il pourrait être votre candidat ?
Refus expliciteNon, mais je crois que l'incident est clos encore une fois. Je me suis exprimé.
« Non, mais je crois que l'incident est clos encore une fois. Je me suis exprimé. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 273 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Non, mais je crois que l'incident est clos encore une fois. Je me suis exprimé.
« Non, mais je crois que l'incident est clos encore une fois. Je me suis exprimé. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, les pistes qui sont dans le livre, elles sont très simples. C'est de recréer de la transmission intergénérationnelle. »
Alors, hier, vous avez vu, la représentante de l'Union Européenne, Kayakayas, a annoncé que la Commission Européenne examinerait le respect par Israël de l'article 2 de cet accord d'association, c'est la demande d'un certain nombre d'états membres, de 17 états membres, dont la France, l'article 2 qui vise notamment le respect des droits humains. Donc, il va y avoir aujourd'hui cette instruction de la Commission Européenne.
« Alors, hier, vous avez vu, la représentante de l'Union Européenne, Kayakayas, a annoncé que la Commission Européenne examinerait le respect par Israël de l'article 2 de cet accord d'association, c'est la demande d'un certain nombre d'états membres, de 17 états membres, dont la France, l'article 2 qui vise notamment le respect des droits humains. Donc, il va y avoir aujourd'hui cette instruction de la Commission Européenne. »
Déjà, je trouve que c'est très important qu'on puisse avoir la publication de ce rapport. C'était l'initiative du ministre de l'Intérieur Bruno Rotaillot qui a demandé ce rapport à un préfet et à un diplomate. Gérald Darmanin l'avait demandé avant. Gérald Darmanin avait travaillé effectivement dessus avant et qui montre que nous avons aujourd'hui dans certains quartiers, dans des associations, dans des clubs sportifs ou des établissements scolaires, un entrisme des frères musulmans pour imposer une idéologie qui est contraire aux valeurs républicaines sur notre territoire. Et là-dessus, il faut être d'une vigilance et d'une fermeté absolue. Vous le savez, ces dernières années, on a renforcé…
« Déjà, je trouve que c'est très important qu'on puisse avoir la publication de ce rapport. C'était l'initiative du ministre de l'Intérieur Bruno Rotaillot qui a demandé ce rapport à un préfet et à un diplomate. Gérald Darmanin l'avait demandé avant. Gérald Darmanin avait travaillé effectivement dessus avant et qui montre que nous avons aujourd'hui dans certains quartiers, dans des associations, dans des clubs sportifs ou des établissements scolaires, un entrisme des frères musulmans pour imposer une idéologie qui est contraire aux valeurs républicaines sur notre territoire. Et là-dessus, il faut être d'une vigilance et d'une fermeté absolue. Vous le savez, ces dernières années, on a renforcé déjà les outils avec la loi séparatisme, précisément pour lutter contre ça. Parce que vous avez la question du terrorisme, le passage à l'acte violent, mais vous avez aussi une dimension idéologique avec des territoires qui sont perdus face à une offensive idéologique. Que ce soit la dissolution des associations, des lieux de culte qui sont liés à l'islam radical, que ce soit la possibilité d'expulser des imams, de faire la transparence sur les flux financiers, il faudra aller plus loin. C'est un combat permanent. Vous avez lancé »
continent. la vision optimiste, sauf que ce 9 mai, c'est aussi un jour de grand défilé pour les Russes, qui officiellement célèbrent les 80 ans de la capitulation de l'Allemagne nazie, mais qui là, aujourd'hui, vont surtout célébrer la guerre en Ukraine, leur guerre en Ukraine visiblement, avec Xi Jinping, le président chinois, qui sera aux côtés de Vladimir Poutine. Est-ce que c'est un problème, cette présence de Xi Jinping ? Est-ce que la Russie vous fait peur aujourd'hui ? Vous savez ce que 'ennemi, c'est quoi aujourd'hui la Russie ?
« continent. »
« la vision optimiste, sauf que ce 9 mai, c'est aussi un jour de grand défilé pour les Russes, qui officiellement célèbrent les 80 ans de la capitulation de l'Allemagne nazie, mais qui là, aujourd'hui, vont surtout célébrer la guerre en Ukraine, leur guerre en Ukraine visiblement, avec Xi Jinping, le président chinois, qui sera aux côtés de Vladimir Poutine. Est-ce que c'est un problème, cette présence de Xi Jinping ? Est-ce que la Russie vous fait peur aujourd'hui ? Vous savez ce que »
« 'ennemi, c'est quoi aujourd'hui la Russie ? »
Oui, ce qu'on montre dans cette étude, donc à apparaître dans la revue française de sciences politiques, c'est que, dans la lignée de ce que Nona Mayer vient de décrire, cette idée que les femmes étaient plus réticentes que les hommes dans le vote pour le Rassemblement national, pour les partis d'extrême droite. Là où, à la dernière élection présidentielle, Jordan Bardella, donc un homme, était incarné, était plutôt le visage du Rassemblement national, on aurait pu s'attendre peut-être à un retour de cet écart entre le vote des électeurs et le vote des électrices. Et ça ne s'est pas avéré dans les résultats de l'étude que l'on fait. On trouve qu'encore aujourd'hui, à la dernière élection lé…
« Oui, ce qu'on montre dans cette étude, donc à apparaître dans la revue française de sciences politiques, c'est que, dans la lignée de ce que Nona Mayer vient de décrire, cette idée que les femmes étaient plus réticentes que les hommes dans le vote pour le Rassemblement national, pour les partis d'extrême droite. Là où, à la dernière élection présidentielle, Jordan Bardella, donc un homme, était incarné, était plutôt le visage du Rassemblement national, on aurait pu s'attendre peut-être à un retour de cet écart entre le vote des électeurs et le vote des électrices. Et ça ne s'est pas avéré dans les résultats de l'étude que l'on fait. On trouve qu'encore aujourd'hui, à la dernière élection législative, les femmes comme les hommes ont voté dans les mêmes proportions pour le Rassemblement national. Et idem, là, on pouvait s'attendre parce que de nombreux travaux au niveau international le montrent que les femmes, notamment les jeunes femmes, auraient tendance à se tourner vers des partis plutôt de gauche. On ne trouve pas, en France, à la dernière élection législative, ce mouvement chez les jeunes femmes qui voteraient plus pour la gauche, donc pour l'union des gauches, le nouveau Front populaire à la dernière élection. On ne trouve pas d'écart à ce niveau-là non plus. On a aussi essayé de regarder l'effet, au-delà de savoir si un homme et une femme votent de la même façon, l'effet des attitudes liées au genre. Donc, savoir si ce qu'un individu pense des questions liées au genre, de si les femmes devraient plutôt rester à la maison, de ce que les individus pensent des personnes LGBT, etc. Donc, on a essayé de regarder ce que ces attitudes-là ont comme effet sur le vote. Et ce qu'on trouve, et qui est aussi assez intéressant et qui s'inscrit pareillement dans la littérature internationale où de nombreuses études montrent que le sexisme a un impact sur le vote, on trouve que plus un individu a des valeurs très conservatrices sur ces questions de genre, plus une personne est sexiste, plus elle va soutenir le Rassemblement national, là où une personne qui va être beaucoup plus ouverte sur ces questions-là et qui ne va pas avoir des attitudes très conservatrices sur ces questions de genre et de sexualité soutiennent plutôt le nouveau front populaire lors de la dernière élection. »
il faut aussi d'autant plus de recherche que c'est un mouvement qui a l'air d'être assez récent. On trouve ce phénomène de baclage, de retour de bâton, cette idée que le féminisme serait allé trop loin et que maintenant, il faudrait un peu justement retourner en arrière. Donc, on trouve des traces de ce phénomène dans de nombreux contextes et en France, on a essayé de voir justement s'il se passait la même chose avec cette idée de regarder notamment chez les jeunes parce que c'est là où ça se passe dans beaucoup de contextes avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus conservateurs et qui voteraient de façon aussi de plus en plus conservatrices et des jeunes femmes qui au contraire…
« il faut aussi d'autant plus de recherche que c'est un mouvement qui a l'air d'être assez récent. On trouve ce phénomène de baclage, de retour de bâton, cette idée que le féminisme serait allé trop loin et que maintenant, il faudrait un peu justement retourner en arrière. Donc, on trouve des traces de ce phénomène dans de nombreux contextes et en France, on a essayé de voir justement s'il se passait la même chose avec cette idée de regarder notamment chez les jeunes parce que c'est là où ça se passe dans beaucoup de contextes avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus conservateurs et qui voteraient de façon aussi de plus en plus conservatrices et des jeunes femmes qui au contraire seraient de plus en plus libérales et on a de beaux exemples de ce phénomène-là en Corée du Sud, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Norvège, enfin il y a beaucoup d'études là-dessus et en France, si on commence à distinguer des écarts entre jeunes hommes et jeunes femmes, notamment dans le dernier rapport annuel 2024 sur l'état des lieux du sexisme en France, du Haut Conseil et à l'égalité qui produit chaque année des données sur ce que les Français et les Françaises pensent de ces enjeux-là liés au sexisme, on commence justement à discerner ce phénomène avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus nombreux à considérer qu'aujourd'hui, il est difficile d'être un homme dans la société ou qui considèrent que le féminisme est allé trop loin. Donc c'est vrai là-dessus que ça va plutôt jouer en faveur des parties d'extrême droite, mais encore une fois, ce qu'on trouve dans notre article qui va paraître sur les législatives de 2024, c'est que ça pourrait aussi jouer en miroir pour le vote pour les parties de gauche. Donc c'est à voir si c'est quelque chose qui va se solidifier dans le temps et ce qu'on pourra retrouver peut-être aux prochaines élections. Mais en tout cas, il se passe vraiment quelque chose autour de ces sujets-là et il est un peu tôt pour vraiment statuer là-dessus et de dire que définitivement, le féminisme a un impact sur le vote pour la gauche et le sexisme pour la droite, mais c'est ce qu'on commence en tout cas à voir apparaître. Vous évoquez aussi »
Oui, justement, c'est une hypothèse qu'on faisait de se dire qu'est-ce qui se passe si, au lieu d'avoir Marine Le Pen vraiment en train d'incarner le parti juste avant une élection, donc en l'occurrence, l'élection législative était moins personnifiée autour de Marine Le Pen que l'élection présidentielle de 2022, par exemple, on faisait l'hypothèse que peut-être que Jordan Bardella justement aurait un effet peut-être repoussoir pour certaines électrices ou en tout cas qu'il attirerait moins les femmes que Marine Le Pen. Or, ce qu'on a trouvé, c'est le contraire, c'est que les jeunes hommes comme les jeunes femmes ont voté pour le Rassemblement national et donc, finalement, cette stratégie d…
« Oui, justement, c'est une hypothèse qu'on faisait de se dire qu'est-ce qui se passe si, au lieu d'avoir Marine Le Pen vraiment en train d'incarner le parti juste avant une élection, donc en l'occurrence, l'élection législative était moins personnifiée autour de Marine Le Pen que l'élection présidentielle de 2022, par exemple, on faisait l'hypothèse que peut-être que Jordan Bardella justement aurait un effet peut-être repoussoir pour certaines électrices ou en tout cas qu'il attirerait moins les femmes que Marine Le Pen. Or, ce qu'on a trouvé, c'est le contraire, c'est que les jeunes hommes comme les jeunes femmes ont voté pour le Rassemblement national et donc, finalement, cette stratégie de dédiabolisation du Rassemblement national semble avoir fonctionné maintenant avec ou sans Marine Le Pen pour incarner le parti. Il semble que les femmes comme les hommes votent pour Bardella. En tout cas, on a aussi une étude qui porte sur les élections européennes. Pour le coup, nos résultats ne sont pas encore complètement confirmés mais il ne semble pas y avoir d'énormes écarts entre le vote des hommes et des femmes ni des jeunes hommes et des jeunes femmes et ce serait même voir le contraire, en fait. Les jeunes femmes qui soutiendraient Jordan Bardella tout autant et voire plus que les jeunes hommes. »
Noémie Piola ? Oui, là-dessus, il y a tout un tas de recherches en sciences politiques sur justement ces effets d'âge, de génération ou de période, savoir si on vote comme on vote parce qu'on a 20 ans ou parce qu'on a été socialisé dans un contexte particulier ou parce qu'on est dans une période où on est face à diverses crises, etc. et c'est important de prendre en compte justement ces trois effets-là et aussi de regarder comment est-ce que l'âge et le genre combinés ensemble, par exemple, affectent le vote. Et là-dessus, il y a tout un tas de recherches fantastiques qui sont faites sur regarder les jeunes femmes versus les hommes plus âgés, de regarder les comportements politiques de ces…
« Noémie Piola ? Oui, là-dessus, il y a tout un tas de recherches en sciences politiques sur justement ces effets d'âge, de génération ou de période, savoir si on vote comme on vote parce qu'on a 20 ans ou parce qu'on a été socialisé dans un contexte particulier ou parce qu'on est dans une période où on est face à diverses crises, etc. et c'est important de prendre en compte justement ces trois effets-là et aussi de regarder comment est-ce que l'âge et le genre combinés ensemble, par exemple, »
« affectent le vote. Et là-dessus, il y a tout un tas de recherches fantastiques qui sont faites sur regarder les jeunes femmes versus les hommes plus âgés, de regarder les comportements politiques de ces différents groupes, mais toujours en gardant en tête qu'il ne faut pas non plus essentialiser ces groupes parce qu'être une jeune femme en 2025, c'est loin d'être suffisant pour expliquer les comportements politiques en général et encore une fois, il faut regarder évidemment d'autres variables sociodémographiques, mais aussi les idées, les valeurs et les attitudes et c'est là-dessus qu'on peut voir vraiment et expliquer les comportements politiques. »
C'est vrai que depuis 2017, les enjeux liés aux questions de genre, de féminisme, etc., ont pris une place qui est de plus en plus importante, notamment dans les médias, qui, du coup, aussi peuvent jouer au niveau politique en termes de vote. Et ce qui est intéressant, c'est que d'une élection à l'autre, déjà, on voit des différences dans la façon dont, justement, ces valeurs liées à ce qu'on pense du féminisme, de la place des femmes dans la société, etc., comment ces valeurs impactent la façon dont on va voter pour un candidat ou une candidate à l'élection présidentielle, notamment, mais aussi aux législatives, comme on l'a montré dans notre article avec Nona Maillard et Anja Djokovic. Et…
« C'est vrai que depuis 2017, les enjeux liés aux questions de genre, de féminisme, etc., ont pris une place qui est de plus en plus importante, notamment dans les médias, qui, du coup, aussi peuvent jouer au niveau politique en termes de vote. Et ce qui est intéressant, c'est que d'une élection à l'autre, déjà, on voit des différences dans la façon dont, justement, ces valeurs liées à ce qu'on pense du féminisme, de la place des femmes dans la société, etc., comment ces valeurs impactent la façon dont on va voter pour un candidat ou une candidate à l'élection présidentielle, notamment, mais aussi aux législatives, comme on l'a montré dans notre article avec Nona Maillard et Anja Djokovic. Et ce qu'on montre, justement, c'est qu'aujourd'hui, ces valeurs-là ont une importance importante quand il s'agit d'expliquer pour qui un individu vote, que ça soit à gauche ou à droite pour les législatives de 2024. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'en fait, à la dernière élection présidentielle, ces valeurs-là, liées au sexisme, au féminisme, elles n'impactaient pas le vote pour le Rassemblement national. Par exemple, elles avaient seulement un impact sur le vote pour Éric Zemmour. Donc, en gros, plus on était conservateurs sur ces questions-là, plus on était sexistes, plus on allait voter pour Éric Zemmour et son parti reconquête. Donc ça, c'est pour l'élection de 2022. Ce qui est intéressant, c'est qu'à la dernière élection législative de 2024, on trouve cet effet qui joue aussi sur le vote pour le Rassemblement national. Donc, il semble se passer quelque chose autour de ces valeurs-là liées à MeToo. et depuis 2017, il y a de nombreuses études justement qui montrent l'effet MeToo sur le vote. Et je pense notamment à une étude très intéressante de deux chercheurs de l'Université autonome de Barcelone, Eva Andrzej et Guilhem Rico, qui montrent justement l'effet du mouvement MeToo sur le vote pour le parti d'extrême droite Vox en Espagne. Et comment est-ce que, en fait, on peut regarder assez précisément dans le temps et que le mouvement MeToo évidemment vient avec une vague de féminisme et aussi des contre-mouvements, un backlash, on pourrait dire. Un retour de bâton, oui. Un retour de bâton, exactement, qui arrive après des avancées liées au mouvement MeToo, par exemple. »
uvodi Trump. Nikako nisu zasnovane Taj rat nikome nije u interesu. I evo vidimo, već i u Americi finansijska tržišta se bune, kompanije će patiti i amerikanci će patiti zbog spirale inflacije koja će nastati. nas je najvažnije da osiguramo da imamo jednak odnog snaga. Tako da će Evropa dati jedinstven odgovor ta carinska prava, na te carene koje uvodi američki predsjednik. Nećemo mi više investirati u Ameriku, kako rekao Evropu. Tako da mislim da ćemo imati ipak na kraju jedan konstruktivan dialog sa ipak naši savednici. U interesu nam je da trgujemo, ali zaista moramo branti naše interese.
« uvodi Trump. Nikako nisu zasnovane »
« Taj »
« rat nikome nije u interesu. I evo vidimo, već i u Americi finansijska tržišta se bune, kompanije će patiti i amerikanci će patiti zbog »
mi želimo drživ i trajan mir Ukrajinu. Rusija nastavlja da ratuje, nastavlja agresiju. To danas konstatujemo. Imate ukrajinskog predsjednika, Volodmira Zelenskog, koji je još prije dvije sedmice prihvatio 30 primirje. Međutim, Rusija i dalje nastavlja da bombarduje Ukrajinu svaki dan i sigurnost uplitanjem, svojim samber napadima, svojim sabotažama, ugrožava sigurnost cijele Evrope. Mi želimo mir, ali treba povećati ekonomski vojni pritisak na Rusiju. Treba nastaviti podržavati se treba uvjerimo da to bude jedan održiv mir, a ne samo primirje gdje bi, za vrijeme kojeg bi Rusija mogla ponovo da se naoruža i da ponovo počne da napada. 2014. i 2015. imali smo taj sporazumi Minska koji je bio Z…
« mi želimo drživ i trajan mir »
« Ukrajinu. Rusija nastavlja da ratuje, nastavlja »
« agresiju. To danas konstatujemo. »
Francuska je uvijek bila vrlo jasna. Od samog početka tu poruku prenosim, predsjednika Prije dvije godine on je znače u Parizu primio sva tri člana predsjedništva BiH i upravo radi podrške želio da izrazi nastavku evropskog puta. I svim svojim sagovornicima ja sam to ponavljao. Mi poštujemo dialog put Srbije i reforme koje treba Srbiji. To jeste zahtjevan voditi i mi smatramo svi treba iz ove regije, sve zemlje da prate taj put i da ispunjavaju reforme i radine. dialog sa zemljama iz regije i sve zemlje moraju da odigraju svoju ulogu kako bi cijela regija i Bosna i Hercegovina napredovala na evropskom putu. Dobro, i dalje dosta
« Francuska je uvijek bila vrlo jasna. Od samog početka »
« tu poruku prenosim, »
« predsjednika »
pravosudne odluke koje treba poštivati evropski put zavisi od reformi, još neki zakoni se trebaju donijeti. Potrebno je da se odredi i jedan pregovarač i nadam međuvladina se da će BiH napraviti napredak na evropskom putu i za sada su je u stvari napredovanje i priključivanje EU još uvijek se zasniva na zazugama određene zemlje. Znači potrebno je provesti određene to jeste zahtjevan bolju, demokratsku budućnost građanima, vladavinu prava, ljudskih prava, poštivanje manjina. Danas mi imamo i francuske eksperte u administraciji BiH koji pomažu kako bi BiH mogla napredovati na ovom putu.
« pravosudne odluke koje treba poštivati »
« evropski put zavisi od reformi, »
« još neki zakoni se trebaju donijeti. Potrebno je da se odredi i jedan pregovarač i »
je ne l'ai pas parlé različite sa predstavnicima različitih političkih strana, kada sam razgovarao u Sarajevu i pitanje pravosuđa je zaista nešto što je bitno, je li nezavisno
« je ne l'ai pas parlé »
Mais je pense que fondamentalement, alors ça j'y reviendrai parce que c'est une question importante, mais je pense que fondamentalement, et c'est le même sujet sur l'Ukraine, ce ne serait dans l'intérêt de personne, et en particulier dans celui des États-Unis, que d'envoyer le message que les garanties de sécurité américaines ne sont pas crédibles. Fondamentalement, quel message envoyer à la Chine, quel message envoyer à l'Iran et aux autres avancers ? Mais en effet, je vais me permettre de répondre à votre autre question, mais en effet il faut le faire...
« Mais je pense que fondamentalement, alors ça j'y reviendrai parce que c'est une question importante, mais je pense que fondamentalement, et c'est le même sujet sur l'Ukraine, ce ne serait dans l'intérêt de personne, et en particulier dans celui des États-Unis, que d'envoyer le message que les garanties de sécurité américaines ne sont pas crédibles. Fondamentalement, quel message envoyer à la Chine, quel message envoyer à l'Iran et aux autres avancers ? Mais en effet, je vais me permettre de répondre à votre autre question, mais en effet il faut le faire... »
D'abord, depuis trois ans que je me rends régulièrement en Ukraine, soit en tant que parlementaire, puis maintenant, aujourd'hui, dans mes missions actuelles, je suis toujours frappé par le courage et la résilience des Ukrainiens. Ils se battent pour leur liberté, pour leur pays, ils se battent aussi pour la sécurité des Européens. Et puis, fondamentalement, ce que nous disent les Ukrainiens, mais depuis longtemps, ce que dit ouvertement le président Zelensky, c'est qu'il souhaite retrouver la paix. Cette guerre est très dure pour les Ukrainiens, qu'ils souhaitent pouvoir négocier. Mais bien sûr, que ça doit se faire dans un cadre qui garantisse leur sécurité sur le long terme et qui ne soi…
« D'abord, depuis trois ans que je me rends régulièrement en Ukraine, soit en tant que parlementaire, puis maintenant, aujourd'hui, dans mes missions actuelles, je suis toujours frappé par le courage et la résilience des Ukrainiens. Ils se battent pour leur liberté, pour leur pays, ils se battent aussi pour la sécurité des Européens. Et puis, fondamentalement, ce que nous disent les Ukrainiens, mais depuis longtemps, ce que dit ouvertement le président Zelensky, c'est qu'il souhaite retrouver la paix. Cette guerre est très dure pour les Ukrainiens, qu'ils souhaitent pouvoir négocier. Mais bien sûr, que ça doit se faire dans un cadre qui garantisse leur sécurité sur le long terme et qui ne soit pas une parenthèse de plus que la Russie utiliserait pour poursuivre son agression et qu'ils se battent aussi pour leur liberté, pour devenir Européens. Vous savez, nous avons eu une cérémonie avec le président Zelensky d'hommage aux soldats morts lors de la guerre sur la place Maïdan. Cette place Maïdan, il y a exactement 11 ans, j'ai été avec d'autres militants pro-européens, c'était l'endroit où des jeunes Ukrainiens manifestés se faisaient assassiner par leur régime de l'époque. Le drapeau européen au point, parce que c'était pour eux la promesse d'un meilleur avenir démocratique. C'est aussi pour cette orientation politique, pour devenir un pays européen, que les Ukrainiens se battent. Et donc, ce sera aussi clé, à mon avis. »
Alors, mais sur la question des armes américaines, vous avez raison de le souligner, parce que c'est un débat qui a toujours lieu en Europe. Fondamentalement, si on veut être souverain, si on veut avoir notre autonomie stratégique, et le contrôle aussi sur l'usage de ces armes et la technologie, il faut qu'on développe notre industrie de défense européenne autonome. C'est la voie qu'a toujours portée la France, c'est celle de la préférence européenne. A la fois pour donner de la visibilité à nos industriels, mais aussi parce que quand vous achetez des armes étrangères ou des armes américaines, vous avez des normes sur le contrôle de l'usage, sur le contrôle des exportations. Donc, pour être…
« Alors, mais sur la question des armes américaines, vous avez raison de le souligner, parce que c'est un débat qui a toujours lieu en Europe. Fondamentalement, si on veut être souverain, si on veut avoir notre autonomie stratégique, et le contrôle aussi sur l'usage de ces armes et la technologie, il faut qu'on développe notre industrie de défense européenne autonome. C'est la voie qu'a toujours portée la France, c'est celle de la préférence européenne. A la fois pour donner de la visibilité à nos industriels, mais aussi parce que quand vous achetez des armes étrangères ou des armes américaines, vous avez des normes sur le contrôle de l'usage, sur le contrôle des exportations. Donc, pour être autonome, il nous faut notre industrie de défense européenne. »
Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on le…
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on le…
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on le…
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on le…
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
On va s'interrompre pour aller à Washington rejoindre Claude Guibald. Claude, une information vient de tomber. Voilà la règle ici. Merci Claude, c'est AP, plus CNN. On attend ces deux sources avant de donner quelques résultats, que ce soit de manière définitive. Sonia.
« On va s'interrompre pour aller à Washington rejoindre Claude Guibald. Claude, une information vient de tomber. »
« Voilà la règle ici. Merci Claude, c'est AP, plus CNN. On attend ces deux sources avant de donner quelques résultats, que ce soit de manière définitive. Sonia. »
Non, mais moi, je ne vais pas commencer à spéculer sur des noms qu'on voit dans la presse. Et c'est au Premier ministre d'aller se visiter le soutien des parlementaires. Et ce sera la responsabilité du Premier ministre de construire une coalition. Moi, je souhaite la stabilité pour notre pays. Mais la stabilité, je voudrais rappeler, ce n'est pas uniquement la stabilité d'un gouvernement. C'est aussi la stabilité de nos comptes publics. Et c'est pour ça que je m'opposerai à toute remise en question de la réforme des retraites, qui est absolument fondamentale pour financer notre système de retraite par répartition à long terme. Sinon, c'est 15 milliards d'euros de déficit par an qui s'accumu…
« Non, mais moi, je ne vais pas commencer à spéculer sur des noms qu'on voit dans la presse. Et c'est au Premier ministre d'aller se visiter le soutien des parlementaires. Et ce sera la responsabilité du Premier ministre de construire une coalition. Moi, je souhaite la stabilité pour notre pays. Mais la stabilité, je voudrais rappeler, ce n'est pas uniquement la stabilité d'un gouvernement. C'est aussi la stabilité de nos comptes publics. Et c'est pour ça que je m'opposerai à toute remise en question de la réforme des retraites, qui est absolument fondamentale pour financer notre système de retraite par répartition à long terme. Sinon, c'est 15 milliards d'euros de déficit par an qui s'accumulent. La stabilité, c'est aussi la sécurité de nos concitoyens. La stabilité, c'est la défense de nos valeurs, à commencer par la laïcité ou l'Europe. Voilà, ça, c'est au cœur du pacte d'action que les députés Renaissance ont adopté cet été avec Gabriel Etal. Et c'est ça que nous défendrons dans une éventuelle coalition. »
La vérité, c'est qu'on est dans une situation inédite dans la Ve République. Personne n'a gagné les élections législatives. Personne n'est en capacité aujourd'hui de constituer une majorité absolue. Et donc le président de la République, il prend ses responsabilités. Son rôle, c'est de nommer un Premier ministre et de choisir une solution de stabilité pour nos institutions. Et donc, il consulte. Il a rencontré des présidents de la République. Il a rencontré des candidats potentiels à Matignon. Et sa responsabilité, c'est de trouver le meilleur candidat pour assurer la stabilité du pays. Donc c'est normal que ça prenne du temps. Vous savez, ça prend souvent du temps chez nos voisins qui sont…
« La vérité, c'est qu'on est dans une situation inédite dans la Ve République. Personne n'a gagné les élections législatives. Personne n'est en capacité aujourd'hui de constituer une majorité absolue. Et donc le président de la République, il prend ses responsabilités. Son rôle, c'est de nommer un Premier ministre et de choisir une solution de stabilité pour nos institutions. Et donc, il consulte. Il a rencontré des présidents de la République. Il a rencontré des candidats potentiels à Matignon. Et sa responsabilité, c'est de trouver le meilleur candidat pour assurer la stabilité du pays. Donc c'est normal que ça prenne du temps. Vous savez, ça prend souvent du temps chez nos voisins qui sont pourtant plus habitués aux solutions de compromis à la démocratie parlementaire. En Allemagne, en 2018, ça a mis jusqu'à six mois aux Pays-Bas. En Belgique, ça peut mettre des mois. C'est normal qu'on prenne le temps pour gouverner le pays. »
Vous savez, j'ai vécu l'élection de 2016, l'élection de Donald Trump aux États-Unis, qui a déjoué tous les pronostics et tous les sondages. Donc, je me garderai bien de pronostics. Et je constate que même si Kamala Harris, aujourd'hui, fait une belle campagne, et je vous souhaite bonne chance, c'est aujourd'hui très serré dans les États-clés, le Michigan, l'Ohio, la Pennsylvanie, dans la marge d'erreur. Quelle conclusion faut-il en tirer pour nous en tant que Français et Européens ? C'est qu'on ne peut pas dépendre du souhait de quelques dizaines de milliers d'électeurs dans le Michigan pour notre sécurité. Il faut qu'on continue à investir massivement dans notre sécurité, dans notre défens…
« Vous savez, j'ai vécu l'élection de 2016, l'élection de Donald Trump aux États-Unis, qui a déjoué tous les pronostics et tous les sondages. Donc, je me garderai bien de pronostics. Et je constate que même si Kamala Harris, aujourd'hui, fait une belle campagne, et je vous souhaite bonne chance, c'est aujourd'hui très serré dans les États-clés, le Michigan, l'Ohio, la Pennsylvanie, dans la marge d'erreur. Quelle conclusion faut-il en tirer pour nous en tant que Français et Européens ? C'est qu'on ne peut pas dépendre du souhait de quelques dizaines de milliers d'électeurs dans le Michigan pour notre sécurité. Il faut qu'on continue à investir massivement dans notre sécurité, dans notre défense, dans l'autonomie stratégique de l'Europe, et qu'on soit capable de prendre nos responsabilités. Quand on a des guerres sur notre continent, je pense notamment à l'agression de la Russie contre l'Ukraine, il faut qu'on se donne les moyens de pouvoir soutenir les Ukrainiens seuls si nécessaire, d'assurer notre propre sécurité, ce n'est pas être anti-américain que de dire ça, c'est juste de constater qu'on ne peut pas tirer à pile ou face la sécurité de l'Europe sous les 4 ans. Sur quoi va se jouer cette élection, d'après vous ? Aujourd'hui, le bilan de Joe Biden, qui pourtant est bon quand on regarde les indicateurs économiques, est vu comme étant très critiqué. Donc Kamala Harris va devoir dessiner une autre vision, une vision positive de l'avenir des États-Unis. Je pense qu'elle ne pourra pas simplement se contenter de faire une campagne contre Donald Trump, de critique Donald Trump, ça avait été l'erreur d'Hillary Clinton en 2016. Il faudra dessiner une vision pour l'avenir du pays, mais je crois que c'est ce qu'elle a commencé à faire lors de la Convention démocrate. »
« allez avoir un grand mouvement de transmission qui va s'opérer, notamment dans l'immobilier, dans le logement. Notamment dans les entreprises, puisqu'il y a 500 000 chefs d'entreprise qui vont passer la main dans les années à venir. Et moi, je propose de réparer la fracture générationnelle. Comment ? »
« En facilitant cette transmission. En facilitant la transmission des biens immobiliers, de ceux qu'on a appelés improprement, et peut-être parfois en les insultant, les boomers. En facilitant la transmission des entreprises qui ont été créées par des gens il »
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« eu le nouveau Front populaire en 2024, et que tout le Parti socialiste a fait une alliance que j'ai qualifiée, moi, assez ignoble avec les LFI. »
« une tâche sur le parcours de ceux qui ont participé à ça, notamment Olivier Faure, qui restera pour moi quelque chose qui est infamant pour le parti qui a été celui de Jaurès, de Blum et même de Mitterrand. »
« Non, au contraire. Mais au contraire, regardez, ça fait quatre ans qu'il croit que nous allons nous désunir, que nous allons nous affaiblir, que nous allons perdre notre détermination. Et au contraire, aujourd'hui, les principaux soutiens de l'Ukraine, ce sont les Européens. Nous, nous étions d'ailleurs, il y »
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« il faut distinguer le malaise étudiant du malaise lycée. Au départ, ça commence dans les lycées, et puis c'est une volonté assez gauchiste, pour le coup, c'est vrai, de l'étendre à tous les points de la société. Pourquoi il a voulu dire ça ? Parce qu'il l'a dit au lycée Nelson Mandela. Le lycée Nelson Mandela, c'est plus de 70 millions d'euros qui ont été dépensés pour un lycée flambant neuf. Les casseurs, alimentés par LFI, »
« brûlé ce lycée. »
« Ce sont les honnêtes gens qui vont travailler, et c'est pour ça que j'ai dit, c'est Nicolas qui paye, parce qu'on en a marre de payer pour ceux qui cassent, pour leur petit délire révolutionnaire gauchiste. »
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« il faut être précis, c'est une commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU et que dans cette commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU, vous avez quand même des pays qui pratiquent encore l'excision. Donc, les leçons de morale de cette commission des droits de l'homme de l'ONU, »
« l'Iran aussi qui nous a mis en garde en disant qu'il fallait qu'on regarde ce qu'on fait. Enfin, je veux dire, à un moment, que chacun se valide de ce qui se passe dans son pays. »
« il faut être précis, c'est une commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU et que dans cette commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU, vous avez quand même des pays qui pratiquent encore l'excision. Donc, les leçons de morale de cette commission des droits de l'homme de l'ONU, »
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« 'est peut-être vous. C'est peut-être votre fils. C'est peut-être votre collègue. Nicolas, c'est un jeune actif qui travaille, qui bosse, qui cotise, qui paie et qui en a toujours moins pour son argent. Nicolas, au départ, c'était une blague sur les réseaux sociaux. C'est Nicolas qui paie. Et puis, cette blague, c'est devenue sérieux. C'est devenu un moment dans lequel toutes les colères se sont coagulées. Le fait de se dire qu'aujourd'hui, les jeunes actifs notamment se posent la question de leur avenir en France. Je donne ce chiffre dans le livre. Un tiers, tenez-vous bien, un tiers des jeunes français envisagent de quitter la France. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, ils se disent que le système actuel ne fonctionne plus. »
« – Non, mais de toute façon, encore une fois, ça ce n'est pas une discussion que vous avez d'année en année, il s'agit encore une fois lié à cette nouvelle recette, qui est une bonne nouvelle, cette amende là en l'occurrence qui a été infligée à Google, 4,6 milliards d'euros, effectivement que ça se traduise en une ressource propre pour l'Union européenne, donc que »
« Non, mais de toute façon, encore une fois, ça ce n'est pas une discussion que vous avez d'année en année, il s'agit encore une fois lié à cette nouvelle recette, qui est une bonne nouvelle, cette amende là en l'occurrence qui a été infligée à Google, 4,6 milliards d'euros, effectivement que ça se traduise en une ressource propre pour l'Union européenne, donc que »
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« notre première ligne de défense face à cette menace de la Russie. Mais on voit effectivement la Russie qui menace toutes nos démocraties européennes par ses ingérences, par ses attaques cyber, par ses attaques hybrides, comme on l »
« limites à nous-mêmes, comme le fait de livrer des armes, des chars, des capacités de frappe en profondeur. Et nous avons accéléré notre soutien à l'Ukraine. Et c'est aujourd'hui l'Ukraine qui regagne du terrain. Donc il n'y a aucune raison d'exagérer nos faiblesses ou »
« notre première ligne de défense face à cette menace de la Russie. Mais on voit effectivement la Russie qui menace toutes nos démocraties européennes par ses ingérences, par ses attaques cyber, par ses attaques hybrides, comme on l »
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« revanche, comme je vous le disais, nous, nous travaillons pour le prochain cas de financier pluriannuel à ce que l'Union européenne se dote de ressources propres, comme l'attaque carbone aux frontières, comme l'attaque sur les services numériques, donc des ressources qui pèsent sur les acteurs extérieurs à l'Union européenne, qui ne viennent pas alourdir la charge fiscale des Européens, pour pouvoir, effectivement, faire face aux besoins d'investissements dans l'IA, dans la défense, dans le spatial, pour pouvoir continuer à assurer la sécurité alimentaire des Européens à travers la politique agricole commune. Mais si demain, vous venez dire « on veut intrancher le budget européen », très bien, mais venez l'expliquer à nos régions qui touchent la cohésion, à nos agriculteurs qui touchent la PAC, à nos entreprises qui touchent les fonds Horizon, à nos étudiants qui veulent aller faire des déplacements à Erasmus, etc. – »
« 'est une erreur. Je vais vous expliquer de façon très claire pourquoi. Si moi demain, je vais voir les partenaires européens et je leur dis, la France veut un rabais. Qu'est-ce qu »
« vont me répondre ? Ils vont dire, très bien, on baisse la PAC »
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« – Alors, ces ingérences, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. On le voit aussi bien en France, qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par ces ingérences, en particulier venant de la Russie. On l'a vu d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus artificiellement amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un État de droit européen sur ces sujets. Nous avons des textes, notamment le Digital Services A, qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel, que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Nous avons des outils européens. Il faut pouvoir les utiliser, effectivement, pour protéger notre espace informationnel. »
« – Alors, ces ingérences, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. On le voit aussi bien en France, qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par ces ingérences, en particulier venant de la Russie. On l'a vu d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus artificiellement amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un état de droit européen sur ces sujets. Nous avons des textes, notamment le Digital Service A, qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel, que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Nous avons des outils européens. Il faut pouvoir les utiliser, effectivement, pour protéger notre espace informationnel. »
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« But of course, that depends on building consensus and having a budget that's up to the investment needs and ambitions that we lay out. If you look at the Draghi reports, it's very clearly showing the lack of public and private investment. »
« I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years »
« I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years »
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« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
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« Mais je pense que fondamentalement, alors ça j'y reviendrai parce que c'est une question importante, mais je pense que fondamentalement, et c'est le même sujet sur l'Ukraine, ce ne serait dans l'intérêt de personne, et en particulier dans celui des États-Unis, que d'envoyer le message que les garanties de sécurité américaines ne sont pas crédibles. Fondamentalement, quel message envoyer à la Chine, quel message envoyer à l'Iran et aux autres avancers ? Mais en effet, je vais me permettre de répondre à votre autre question, mais en effet il faut le faire... »
« Vous savez, j'ai vécu l'élection de 2016, l'élection de Donald Trump aux États-Unis, qui a déjoué tous les pronostics et tous les sondages. Donc, je me garderai bien de pronostics. Et je constate que même si Kamala Harris, aujourd'hui, fait une belle campagne, et je vous souhaite bonne chance, c'est aujourd'hui très serré dans les États-clés, le Michigan, l'Ohio, la Pennsylvanie, dans la marge d'erreur. Quelle conclusion faut-il en tirer pour nous en tant que Français et Européens ? C'est qu'on ne peut pas dépendre du souhait de quelques dizaines de milliers d'électeurs dans le Michigan pour notre sécurité. Il faut qu'on continue à investir massivement dans notre sécurité, dans notre défense, dans l'autonomie stratégique de l'Europe, et qu'on soit capable de prendre nos responsabilités. Quand on a des guerres sur notre continent, je pense notamment à l'agression de la Russie contre l'Ukraine, il faut qu'on se donne les moyens de pouvoir soutenir les Ukrainiens seuls si nécessaire, d'assurer notre propre sécurité, ce n'est pas être anti-américain que de dire ça, c'est juste de constater qu'on ne peut pas tirer à pile ou face la sécurité de l'Europe sous les 4 ans. Sur quoi va se jouer cette élection, d'après vous ? Aujourd'hui, le bilan de Joe Biden, qui pourtant est bon quand on regarde les indicateurs économiques, est vu comme étant très critiqué. Donc Kamala Harris va devoir dessiner une autre vision, une vision positive de l'avenir des États-Unis. Je pense qu'elle ne pourra pas simplement se contenter de faire une campagne contre Donald Trump, de critique Donald Trump, ça avait été l'erreur d'Hillary Clinton en 2016. Il faudra dessiner une vision pour l'avenir du pays, mais je crois que c'est ce qu'elle a commencé à faire lors de la Convention démocrate. »
« – Alors, ces ingérences, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. On le voit aussi bien en France, qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par ces ingérences, en particulier venant de la Russie. On l'a vu d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus artificiellement amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un état de droit européen sur ces sujets. Nous avons des textes, notamment le Digital Service A, qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel, que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Nous avons des outils européens. Il faut pouvoir les utiliser, effectivement, pour protéger notre espace informationnel. »
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
« Je crois que c'était une erreur de gouverner de cette façon. Je crois que ça a créé des crispations. Et donc je vous le dis, je pense que vous allez avoir des députés qui sont loyaux, qui savent d'où il vient. On a nos convictions, on est dans une famille politique, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus, mais qui vont vouloir peser dans la décision, qui vont vouloir s'exprimer, et donc qui seront plus libres et plus émancipés. »