européen. On sera fort parce qu'on affirmera une puissance qu'on ne peut avoir que dans une Europe unie. »
Question 231Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Quand vous voyez que la gauche est en train de mettre en place cette primaire, vous vous dites « Ce n'est pas notre… » ?
Réponse directe
Je n'ai jamais exclu cette possibilité-là. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu'il y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire, etc. Mais vous ? Moi, je vais vous dire ce qui m'importe. C'est un, qu'on puisse défendre un projet pour le pays. Oui, j'ai compris. Et deux, à peine de malherbe… Et deux, qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national qui serait terrible pour le pays. Et donc, que des personnalités qui défendent, grosso modo, un projet proche, évidemment, ne soient pas toutes candidates à l'élection président…
« Je n'ai jamais exclu cette possibilité-là. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu'il y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire, etc. Mais vous ? Moi, je vais vous dire ce qui m'importe. C'est un, qu'on puisse défendre un projet pour le pays. Oui, j'ai compris. Et deux, à peine de malherbe… »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 18:18Voir 1 autre passage
« Et deux, qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national qui serait terrible pour le pays. Et donc, que des personnalités qui défendent, grosso modo, un projet proche, évidemment, ne soient pas toutes candidates à l'élection présidentielle. C'est dans 16 mois. Je pense qu'il y a du chemin d'ici là. Et d'ici là, vous allez tout faire péter ce soir au Palais-Boignard. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 18:37
Question 232Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Est-ce que je l'incarne ?
Réponse à côté
D'abord, c'est un projet qui incarne renaissance. C'est un projet sur lequel ont travaillé les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Edouard Philippe ou Gérald Darmanin, ne sont pas membres de renaissance. Donc ça, c'est notre projet. Ensuite, on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne. Et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes idées, les mêmes mesures…
« D'abord, c'est un projet qui incarne renaissance. C'est un projet sur lequel ont travaillé les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Edouard Philippe ou Gérald Darmanin, ne sont pas membres de renaissance. Donc ça, c'est notre projet. Ensuite, on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne. Et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes idées, les mêmes mesures… »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 17:53
Question 233Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Vous êtes un des principaux, parmi les principaux présidentiels français. Vous avez fait le choix d'être vraiment ici, dans le chaudron, dans l'Assemblée. On parlera aussi de ça. Comment est-ce que la France peut être plus forte en termes de stabilité, stabilité extérieure, stabilité intérieure ?
Réponse à côté
Avec plaisir. Le régime des Mollahs tombera, parce que c'est le sens de l'histoire et parce que les Iraniennes et les Iraniens font preuve d'une bravoure, d'un courage, d'un attachement à la liberté qui est absolument extraordinaire. C'est une situation de désolation absolue, des milliers de morts, peut-être des dizaines de milliers de morts, dans une répression sanglante et aveugle. Et je crois que, évidemment, les Français sont extraordinairement bouleversés par les images qui nous parviennent, et elles sont peu nombreuses, puisque les communications sont complètement coupées depuis maintenant plusieurs jours. Et légitimement, ils s'interrogent sur ce que nous pouvons faire pour mettre fi…
« Le régime des Mollahs tombera, parce que c'est le sens de l'histoire et parce que les Iraniennes et les Iraniens font preuve d'une bravoure, d'un courage, d'un attachement à la liberté qui est absolument extraordinaire. C'est une situation de désolation absolue, des milliers de morts, peut-être des dizaines de milliers de morts, dans une répression sanglante et aveugle. Et je crois que, évidemment, les Français sont extraordinairement bouleversés par les images qui nous parviennent, et elles sont peu nombreuses, puisque les communications sont complètement coupées depuis maintenant plusieurs jours. Et légitimement, ils s'interrogent sur ce que nous pouvons faire pour mettre fin à cette situation. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 1:31
Question 234Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Les sondages, ils ont quelle place dans votre esprit ce soir ?
Réponse directe
C'est le vote des Français. C'est les Français qui... Qui décident. Et je n'ai pas besoin de sondage pour voir que les Français nous ont envoyé un message très clair. Il y a eu les élections européennes. Ce n'est pas un sondage, c'est le résultat d'une élection. Les premiers tours des élections législatives.
« C'est le vote des Français. C'est les Français qui... Qui décident. Et je n'ai pas besoin de sondage pour voir que les Français nous ont envoyé un message très clair. Il y a eu les élections européennes. Ce n'est pas un sondage, c'est le résultat d'une élection. Les premiers tours des élections législatives. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 38:17
Question 235Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
— Juste une chose. Vous ne mettez pas ou plus de signes égales ce soir. — Oui. — Vous avez parlé de Marine Tondelier, Jordan Bardella, entre le Nouveau Front populaire et le Rassemblement national ?
Réponse à côté
— Moi, j'ai jamais raisonné avec des histoires de signes égales ou autres. Moi, j'ai toujours dit que je m'opposais résolument à ceux qui carburent à la division des Français, à la stigmatisation d'une partie de nos concitoyens, à ceux qui carburent à la haine. Moi, je cherche à rassembler, à apaiser et à unir. C'est pas facile. Et on doit tous, je pense, faire notre examen de conscience sur le fait qu'on l'a probablement pas fait suffisamment, que peut-être que par certains moments, on a contribué à ce qu'il y ait ce climat. Mais moi, je pense que l'essentiel et notre responsabilité à tous, c'est de rassembler. — Je pense que les résultats de ces élections, le moment politique qu'on vit, i…
« — Moi, j'ai jamais raisonné avec des histoires de signes égales ou autres. Moi, j'ai toujours dit que je m'opposais résolument à ceux qui carburent à la division des Français, à la stigmatisation d'une partie de nos concitoyens, à ceux qui carburent à la haine. Moi, je cherche à rassembler, à apaiser et à unir. C'est pas facile. Et on doit tous, je pense, faire notre examen de conscience sur le fait qu'on l'a probablement pas fait suffisamment, que peut-être que par certains moments, on a contribué à ce qu'il y ait ce climat. Mais moi, je pense que l'essentiel et notre responsabilité à tous, c'est de rassembler. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:27Voir 1 autre passage
« — Je pense que les résultats de ces élections, le moment politique qu'on vit, il appelle à une profonde humilité. Une profonde humilité, évidemment. Et que chacun doit, je crois, se remettre en question. Au fond, dans ces élections, on a vu des Français nous dire qu'ils se sentaient pas compris, dans ce qu'ils vivent, pas reconnus pour ce qu'ils font, et souffrir d'une forme d'incertitude très forte vis-à-vis de l'avenir. Et moi, je dois reconnaître que probablement qu'on n'a pas apporté l'ensemble des réponses suffisantes pour répondre à tout ça. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 2:04
Question 236Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
C'est possible en fait, vous avez une volonté politique. Je voudrais vous entendre sur des propos que vous avez prononcés au moment de l'enlèvement de Nicolas Maduro par l'armée américaine, qui ont suscité un peu d'incompréhension, y compris dans votre famille politique. Vous avez refusé de condamner l'opération américaine. Vous avez aussi refusé de condamner l'attaque américaine contre l'Iran. Est-ce que ça veut dire que votre loi aujourd'hui, votre vision du monde, c'est la loi du plus fort, où on peut aller enlever un président, même si c'est un dictateur, sans que ça vous fasse hurler ?
Réponse directe
Non, moi ma loi c'est la force au service du droit. Pas le droit au service de la force. Ceux qui condamnent en permanence les atteintes au droit international en expliquant que c'est terrible de ne pas respecter le droit international, mais qui ont en même temps une espèce d'aveu de faiblesse parce qu'on est incapable de faire quoi que ce soit pour le faire respecter, je pense finissent par affaiblir ces mêmes principes du droit international qu'ils sont censés défendre. Mais ça s'appelle la loi du plus fort ? Non, je ne crois pas, ça s'appelle des règles. Je crois aux règles internationales. Je pense que c'est nécessaire pour réguler les relations internationales, pour prévenir les confli…
« Non, moi ma loi c'est la force au service du droit. Pas le droit au service de la force. Ceux qui condamnent en permanence les atteintes au droit international en expliquant que c'est terrible de ne pas respecter le droit international, mais qui ont en même temps une espèce d'aveu de faiblesse parce qu'on est incapable de faire quoi que ce soit pour le faire respecter, je pense finissent par affaiblir ces mêmes principes du droit international qu'ils sont censés défendre. Mais ça s'appelle la loi du plus fort ? Non, je ne crois pas, ça s'appelle des règles. Je crois aux règles internationales. Je pense que c'est nécessaire pour réguler les relations internationales, pour prévenir les conflits. Mais je pense que si on veut être capable de faire respecter ces règles et de défendre nos valeurs, il faut qu'on ait la force et la puissance suffisantes pour les imposer. Or aujourd'hui, »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 8:54
Question 237Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Donc vous réduisez de moitié le code du travail ?
Réponse partielle
C'est plus que la moitié là. Je pense qu'il faut des grands principes. Et ensuite faisons confiance aux syndicats et aux patronats pour discuter ensemble branche par branche, entreprise par entreprise. C'est ce que j'appelle mieux partager le pouvoir en France. Il y a trop de choses qui sont décidées ou discutées à Paris, à l'Assemblée nationale ou au gouvernement. C'est quand même pas normal qu'il y ait un psychodrame à l'Assemblée nationale pendant des semaines sur la question de savoir si les boulangers et les fleuristes peuvent travailler le 1er mai. Vous vous rendez compte ? Tous les sujets dont on parle dans le monde, ça devrait pouvoir être tranché, décidé par les partenaires sociaux…
« C'est plus que la moitié là. Je pense qu'il faut des grands principes. Et ensuite faisons confiance aux syndicats et aux patronats pour discuter ensemble branche par branche, entreprise par entreprise. C'est ce que j'appelle mieux partager le pouvoir en France. Il y a trop de choses qui sont décidées ou discutées à Paris, à l'Assemblée nationale ou au gouvernement. C'est quand même pas normal qu'il y ait un psychodrame à l'Assemblée nationale pendant des semaines sur la question de savoir si les boulangers et les fleuristes peuvent travailler le 1er mai. Vous vous rendez compte ? Tous les sujets dont on parle dans le monde, ça devrait pouvoir être tranché, décidé par les partenaires sociaux eux-mêmes branche par branche. C'est tout simplement ce que je propose. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 20:27
Question 238🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Il va vous promettre vos référendums, mais il ne le fera pas ?
Réponse à côté
Je pense que les élections européennes, le résultat a été une forme de tournant. Les Français nous ont dit quelque chose dans ces élections. Dit quelque chose sur le fond, je le disais tout à l'heure, aller plus loin sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité. J'ai parlé de la sécurité. C'est pour ça que sur le pouvoir d'achat, je propose un certain nombre de mesures. Que les retraites de nos retraités soient systématiquement indexées sur l'inflation. Que la facture d'électricité baisse de 15% l'hiver prochain. Que les salaires des Français qui sont au-dessus du SMIC puissent augmenter plus facilement en allégeant les charges de leurs patrons. Tout ça, c'est clair, c'est financé, c'est net. En…
« Je pense que les élections européennes, le résultat a été une forme de tournant. Les Français nous ont dit quelque chose dans ces élections. Dit quelque chose sur le fond, je le disais tout à l'heure, aller plus loin sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité. J'ai parlé de la sécurité. C'est pour ça que sur le pouvoir d'achat, je propose un certain nombre de mesures. Que les retraites de nos retraités soient systématiquement indexées sur l'inflation. Que la facture d'électricité baisse de 15% l'hiver prochain. Que les salaires des Français qui sont au-dessus du SMIC puissent augmenter plus facilement en allégeant les charges de leurs patrons. Tout ça, c'est clair, c'est financé, c'est net. Ensuite, il y a eu aussi un message. Il y a eu un message dans ces élections sur la méthode, évidemment. Des Français qui disent qu'on veut être davantage associés. On a fait un certain nombre de choses avec des conventions citoyennes. Moi, je pense que le référendum, c'est une pratique qui serait... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 13:21
Question 239🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Même si vous n'avez pas la majorité, vous seriez prêt à rester le temps qu'il faut pour que l'ordre soit rétabli ?
Refus explicite
Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je me bats dans cette campagne. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc.
« Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je me bats dans cette campagne. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 19:38Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. Je ne suis pas là pour faire des hypothèses, pour dire ce qui se passera, etc. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 21:12
Question 240🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Vous avez encore hier, tout d'un coup, promis des référendums. Des référendums, je cite, sur des grandes questions. Mais ça fait sept ans qu'Emmanuel Macron nous dit qu'il va faire des référendums. Pourquoi vous en feriez maintenant et vous n'en avez pas fait depuis sept ans ?
Réponse partielle
Dans la Constitution. Dans la Constitution, le Premier ministre a la possibilité de proposer des référendums au Président de la République. Et j'ai dit, effectivement, qu'en tant que Premier ministre, encore une fois, ça fait cinq mois que je suis Premier ministre, je le proposerais parce que... Moi, j'ai vu les élections européennes... De toute façon, c'est la Constitution. Moi, je respecte la Constitution. Contrairement à Mme Le Pen et à M. Bardella.
« Dans la Constitution. Dans la Constitution, le Premier ministre a la possibilité de proposer des référendums au Président de la République. Et j'ai dit, effectivement, qu'en tant que Premier ministre, encore une fois, ça fait cinq mois que je suis Premier ministre, je le proposerais parce que... Moi, j'ai vu les élections européennes... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 12:54Voir 1 autre passage
« De toute façon, c'est la Constitution. Moi, je respecte la Constitution. Contrairement à Mme Le Pen et à M. Bardella. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 13:09
Question 241🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Est-ce que c'est un problème, ça ?
Réponse à côté
Non, ce n'est pas moi qui vais faire des critiques sur l'âge. À point de ma larme, j'ai 35 ans. Ce que je dis simplement, c'est que si je n'avais pas été ministre dans des fonctions importantes à Bercy, au ministère de l'Éducation nationale, je ne me serais pas senti suffisamment préparé pour être premier ministre de mon pays. Chacun se présente à des élections, chacun fait comme il le sent et se présente devant les Français. Et surtout, c'est les Français qui décident. Ce que je dis, c'est que là, on voit bien qu'on a Jordan Bardella, tenu quelque part par Marine Le Pen, qui est en train d'expliquer « si les députés RN ont une majorité et que je suis premier ministre, je disputerai et je v…
« Non, ce n'est pas moi qui vais faire des critiques sur l'âge. À point de ma larme, j'ai 35 ans. Ce que je dis simplement, c'est que si je n'avais pas été ministre dans des fonctions importantes à Bercy, au ministère de l'Éducation nationale, je ne me serais pas senti suffisamment préparé pour être premier ministre de mon pays. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 17:47Voir 1 autre passage
« Chacun se présente à des élections, chacun fait comme il le sent et se présente devant les Français. Et surtout, c'est les Français qui décident. Ce que je dis, c'est que là, on voit bien qu'on a Jordan Bardella, tenu quelque part par Marine Le Pen, qui est en train d'expliquer « si les députés RN ont une majorité et que je suis premier ministre, je disputerai et je viendrai prendre au président de la République son rôle de chef des armées ». Je le dis, c'est dangereux pour la sécurité de notre pays. Parce que les puissances étrangères qui menacent nos intérêts, elles regardent ça, qu'est-ce qu'elles se disent ? Elles se frottent les mains. Elles se disent « vous imaginez, si jamais on atteint aux intérêts de la France, on va se frotter les mains ». Regardez, ça va être le boxon au sommet de l'État. Ils ne seront pas d'accord entre eux. Et donc, on aura une forme de brèche dans laquelle on pourra s'engouffrer. Notre chaîne de commandement, elle a toujours été très claire. Et je pense que c'est pour la sécurité des Français qu'elle doit rester très claire. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 18:07
Question 242Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Même par des ordonnances, c'est possible ?
Réponse directe
Moi, mon souhait, c'est ce que j'ai défendu, c'est ce que j'ai porté, c'est ce que j'ai cherché à construire depuis le début de cette période budgétaire, c'est qu'on arrive à trouver un accord. On arrive à pouvoir voter sur un budget. Tout le monde expliquait au départ que ce n'était pas possible de voter sur un projet de loi de financement de la sécurité sociale et que nécessairement il y aurait des ordonnances ou un 49-3. On y est parvenu. Et je ne fais pas partie de ceux qui ont joué la politique du pire en expliquant qu'il ne fallait pas le voter.
« Moi, mon souhait, c'est ce que j'ai défendu, c'est ce que j'ai porté, c'est ce que j'ai cherché à construire depuis le début de cette période budgétaire, c'est qu'on arrive à trouver un accord. On arrive à pouvoir voter sur un budget. Tout le monde expliquait au départ que ce n'était pas possible de voter sur un projet de loi de financement de la sécurité sociale et que nécessairement il y aurait des ordonnances ou un 49-3. On y est parvenu. Et je ne fais pas partie de ceux qui ont joué la politique du pire en expliquant qu'il ne fallait pas le voter. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 29:40
Question 243Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Vous dites que vous êtes un pro-européen très assumé. Est-ce que l'Europe peut être plus dure et même plus agréable, agressif ?
Réponse directe
Je crois qu'il faut retrouver une autorité dans les relations internationales. Et que cette autorité dans les relations internationales, elle passe évidemment par la force. Moi, je suis pour le droit international. Et je crois que l'objectif de ma génération, ça doit être l'apaisement du monde. Mais on ne parviendra pas à l'apaisement du monde, simplement en brandissant la charte des Nations Unies à chaque fois que le droit international est bafoué. Et le droit international ne peut pas devenir un bouclier pour ceux qui le bafouent matin, midi et soir.
« Je crois qu'il faut retrouver une autorité dans les relations internationales. Et que cette autorité dans les relations internationales, elle passe évidemment par la force. Moi, je suis pour le droit international. Et je crois que l'objectif de ma génération, ça doit être l'apaisement du monde. Mais on ne parviendra pas à l'apaisement du monde, simplement en brandissant la charte des Nations Unies à chaque fois que le droit international est bafoué. Et le droit international ne peut pas devenir un bouclier pour ceux qui le bafouent matin, midi et soir. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 9:10
Question 244Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Selon vous, est-ce qu'il serait bien que des troupes françaises, anglaises et autres, soient là pour dissuader des provocations américaines ?
Réponse directe
Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va…
« Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va contribuer à ce qu'une intervention américaine puisse arriver. Donc au contraire, je pense qu'il faut une grande clarté, Maintenant, il ne faut pas oublier non plus la souveraineté des États au sein de l'Europe, et notamment du Danemark et du Groenland. Pour vous le dire de manière très claire, si les Danois en font la demande, évidemment, je crois qu'un signal stratégique doit s'imposer. Et que ça peut passer par des exercices autour du Groenland, ça peut passer par la présence de troupes européennes au sol. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 6:46
Question 245Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
D'ailleurs, vous dites qu'une fois qu'on a fait ce travail, ce travail de réflexion sur le fond, le nom peut changer pour refléter une idéologie. Exactement. C'est quoi votre idéologie ?
Réponse directe
Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Moi, je suis libéral en matière économique. C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance. Pour ça, il faut des entreprises. Et donc, il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. C'est peut-être un angle mort de ces dernières années. Il faut assumer de le dire dans la politique qui a été conduite par les gouvernements. Le régalien. J'estime que collectivement…
« Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Moi, je suis libéral en matière économique. C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance. Pour ça, il faut des entreprises. Et donc, il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. C'est peut-être un angle mort de ces dernières années. Il faut assumer de le dire dans la politique qui a été conduite par les gouvernements. Le régalien. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« J'estime que collectivement, effectivement, il y a une forme de constat d'échec sur un certain nombre de sujets. C'est une réalité. Et encore une fois, ce n'est pas un gros mot de le dire. En tout cas, moi, à chaque fonction qui a été la mienne, j'ai tout fait pour agir sur ces sujets-là. On pourra y revenir. Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques. Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français, que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie. Vous savez que je défends un texte pour que, pour des personnes qui sont dans une situation incurable, qui souffrent, qui n'ont pas d'autre solution, il puisse y avoir une aide active à mourir. Et enfin, je suis profondément pro-européen. Voilà, si je devais résumer ce en quoi je crois. Je pense que ça permet de répondre à un certain nombre de problèmes que se posent les Français et par ailleurs que ça permet de rassembler assez largement. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:48
Question 246Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Tu échanges beaucoup sur Insta ?
Réponse directe
Moi, je pense que si on veut parler à tout le monde, il faut aller sur les terrains de tout le monde. Et le fait est qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ne s'informent pas forcément aux mêmes endroits que les autres. Et par ailleurs, pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être un super outil pour connecter directement avec les gens, sans avoir à passer par des intermédiaires que sont la presse ou des formations politiques. Et moi, c'est ce que j'aime avec Instagram, c'est que c'est du tac au tac et c'est fait de manière assez ludique.
« Moi, je pense que si on veut parler à tout le monde, il faut aller sur les terrains de tout le monde. Et le fait est qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ne s'informent pas forcément aux mêmes endroits que les autres. Et par ailleurs, pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être un super outil pour connecter directement avec les gens, sans avoir à passer par des intermédiaires que sont la presse ou des formations politiques. Et moi, c'est ce que j'aime avec Instagram, c'est que c'est du tac au tac et c'est fait de manière assez ludique. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 21:29
Question 247Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Vous tenez un certain discours sur Trump qui est intéressant. Ça a beaucoup marqué votre tweet sur le Venezuela, qui est un tweet très développé, parce qu'il y a ceux qui sont fanatiquement anti-Trump, disant tout ce qu'il fait est mauvais. Vous avez nuancé en disant, oui, c'est mauvais, condamné, le fait que le droit international soit piétiné, mais il y a quelque chose d'intéressant. Qu'est-ce que ça veut dire exactement ?
Réponse directe
Mais pardon, moi je suis pro-France et pro-Europe, Darius Rochebrun. Et il y a eu quand même une tradition, une forme de continuité en France, assez proche des États-Unis. Mais pourquoi proche des États-Unis ? Parce que c'était nos intérêts avant tout. C'était nos intérêts en matière de défense, c'était nos intérêts en matière commerciale. Ça a changé. Mais le problème, c'est que ces intérêts sont devenus des défenses. Et donc il faut beaucoup de lucidité de ce point de vue-là, et se concentrer avant toute chose sur les intérêts de la France et de l'Europe. Et donc assumer de réduire ces dépendances. Moi je ne veux pas d'une France et d'une Europe totalement dépendantes des États-Unis ou de…
« Mais pardon, moi je suis pro-France et pro-Europe, Darius Rochebrun. Et il y a eu quand même une tradition, une forme de continuité en France, assez proche des États-Unis. Mais pourquoi proche des États-Unis ? Parce que c'était nos intérêts avant tout. C'était nos intérêts en matière de défense, c'était nos intérêts en matière commerciale. Ça a changé. Mais le problème, c'est que ces intérêts sont devenus des défenses. Et donc il faut beaucoup de lucidité de ce point de vue-là, et se concentrer avant toute chose sur les intérêts de la France et de l'Europe. Et donc assumer de réduire ces dépendances. Moi je ne veux pas d'une France et d'une Europe totalement dépendantes des États-Unis ou de la Chine. Or c'est ça qui se joue pour l'avenir, plus encore aujourd'hui avec l'intelligence artificielle, la robotique, le quantique, qui vont structurer les rapports de force internationaux dans les décennies à venir. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 12:09
Question 248The big interview: Gabriel Attal
Proposition est du RN et de LFI pour l'autre ?
Réponse directe
Je pense que la difficulté d'une baisse de fiscalité, c'est qu'on a peu d'exemples de baisse de TVA sur des produits qui se sont répercutés sur les prix. On se souvient la baisse de la TVA sur la restauration, il y a eu les protections périodiques, il y a eu plein d'exemples où la TVA a été baissée. Et pour autant, c'est plutôt les marges des distributeurs qui ont augmenté et pas le pouvoir d'achat des Français qui s'est amélioré. Donc, si une mesure générale devait être prise, moi, je crois que la ristourne qui avait été mise en place à l'époque permettait quand même d'avoir un impact sur le prix, mais elle coûte très, très cher. Et on est dans une situation budgétaire qui est compliquée.…
« Je pense que la difficulté d'une baisse de fiscalité, c'est qu'on a peu d'exemples de baisse de TVA sur des produits qui se sont répercutés sur les prix. On se souvient la baisse de la TVA sur la restauration, il y a eu les protections périodiques, il y a eu plein d'exemples où la TVA a été baissée. Et pour autant, c'est plutôt les marges des distributeurs qui ont augmenté et pas le pouvoir d'achat des Français qui s'est amélioré. Donc, si une mesure générale devait être prise, moi, je crois que la ristourne qui avait été mise en place à l'époque permettait quand même d'avoir un impact sur le prix, mais elle coûte très, très cher. Et on est dans une situation budgétaire qui est compliquée. Et je crois aussi que les Français, ils ne sont pas dupes. Parfois, ils se disent, en fait, si on prend une mesure qui coûte trop cher, est-ce que je ne vais pas devoir ensuite la payer en impôts supplémentaires, en charge sur mon salaire, où je gagnerais moins ? Donc, c'est une situation qui est hyper difficile. Je pense que le gouvernement fait du mieux qu'il peut. Et évidemment, l'objectif, c'est que ça puisse retourner à la normale aussi vite que possible, même si on ne bérisse pas tous les tenants. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 3:09
Question 249Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Les États-Unis parlent et les États-Unis peut-être agissent. Est-ce que la France peut faire davantage ?
Réponse directe
Je crois effectivement qu'il faut davantage agir que parler. Et je pense qu'il y a un certain nombre de choses qui peuvent être menées. J'en parlais avec certains diplomates qui ont été en poste en Iran, qui connaissent bien la situation. Ils expliquent très bien à quel point ce régime, c'est un édifice. Et un édifice, vous le déstabilisez si vous déstabilisez sa tête, mais si vous êtes capable de déstabiliser l'ensemble des pierres qui soutiennent cet édifice. Par exemple, en menant une politique de liste extrêmement importante, précise, on sait le faire aujourd'hui avec les leaders du régime, mais il faudrait le faire de manière granulaire pour chaque commissaire de chaque quartier qui pa…
« Je crois effectivement qu'il faut davantage agir que parler. Et je pense qu'il y a un certain nombre de choses qui peuvent être menées. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« J'en parlais avec certains diplomates qui ont été en poste en Iran, qui connaissent bien la situation. Ils expliquent très bien à quel point ce régime, c'est un édifice. Et un édifice, vous le déstabilisez si vous déstabilisez sa tête, mais si vous êtes capable de déstabiliser l'ensemble des pierres qui soutiennent cet édifice. Par exemple, en menant une politique de liste extrêmement importante, précise, on sait le faire aujourd'hui avec les leaders du régime, mais il faudrait le faire de manière granulaire pour chaque commissaire de chaque quartier qui participe à la répression, pour qu'ils sachent qu'il a été identifié, qu'ils se disent qu'il y aura un lendemain quand le régime tombera et que finalement les exécutants se retournent contre les décideurs ou en tout cas participent moins à la répression qui est organisée aujourd'hui. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 2:33
Question 250🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Qui s'occupera d'envoyer la police sur le terrain ?
Réponse à côté
D'abord, je me bats dans cette campagne pour que les candidats Ensemble pour la République puissent gagner. Ensuite, il y a un gouvernement. Un gouvernement qui est au travail.
« D'abord, je me bats dans cette campagne pour que les candidats Ensemble pour la République puissent gagner. Ensuite, il y a un gouvernement. Un gouvernement qui est au travail. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 19:22
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 20:23
Voir 2 autres passages
« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 11 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 juil. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire clairement, la proposition qui a été faite, c'était de dire qu'il faut que le président de la République annonce dès maintenant qu'il démissionnera dans six mois. Imaginez si aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit dans le monde, avec les menaces américaines, avec la situation en Ukraine, vous imaginez si le président de la République était vu comme un président sur le départ qui annonçait son départ mais qui est encore là ? Vous pensez qu'il aurait pu réunir la coalition des volontaires pour l'Ukraine à l'Élysée avec des chefs d'État et de gouvernement du monde entier pour donner des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix ou de cesser le feu ? Vous pensez qu'on arriverait à prendre des positions internationales en Europe pour essayer de rassembler, de nous unir, essayer de peser dans le monde ? Évidemment que non. Mais encore une fois, chacun prend des positions et est libre de les prendre. Moi, je n'ai pas à dire à un tel ou à un tel, tu n'as pas à prendre cette position, tu n'es pas légitime à le dire, il ne faut pas le dire. Moi, je prends des positions. Vous avez dosé la distance. Je le dis quand je suis d'accord ou quand je ne suis pas d'accord. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 30:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux États membres de pouvoir l'interdire dans leur pays. Pourquoi c'est important ? Juste, très rapidement, parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que, vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école. J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup, malheureusement, par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants. Il y a une étude américaine qui est sortie il n'y a pas très longtemps, qui montre que pour un adolescent qui passe cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, en deux ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents, de l'ordre de six mois en termes de développement, en termes d'apprentissage, etc. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants. Et c'est important, enfin, parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances, il y a des pays, la Chine, les États-Unis, qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ces réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays. Et donc, moi, je veux qu'on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« quand on rentre dans le détail... Je vous donne des exemples concrets. On propose de passer à la préférence travail. Dire que la France a la vocation à accueillir une immigration. Dès lors qu'on a un contrat de travail, qu'on respecte nos règles et nos valeurs, on a vocation à pouvoir venir en France. Deuxième chose, on propose que pour identifier combien d'immigrés la France est capable d'accueillir, on se base notamment sur des recommandations que nous feraient les partenaires sociaux en matière de besoins économiques, et que le Parlement vote des quotas d'immigration qu'on pourrait accueillir en France. Troisième chose, on propose d'importer, de s'inspirer de ce qu'on appelle le permis à point pour l'immigration qui a été mis en place au Canada, c'est-à-dire que pour sélectionner et choisir l'immigration qu'on accueille en France, on regarde un certain nombre de critères, le fait de travailler, l'absence de condamnation, la maîtrise de la langue, le respect des règles, etc. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 19:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack3 juil. 2024 au 3 juil. 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 49:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, quand François Bayrou a proposé de supprimer deux jours fériés, travailler sans rémunération supplémentaire, donc là c'était travailler plus sans gagner plus, je n'y suis opposé. Moi, je suis pour que des Français qui le souhaitent puissent travailler davantage et être mieux rémunérés pour ça. Et ensuite, je suis pour que il y ait davantage de Français qui travaillent. Il y a beaucoup de comparaisons qui sont faites entre la France et les autres pays européens sur la quantité de travail. Mais quand vous regardez, les Français qui travaillent en France ne travaillent pas beaucoup moins que chez nos voisins européens. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 21:43Voir 1 autre passage
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:20
« Parce qu'il se dit oui, je crois qu'il faut le faire pour que les exécutants se disent qu'il y aura un après. En fait, après, on peut venir me chercher et donc j'ai intérêt à ne plus suivre la répression telle qu'elle est orchestrée et menée par les leaders. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 3:22
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
« Il y aurait eu une fragilité constitutionnelle. Par exemple, si elle était ciblée sur un âge. Si on disait que c'est que pour les jeunes. Là, constitutionnellement, il y aurait une rupture d'égalité. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que c'est sur la primo-accession. Vous pouvez être primo-accédant quand vous avez 35 ans, 37 ans, 40 ans. Mais aussi quand vous avez... »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 25:38
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Alors, d'abord, cette baisse, elle est permise par le fait qu'on a réinvesti dans la production d'électricité en France. Parce que nous, on a fait le choix de réinvestir dans le nucléaire, construire des nouvelles centrales, mais aussi investir dans la maintenance de nos centrales. Et on sait que les prix de l'électricité avaient monté parce qu'il y avait notamment des problèmes de maintenance sur nos centrales. Et on investit dans les énergies renouvelables. Pourquoi je dis ça ? Parce que c'est important dans cette élection législative. Vous avez le Rassemblement national, qui dit aux Français, nous, on est OK pour faire le nucléaire. Par contre, on est contre les énergies renouvelables. On va arrêter d'installer des énergies renouvelables. Or, on sait que dans les années qui viennent, la demande d'électricité va exploser. Ce que dit le Rassemblement national, c'est que la demande d'électricité va exploser. Mais par contre, on ne va pas installer de nouveaux moyens de production d'électricité avant 10 ou 15 ans, quand il y aura des nouveaux réacteurs nucléaires. Qu'est-ce qui va se passer entre les deux ? La facture va augmenter. Si vous avez une demande d'électricité qui augmente, mais que vous n'avez pas de production d'électricité qui augmente parce que vous arrêtez les énergies renouvelables, mécaniquement, la facture des Français augmenterait. On est les seuls à dire qu'on veut investir à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. C'est bon pour la planète et c'est bon pour la facture des Français parce que ça fait plus de production et donc baisser la facture. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 29:37
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07