Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
5,4 h
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 268
Question 101Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Le journal La Nouvelle République, initialement La Nouvelle République du Centre, vous l'avez vu, a réagi. Il y a votre nouveau nom. Il n'y a pas de nouveau nom, d'accord, à point de malheur. A vous, ce ne sera pas La Nouvelle République ?
Réponse directe
J'ai annoncé que le nouveau nom, ce serait après les municipales. Il y a plusieurs noms qui sont possibles. Dont La Nouvelle République ? Parce que La Nouvelle République, c'est une dynamique qu'on a lancée au mois de septembre dernier, à Arras, précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France, qu'il faut refonder notre modèle si on veut qu'ils survivent.
« J'ai annoncé que le nouveau nom, ce serait après les municipales. Il y a plusieurs noms qui sont possibles. Dont La Nouvelle République ? Parce que La Nouvelle République, c'est une dynamique qu'on a lancée au mois de septembre dernier, à Arras, précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France, qu'il faut refonder notre modèle si on veut qu'ils survivent. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités20 juin 2024 au 11 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a des mesures, y compris financières, pour que les parents soient davantage responsabilisés. Quand vous êtes convoqué par le juge des enfants parce que votre enfant a commis des actes de délinquance et que vous ne venez pas, vous avez une amende. Ça paraît du bon sens, mais c'est prévu dans la loi, ça n'existait pas avant. Couvre-feu dès la sortie du collège. Parce qu'aujourd'hui, vous avez des mineurs délinquants, le juge des enfants leur met un couvre-feu, sauf que le couvre-feu il démarre à 20 heures. Et donc, quand ils sortent du collège ou du lycée à 18 heures, qu'est-ce qu'ils font pendant deux heures ? Donc là maintenant, possibilité que le couvre-feu démarre dès la sortie du collège ou du lycée. C'est des choses concrètes. Et donc, pour répondre à votre question, Benjamin Duhamel, je ne sais pas si ça changera tout d'un coup. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de mesures magiques. Sinon, j'imagine, j'espère que ça fait bien longtemps qu'elles auraient été prises. Par contre, ce que je crois, c'est quand il y a une volonté forte, quand on agit sur tous les leviers, éviter que la délinquance arrive avec la santé mentale, avec quelque chose de culturel dans l'éducation nationale. Et vous faites confiance »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 102Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
S'il s'agit de désamorcer l'ERN, l'ERN aujourd'hui est de fait le premier parti de France. On est dans cette situation-là, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore. Est-ce que ça passe pour une Europe qui se montre aussi ferme qu'eux en matière d'immigration illégale ?
Réponse partielle
Quand j'ai pris mes fonctions à la tête du parti Renaissance, j'ai indiqué qu'il fallait être lucide sur les succès et les échecs des dernières années. Et j'ai assumé de dire qu'en matière régalienne, c'est-à-dire en matière de sécurité, en matière d'autorité, en matière d'immigration, qui est une compétence régalienne, le « en même temps » ne fonctionnait pas. Et qu'il fallait assumer une ligne plus claire, plus ferme. Maintenant, vous ne me compterez pas parmi ceux qui singent le Rassemblement national, qui adoptent des positions qui me semblent contraires aux intérêts de la France. Mais sans le singer, pardon, on a travaillé avec le parti Renaissance, on a présenté 82 mesures sur les que…
« Quand j'ai pris mes fonctions à la tête du parti Renaissance, j'ai indiqué qu'il fallait être lucide sur les succès et les échecs des dernières années. Et j'ai assumé de dire qu'en matière régalienne, c'est-à-dire en matière de sécurité, en matière d'autorité, en matière d'immigration, qui est une compétence régalienne, le « en même temps » ne fonctionnait pas. Et qu'il fallait assumer une ligne plus claire, plus ferme. Maintenant, vous ne me compterez pas parmi ceux qui singent le Rassemblement national, qui adoptent des positions qui me semblent contraires aux intérêts de la France. Mais sans le singer, pardon, »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 18:10Voir 1 autre passage
« on a travaillé avec le parti Renaissance, on a présenté 82 mesures sur les questions régaliennes et sur les questions migratoires. On propose un changement de système et un changement de modèle. Exemple concret, pardon, parce que »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 18:47
Question 103The big interview: Gabriel Attal
parce que vous dites que je ne comprends plus le président.
Réponse partielle
Vous pouvez avoir une reconnaissance pour un homme et ne pas comprendre des choix politiques. J'ai assumé de le dire. Moi, j'essaye d'être lucide et de dire les choses telles que je les pense et telles que je les ressens. Après, ça peut déplaire mais je pense que c'est ce que les Français attendent. Ça lui déplaît à lui, en particulier. En tout cas, c'est ce que les Français attendent. Il a lu votre livre ou pas ? Je ne sais pas. Il l'a reçu ? Je lui ai envoyé mais je ne sais pas s'il l'a lu. Il se passe beaucoup de choses dans le monde donc ça ne me choquerait pas qu'il n'ait pas eu le temps de le lire encore. Il est sorti il y a quelques jours. Municipal, j'ai été réélu quand je sois muni…
« Vous pouvez avoir une reconnaissance pour un homme et ne pas comprendre des choix politiques. J'ai assumé de le dire. Moi, j'essaye d'être lucide et de dire les choses telles que je les pense et telles que je les ressens. Après, ça peut déplaire mais je pense que c'est ce que les Français attendent. Ça lui déplaît à lui, en particulier. En tout cas, c'est ce que les Français attendent. Il a lu votre livre ou pas ? Je ne sais pas. Il l'a reçu ? Je lui ai envoyé mais je ne sais pas s'il l'a lu. Il se passe beaucoup de choses dans le monde donc ça ne me choquerait pas qu'il n'ait pas eu le temps de le lire encore. Il est sorti il y a quelques jours. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 17:48Voir 1 autre passage
« Municipal, j'ai été réélu quand je sois municipal avant. C'est révélateur. Présidentiel ou pas ? Ce livre, Laurence Ferrari, c'est une forme d'étape décisive sur ce chemin de l'élection présidentielle. Moi, j'ai besoin de ce moment de vérité avec les Français. Je me livre beaucoup dans ce livre. Vous parlez de votre vie privée ? Sur mon histoire, sur mon enfance, ma jeunesse, mon couple. Je pense que je me livre. Il faut tout dire quand on est candidat. »
Question 104🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Mais alors, est-ce que ça veut dire que dans le cas d'Adèle, dont je parlais à l'instant, le père n'étant pas présent physiquement à l'audience, il serait demain, avec vous, sanctionné ?
Réponse directe
Oui, et par ailleurs, ce que je propose également, c'est qu'il y ait des courtes peines d'isolement dès les premiers faits de délinquance. Parce que parfois, c'est vrai qu'on voit qu'on a tendance à attendre que la situation... Que les actions s'aggravent, que les actes soient graves pour prendre une sanction. Mais en réalité, c'est dès le début qu'il faut le faire. Y compris d'ailleurs à l'école. C'est pour ça que je fais des propositions sur l'école. C'est à l'école aussi qu'on doit apprendre les droits et devoirs, le respect des règles, le civisme. Donc sur tous ces sujets-là, il y a des mesures et des propositions qui sont très concrètes sur la composition pénale. Il y a beaucoup de Fra…
« Oui, et par ailleurs, ce que je propose également, c'est qu'il y ait des courtes peines d'isolement dès les premiers faits de délinquance. Parce que parfois, c'est vrai qu'on voit qu'on a tendance à attendre que la situation... Que les actions s'aggravent, que les actes soient graves pour prendre une sanction. Mais en réalité, c'est dès le début qu'il faut le faire. Y compris d'ailleurs à l'école. C'est pour ça que je fais des propositions sur l'école. C'est à l'école aussi qu'on doit apprendre les droits et devoirs, le respect des règles, le civisme. Donc sur tous ces sujets-là, il y a des mesures et des propositions qui sont très concrètes sur la composition pénale. Il y a beaucoup de Français qui me parlent des difficultés qu'ils ont avec les rodéos urbains. Un jeune qui fait du bruit avec son... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 4:37
Question 105Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Tu échanges beaucoup sur Insta ?
Réponse directe
Moi, je pense que si on veut parler à tout le monde, il faut aller sur les terrains de tout le monde. Et le fait est qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ne s'informent pas forcément aux mêmes endroits que les autres. Et par ailleurs, pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être un super outil pour connecter directement avec les gens, sans avoir à passer par des intermédiaires que sont la presse ou des formations politiques. Et moi, c'est ce que j'aime avec Instagram, c'est que c'est du tac au tac et c'est fait de manière assez ludique.
« Moi, je pense que si on veut parler à tout le monde, il faut aller sur les terrains de tout le monde. Et le fait est qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ne s'informent pas forcément aux mêmes endroits que les autres. Et par ailleurs, pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être un super outil pour connecter directement avec les gens, sans avoir à passer par des intermédiaires que sont la presse ou des formations politiques. Et moi, c'est ce que j'aime avec Instagram, c'est que c'est du tac au tac et c'est fait de manière assez ludique. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 21:29
Question 106Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
S'il faut affirmer la clarté de la stabilité, est-ce qu'on est à un moment où le retour du 49-3 se justifie ?
Réponse à côté
Là-dessus, j'ai été Premier ministre, je sais à quel point c'est difficile, et encore, je bénéficiais d'une majorité relative. Aujourd'hui, Sébastien Lecornu, il n'a pas de majorité du tout. Je vais vous dire, quand c'est difficile, c'est assez désagréable d'avoir des personnalités qui vous font la leçon, qui vous expliquent ce que vous devriez faire. Moi, j'ai entendu le Premier ministre qui s'est exprimé à plusieurs reprises, qui a dit qu'il s'engageait à ne pas utiliser le 49-3. Il faudra qu'il s'y tienne ? Parce qu'il s'est engagé à ne pas utiliser le 49-3, parce que les socialistes, Olivier Faure notamment, lui ont demandé, ont exigé qu'il renonce au 49-3, pour ne pas le censurer quand…
« Là-dessus, j'ai été Premier ministre, je sais à quel point c'est difficile, et encore, je bénéficiais d'une majorité relative. Aujourd'hui, Sébastien Lecornu, il n'a pas de majorité du tout. Je vais vous dire, quand c'est difficile, c'est assez désagréable d'avoir des personnalités qui vous font la leçon, qui vous expliquent ce que vous devriez faire. Moi, j'ai entendu le Premier ministre qui s'est exprimé à plusieurs reprises, qui a dit qu'il s'engageait à ne pas utiliser le 49-3. Il faudra qu'il s'y tienne ? Parce qu'il s'est engagé à ne pas utiliser le 49-3, parce que les socialistes, Olivier Faure notamment, lui ont demandé, ont exigé qu'il renonce au 49-3, pour ne pas le censurer quand il a été nommé. Tant que les socialistes ne changent pas de position officiellement, ils n'acceptent pas qu'il puisse y avoir un 49-3 de manière un peu explicite, je comprends qu'ils ne souhaitent pas l'utiliser. Donc, vous semblez dire qu'il faut qu'il tienne cette parole, pour l'instant. Je vous dis que je n'ai pas de leçons à donner en la matière, et qu'en tout cas, il a pris un engagement. Je vous disais tout à l'heure que, pour moi, c'était important, quand on tient des engagements, de les tenir. Il a pris un engagement dans un contexte, alors que les socialistes lui disaient « Si vous ne renoncez pas au 49-3, on vous censure. » Certains vont plus loin encore. « Si vous ne changez pas de position, ils ne peuvent pas s'attendre à autre chose. » Certains vont plus loin encore. En imaginant »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 28:02
Question 107Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Quand vous voyez que la gauche est en train de mettre en place cette primaire, vous vous dites « Ce n'est pas notre… » ?
Réponse directe
Je n'ai jamais exclu cette possibilité-là. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu'il y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire, etc. Mais vous ? Moi, je vais vous dire ce qui m'importe. C'est un, qu'on puisse défendre un projet pour le pays. Oui, j'ai compris. Et deux, à peine de malherbe… Et deux, qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national qui serait terrible pour le pays. Et donc, que des personnalités qui défendent, grosso modo, un projet proche, évidemment, ne soient pas toutes candidates à l'élection président…
« Je n'ai jamais exclu cette possibilité-là. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu'il y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire, etc. Mais vous ? Moi, je vais vous dire ce qui m'importe. C'est un, qu'on puisse défendre un projet pour le pays. Oui, j'ai compris. Et deux, à peine de malherbe… »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 18:18Voir 1 autre passage
« Et deux, qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national qui serait terrible pour le pays. Et donc, que des personnalités qui défendent, grosso modo, un projet proche, évidemment, ne soient pas toutes candidates à l'élection présidentielle. C'est dans 16 mois. Je pense qu'il y a du chemin d'ici là. Et d'ici là, vous allez tout faire péter ce soir au Palais-Boignard. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 18:37
Question 108Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Militants, de l'argent. Parce qu'évidemment, beaucoup de députés. Combien de députés exactement ?
Réponse à côté
Je suis chef de parti. Et donc, ma responsabilité, c'est effectivement de mettre mon parti, Renaissance, en ordre de bataille pour l'élection présidentielle. Un vrai parti, ça compte. Moi, je vois beaucoup aujourd'hui de candidats sans projet. Et moi, je veux... Je veux que mon projet est un candidat. Donc, je travaille avant tout avec Renaissance, avec nos élus. On en a partout en France. Des élus locaux, des élus nationaux, avec nos militants, nos adhérents, en consultant, en échangeant très largement, y compris avec des personnes qui ne sont pas d'accord avec nous. Je veux bâtir un projet pour le pays. On va devoir changer de modèle en 2027. Parce que le monde a changé. Tout a changé, al…
« Je suis chef de parti. Et donc, ma responsabilité, c'est effectivement de mettre mon parti, Renaissance, en ordre de bataille pour l'élection présidentielle. Un vrai parti, ça compte. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 33:11Voir 1 autre passage
« Moi, je vois beaucoup aujourd'hui de candidats sans projet. Et moi, je veux... Je veux que mon projet est un candidat. Donc, je travaille avant tout avec Renaissance, avec nos élus. On en a partout en France. Des élus locaux, des élus nationaux, avec nos militants, nos adhérents, en consultant, en échangeant très largement, y compris avec des personnes qui ne sont pas d'accord avec nous. Je veux bâtir un projet pour le pays. On va devoir changer de modèle en 2027. Parce que le monde a changé. Tout a changé, alors tout doit changer. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 33:27
Question 109Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est partir dans complètement autre chose, dans le privé, le monde start-up ?
Réponse directe
Je ne sais pas. En fait, il y a un truc que je sais, c'est que j'aurais plusieurs vies, en tout cas professionnelles, parce que moi, je suis persuadé que la politique toute la vie, c'est fini. Pendant longtemps, ça a été ça. On s'engageait en politique à 27-28 ans. L'exemple qui me vient à l'esprit, là, c'est François Fillon. Il s'engage en politique à 27-28 ans, première élection, puis ensuite, il enchaîne les mandats, et puis à la soixantaine, il est candidat à l'élection présidentielle. Je pense que ça, ça n'existe plus, d'abord parce que je pense que les Français ont envie maintenant du renouvellement. Ensuite, parce que j'espère qu'à un moment, on réussira à faire aboutir notre projet…
« Je ne sais pas. En fait, il y a un truc que je sais, c'est que j'aurais plusieurs vies, en tout cas professionnelles, parce que moi, je suis persuadé que la politique toute la vie, c'est fini. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 28:20Voir 2 autres passages
« Pendant longtemps, ça a été ça. On s'engageait en politique à 27-28 ans. L'exemple qui me vient à l'esprit, là, c'est François Fillon. Il s'engage en politique à 27-28 ans, première élection, puis ensuite, il enchaîne les mandats, et puis à la soixantaine, il est candidat à l'élection présidentielle. Je pense que ça, ça n'existe plus, d'abord parce que je pense que les Français ont envie maintenant du renouvellement. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 28:34
« Ensuite, parce que j'espère qu'à un moment, on réussira à faire aboutir notre projet qui est de limiter le nombre de mandats dans le temps, qu'on ne puisse pas faire plus de trois mandats, par exemple, pour aussi imposer ce renouvellement. Pour l'instant, on n'a pas pu parce que les oppositions ont bloqué, elles sont très conservatrices sur ces sujets-là. Et puis parce que, par ailleurs, je pense que c'est sain aussi pour les gens qui s'engagent en politique de faire autre chose. Et donc, à un moment dans ma vie, je ferai autre chose. Je ne sais pas pendant combien de temps je serai engagé en politique. Je pense que ça dépendra aussi beaucoup d'abord de la réélection d'Emmanuel Macron en 2022. C'est sûr que s'il est réélu, j'aurais envie de continuer à le suivre et à l'accompagner au moins jusqu'au terme de son deuxième mandat. Et puis après, on verra. »
Question 110Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
On a le droit, De Gaulle dit qu'il allait sur la lande irlandaise parfois, ou c'était à la campagne anglaise quand il avait un coup de déprime. Est-ce qu'il y a eu un instant de déprime ?
Refus explicite
Il y a eu la nuit du doute. Mais ça, j'en parlerai ultérieurement et dans d'autres formats.
« Il y a eu la nuit du doute. Mais ça, j'en parlerai ultérieurement et dans d'autres formats. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 38:13
Question 111Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
D'ailleurs, vous dites qu'une fois qu'on a fait ce travail, ce travail de réflexion sur le fond, le nom peut changer pour refléter une idéologie. Exactement. C'est quoi votre idéologie ?
Réponse directe
Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Moi, je suis libéral en matière économique. C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance. Pour ça, il faut des entreprises. Et donc, il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. C'est peut-être un angle mort de ces dernières années. Il faut assumer de le dire dans la politique qui a été conduite par les gouvernements. Le régalien. J'estime que collectivement…
« Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Moi, je suis libéral en matière économique. C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance. Pour ça, il faut des entreprises. Et donc, il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. C'est peut-être un angle mort de ces dernières années. Il faut assumer de le dire dans la politique qui a été conduite par les gouvernements. Le régalien. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« J'estime que collectivement, effectivement, il y a une forme de constat d'échec sur un certain nombre de sujets. C'est une réalité. Et encore une fois, ce n'est pas un gros mot de le dire. En tout cas, moi, à chaque fonction qui a été la mienne, j'ai tout fait pour agir sur ces sujets-là. On pourra y revenir. Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques. Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français, que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie. Vous savez que je défends un texte pour que, pour des personnes qui sont dans une situation incurable, qui souffrent, qui n'ont pas d'autre solution, il puisse y avoir une aide active à mourir. Et enfin, je suis profondément pro-européen. Voilà, si je devais résumer ce en quoi je crois. Je pense que ça permet de répondre à un certain nombre de problèmes que se posent les Français et par ailleurs que ça permet de rassembler assez largement. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:48
Question 112Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Mais au fond, je me dis, vous avez quand même été longtemps au pouvoir. Si vous estimez qu'il faut tout faire péter, pourquoi vous ne l'avez pas fait ?
Réponse directe
D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de chose…
« D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de choses qui ont été engagées. Surtout à Pauline de Malherbe. Je crois qu'aujourd'hui, et les Français, je crois, le perçoivent, on arrive au bout d'un modèle. Beaucoup de choses ont été faites ces dernières années pour réformer ce modèle, pour essayer de le faire évoluer. Moi, je crois qu'il est aujourd'hui totalement décalé de la réalité du pays aujourd'hui. C'est vrai pour notre modèle social. C'est vrai pour notre modèle institutionnel. C'est vrai pour les questions de sécurité, de justice, d'immigration. Tout ça, ça a été fondé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans une France qui était totalement différente. Et aujourd'hui, tout a changé. »
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Question 113Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
pour des échanges différents avec les Français. Alors, vous dites qu'il y a beaucoup de Français qui viennent aux séances de dédicaces. Nos confrères du Parisien ont noté qu'il y a aussi beaucoup de Chinois. Et là, il y a un vrai mystère. Il paraît qu'il y a une attalmania sur certains réseaux sociaux chinois. Vous pouvez nous expliquer ?
Refus explicite
Non, mais j'ai vu ça comme vous. Je ne sais pas trop quoi en penser. Les réseaux sociaux n'ont pas de frontières. Donc, j'imagine que... Il y a un algorithme qui favorise Gabriel Attal en Chine. Je ne pense pas, non. Mais vous avez effectivement des vidéos, des photos qui sont partagées. Mais moi, ce qui m'importe, ce n'est pas d'être populaire en dehors de France, c'est de convaincre les Français.
« Non, mais j'ai vu ça comme vous. Je ne sais pas trop quoi en penser. Les réseaux sociaux n'ont pas de frontières. Donc, j'imagine que... Il y a un algorithme qui favorise Gabriel Attal en Chine. Je ne pense pas, non. Mais vous avez effectivement des vidéos, des photos qui sont partagées. Mais moi, ce qui m'importe, ce n'est pas d'être populaire en dehors de France, c'est de convaincre les Français. »
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Question 114Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
— Bonsoir, Gabriel Attal. — Bonsoir, Maxime Switek. — Bonsoir, M. le Premier ministre. Merci d'être avec nous. C'est vous qui ouvrez cette émission. Juste un mot pour commencer sur les deux personnalités qui vont vous succéder juste après, Marine Tondelier et Jordan Bardella. Qu'est-ce que vous pensez d'eux ?
Réponse à côté
— Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi c…
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Question 115Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce qu'ils peuvent gagner ce que vous appelez l'international réactionnaire ?
Réponse directe
Ils peuvent gagner si on ne fait pas preuve de la lucidité suffisante. Je pense qu'il faut le dire, il faut assumer. Il y a aujourd'hui une stratégie offensive, agressive, une forme de hargne contre l'Europe, mais qui, d'ailleurs, je ne crois pas uniquement mue par une forme d'intérêt géopolitique, mais aussi par une forme de haine des valeurs qui sont défendues par l'Europe.
« Ils peuvent gagner si on ne fait pas preuve de la lucidité suffisante. Je pense qu'il faut le dire, il faut assumer. Il y a aujourd'hui une stratégie offensive, agressive, une forme de hargne contre l'Europe, mais qui, d'ailleurs, je ne crois pas uniquement mue par une forme d'intérêt géopolitique, mais aussi par une forme de haine des valeurs qui sont défendues par l'Europe. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 14:33
Question 116Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
dire, je suis homosexuel, c'est ma vie, ça me regarde, sans nous raconter pas dans le détail, mais le fait que vous avez rompu avec Stéphane Séjourné, que vous vous êtes ensuite remis avec lui, en quoi ça s'intéresse, les Français ?
Réponse directe
D'abord, il y a des personnes qui souhaitent savoir comment est-ce que je vis, avec qui je vis. On a été en couple ensemble. Ensuite, quand j'ai été nommé Premier ministre, qu'il était dans mon gouvernement, les médias eux-mêmes ont demandé si on était en couple ensemble encore. On a répondu que non. Aujourd'hui, on est en couple ensemble, donc je le dis. Voilà, encore une fois, les questions en général viennent avant tout de la presse, plus que d'une volonté de communiquer. Et ensuite, moi, ce que je cherche à faire, c'est d'abord à montrer comment est-ce qu'un certain nombre de choses que j'ai traversées ont nourri aussi mon engagement politique. Quand je raconte les difficultés qu'a eues…
« D'abord, il y a des personnes qui souhaitent savoir comment est-ce que je vis, avec qui je vis. On a été en couple ensemble. Ensuite, quand j'ai été nommé Premier ministre, qu'il était dans mon gouvernement, les médias eux-mêmes ont demandé si on était en couple ensemble encore. On a répondu que non. Aujourd'hui, on est en couple ensemble, donc je le dis. Voilà, encore une fois, les questions en général viennent avant tout de la presse, plus que d'une volonté de communiquer. Et ensuite, moi, ce que je cherche à faire, c'est d'abord à montrer comment est-ce qu'un certain nombre de choses que j'ai traversées ont nourri aussi mon engagement politique. Quand je raconte les difficultés qu'a eues ma mère après le divorce avec mes parents, ma mère qui n'avait jamais travaillé, qui a dû se construire seule, ça fait écho aussi à un combat que je veux mener sur les mères célibataires, les mamans solos, qui sont plusieurs millions en France aujourd'hui. Et je vais vous dire, même sur la question de l'homosexualité, Marc Fauvel, j'en ai parlé très peu par le passé. J'en ai parlé dans ma déclaration de politique générale, quand j'étais Premier ministre. Vous n'imaginez pas le nombre de messages que j'ai reçus de Français, de jeunes ou de moins jeunes, gays, qui m'ont dit « Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça m'a aidé pour assumer auprès de mes parents, assumer dans mon cercle professionnel, dans mon cercle amical. » Et donc, quelque part, je pense que c'est aussi un moyen de faire progresser les mentalités. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 30:11
Question 117Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Vous êtes l'ancien Premier ministre, bien sûr, aujourd'hui député des Hauts-de-Seine. Et vous êtes président du groupe des macronistes, mais aussi secrétaire général du parti Renaissance, enfin qui s'appelle encore Renaissance, on va y revenir. Ça devrait changer de nom. Pourquoi vous n'avez pas tout fait péter quand vous étiez Premier ministre ?
Réponse partielle
J'ai fait ce que j'ai pu tout au long de la fonction qui m'a été confiée, le temps que j'ai eu pour le faire. Ça a été malheureusement interrompu par la dissolution.
« J'ai fait ce que j'ai pu tout au long de la fonction qui m'a été confiée, le temps que j'ai eu pour le faire. Ça a été malheureusement interrompu par la dissolution. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 0:23
Question 118Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce qu'Emmanuel Macron devra adouber un candidat ?
Réponse à côté
Ça, c'est... Encore une fois, il y a une élection présidentielle qui aura lieu. Les Français, ils auront à choisir. Entre eux, plusieurs candidats.
« Ça, c'est... Encore une fois, il y a une élection présidentielle qui aura lieu. Les Français, ils auront à choisir. Entre eux, plusieurs candidats. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 33:56
Question 119Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Il a dit « Je ne l'ai pas reçu, mais bien sûr, je le lirai s'il me l'envoie ». Je l'ai envoyé, bien sûr. Récemment ?
Réponse directe
Je l'ai envoyé le jour de la sortie.
« Je l'ai envoyé le jour de la sortie. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 33:23
Question 120Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Selon vous, est-ce qu'il serait bien que des troupes françaises, anglaises et autres, soient là pour dissuader des provocations américaines ?
Réponse directe
Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va…
« Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va contribuer à ce qu'une intervention américaine puisse arriver. Donc au contraire, je pense qu'il faut une grande clarté, Maintenant, il ne faut pas oublier non plus la souveraineté des États au sein de l'Europe, et notamment du Danemark et du Groenland. Pour vous le dire de manière très claire, si les Danois en font la demande, évidemment, je crois qu'un signal stratégique doit s'imposer. Et que ça peut passer par des exercices autour du Groenland, ça peut passer par la présence de troupes européennes au sol. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 6:46
Question 121Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Monsieur le Premier ministre, je me souviens quand vous... Vous racontiez que dans votre enfance, c'est votre père, n'est-ce pas, qui vous lisait Napoléon ?
Réponse partielle
Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. Ça fait un débat, bien sûr. Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que j…
« Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. »
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« Ça fait un débat, bien sûr. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:08
« Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que je crois que c'est ce qui est nécessaire pour le pays. Personne ne peut raisonnablement penser qu'on arrivera à être fort dans la compétition internationale, fort dans la guerre technologique, fort dans le renouveau des empires en étant seul. On sera fort parce qu'on sera plus unis au niveau européen. On sera fort parce qu'on affirmera une puissance qu'on ne peut avoir que dans une Europe unie. »
Question 122Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Tu y faisais rapidement mention, en début de ce podcast, sur le harcèlement ou alors sur le mal-être scolaire. C'est une cause qui te touche personnellement ?
Réponse directe
Oui, ça me touche beaucoup. On a tous eu des expériences, plus ou moins, en tout cas, y compris dans ma génération. Mais c'est vrai que quand j'étais secrétaire d'État à l'éducation, avant de devenir porte-parole du gouvernement, j'ai eu l'occasion d'aller dans des établissements scolaires, d'échanger avec des jeunes, des collégiens, des lycéens, sur cette question du harcèlement. Et j'ai vraiment mesuré, et j'ai pris un peu comme une claque, à quel point l'arrivée des réseaux sociaux, de Snap, de TikTok et de tous les nouveaux réseaux sociaux qui ont émergé, a aussi vraiment changé les choses. À mon époque, j'ai l'impression d'être entre guillemets vieux quand je dis ça, mais c'est vrai, à…
« Oui, ça me touche beaucoup. On a tous eu des expériences, plus ou moins, en tout cas, y compris dans ma génération. Mais c'est vrai que quand j'étais secrétaire d'État à l'éducation, avant de devenir porte-parole du gouvernement, j'ai eu l'occasion d'aller dans des établissements scolaires, d'échanger avec des jeunes, des collégiens, des lycéens, sur cette question du harcèlement. Et j'ai vraiment mesuré, et j'ai pris un peu comme une claque, à quel point l'arrivée des réseaux sociaux, de Snap, de TikTok et de tous les nouveaux réseaux sociaux qui ont émergé, a aussi vraiment changé les choses. À mon époque, j'ai l'impression d'être entre guillemets vieux quand je dis ça, mais c'est vrai, à mon époque, les difficultés qu'on pouvait avoir à l'école, le harcèlement qu'on pouvait subir, ils se limitaient à la sphère de l'école, à la journée, ce qui était déjà difficile pour les jeunes, les enfants qui en étaient victimes, mais disons que c'était cantonné quand même au mur de l'école. Et aujourd'hui, ça n'est plus cantonné au mur de l'école. On peut continuer à se faire harceler le soir, la nuit, pendant les vacances, via les réseaux sociaux. Et ça, c'est un vrai fléau. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 6:46
Question 123Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
On a un cas d'école vertigineux, c'est ce qui se passe au Groenland. Qui aurait imaginé que les États-Unis d'Amérique, menaceraient potentiellement l'Europe ?
Réponse directe
Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va…
« Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va contribuer à ce qu'une intervention américaine puisse arriver. Donc au contraire, je pense qu'il faut une grande clarté, Maintenant, il ne faut pas oublier non plus la souveraineté des États au sein de l'Europe, et notamment du Danemark et du Groenland. Pour vous le dire de manière très claire, si les Danois en font la demande, évidemment, je crois qu'un signal stratégique doit s'imposer. Et que ça peut passer par des exercices autour du Groenland, ça peut passer par la présence de troupes européennes au sol. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 6:46
Question 124The big interview: Gabriel Attal
C'est encore long avant la présidentielle. La question de fond, c'est est-ce qu'on doit travailler plus dans notre pays, Gabriel Attal ?
Réponse directe
Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour…
« Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour bénéficier du chômage et avoir une durée d'indemnisation du chômage qui est réduite pour nous mettre globalement dans la moyenne des pays européens parce que c'est aussi une incitation à travailler. D'où la réforme du RSA que j'avais portée quand j'étais Premier ministre. Désormais, pour toucher votre RSA, vous devez avoir 15 heures d'activité dans la semaine pour vous remettre le pied à l'étrier vers le travail et on voit que ça fonctionne. Pour moi, le premier enjeu, il est là. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 6:27
Question 125Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est ça, donc toute votre scolarité au même endroit. J'ai lu sur votre page Wikipédia, quelque chose de peut-être anecdotique, mais qui m'a interpellé. C'est l'ajout du nom de votre maman, de Kouris, c'est ça, je le prononce bien, à la fin de votre adolescence. C'est un vrai fait ?
Réponse directe
En fait, comme beaucoup d'enfants divorcés, de parents divorcés, ce qui est mon cas, quand mes parents ont divorcé, ma mère a souhaité que je porte aussi son nom à côté de celui de mon papa. Et donc, ça a été rajouté à l'état civil, mais je ne l'ai jamais utilisé dans ma vie de tous les jours. J'ai toujours utilisé le nom de mon père, mais c'était important pour elle. Et donc, pour moi, que je puisse aussi, sur mes papiers d'identité, porter son nom.
« En fait, comme beaucoup d'enfants divorcés, de parents divorcés, ce qui est mon cas, quand mes parents ont divorcé, ma mère a souhaité que je porte aussi son nom à côté de celui de mon papa. Et donc, ça a été rajouté à l'état civil, mais je ne l'ai jamais utilisé dans ma vie de tous les jours. J'ai toujours utilisé le nom de mon père, mais c'était important pour elle. Et donc, pour moi, que je puisse aussi, sur mes papiers d'identité, porter son nom. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 5:46
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 20:23
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« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 11 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 juil. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire clairement, la proposition qui a été faite, c'était de dire qu'il faut que le président de la République annonce dès maintenant qu'il démissionnera dans six mois. Imaginez si aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit dans le monde, avec les menaces américaines, avec la situation en Ukraine, vous imaginez si le président de la République était vu comme un président sur le départ qui annonçait son départ mais qui est encore là ? Vous pensez qu'il aurait pu réunir la coalition des volontaires pour l'Ukraine à l'Élysée avec des chefs d'État et de gouvernement du monde entier pour donner des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix ou de cesser le feu ? Vous pensez qu'on arriverait à prendre des positions internationales en Europe pour essayer de rassembler, de nous unir, essayer de peser dans le monde ? Évidemment que non. Mais encore une fois, chacun prend des positions et est libre de les prendre. Moi, je n'ai pas à dire à un tel ou à un tel, tu n'as pas à prendre cette position, tu n'es pas légitime à le dire, il ne faut pas le dire. Moi, je prends des positions. Vous avez dosé la distance. Je le dis quand je suis d'accord ou quand je ne suis pas d'accord. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 30:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux États membres de pouvoir l'interdire dans leur pays. Pourquoi c'est important ? Juste, très rapidement, parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que, vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école. J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup, malheureusement, par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants. Il y a une étude américaine qui est sortie il n'y a pas très longtemps, qui montre que pour un adolescent qui passe cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, en deux ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents, de l'ordre de six mois en termes de développement, en termes d'apprentissage, etc. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants. Et c'est important, enfin, parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances, il y a des pays, la Chine, les États-Unis, qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ces réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays. Et donc, moi, je veux qu'on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« quand on rentre dans le détail... Je vous donne des exemples concrets. On propose de passer à la préférence travail. Dire que la France a la vocation à accueillir une immigration. Dès lors qu'on a un contrat de travail, qu'on respecte nos règles et nos valeurs, on a vocation à pouvoir venir en France. Deuxième chose, on propose que pour identifier combien d'immigrés la France est capable d'accueillir, on se base notamment sur des recommandations que nous feraient les partenaires sociaux en matière de besoins économiques, et que le Parlement vote des quotas d'immigration qu'on pourrait accueillir en France. Troisième chose, on propose d'importer, de s'inspirer de ce qu'on appelle le permis à point pour l'immigration qui a été mis en place au Canada, c'est-à-dire que pour sélectionner et choisir l'immigration qu'on accueille en France, on regarde un certain nombre de critères, le fait de travailler, l'absence de condamnation, la maîtrise de la langue, le respect des règles, etc. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 19:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack3 juil. 2024 au 3 juil. 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 49:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, quand François Bayrou a proposé de supprimer deux jours fériés, travailler sans rémunération supplémentaire, donc là c'était travailler plus sans gagner plus, je n'y suis opposé. Moi, je suis pour que des Français qui le souhaitent puissent travailler davantage et être mieux rémunérés pour ça. Et ensuite, je suis pour que il y ait davantage de Français qui travaillent. Il y a beaucoup de comparaisons qui sont faites entre la France et les autres pays européens sur la quantité de travail. Mais quand vous regardez, les Français qui travaillent en France ne travaillent pas beaucoup moins que chez nos voisins européens. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 21:43Voir 1 autre passage
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 28:56
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:20
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
« Il y aurait eu une fragilité constitutionnelle. Par exemple, si elle était ciblée sur un âge. Si on disait que c'est que pour les jeunes. Là, constitutionnellement, il y aurait une rupture d'égalité. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que c'est sur la primo-accession. Vous pouvez être primo-accédant quand vous avez 35 ans, 37 ans, 40 ans. Mais aussi quand vous avez... »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 25:38
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Alors, d'abord, cette baisse, elle est permise par le fait qu'on a réinvesti dans la production d'électricité en France. Parce que nous, on a fait le choix de réinvestir dans le nucléaire, construire des nouvelles centrales, mais aussi investir dans la maintenance de nos centrales. Et on sait que les prix de l'électricité avaient monté parce qu'il y avait notamment des problèmes de maintenance sur nos centrales. Et on investit dans les énergies renouvelables. Pourquoi je dis ça ? Parce que c'est important dans cette élection législative. Vous avez le Rassemblement national, qui dit aux Français, nous, on est OK pour faire le nucléaire. Par contre, on est contre les énergies renouvelables. On va arrêter d'installer des énergies renouvelables. Or, on sait que dans les années qui viennent, la demande d'électricité va exploser. Ce que dit le Rassemblement national, c'est que la demande d'électricité va exploser. Mais par contre, on ne va pas installer de nouveaux moyens de production d'électricité avant 10 ou 15 ans, quand il y aura des nouveaux réacteurs nucléaires. Qu'est-ce qui va se passer entre les deux ? La facture va augmenter. Si vous avez une demande d'électricité qui augmente, mais que vous n'avez pas de production d'électricité qui augmente parce que vous arrêtez les énergies renouvelables, mécaniquement, la facture des Français augmenterait. On est les seuls à dire qu'on veut investir à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. C'est bon pour la planète et c'est bon pour la facture des Français parce que ça fait plus de production et donc baisser la facture. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 29:37
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 13:07