Affaires étrangères
Prône une stratégie d'affaiblissement des régimes autoritaires par des moyens non militaires, en évitant les opérations à cœur ouvert pour ne pas aggraver les crises géopolitiques.
« C'est pour cela que je dis nous européens avec Donald Trump, s'il y avait une stratégie active à défendre et je le souhaite, ce serait de tout faire pour affaiblir ce régime de façon à précipiter sa chute, mais ne pas rentrer dans une opération militaire, j'allais dire à cœur ouvert, qui est susceptible d'obtenir l'effet inverse de celui que nous souhaitons. »
Affaires étrangères
Soutient la reprise des négociations avec l'Iran pour rétablir la stabilité régionale, en s'appuyant sur des accords passés comme exemple de dialogue possible.
« Le bon message, c'est de renouer la négociation, sérieusement. Nous avons vu dans le passé, entre 2003 et 2015, qu'il était possible de négocier avec l'Iran, même si c'est très difficile. C'est possible et rechercher les bases d'un accord qui nous permettra de retrouver la stabilité. »
Affaires étrangères
Condamne les sanctions contre l'Iran et appelle à leur levée pour préserver l'avenir du peuple iranien.
« Il faut lever ces sanctions. Penser à l'avenir du peuple iranien. »
Institutions
Critique les réquisitions judiciaires perçues comme disproportionnées, notamment en période de crise sanitaire, et plaide pour une mobilisation des ressources prioritaires.
« Une réquisition de 7 ans de prison contre moi ? Vous croyez qu'il n'y a pas mieux à faire comme réquisition ? On est en pleine épidémie et pas plutôt des masques à réquisitionner ? Des soignants réquisitionnés, des blouses blanches réquisitionnées ? »
Sécurité
Souligne la nécessité d'une mobilisation exceptionnelle face aux crises sécuritaires, notamment en Europe avec la guerre en Ukraine et les tensions au Moyen-Orient.
« Et une mobilisation exceptionnelle, vous l'avez dit, dans un monde qui est beaucoup plus dangereux, avec à nos portes la situation en Ukraine et, bien sûr, la situation au Moyen-Orient. »