Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
5,4 h
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 268
Question 126Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Qu'est-ce que vous répondez à Marine Le Pen par rapport à ce que vient de dire Benjamin Duhamel ?
Réponse à côté
Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. Tous les jours il y a des découvertes. Et il voudrait qu'il siège à l'Assemblée nationale, voire même qu'il soit au gouvernement. Pardon, c'est quand même inquiétant. Donc pour masquer tout ça, pour masquer le fait qu'il y a eu moult reniements sur leur programme, qu'ils sont incapables d'expliquer comment ils le mettraient en œuvre, ils trouvent cette espèce de grosse…
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités20 juin 2024 au 11 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a des mesures, y compris financières, pour que les parents soient davantage responsabilisés. Quand vous êtes convoqué par le juge des enfants parce que votre enfant a commis des actes de délinquance et que vous ne venez pas, vous avez une amende. Ça paraît du bon sens, mais c'est prévu dans la loi, ça n'existait pas avant. Couvre-feu dès la sortie du collège. Parce qu'aujourd'hui, vous avez des mineurs délinquants, le juge des enfants leur met un couvre-feu, sauf que le couvre-feu il démarre à 20 heures. Et donc, quand ils sortent du collège ou du lycée à 18 heures, qu'est-ce qu'ils font pendant deux heures ? Donc là maintenant, possibilité que le couvre-feu démarre dès la sortie du collège ou du lycée. C'est des choses concrètes. Et donc, pour répondre à votre question, Benjamin Duhamel, je ne sais pas si ça changera tout d'un coup. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de mesures magiques. Sinon, j'imagine, j'espère que ça fait bien longtemps qu'elles auraient été prises. Par contre, ce que je crois, c'est quand il y a une volonté forte, quand on agit sur tous les leviers, éviter que la délinquance arrive avec la santé mentale, avec quelque chose de culturel dans l'éducation nationale. Et vous faites confiance »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Tous les jours il y a des découvertes. Et il voudrait qu'il siège à l'Assemblée nationale, voire même qu'il soit au gouvernement. Pardon, c'est quand même inquiétant. Donc pour masquer tout ça, pour masquer le fait qu'il y a eu moult reniements sur leur programme, qu'ils sont incapables d'expliquer comment ils le mettraient en œuvre, ils trouvent cette espèce de grosse ficelle à expliquer. Ils vont gouverner ensemble, avec la France. Mais personne n'est dupe. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 50:11
Question 127Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
C'est jeune, 37 ans pour faire son autoportrait ?
Réponse directe
dans lequel je raconte comment je me suis construit et engagé en politique. Ce que je raconte, c'est la plus grande partie de ce livre, mon action au gouvernement, dans les différents ministères, jusqu'à Matignon. Je raconte cet épisode de la dissolution, effectivement, puisque une des questions que me posent le plus les Français quand je me déplace aujourd'hui, c'est autour de cette dissolution. Ils me disent, on ne comprend pas pourquoi il y a eu ce choix-là, comment ça s'est fait, comment c'est possible que vous n'ayez pas été au courant. Effectivement, dans ce livre, je raconte ce que les Français ne voient jamais dans les médias, c'est-à-dire ce qu'il y a derrière les portes, dans les…
« dans lequel je raconte comment je me suis construit et engagé en politique. Ce que je raconte, c'est la plus grande partie de ce livre, mon action au gouvernement, dans les différents ministères, jusqu'à Matignon. Je raconte cet épisode de la dissolution, effectivement, puisque une des questions que me posent le plus les Français quand je me déplace aujourd'hui, c'est autour de cette dissolution. Ils me disent, on ne comprend pas pourquoi il y a eu ce choix-là, comment ça s'est fait, comment c'est possible que vous n'ayez pas été au courant. Effectivement, dans ce livre, je raconte ce que les Français ne voient jamais dans les médias, c'est-à-dire ce qu'il y a derrière les portes, dans les coulisses, dans les réunions qui ont mené à ce choix. Et puis, je donne un certain nombre de perspectives. Et vous racontez sur la dissolution qu'Emmanuel Macron vous a un peu menti. Je raconte les choses cliniquement et factuellement. C'est-à-dire que je dis quasiment heure par heure ce qui s'est passé dans les jours et les semaines qui ont précédé. C'est à chaque lecteur de se faire sa propre opinion. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 26:51
Question 128The big interview: Gabriel Attal
Patron du parti Renaissance, auteur de En Homme Libre, ce livre aux éditions de l'Observatoire. On va y revenir dans un instant, mais d'abord une question évidemment sur les États-Unis. Le président Trump a été évacué samedi lors du gala annuel de la presse, après des coups de feu tirés par un individu qui voulait s'en prendre à lui. Il y a de hauts responsables américains. Est-ce que vous pensez que cette forme de violence en politique peut s'exporter dans notre pays en France ?
Réponse directe
D'abord, je pense que c'est très choquant. Ensuite, je pense que c'est effectivement révélateur d'une forme de montée des tensions dans les démocraties. Or, la violence, c'est la fin de la démocratie. Et on voit que les violences verbales peuvent ensuite se transformer en violences physiques ou en tentatives de violences physiques.
« D'abord, je pense que c'est très choquant. Ensuite, je pense que c'est effectivement révélateur d'une forme de montée des tensions dans les démocraties. Or, la violence, c'est la fin de la démocratie. Et on voit que les violences verbales peuvent ensuite se transformer en violences physiques ou en tentatives de violences physiques. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 0:27
Question 129Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
– Jean-Manuel, avant d'accueillir Marine Dandelier, encore une question. Elle vous est posée par un téléspectateur qui regarde l'émission ce soir, qui s'appelle Gérard, je ne sais pas d'où vient Gérard. Il nous pose la question de manière très simple. Est-ce que l'appel au barrage, à un barrage au RN, n'est-il pas une atteinte à la démocratie ?
Réponse directe
– Non, moi j'ai dit tout à l'heure que je n'aime pas ce terme de consigne de vote et que ce qu'on a fait, c'est alerter sur le risque. Moi je pense que notre responsabilité, c'est de dire aux Français, une fois que vous avez une élection, votre lecture de l'élection et ce qui peut se passer dans un deuxième tour. Et ce que j'ai dit, c'est que le risque majeur de ce deuxième tour, c'est que l'extrême droite dispose d'une majorité absolue. J'ai dit pourquoi ce scénario, je le craignais beaucoup et je le rejetais beaucoup. – Parce que les Français, ils peuvent voter comme ils veulent. Les Français, ils votent comme ils veulent. Vous avez des candidats… – Vous avez la possibilité de voter blanc…
« – Non, moi j'ai dit tout à l'heure que je n'aime pas ce terme de consigne de vote et que ce qu'on a fait, c'est alerter sur le risque. Moi je pense que notre responsabilité, c'est de dire aux Français, une fois que vous avez une élection, votre lecture de l'élection et ce qui peut se passer dans un deuxième tour. Et ce que j'ai dit, c'est que le risque majeur de ce deuxième tour, c'est que l'extrême droite dispose d'une majorité absolue. J'ai dit pourquoi ce scénario, je le craignais beaucoup et je le rejetais beaucoup. »
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« – Parce que les Français, ils peuvent voter comme ils veulent. Les Français, ils votent comme ils veulent. Vous avez des candidats… – Vous avez la possibilité de voter blanc, vous avez la possibilité de ne pas voter. Les Français décident, c'est toujours eux qui décident. Et ça, il ne faut jamais l'oublier. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:00:56
« – Eh bien, ils ont la possibilité de voter pour un autre candidat, ils ont la possibilité de voter blanc, ils ont la possibilité de ne pas voter. Ils décident. Et je rappelle qu'il y a aussi une liberté qui est quand même celle des candidats de se maintenir ou de se désister, il ne faut pas l'oublier ça non plus. Vous avez des candidats, et encore une fois, je pense que pour certains, ça leur a coûté beaucoup, qui ont fait le choix de se désister alors même qu'ils pouvaient rester au deuxième tour. Ils l'ont fait pourquoi ? Ils l'ont fait parce qu'ils considèrent que leur pays est plus important que leur parti ou que leur personne. Et que la perspective d'avoir une extrême droite majoritaire à l'Assemblée nationale, avec des candidats qui ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes, qui ont un programme de stigmatisation et de division, la perspective de les voir majoritaires à l'Assemblée et dans un gouvernement était telle, et les inquiétait tellement, qu'ils étaient prêts à renoncer à leur candidature pour faire en sorte qu'ils puissent ne pas avoir une majorité absolue. – Se désister. »
Question 130🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Mais vous entendez bien ce que vous dites, Gabriel Attal. Vous dites les extrêmes et ensuite vous dites, et notamment l'extrême droite. Mais ça veut dire qu'au fond, vous ne voulez ni l'un ni l'autre.
Réponse directe
Parce que ce que je dis, c'est que si on veut que l'extrême droite ne gagne pas ces élections, ce n'est pas avec l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon qu'on y arrivera. On discute avec les Français, vous le faites aussi, vous avez des auditeurs. Les Français ne veulent pas de Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre. Le problème... Oui, et donc, ce qui s'est passé, c'est que les partis de gauche modérés, en s'alliant avec Jean-Luc Mélenchon, alors qu'ils ont expliqué pendant toute la campagne des Européennes, la main sur le cœur, qu'ils ne s'allieraient plus avec Jean-Luc Mélenchon, la réalité, c'est qu'ils ont ruiné leur possibilité de victoire. Parce que les Français ne veulent pas de Jean-L…
« Parce que ce que je dis, c'est que si on veut que l'extrême droite ne gagne pas ces élections, ce n'est pas avec l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon qu'on y arrivera. On discute avec les Français, vous le faites aussi, vous avez des auditeurs. Les Français ne veulent pas de Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre. Le problème... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 11:46Voir 1 autre passage
« Oui, et donc, ce qui s'est passé, c'est que les partis de gauche modérés, en s'alliant avec Jean-Luc Mélenchon, alors qu'ils ont expliqué pendant toute la campagne des Européennes, la main sur le cœur, qu'ils ne s'allieraient plus avec Jean-Luc Mélenchon, la réalité, c'est qu'ils ont ruiné leur possibilité de victoire. Parce que les Français ne veulent pas de Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Et donc, la seule manière d'éviter le rassemblement national majoritaire, Jordan Bardella, Matignon, un matraquage fiscal sur les Français qui bossent, un projet de division, de stigmatisation des Français qui ont une double nationalité, c'est de voter pour les candidats Ensemble pour la République. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 12:10
Question 131Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Est-ce que ça a même du sens de vous poser cette question-là ?
Réponse à côté
En l'occurrence, je défends une idée, une proposition qui est aussi défendue par le président de la République. Donc, c'est votre combat ensemble. Pour le coup, il y a de nombreux Français, de nombreux responsables politiques qui défendent ce combat. D'ailleurs, regardez hier à l'Assemblée nationale. Je crois que quasiment tout le monde a voté ce texte, à l'exception évidemment des Insoumis, qui votent contre tout. Mais on voit bien que c'est un combat qui est collectif. On a encore vu sur ce sujet-là hier, je veux dire, là, on parle de protéger nos enfants. Et en plus, on a entendu des choses assez lunaires, parce que dans les discours qui avaient été faits par les Insoumis à la tribune, i…
« En l'occurrence, je défends une idée, une proposition qui est aussi défendue par le président de la République. Donc, c'est votre combat ensemble. Pour le coup, il y a de nombreux Français, de nombreux responsables politiques qui défendent ce combat. D'ailleurs, regardez hier à l'Assemblée nationale. Je crois que quasiment tout le monde a voté ce texte, à l'exception évidemment des Insoumis, qui votent contre tout. Mais on voit bien que c'est un combat qui est collectif. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 15:23Voir 1 autre passage
« On a encore vu sur ce sujet-là hier, je veux dire, là, on parle de protéger nos enfants. Et en plus, on a entendu des choses assez lunaires, parce que dans les discours qui avaient été faits par les Insoumis à la tribune, ils expliquent effectivement qu'il y a un problème de santé mentale chez nos plus jeunes, qu'il y a un problème de harcèlement, qu'il y a probablement un problème d'enfermement dans des algorithmes. Mais quand il s'agit de dire, on prend une mesure pour régler ce problème-là, il n'y avait plus personne. Je dis un mot pour les parents qui nous écoutent ou les jeunes qui nous écoutent. Ils posent beaucoup de questions. Je reçois un nombre de messages, comme je n'ai jamais reçu, de parents, de jeunes, qui nous posent des questions, comment ça va se mettre en œuvre, etc. On a lancé un site Internet, stoprezo, au pluriel, donc x.fr. Vous vous rendez sur ce site, on a mis toutes les informations. Vous pouvez vous abonner d'ailleurs pour être mis à jour et recevoir régulièrement les informations dans les mois qui viennent, parce que beaucoup de gens se posent des questions. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 15:49
Question 132The big interview: Gabriel Attal
Vous avez aussi fait cet acte de candidature, enfin c'est quasiment un acte de candidature, mais il y a beaucoup de monde qui se déclare candidat. Je pense à Édouard Philippe, évidemment. Il y a eu un pacte secret entre vous deux d'ailleurs ?
Réponse à côté
Il n'y a rien de secret. D'abord, heureusement, on se parle avec Édouard Philippe. Ce qui est certain, c'est qu'il faut éviter en 2027 un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national. Je veux que les Français, évidemment, aient un autre choix que ça. Ça passe par quoi ? D'abord, ça passe, plutôt que de parler des autres, de taper sur les autres, ça passe par d'abord parler de notre projet à nous et de faire une vraie campagne. Et donc, il y aura tout au long de l'année 2026 une vraie campagne avec différents candidats, y compris sur le même espace politique. Et ensuite, en 2027, s'il y a effectivement un risque d'un second tour entre LFI et le RN, il faudra que des can…
« Il n'y a rien de secret. D'abord, heureusement, on se parle avec Édouard Philippe. Ce qui est certain, c'est qu'il faut éviter en 2027 un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national. Je veux que les Français, évidemment, aient un autre choix que ça. Ça passe par quoi ? D'abord, ça passe, plutôt que de parler des autres, de taper sur les autres, ça passe par d'abord parler de notre projet à nous et de faire une vraie campagne. Et donc, il y aura tout au long de l'année 2026 une vraie campagne avec différents candidats, y compris sur le même espace politique. Et ensuite, en 2027, s'il y a effectivement un risque d'un second tour entre LFI et le RN, il faudra que des candidats qui sont sur un même espace politique, c'est-à-dire qui partagent l'essentiel, se rassemblent, évidemment. Donc, si Édouard Philippe est mieux placé, »
Question 133Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Au-delà du cas du Groenland, est-ce qu'il y a une question de philosophie politique ?
Réponse directe
Je crois qu'il faut retrouver une autorité dans les relations internationales. Et que cette autorité dans les relations internationales, elle passe évidemment par la force. Moi, je suis pour le droit international. Et je crois que l'objectif de ma génération, ça doit être l'apaisement du monde. Mais on ne parviendra pas à l'apaisement du monde, simplement en brandissant la charte des Nations Unies à chaque fois que le droit international est bafoué. Et le droit international ne peut pas devenir un bouclier pour ceux qui le bafouent matin, midi et soir.
« Je crois qu'il faut retrouver une autorité dans les relations internationales. Et que cette autorité dans les relations internationales, elle passe évidemment par la force. Moi, je suis pour le droit international. Et je crois que l'objectif de ma génération, ça doit être l'apaisement du monde. Mais on ne parviendra pas à l'apaisement du monde, simplement en brandissant la charte des Nations Unies à chaque fois que le droit international est bafoué. Et le droit international ne peut pas devenir un bouclier pour ceux qui le bafouent matin, midi et soir. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 9:10
Question 134Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Gabriel Attal, si Donald Trump vous avait appelé, ce qu'il n'a pas fait d'ailleurs, pour vous dire « je vais déclencher, ce qu'il n'a pas fait avec Emmanuel Macron, la guerre contre l'Iran », vous lui diriez quoi ?
Réponse à côté
Mais c'est même l'habitude inverse qui a été prise depuis très longtemps. Mais la bonne nouvelle de tout ça, c'est que si cette habitude a été prise, c'est parce qu'il y a eu des choix politiques. C'est des choix politiques ces dernières décennies qui ont conduit l'Europe à sous-traiter sa défense aux États-Unis, son industrie à la Chine, et son énergie aux pays du Golfe et à la Russie. Et donc moi, ce que je crois, c'est que dès lors que c'est des choix politiques des gouvernements européens de ces dernières décennies qui ont conduit à cette situation, c'est des choix politiques des gouvernements européens d'aujourd'hui qui peuvent changer cette situation, qui peuvent décider, parce qu'on…
« Mais c'est même l'habitude inverse qui a été prise depuis très longtemps. Mais la bonne nouvelle de tout ça, c'est que si cette habitude a été prise, c'est parce qu'il y a eu des choix politiques. C'est des choix politiques ces dernières décennies qui ont conduit l'Europe à sous-traiter sa défense aux États-Unis, son industrie à la Chine, et son énergie aux pays du Golfe et à la Russie. Et donc moi, ce que je crois, c'est que dès lors que c'est des choix politiques des gouvernements européens de ces dernières décennies qui ont conduit à cette situation, c'est des choix politiques des gouvernements européens d'aujourd'hui qui peuvent changer cette situation, qui peuvent décider, parce qu'on est 450 millions de consommateurs, parce qu'on a des atouts extraordinaires, qui peuvent décider d'inverser la vapeur. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 5:28
Question 135The big interview: Gabriel Attal
Quand ils viennent vous voir, est-ce qu'ils vous reprochent votre bilan ?
Réponse directe
J'ai fait des séances de dédicaces. Les Français qui viennent vous voir dans une séance de dédicaces pour dédicacer votre livre, en général, c'est des gens qui vous soutiennent plutôt, Laurence Ferrari. Je ne pense pas que ce ne sont pas tous les Français. Mais en tout cas, les Français qui viennent, non, il y a des encouragements. Il y a des questions sur le fond. Ils ont aussi très envie de connaître un peu les coulisses de la dissolution. Parce que depuis la dissolution, je rencontre tout le temps des Français qui me disent mais on ne comprend pas comment cette décision aussi folle a pu être prise. Qu'est-ce qui s'est passé ? Et donc, dans ce livre, je raconte finalement ce qui se passe…
« J'ai fait des séances de dédicaces. Les Français qui viennent vous voir dans une séance de dédicaces pour dédicacer votre livre, en général, c'est des gens qui vous soutiennent plutôt, Laurence Ferrari. Je ne pense pas que ce ne sont pas tous les Français. Mais en tout cas, les Français qui viennent, non, il y a des encouragements. Il y a des questions sur le fond. Ils ont aussi très envie de connaître un peu les coulisses de la dissolution. Parce que depuis la dissolution, je rencontre tout le temps des Français qui me disent mais on ne comprend pas comment cette décision aussi folle a pu être prise. Qu'est-ce qui s'est passé ? Et donc, dans ce livre, je raconte finalement ce qui se passe derrière les portes, dans les réunions, ce que les Français n'entendent jamais. Effectivement, comment est-ce que le président de la République a été amené à prendre cette décision ? Et comment vous l'apprenez au dernier moment, à 18h30 ? En même temps que tous les Français, juste avant qu'ils ne l'apprennent. Avant notre ami Pascal Praud ? Ou après ? Manifestement après. Voilà. Voilà, tant mieux pour lui. Mais effectivement, je raconte tout ça parce que beaucoup de Français ont envie de savoir. Et donc, effectivement, il y a une partie très détaillée où je raconte presque minute par minute ce qui s'est joué les jours et les semaines qui ont précédé. Donc, je poursuis ces séances de dédicaces. Je serai demain à Lyon, à la librairie de Citres, pour échanger avec les Français. La tournée de France. »
Question 136Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Il y a écologie, économie, autorité. Est-ce que tout est foutu ?
Réponse partielle
Je pense que tous les Français, en tout cas beaucoup de Français, se posent exactement les questions que vous venez d'évoquer. Et on pourrait en rajouter d'autres. Il y en a une sur les chefs d'entreprise. Parce que moi, je veux qu'on se déroule. Je veux qu'on se pose les bonnes questions. Je suis à la tête d'un parti politique, dans un moment qui est extraordinairement difficile pour notre pays, par ailleurs qui est difficile dans le monde, si on n'est pas capable d'assumer, de se poser les bonnes questions. Même si nous, ça nous conduit à faire une autocritique. Même si ça nous conduit à avoir un regard sur ce qui a pu être fait ces dernières années, qui a pu être mal fait ces dernières a…
« Je pense que tous les Français, en tout cas beaucoup de Français, se posent exactement les questions que vous venez d'évoquer. Et on pourrait en rajouter d'autres. Il y en a une sur les chefs d'entreprise. Parce que moi, je veux qu'on se déroule. Je veux qu'on se pose les bonnes questions. Je suis à la tête d'un parti politique, dans un moment qui est extraordinairement difficile pour notre pays, par ailleurs qui est difficile dans le monde, si on n'est pas capable d'assumer, de se poser les bonnes questions. Même si nous, ça nous conduit à faire une autocritique. Même si ça nous conduit à avoir un regard sur ce qui a pu être fait ces dernières années, qui a pu être mal fait ces dernières années, sur certaines choses. On n'arrivera pas à s'en sortir. La France ne s'en sortira pas. Donc moi, je ne suis pas là. Mon objectif, ce n'est pas de réunir des gens pour dire tout va bien, dans le meilleur des mondes, les Français sont heureux, il n'y a pas de problème. Au contraire, il faut parler des problèmes. Vous posez la question de savoir si tout n'est pas foutu. Et surtout, ce qui est intéressant dans ces sujets-là que vous venez d'évoquer, c'est que seront réunis ce soir des personnalités, qui ne sont pour beaucoup pas des politiques, qui sont des personnalités de la société civile. Il y aura des syndicalistes, il y aura des partenaires sociaux, des gens du patronat, il y aura des chefs d'entreprise, il y aura des associatifs, il y aura des intellectuels qui ne pensent pas forcément la même chose entre eux, qui sont loin d'être tous d'accord avec moi et avec ce que je propose, mais qui vont finalement confronter leurs idées, leurs points de vue, pour participer peut-être à refonder la France. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:19Voir 1 autre passage
« Vous savez, je suis secrétaire générale de ce parti, les militants m'ont élu pour ça, et mon objectif, c'est d'en faire un véritable parti, c'est de tout refonder, et d'assumer, de dire que notre pays a changé, qu'il y a beaucoup de problèmes à régler en France, et que pour ça, on ne peut pas faire comme avant. Voilà, c'est ça la ligne qui est la mienne. Après, pour le reste, vous savez, il y a toujours des commentaires ici ou là. Ça vous a quand même surpris ? Il y a toujours des commentaires, et honnêtement, chacun est libre de sa parole. Moi, l'important... »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:39
Question 137The big interview: Gabriel Attal
Et qui attise ces violences aujourd'hui, chez nous par exemple ?
Réponse partielle
On a tous une responsabilité. Par définition, on est tous acteurs du débat public. Et donc, on doit toujours faire attention aux mots qu'on emploie, à la manière dont on s'adresse à nos adversaires. On peut penser ce qu'on veut du président Trump. On ne peut pas accepter évidemment la violence. De la même manière, on doit être responsable dans le débat public.
« On a tous une responsabilité. Par définition, on est tous acteurs du débat public. Et donc, on doit toujours faire attention aux mots qu'on emploie, à la manière dont on s'adresse à nos adversaires. On peut penser ce qu'on veut du président Trump. On ne peut pas accepter évidemment la violence. De la même manière, on doit être responsable dans le débat public. »
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Question 138Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce que Trump défend encore ce qu'on appelait le mot un peu vieilli, mais le monde libre ?
Réponse directe
Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce…
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07
Question 139Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Bonsoir, nous sommes au cœur de l'Assemblée Nationale. Gabriel Attal, bonsoir. Bonsoir, Darius Rojman. Les crises, les crises extérieures, les crises intérieures, Iran, Groenland, Europe bousculée, on parlera des graves événements en cours. Comment est-ce que vous qualifiez la crise où nous sommes ?
Réponse directe
Je crois qu'on vit une crise de modèle. Les grands référentiels qui ont bâti les rapports géopolitiques, on le voit, sont bafoués chaque jour un peu plus. Ce qui fait que les Français, légitimement, s'interrogent beaucoup sur ces référentiels et sur les grands principes qu'on a toujours affichés, mis en avant, et qui aujourd'hui, on le voit, ne servent finalement plus vraiment qu'à protéger ceux qui les bafouent tous les jours.
« Je crois qu'on vit une crise de modèle. Les grands référentiels qui ont bâti les rapports géopolitiques, on le voit, sont bafoués chaque jour un peu plus. Ce qui fait que les Français, légitimement, s'interrogent beaucoup sur ces référentiels et sur les grands principes qu'on a toujours affichés, mis en avant, et qui aujourd'hui, on le voit, ne servent finalement plus vraiment qu'à protéger ceux qui les bafouent tous les jours. »
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Question 140Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Tu as toujours senti cette fibre socialiste en toi. Tu racontais rapidement que ton père, à table, était davantage un homme de gauche. Ça a toujours été quelque chose de très présent chez toi. Il n'y a pas eu de doute toujours dans cette lignée de gauche ?
Réponse directe
Moi, je me suis engagé au PS à l'époque parce que j'ai vu Ségolène Royal émerger pour la campagne présidentielle. Je trouvais qu'elle portait des idées intéressantes et d'ailleurs qui se retrouvent aujourd'hui beaucoup dans l'actualité et dans ce que défendent beaucoup de formations politiques. Le fait d'assumer un patriotisme et d'aimer son pays, y compris d'aimer son drapeau, c'était à l'époque choquant pour certains qu'une femme de gauche puisse le défendre. Aujourd'hui, l'ensemble des partis politiques, et d'ailleurs j'en suis très satisfait, presque l'ensemble des partis politiques s'en réclament. Le fait qu'une femme aussi puisse accéder à la présidence de la République, pour moi, c'é…
« Moi, je me suis engagé au PS à l'époque parce que j'ai vu Ségolène Royal émerger pour la campagne présidentielle. Je trouvais qu'elle portait des idées intéressantes et d'ailleurs qui se retrouvent aujourd'hui beaucoup dans l'actualité et dans ce que défendent beaucoup de formations politiques. Le fait d'assumer un patriotisme et d'aimer son pays, y compris d'aimer son drapeau, c'était à l'époque choquant pour certains qu'une femme de gauche puisse le défendre. Aujourd'hui, l'ensemble des partis politiques, et d'ailleurs j'en suis très satisfait, presque l'ensemble des partis politiques s'en réclament. Le fait qu'une femme aussi puisse accéder à la présidence de la République, pour moi, c'était quelque chose que j'avais envie de défendre. Je me suis toujours retrouvé, en tout cas dans des valeurs humanistes et progressistes. Et pour moi, le parti socialiste, à l'époque, c'était le parti politique qui se rapprochait le plus de ces valeurs-là. Après, je ne me suis jamais senti, c'est un peu négatif comme terme, mais prisonnier d'un parti. C'est-à-dire que oui, j'ai adhéré. Je fais partie de ce qu'on appelait à l'époque les militants à 20 euros. C'était les nouveaux militants qui adhéraient pour la primaire, pour pouvoir voter pour le candidat. »
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« Et après, je suis resté au parti socialiste. Je me suis plutôt rapproché de ce qui a été défendu par Dominique Strauss-Kahn. Mais je ne me suis jamais senti, entre guillemets, otage d'un clan ou quoi que ce soit. »
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Question 141Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Dans la cour de récré, vous étiez quel genre d'enfant ?
Réponse directe
J'étais plutôt, je crois, à l'aise, plutôt extraverti. Oui, j'étais plutôt à l'aise à l'école. Je n'ai pas de souvenirs de grandes souffrances dans ma scolarité. Je sais que ça existe, pour le coup. C'est d'ailleurs un enjeu très fort aujourd'hui, qui est d'autant plus avec les réseaux sociaux, qui, pour le coup, n'existait pas quand j'étais enfant. Et pour moi, ça, c'est une vraie rupture. Mais oui, je pense que j'ai eu une enfance à l'aise.
« J'étais plutôt, je crois, à l'aise, plutôt extraverti. »
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« Oui, j'étais plutôt à l'aise à l'école. Je n'ai pas de souvenirs de grandes souffrances dans ma scolarité. Je sais que ça existe, pour le coup. C'est d'ailleurs un enjeu très fort aujourd'hui, qui est d'autant plus avec les réseaux sociaux, qui, pour le coup, n'existait pas quand j'étais enfant. Et pour moi, ça, c'est une vraie rupture. Mais oui, je pense que j'ai eu une enfance à l'aise. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 1:53
Question 142Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
comme l'un des plus actifs, tu t'avais un besoin de faire tes preuves ?
Réponse directe
En fait, j'ai ressenti ce que ressentent, je pense, beaucoup de jeunes, voire tous les jeunes, quand ils se lancent, que ce soit dans l'entreprise, ou quelles que soient les responsabilités, le niveau de responsabilité, globalement, quand on est jeune, on doit toujours en faire trois fois plus que les autres pour faire ses preuves. Si on veut être jugé crédible, si on veut être regardé pour son travail, il faut toujours travailler plus que les autres, quand on est jeune. Et donc oui, c'est vrai que quand je suis arrivé à l'Assemblée, tout de suite, je me suis dit, si je veux montrer aux gens qui m'ont élu qu'ils ont élu un député utile pour eux et utile pour la France, il faut que je travai…
« En fait, j'ai ressenti ce que ressentent, je pense, beaucoup de jeunes, voire tous les jeunes, quand ils se lancent, que ce soit dans l'entreprise, ou quelles que soient les responsabilités, le niveau de responsabilité, globalement, quand on est jeune, on doit toujours en faire trois fois plus que les autres pour faire ses preuves. Si on veut être jugé crédible, si on veut être regardé pour son travail, il faut toujours travailler plus que les autres, quand on est jeune. Et donc oui, c'est vrai que quand je suis arrivé à l'Assemblée, tout de suite, je me suis dit, si je veux montrer aux gens qui m'ont élu qu'ils ont élu un député utile pour eux et utile pour la France, il faut que je travaille beaucoup. Si je veux montrer à mes collègues que je ne suis pas le petit jeune de service qui est là pour la photo, il faut que je travaille et que je prenne des responsabilités. Donc j'ai tout de suite pris des responsabilités à l'Assemblée, à la fois dans l'organisation, puisque j'étais chef de file des députés en marche de la commission éducation-culture, et puis je suis devenu rapporteur d'un texte, ce qui est la réforme qui a créé Parcoursup, sur l'accès à l'université. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 19:53
Question 143Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Villepin et Chirac avaient tenu un discours, évidemment, très spectaculaire. On n'entend pas ce type de discours aujourd'hui en Europe. Est-ce que vous l'aimeriez ?
Réponse directe
Mais je fais aussi partie d'une génération qui a vu effectivement du panache dans un certain nombre de discours. Mais je n'ai pas le sentiment que le panache dans les discours, ait permis de restaurer la puissance de la France ou de l'Europe, ou ait permis même d'empêcher des interventions contre lesquelles il y a eu des déclarations avec beaucoup de panache. Moi, je pense que l'important, c'est d'être crédible dans notre rapport de force et dans l'autorité qu'on doit avoir sur la scène internationale. Ça passe par quoi ? Ça passe par prendre conscience de notre propre puissance. L'Europe, c'est un géant si on est capable d'être unis et d'investir. Ça passe par notre réarmement, d'où l'impo…
« Mais je fais aussi partie d'une génération qui a vu effectivement du panache dans un certain nombre de discours. Mais je n'ai pas le sentiment que le panache dans les discours, ait permis de restaurer la puissance de la France ou de l'Europe, ou ait permis même d'empêcher des interventions contre lesquelles il y a eu des déclarations avec beaucoup de panache. Moi, je pense que l'important, c'est d'être crédible dans notre rapport de force et dans l'autorité qu'on doit avoir sur la scène internationale. Ça passe par quoi ? Ça passe par prendre conscience de notre propre puissance. L'Europe, c'est un géant si on est capable d'être unis et d'investir. Ça passe par notre réarmement, d'où l'importance des débats budgétaires qui ont lieu ici en ce moment. On doit réarmer profondément et massivement. Les pays européens pourront être capables d'être respectés. Et ça passe par notre puissance économique, commerciale et technologique. La bataille qui se joue aujourd'hui, elle est aussi technologique avec les États-Unis, mais aussi avec la Chine. »
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Question 144Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
– Se désister, ça n'est pas trahir d'une certaine manière ces électeurs ?
Réponse directe
– Je ne crois pas, moi je pense que se désister, c'est un choix qui est infiniment personnel, qui a été fait par des candidats qui considèrent que leurs idéaux, c'est de protéger notre pays et qu'une majorité absolue pour l'extrême droite serait terrible pour notre pays et pour les Français, et qu'ils ne veulent pas y participer en maintenant une candidature, qu'ils n'auraient pas la chance, qu'ils n'auraient de toute façon aucune chance de gagner. Voilà, moi je salue plutôt la responsabilité des candidats qui ont fait ce choix.
« – Je ne crois pas, moi je pense que se désister, c'est un choix qui est infiniment personnel, qui a été fait par des candidats qui considèrent que leurs idéaux, c'est de protéger notre pays et qu'une majorité absolue pour l'extrême droite serait terrible pour notre pays et pour les Français, et qu'ils ne veulent pas y participer en maintenant une candidature, qu'ils n'auraient pas la chance, qu'ils n'auraient de toute façon aucune chance de gagner. Voilà, moi je salue plutôt la responsabilité des candidats qui ont fait ce choix. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:01:59
Question 145Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Vous savez que M. Larcher était notre invité il y a quelques mois, et moi j'ai très frappé de voir, il décrivait dans le détail le moment où le président de la République lui dit « je dissous », et il dit qu'il a été saisi, qu'il s'est dit « je n'ai pas assez de présence d'esprit pour répondre à quelque chose ». Est-ce que vous avez éprouvé ça, vous ?
Réponse directe
Bien sûr. J'ai été appelé à peu près une heure avant que ça ait été annoncé, sans que rien ne m'ait été dit, aucun signaux ne m'ait été envoyé auparavant. Alors même que j'ai compris ensuite que des réunions avaient lieu pour la préparer, y compris avec des membres de mon gouvernement, plusieurs jours, voire plusieurs semaines auparavant. Maintenant, moi je
« Bien sûr. J'ai été appelé à peu près une heure avant que ça ait été annoncé, sans que rien ne m'ait été dit, aucun signaux ne m'ait été envoyé auparavant. Alors même que j'ai compris ensuite que des réunions avaient lieu pour la préparer, y compris avec des membres de mon gouvernement, plusieurs jours, voire plusieurs semaines auparavant. Maintenant, moi je »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 24:00
Question 146Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Et est-ce qu'il ne faut pas carrément interdire TikTok ?
Réponse directe
Non, moi, d'abord, je ne suis pas contre les réseaux sociaux par principe. Les réseaux sociaux, ça peut aussi être quelque chose de bien. Ça permet de découvrir des choses, ça permet d'apprendre, ça permet de rencontrer des gens. Je ne suis pas pour l'interdiction des réseaux sociaux. D'ailleurs, je les utilise moi-même pour communiquer. En revanche, je pense que, comme pour tout, il faut un cadre, il faut une régulation. Et oui, il faut assumer de dire qu'en dessous de 15 ans, les réseaux sociaux, ça apporte plus de mal que de bien. Et donc, j'assume de défendre cette mesure depuis trois ans. Désormais, l'Assemblée l'a voté. C'est une étape décisive. On va pouvoir poursuivre. La question q…
« Non, moi, d'abord, je ne suis pas contre les réseaux sociaux par principe. Les réseaux sociaux, ça peut aussi être quelque chose de bien. Ça permet de découvrir des choses, ça permet d'apprendre, ça permet de rencontrer des gens. Je ne suis pas pour l'interdiction des réseaux sociaux. D'ailleurs, je les utilise moi-même pour communiquer. En revanche, je pense que, comme pour tout, il faut un cadre, il faut une régulation. Et oui, il faut assumer de dire qu'en dessous de 15 ans, les réseaux sociaux, ça apporte plus de mal que de bien. Et donc, j'assume de défendre cette mesure depuis trois ans. Désormais, l'Assemblée l'a voté. C'est une étape décisive. On va pouvoir poursuivre. La question qui est posée derrière tout ça, c'est dans quel modèle de société on veut vivre, Apolline de Malherbe ? Est-ce qu'on veut vivre dans une société de l'incivisme, une société de la brutalité, du harcèlement ? Ou est-ce qu'on veut vivre dans une société humaniste ? On accepte de prendre soin les uns des autres. On refuse la violence, notamment dès le plus jeune âge. Moi, c'est dans cette deuxième vision que je m'inscris. Et donc, oui, on va pouvoir interdire les réseaux sociaux. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 14:03Voir 1 autre passage
« C'est un combat collectif. Vous savez, vous pouvez reprendre toutes mes déclarations. Septembre 2023, je crois que j'étais un des premiers à dire qu'il fallait interdire les réseaux aux moins de 15 ans. Il y a un an, j'ai signé une tribune avec Marcel Ruffaut, le grand pédopsychiatre. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 15:03
Question 147Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Vous avez fait du judo, comme tous les gamins ?
Réponse directe
C'est pas vrai ? Oui, comme quoi, tout le monde en a fait. J'ai fait de l'athlétisme. Je me suis un peu frotté à différentes choses. J'ai essayé la guitare, ce qui n'a pas très bien marché. Et puis, j'ai aimé le cinéma. Oui, aller au cinéma, sortir, voir mes amis. Rien de très sensationnel.
« C'est pas vrai ? Oui, comme quoi, tout le monde en a fait. J'ai fait de l'athlétisme. Je me suis un peu frotté à différentes choses. J'ai essayé la guitare, ce qui n'a pas très bien marché. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 2:21Voir 1 autre passage
« Et puis, j'ai aimé le cinéma. Oui, aller au cinéma, sortir, voir mes amis. Rien de très sensationnel. »
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Question 148Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Est-ce que tu approches cette fonction différemment de tes prédécesseurs ?
Réponse directe
Je ne sais pas si je peux me comparer aux prédécesseurs. Je pense que chacun amène sa touche personnelle. Si je prends les deux derniers, Benjamin Griveaux, il a voulu aller sur les territoires en organisant des réunions dans les préfectures où les gens pouvaient venir lui poser des questions. Sibeth, elle a, sur les réseaux sociaux, lancé un question-réponse qui s'appelait « Ask PPG » pour lui poser des questions. Moi, je considère que être porte-parole, c'est évidemment être porte-parole du gouvernement auprès des Français. Donc, c'est expliquer ce qu'on fait, l'expliquer dans les médias, l'expliquer en rencontrant des acteurs de la vie économique, de la vie associative, de la vie politiq…
« Si je prends les deux derniers, Benjamin Griveaux, il a voulu aller sur les territoires en organisant des réunions dans les préfectures où les gens pouvaient venir lui poser des questions. Sibeth, elle a, sur les réseaux sociaux, lancé un question-réponse qui s'appelait « Ask PPG » pour lui poser des questions. Moi, je considère que être porte-parole, c'est évidemment être porte-parole du gouvernement auprès des Français. Donc, c'est expliquer ce qu'on fait, l'expliquer dans les médias, l'expliquer en rencontrant des acteurs de la vie économique, de la vie associative, de la vie politique. Mais pour moi, être porte-parole, ça doit se faire dans les deux sens. Et en fait, ce que j'aimerais réussir à faire, parce que je m'investis beaucoup pour ça, c'est d'être aussi porte-parole de ce que je ressens sur le terrain, des inquiétudes des Français, des doutes des Français auprès du Président et du Premier ministre. Donc en fait, toutes les semaines, je pars 24 heures le jeudi matin, je rentre le vendredi matin, quelque part en province. C'est à chaque fois un département différent. Et je rencontre beaucoup de monde, je rencontre des associations, je rencontre des entreprises, je rencontre des élus locaux, je rencontre aussi des Français qui ne sont ni élus, ni engagés dans des assos. Et j'échange avec eux. Et puis en rentrant, je fais une note au Président, au Premier ministre pour leur dire ce que j'ai perçu du terrain. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 24:39
Question 149Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Il se passe des choses incroyables, c'est-à-dire que beaucoup de gouvernements en Europe, sociodémocrates, parfois plus à gauche que vous, en tout cas théoriquement, même Mme Frédéric Senne de Danemark, dont on vient de parler, qui propose des choses avec beaucoup d'autres pays européens, des hubs de renvoi, par exemple, de réfugiés clandestins, illégaux. Le Polonais est très européen, tout ce qui dit on rétablit certains contrôles aux frontières. Est-ce que c'est le message que vous portez, vous aussi, si vous arrivez au pouvoir ?
Réponse partielle
Quand j'ai pris mes fonctions à la tête du parti Renaissance, j'ai indiqué qu'il fallait être lucide sur les succès et les échecs des dernières années. Et j'ai assumé de dire qu'en matière régalienne, c'est-à-dire en matière de sécurité, en matière d'autorité, en matière d'immigration, qui est une compétence régalienne, le « en même temps » ne fonctionnait pas. Et qu'il fallait assumer une ligne plus claire, plus ferme. Maintenant, vous ne me compterez pas parmi ceux qui singent le Rassemblement national, qui adoptent des positions qui me semblent contraires aux intérêts de la France. Mais sans le singer, pardon, on a travaillé avec le parti Renaissance, on a présenté 82 mesures sur les que…
« Quand j'ai pris mes fonctions à la tête du parti Renaissance, j'ai indiqué qu'il fallait être lucide sur les succès et les échecs des dernières années. Et j'ai assumé de dire qu'en matière régalienne, c'est-à-dire en matière de sécurité, en matière d'autorité, en matière d'immigration, qui est une compétence régalienne, le « en même temps » ne fonctionnait pas. Et qu'il fallait assumer une ligne plus claire, plus ferme. Maintenant, vous ne me compterez pas parmi ceux qui singent le Rassemblement national, qui adoptent des positions qui me semblent contraires aux intérêts de la France. Mais sans le singer, pardon, »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 18:10Voir 1 autre passage
« on a travaillé avec le parti Renaissance, on a présenté 82 mesures sur les questions régaliennes et sur les questions migratoires. On propose un changement de système et un changement de modèle. Exemple concret, pardon, parce que »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 18:47
Question 150The big interview: Gabriel Attal
Mais ça veut dire qu'il y a des partis politiques, des formations politiques qui en France aujourd'hui attisent cette forme de violence dans le débat public ?
Réponse directe
Bien sûr qu'il y a des termes qui sont employés par certaines formations politiques. Je pense notamment à la France insoumise à l'égard de l'ensemble des autres partis politiques. Il y a une violence dans le débat. Et cette violence, on le voit, elle peut se transformer ensuite. Parce que vous avez parfois des individus qui sont dangereux ou qui sont déséquilibrés. Elle peut se transformer en tentative de violence physique. Et on doit toujours le condamner.
« Bien sûr qu'il y a des termes qui sont employés par certaines formations politiques. Je pense notamment à la France insoumise à l'égard de l'ensemble des autres partis politiques. Il y a une violence dans le débat. Et cette violence, on le voit, elle peut se transformer ensuite. Parce que vous avez parfois des individus qui sont dangereux ou qui sont déséquilibrés. Elle peut se transformer en tentative de violence physique. Et on doit toujours le condamner. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 1:09
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 20:23
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« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 11 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 juil. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire clairement, la proposition qui a été faite, c'était de dire qu'il faut que le président de la République annonce dès maintenant qu'il démissionnera dans six mois. Imaginez si aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit dans le monde, avec les menaces américaines, avec la situation en Ukraine, vous imaginez si le président de la République était vu comme un président sur le départ qui annonçait son départ mais qui est encore là ? Vous pensez qu'il aurait pu réunir la coalition des volontaires pour l'Ukraine à l'Élysée avec des chefs d'État et de gouvernement du monde entier pour donner des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix ou de cesser le feu ? Vous pensez qu'on arriverait à prendre des positions internationales en Europe pour essayer de rassembler, de nous unir, essayer de peser dans le monde ? Évidemment que non. Mais encore une fois, chacun prend des positions et est libre de les prendre. Moi, je n'ai pas à dire à un tel ou à un tel, tu n'as pas à prendre cette position, tu n'es pas légitime à le dire, il ne faut pas le dire. Moi, je prends des positions. Vous avez dosé la distance. Je le dis quand je suis d'accord ou quand je ne suis pas d'accord. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 30:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux États membres de pouvoir l'interdire dans leur pays. Pourquoi c'est important ? Juste, très rapidement, parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que, vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école. J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup, malheureusement, par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants. Il y a une étude américaine qui est sortie il n'y a pas très longtemps, qui montre que pour un adolescent qui passe cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, en deux ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents, de l'ordre de six mois en termes de développement, en termes d'apprentissage, etc. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants. Et c'est important, enfin, parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances, il y a des pays, la Chine, les États-Unis, qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ces réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays. Et donc, moi, je veux qu'on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« quand on rentre dans le détail... Je vous donne des exemples concrets. On propose de passer à la préférence travail. Dire que la France a la vocation à accueillir une immigration. Dès lors qu'on a un contrat de travail, qu'on respecte nos règles et nos valeurs, on a vocation à pouvoir venir en France. Deuxième chose, on propose que pour identifier combien d'immigrés la France est capable d'accueillir, on se base notamment sur des recommandations que nous feraient les partenaires sociaux en matière de besoins économiques, et que le Parlement vote des quotas d'immigration qu'on pourrait accueillir en France. Troisième chose, on propose d'importer, de s'inspirer de ce qu'on appelle le permis à point pour l'immigration qui a été mis en place au Canada, c'est-à-dire que pour sélectionner et choisir l'immigration qu'on accueille en France, on regarde un certain nombre de critères, le fait de travailler, l'absence de condamnation, la maîtrise de la langue, le respect des règles, etc. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 19:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack3 juil. 2024 au 3 juil. 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 49:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, quand François Bayrou a proposé de supprimer deux jours fériés, travailler sans rémunération supplémentaire, donc là c'était travailler plus sans gagner plus, je n'y suis opposé. Moi, je suis pour que des Français qui le souhaitent puissent travailler davantage et être mieux rémunérés pour ça. Et ensuite, je suis pour que il y ait davantage de Français qui travaillent. Il y a beaucoup de comparaisons qui sont faites entre la France et les autres pays européens sur la quantité de travail. Mais quand vous regardez, les Français qui travaillent en France ne travaillent pas beaucoup moins que chez nos voisins européens. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 21:43Voir 1 autre passage
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 1:01:10
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
« Il y aurait eu une fragilité constitutionnelle. Par exemple, si elle était ciblée sur un âge. Si on disait que c'est que pour les jeunes. Là, constitutionnellement, il y aurait une rupture d'égalité. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que c'est sur la primo-accession. Vous pouvez être primo-accédant quand vous avez 35 ans, 37 ans, 40 ans. Mais aussi quand vous avez... »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 25:38
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Alors, d'abord, cette baisse, elle est permise par le fait qu'on a réinvesti dans la production d'électricité en France. Parce que nous, on a fait le choix de réinvestir dans le nucléaire, construire des nouvelles centrales, mais aussi investir dans la maintenance de nos centrales. Et on sait que les prix de l'électricité avaient monté parce qu'il y avait notamment des problèmes de maintenance sur nos centrales. Et on investit dans les énergies renouvelables. Pourquoi je dis ça ? Parce que c'est important dans cette élection législative. Vous avez le Rassemblement national, qui dit aux Français, nous, on est OK pour faire le nucléaire. Par contre, on est contre les énergies renouvelables. On va arrêter d'installer des énergies renouvelables. Or, on sait que dans les années qui viennent, la demande d'électricité va exploser. Ce que dit le Rassemblement national, c'est que la demande d'électricité va exploser. Mais par contre, on ne va pas installer de nouveaux moyens de production d'électricité avant 10 ou 15 ans, quand il y aura des nouveaux réacteurs nucléaires. Qu'est-ce qui va se passer entre les deux ? La facture va augmenter. Si vous avez une demande d'électricité qui augmente, mais que vous n'avez pas de production d'électricité qui augmente parce que vous arrêtez les énergies renouvelables, mécaniquement, la facture des Français augmenterait. On est les seuls à dire qu'on veut investir à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. C'est bon pour la planète et c'est bon pour la facture des Français parce que ça fait plus de production et donc baisser la facture. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 29:37
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07