Ministre délégué à l'Europe — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 oct. 2022 au 17 juin 2026
Questions
129
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 129 questions évaluables
Réponse directe
57
Réponse partielle
31
Réponse à côté
38
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 129
Question 101Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
qui peut être un tournant historique pour le Moyen-Orient. C'est une coalition anti-Hamas qui cache une coalition anti-Téhéran, ce projet ?
Réponse à côté
Alors, l'un des objectifs aussi de ce voyage, c'est bien sûr, comme on le fait avec nos partenaires américains, européens, d'envoyer un message de dissuasion clair à l'Iran et à son proxy, c'est-à-dire son partenaire, le Hezbollah, de ne pas rentrer dans cette guerre et de ne pas embraser la région. Les Américains ont envoyé deux porte-avions en Méditerranée orientale. Nous avons fait passer des messages. On a aussi un lien fort historiquement avec le Liban. Donc, ça fait partie effectivement de ces objectifs.
« Alors, l'un des objectifs aussi de ce voyage, c'est bien sûr, comme on le fait avec nos partenaires américains, européens, d'envoyer un message de dissuasion clair à l'Iran et à son proxy, c'est-à-dire son partenaire, le Hezbollah, de ne pas rentrer dans cette guerre et de ne pas embraser la région. Les Américains ont envoyé deux porte-avions en Méditerranée orientale. Nous avons fait passer des messages. On a aussi un lien fort historiquement avec le Liban. Donc, ça fait partie effectivement de ces objectifs. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités11 nov. 2022 au 17 juin 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on a fait ces dernières années sur la lutte contre la haine en ligne, la protection des mineurs, qui est évidemment une priorité du président de la République, la lutte contre les ingérences et la désinformation. Mais on a aussi besoin de coopération, de coopération entre les démocraties, entre les Etats-Unis et l'Europe. Et donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre ces sujets numériques aussi à l'agenda du G7. Et c'est pour ça que le président de la République s'est exprimé sur ce sujet aujourd'hui. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Question 102Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Comment on combat cela ?
Réponse directe
Moi, je crois au combat politique, je crois au combat des idées, je crois qu'il faut être offensif, qu'il faut être extrêmement vigilant, qu'il faut les combattre, et qu'il faut aussi mettre chacun devant ses responsabilités. Quand je dis chacun, c'est aussi le reste de la gauche, cette gauche républicaine, démocratique, les socialistes, les verts, ceux qui, il faut le reconnaître, ont dit que le ramas était un groupe terroriste, s'il y avait des socialistes et des verts à la soirée de Radio-J hier pour les otages, il faut les mettre devant leur responsabilité. Est-ce que vous voulez continuer à faire partie d'une coalition qui est dirigée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et ses nervis de…
« Moi, je crois au combat politique, je crois au combat des idées, je crois qu'il faut être offensif, qu'il faut être extrêmement vigilant, qu'il faut les combattre, et qu'il faut aussi mettre chacun devant ses responsabilités. Quand je dis chacun, c'est aussi le reste de la gauche, cette gauche républicaine, démocratique, les socialistes, les verts, ceux qui, il faut le reconnaître, ont dit que le ramas était un groupe terroriste, s'il y avait des socialistes et des verts à la soirée de Radio-J hier pour les otages, il faut les mettre devant leur responsabilité. Est-ce que vous voulez continuer à faire partie d'une coalition qui est dirigée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et ses nervis de la France insoumise, alors que vous n'êtes pas d'accord sur l'Europe, sur la démocratie, sur l'Ukraine et la Russie, sur l'antisémitisme ou le Hamas ? Benjamin Haddad, merci, bonne journée. Merci beaucoup Christophe Barbier. Demain, votre invité sera François Patria, président du groupe Rassemblement des Démocrates, progressiste et indépendant. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 12:22
Question 103Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Voilà la France, tweet Jean-Luc Mélenchon face à la manifestation pro-palestinienne de dimanche. Comment réagissez-vous ?
Réponse partielle
C'est un tweet d'attaque antisémite contre Yael Brunpivet, qui s'était rendu en Israël pour exprimer la solidarité de la représentation nationale avec les Israéliens. Vous savez, c'est la stratégie de tout conflictualiser, d'attiser la haine, d'essayer d'instrumentaliser ce conflit pour refaire de la politique. Après, je constate quand même une obsession ancienne, maintenant, de Jean-Luc Mélenchon vis-à-vis des juifs. Disons les mots. Je veux dire, il y a ce tweet, il y a les attaques répétées contre le CRIF et les dirigeants de la communauté juive. Il y a même, rappelez-vous, cette attaque contre Éric Zemmour, que je ne porte pas dans mon cœur, mais en disant finalement, son nationalisme,…
« C'est un tweet d'attaque antisémite contre Yael Brunpivet, qui s'était rendu en Israël pour exprimer la solidarité de la représentation nationale avec les Israéliens. Vous savez, c'est la stratégie de tout conflictualiser, d'attiser la haine, d'essayer d'instrumentaliser ce conflit pour refaire de la politique. Après, je constate quand même une obsession ancienne, maintenant, de Jean-Luc Mélenchon vis-à-vis des juifs. Disons les mots. Je veux dire, il y a ce tweet, il y a les attaques répétées contre le CRIF et les dirigeants de la communauté juive. Il y a même, rappelez-vous, cette attaque contre Éric Zemmour, que je ne porte pas dans mon cœur, mais en disant finalement, son nationalisme, son discours d'extrême droite, vient de sa judéité, c'est-à-dire une haine du métissage, un propos complètement délirant. Donc, c'est une obsession ancienne de la part de Jean-Luc Mélenchon. Il y a aussi une dimension, à mon avis, clientéliste, parce qu'il pense à tort que ça parlera à son électorat, et parce qu'il veut, il souhaite continuer à attiser la violence. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 11:10Voir 1 autre passage
« C'est la stratégie révolutionnaire pour une raison simple, c'est qu'il n'a jamais été capable de gagner dans les urnes, et donc, il joue toujours le coup de la violence et de la rue. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 12:09
Question 104Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Alors, quel doit être le périmètre de cette coalition ?
Réponse à côté
Alors, je crois que, vous savez, le président est en lien régulièrement avec ses homologues européens, américains. Il y a des pays qui ont des capacités de renseignement, d'entraînement, qui peuvent lutter aussi sur la dimension financière. Et bien sûr aussi, les pays de la région. C'est pour ça, d'ailleurs, que le président, je trouve, a eu des propos très fermes, très clairs, devant le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Ramallah, en condamnant fermement le terrorisme, en disant que rien ne pouvait le justifier, que le ramasse était l'ennemi des Palestiniens.
« Alors, je crois que, vous savez, le président est en lien régulièrement avec ses homologues européens, américains. Il y a des pays qui ont des capacités de renseignement, d'entraînement, qui peuvent lutter aussi sur la dimension financière. Et bien sûr aussi, les pays de la région. C'est pour ça, d'ailleurs, que le président, je trouve, a eu des propos très fermes, très clairs, devant le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Ramallah, en condamnant fermement le terrorisme, en disant que rien ne pouvait le justifier, que le ramasse était l'ennemi des Palestiniens. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 1:40
Question 105Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
L'importation du conflit dans notre pays inquiète beaucoup d'élus. Vous-même, à Paris, dans votre circonscription, vous voyez cette montée de l'antisémitisme, vous vous en inquiétez ?
Réponse directe
Je la vois depuis longtemps. Je la vois depuis longtemps. Mais là, les chiffres flambent, c'est spectaculaire. Bien sûr, il y a cet antisémitisme, dont la communauté juive est victime en France depuis longtemps, qui vient de l'islamisme, qui est contextualisée, justifiée, parfois encouragée par une partie de l'extrême-gauche, notamment de la France insoumise. Le gouvernement a renforcé la présence policière, vous le savez, près de 10 000 policiers, gendarmes, militaires, qui viennent protéger tous les sites de la communauté juive, des synagogues, aux lieux culturels ou aux écoles. Quand on touche à un juif de France, on touche à la République. Et donc, il faut être absolument intraitable fa…
« Je la vois depuis longtemps. Je la vois depuis longtemps. Mais là, les chiffres flambent, c'est spectaculaire. Bien sûr, il y a cet antisémitisme, dont la communauté juive est victime en France depuis longtemps, qui vient de l'islamisme, qui est contextualisée, justifiée, parfois encouragée par une partie de l'extrême-gauche, notamment de la France insoumise. Le gouvernement a renforcé la présence policière, vous le savez, près de 10 000 policiers, gendarmes, militaires, qui viennent protéger tous les sites de la communauté juive, des synagogues, aux lieux culturels ou aux écoles. Quand on touche à un juif de France, on touche à la République. Et donc, il faut être absolument intraitable face à ce fléau. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 10:27
Question 106Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Quelle indignité ! Non, mais il faut citer tout le tweet.
Réponse à côté
C'est un tweet d'attaque antisémite contre Yael Brunpivet, qui s'était rendu en Israël pour exprimer la solidarité de la représentation nationale avec les Israéliens. Vous savez, c'est la stratégie de tout conflictualiser, d'attiser la haine, d'essayer d'instrumentaliser ce conflit pour refaire de la politique. Après, je constate quand même une obsession ancienne, maintenant, de Jean-Luc Mélenchon vis-à-vis des juifs. Disons les mots. Je veux dire, il y a ce tweet, il y a les attaques répétées contre le CRIF et les dirigeants de la communauté juive. Il y a même, rappelez-vous, cette attaque contre Éric Zemmour, que je ne porte pas dans mon cœur, mais en disant finalement, son nationalisme,…
« C'est un tweet d'attaque antisémite contre Yael Brunpivet, qui s'était rendu en Israël pour exprimer la solidarité de la représentation nationale avec les Israéliens. Vous savez, c'est la stratégie de tout conflictualiser, d'attiser la haine, d'essayer d'instrumentaliser ce conflit pour refaire de la politique. Après, je constate quand même une obsession ancienne, maintenant, de Jean-Luc Mélenchon vis-à-vis des juifs. Disons les mots. Je veux dire, il y a ce tweet, il y a les attaques répétées contre le CRIF et les dirigeants de la communauté juive. Il y a même, rappelez-vous, cette attaque contre Éric Zemmour, que je ne porte pas dans mon cœur, mais en disant finalement, son nationalisme, son discours d'extrême droite, vient de sa judéité, c'est-à-dire une haine du métissage, un propos complètement délirant. Donc, c'est une obsession ancienne de la part de Jean-Luc Mélenchon. Il y a aussi une dimension, à mon avis, clientéliste, parce qu'il pense à tort que ça parlera à son électorat, et parce qu'il veut, il souhaite continuer à attiser la violence. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 11:10Voir 1 autre passage
« C'est la stratégie révolutionnaire pour une raison simple, c'est qu'il n'a jamais été capable de gagner dans les urnes, et donc, il joue toujours le coup de la violence et de la rue. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 12:09
Question 107Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Ou bien il faut aller en justice ?
Réponse à côté
Moi, je crois au combat politique, je crois au combat des idées, je crois qu'il faut être offensif, qu'il faut être extrêmement vigilant, qu'il faut les combattre, et qu'il faut aussi mettre chacun devant ses responsabilités. Quand je dis chacun, c'est aussi le reste de la gauche, cette gauche républicaine, démocratique, les socialistes, les verts, ceux qui, il faut le reconnaître, ont dit que le ramas était un groupe terroriste, s'il y avait des socialistes et des verts à la soirée de Radio-J hier pour les otages, il faut les mettre devant leur responsabilité. Est-ce que vous voulez continuer à faire partie d'une coalition qui est dirigée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et ses nervis de…
« Moi, je crois au combat politique, je crois au combat des idées, je crois qu'il faut être offensif, qu'il faut être extrêmement vigilant, qu'il faut les combattre, et qu'il faut aussi mettre chacun devant ses responsabilités. Quand je dis chacun, c'est aussi le reste de la gauche, cette gauche républicaine, démocratique, les socialistes, les verts, ceux qui, il faut le reconnaître, ont dit que le ramas était un groupe terroriste, s'il y avait des socialistes et des verts à la soirée de Radio-J hier pour les otages, il faut les mettre devant leur responsabilité. Est-ce que vous voulez continuer à faire partie d'une coalition qui est dirigée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et ses nervis de la France insoumise, alors que vous n'êtes pas d'accord sur l'Europe, sur la démocratie, sur l'Ukraine et la Russie, sur l'antisémitisme ou le Hamas ? Benjamin Haddad, merci, bonne journée. Merci beaucoup Christophe Barbier. Demain, votre invité sera François Patria, président du groupe Rassemblement des Démocrates, progressiste et indépendant. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 12:22
Question 108Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
La lutte doit être sans merci, mais pas sans règle, a dit Emmanuel Macron, en amont de cette offensive terrestre. C'est un avertissement à Tzahal et à Israël ?
Réponse directe
C'est le message que fait passer la France depuis le début. C'est de dire qu'Israël a le droit de se défendre, que cette réponse doit être forte contre le terrorisme. Nous-mêmes avons été frappés par le terrorisme. On a répondu en Irak, en Syrie, dans la coalition internationale contre Daesh, ou contre Al-Qaïda aussi ces 21 années. Mais elle doit être juste, c'est-à-dire se faire dans un cadre international. Je constate que les Israéliens prennent le temps aussi, justement, avant de lancer l'offensive terrestre qui paraît probable. C'est aussi pour limiter le nombre de civils. Et c'est aussi pour ça que la France, avec les pays européens ou les États-Unis, est favorable à l'envoi d'aides hu…
« C'est le message que fait passer la France depuis le début. C'est de dire qu'Israël a le droit de se défendre, que cette réponse doit être forte contre le terrorisme. Nous-mêmes avons été frappés par le terrorisme. On a répondu en Irak, en Syrie, dans la coalition internationale contre Daesh, ou contre Al-Qaïda aussi ces 21 années. Mais elle doit être juste, c'est-à-dire se faire dans un cadre international. Je constate que les Israéliens prennent le temps aussi, justement, avant de lancer l'offensive terrestre qui paraît probable. C'est aussi pour limiter le nombre de civils. Et c'est aussi pour ça que la France, avec les pays européens ou les États-Unis, est favorable à l'envoi d'aides humanitaires à l'ouverture du couloir de Rafa pour la population civile de Gaza. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 6:22
Question 109Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Passer par l'Egypte, c'est une case indispensable de ce voyage, dans ce but-là ?
Réponse à côté
On verra, probablement, enfin, c'est ce qu'on dit. Bon, a priori, effectivement, il va passer dans plusieurs pays de la région. En tout cas, vous savez qu'il a parlé régulièrement au président égyptien, je crois, dès, d'ailleurs, le lendemain ou le jour même des attaques du 7 octobre. Et l'Arabie Saoudite ? Peut-on faire cette coalition sans l'Arabie Saoudite ? En tout cas, je crois que c'est un partenaire majeur. Déjà, c'est un partenaire de la France. Et puis, bien sûr, ces attaques, elles sont intervenues dans un contexte aussi qui était celui du dialogue en cours de normalisation entre Israël et l'Arabie Saoudite, qui avançait vite, qui était sur la dynamique des fameux accords d'Abraha…
« On verra, probablement, enfin, c'est ce qu'on dit. Bon, a priori, effectivement, il va passer dans plusieurs pays de la région. En tout cas, vous savez qu'il a parlé régulièrement au président égyptien, je crois, dès, d'ailleurs, le lendemain ou le jour même des attaques du 7 octobre. Et l'Arabie Saoudite ? Peut-on faire cette coalition sans l'Arabie Saoudite ? En tout cas, je crois que c'est un partenaire majeur. Déjà, c'est un partenaire de la France. Et puis, bien sûr, ces attaques, elles sont intervenues dans un contexte aussi qui était celui du dialogue en cours de normalisation entre Israël et l'Arabie Saoudite, qui avançait vite, qui était sur la dynamique des fameux accords d'Abraham avec les Émirats arabes unis et le Maroc. Et donc, je crois que là aussi, il faut relancer la dynamique politique dans la région. Et puis, il faut surtout aussi sauver, je dirais, ces accords de normalisation et en particulier celui entre Israël et l'Arabie Saoudite, »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 2:11
Question 110Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Ce n'est pas une coalition militaire pour aller bombarder tous ensemble Gaza ?
Réponse directe
Non, l'objectif, c'est essentiellement de faire de l'échange de renseignements, de lutter contre les flux financiers et d'embarquer des pays de la région. Le message principal, c'est de dire que le ramas ne représente pas la cause palestinienne, qu'il est l'ennemi d'Israël, qu'il est l'ennemi de la population palestinienne, à commencer par celle de Gaza, qu'il prend en otage, et qu'il est l'ennemi de la région. Et donc, il faut lutter contre le ramas, si on veut aussi dessiner une perspective politique à deux États qui a toujours été la vision, la politique de la France dans la région.
« Non, l'objectif, c'est essentiellement de faire de l'échange de renseignements, de lutter contre les flux financiers et d'embarquer des pays de la région. Le message principal, c'est de dire que le ramas ne représente pas la cause palestinienne, qu'il est l'ennemi d'Israël, qu'il est l'ennemi de la population palestinienne, à commencer par celle de Gaza, qu'il prend en otage, et qu'il est l'ennemi de la région. Et donc, il faut lutter contre le ramas, si on veut aussi dessiner une perspective politique à deux États qui a toujours été la vision, la politique de la France dans la région. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 1:01
Question 111Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Est-ce qu'il y a là-bas en Israël déjà la projection sur la suite, c'est-à-dire qu'il faudra regarder les responsabilités politiques de ceux qui ont fait qu'il y a eu ce désastre sécuritaire ?
Réponse directe
Alors, c'est assez frappant de voir que le débat a déjà commencé, si vous regardez la presse israélienne, si vous voyez certaines images, tout le monde a vu l'image de la ministre, je crois, de l'environnement qui s'est rendue dans cet hôpital et qui a été chassé par quelques soignants. Israël est une démocratie, je crois qu'il y aura ce débat, il y aura un temps pour ce débat. À mon avis, il y aura une commission d'enquête parlementaire sur les responsabilités, à la fois politiques et bien sûr des services de renseignement. Les Israéliens à qui on a parlé, que ce soit des civils ou des militaires, nous ont tous dit, oui, Ferd, c'est un échec. Nous avons échoué. Vous savez qu'après 1973, la…
« Alors, c'est assez frappant de voir que le débat a déjà commencé, si vous regardez la presse israélienne, si vous voyez certaines images, tout le monde a vu l'image de la ministre, je crois, de l'environnement qui s'est rendue dans cet hôpital et qui a été chassé par quelques soignants. Israël est une démocratie, je crois qu'il y aura ce débat, il y aura un temps pour ce débat. À mon avis, il y aura une commission d'enquête parlementaire sur les responsabilités, à la fois politiques et bien sûr des services de renseignement. Les Israéliens à qui on a parlé, que ce soit des civils ou des militaires, nous ont tous dit, oui, Ferd, c'est un échec. Nous avons échoué. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 8:54Voir 1 autre passage
« Vous savez qu'après 1973, la guerre de Kippour, il y avait une commission d'enquête, ça a mis fin à la carrière de Goldamer. Là, évidemment, le temps est à la riposte, est à la guerre, mais je crois qu'il y aura ce débat. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 9:24
Question 112Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Est-ce que Tzahal a les moyens de gagner cette offensive terrestre ?
Refus explicite
Moi, je ne suis pas un expert militaire, donc je ne vais pas commenter vraiment sur les détails de l'opération. Je pense qu'effectivement, ce sera une opération difficile, probablement longue. Je crois que le 7 octobre, c'est un tournant pour Israël. C'est les Israéliens, quand on leur parle, ont le sentiment de lutter pour une guerre existentielle. J'étais sur place la semaine dernière, on est allé au camp de Choura où les corps sont entreposés, qui n'ont pas encore pu identifier, parfois parce qu'ils ont été tellement brûlés qu'on ne peut plus les reconnaître, parce que des familles entières ont été décimées, donc plus personne ne vient réclamer les corps, vient les identifier. On est à l…
« Moi, je ne suis pas un expert militaire, donc je ne vais pas commenter vraiment sur les détails de l'opération. Je pense qu'effectivement, ce sera une opération difficile, probablement longue. Je crois que le 7 octobre, c'est un tournant pour Israël. C'est les Israéliens, quand on leur parle, ont le sentiment de lutter pour une guerre existentielle. J'étais sur place la semaine dernière, on est allé au camp de Choura où les corps sont entreposés, qui n'ont pas encore pu identifier, parfois parce qu'ils ont été tellement brûlés qu'on ne peut plus les reconnaître, parce que des familles entières ont été décimées, donc plus personne ne vient réclamer les corps, vient les identifier. On est à la Kfarazal, un des kiboutzes pacifistes, utopistes de gauche, qui vivent à 2 km de Gaza, qui ont été attaqués sauvagement. C'est un choc très profond pour la population israélienne. Donc ça, je crois que c'est très important pour nous aussi de le comprendre dans le rapport que les Israéliens vont avoir aux semaines et aux mois qui viennent. Vous avez trouvé là-bas une ambiance de vengeance, de colère ? Non, pas de vengeance, et d'ailleurs la plupart de nos interlocuteurs l'ont dit explicitement, ce n'est pas de la vengeance, c'est un désir légitime de sécurité face au terrorisme. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 7:37
Question 113Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Le questionnement, ce n'est pas encore une polémique, mais le questionnement monte en France. Quel hommage rendre aux victimes françaises de ce drame du 7 octobre ?
Réponse directe
Alors, j'ai entendu même certains qui proposaient un hommage national. Je trouve que ce serait une belle idée. Moi, j'y serais favorable. Mais je pense que le plus important, c'est de constamment rappeler que ce sont des Français, ce sont nos compatriotes. Notre pays est endeuillé par cette attaque terroriste islamiste barbare qui a eu lieu contre Israël. Le Hamas n'est pas seulement l'ennemi d'Israël et des Palestiniens. Il est l'ennemi, je pense, de l'humanité tout entière. Donc, c'est un message important à faire passer. Ça ne doit pas être le cas, puisque c'est le Hamas qui est responsable de la situation dans laquelle on est. C'est le Hamas qui a attaqué Israël. Israël a un droit légit…
« Alors, j'ai entendu même certains qui proposaient un hommage national. Je trouve que ce serait une belle idée. Moi, j'y serais favorable. Mais je pense que le plus important, c'est de constamment rappeler que ce sont des Français, ce sont nos compatriotes. Notre pays est endeuillé par cette attaque terroriste islamiste barbare qui a eu lieu contre Israël. Le Hamas n'est pas seulement l'ennemi d'Israël et des Palestiniens. Il est l'ennemi, je pense, de l'humanité tout entière. Donc, c'est un message important à faire passer. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 5:18
Question 114Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
L'idée que Gaza puisse se vider de sa population civile pour devenir un champ de bataille sans dommages collatéraux, c'est une idée aujourd'hui qui devient chimérique ?
Réponse partielle
C'est ce qu'avaient demandé les Israéliens, comme vous le savez, qui avaient demandé aux Palestiniens du nord de la bande de Gaza de passer vers le sud. Aujourd'hui, c'est le Hamas qui prend les clés de voiture des Palestiniens qui souhaitent partir, qui les empêche, qui les prend en otage et qui les utilise comme boucliers humains pour Israël.
« C'est ce qu'avaient demandé les Israéliens, comme vous le savez, qui avaient demandé aux Palestiniens du nord de la bande de Gaza de passer vers le sud. Aujourd'hui, c'est le Hamas qui prend les clés de voiture des Palestiniens qui souhaitent partir, qui les empêche, qui les prend en otage et qui les utilise comme boucliers humains pour Israël. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 7:08
Question 115Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23
Uniquement par des mots, par le débat politique, parce que ce sont des élus ?
Réponse à côté
Moi, je crois au combat politique, je crois au combat des idées, je crois qu'il faut être offensif, qu'il faut être extrêmement vigilant, qu'il faut les combattre, et qu'il faut aussi mettre chacun devant ses responsabilités. Quand je dis chacun, c'est aussi le reste de la gauche, cette gauche républicaine, démocratique, les socialistes, les verts, ceux qui, il faut le reconnaître, ont dit que le ramas était un groupe terroriste, s'il y avait des socialistes et des verts à la soirée de Radio-J hier pour les otages, il faut les mettre devant leur responsabilité. Est-ce que vous voulez continuer à faire partie d'une coalition qui est dirigée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et ses nervis de…
« Moi, je crois au combat politique, je crois au combat des idées, je crois qu'il faut être offensif, qu'il faut être extrêmement vigilant, qu'il faut les combattre, et qu'il faut aussi mettre chacun devant ses responsabilités. Quand je dis chacun, c'est aussi le reste de la gauche, cette gauche républicaine, démocratique, les socialistes, les verts, ceux qui, il faut le reconnaître, ont dit que le ramas était un groupe terroriste, s'il y avait des socialistes et des verts à la soirée de Radio-J hier pour les otages, il faut les mettre devant leur responsabilité. Est-ce que vous voulez continuer à faire partie d'une coalition qui est dirigée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et ses nervis de la France insoumise, alors que vous n'êtes pas d'accord sur l'Europe, sur la démocratie, sur l'Ukraine et la Russie, sur l'antisémitisme ou le Hamas ? Benjamin Haddad, merci, bonne journée. Merci beaucoup Christophe Barbier. Demain, votre invité sera François Patria, président du groupe Rassemblement des Démocrates, progressiste et indépendant. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 25/10/23Vérifier à 12:22
Question 116Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
Les reconduire en Afrique, en Libye, en Tunisie, comme le disait Éric Ciotti tout à l'heure, qui était avec nous à 7h40. Pourquoi ça n'est pas possible ?
Réponse partielle
Alors, là, aujourd'hui, ils sont dans un centre où leurs demandes d'asile vont être examinées. Ceux qui n'ont pas vocation... Là, déjà, il y a une urgence sanitaire et puis il faut savoir qui on accueille, quelles sont leurs demandes. Il y a la DGSI, par exemple, qui va aussi examiner pour voir s'il y a des risques de sécurité. Donc, on fait ce travail bien, on n'en fait pas de façon précipitée. Après, certains vont être répartis, les deux tiers, au sein de l'Union Européenne, dans neuf États qui ont accepté de nous soutenir. D'autres vont être reconduits dans leur pays d'origine. Écoutez, il y a beaucoup d'outrances dans le débat. Là, on a des gens qui étaient parfois dans des situations h…
« Là, déjà, il y a une urgence sanitaire et puis il faut savoir qui on accueille, quelles sont leurs demandes. Il y a la DGSI, par exemple, qui va aussi examiner pour voir s'il y a des risques de sécurité. Donc, on fait ce travail bien, on n'en fait pas de façon précipitée. Après, certains vont être répartis, les deux tiers, au sein de l'Union Européenne, dans neuf États qui ont accepté de nous soutenir. D'autres vont être reconduits dans leur pays d'origine. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 4:24Voir 1 autre passage
« Écoutez, il y a beaucoup d'outrances dans le débat. Là, on a des gens qui étaient parfois dans des situations humanitaires catastrophiques qui sont en Méditerranée. Moi, je suis favorable à ce qu'on ait une politique de maîtrise et de fermeté par rapport à l'immigration. On va d'ailleurs, dans les prochaines semaines, examiner un texte sur l'immigration précisément qui visera à renforcer les moyens pour exécuter les OQTF, pour pouvoir expulser les délinquants étrangers. En revanche, là, on a quelques centaines de migrants qui étaient dans une situation dangereuse à nos frontières. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 4:55
Question 117Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
Ça va demander des dépenses considérables encore dans les années qui viennent. C'est indispensable ?
Réponse directe
Ce sont des moyens pour protéger les Français, ce sont des moyens pour défendre nos intérêts, notre sécurité face aux menaces, que ce soit les menaces hybrides. Aujourd'hui, on voit que le cyber, l'information, l'agriculture, l'énergie sont utilisées comme des leviers d'influence, comme des armes par des puissances hostiles comme la Russie, contre le terrorisme évidemment, qui reste toujours une menace absolument centrale pour notre sécurité, contre l'instabilité qu'on peut voir dans notre voisinage. Il faut être en capacité de se défendre et je dirais qu'il faut aussi le faire au niveau européen. C'est tout l'intérêt de ces coopérations industrielles qu'on peut mettre en place au niveau eu…
« Ce sont des moyens pour protéger les Français, ce sont des moyens pour défendre nos intérêts, notre sécurité face aux menaces, que ce soit les menaces hybrides. Aujourd'hui, on voit que le cyber, l'information, l'agriculture, l'énergie sont utilisées comme des leviers d'influence, comme des armes par des puissances hostiles comme la Russie, contre le terrorisme évidemment, qui reste toujours une menace absolument centrale pour notre sécurité, contre l'instabilité qu'on peut voir dans notre voisinage. Il faut être en capacité de se défendre et je dirais qu'il faut aussi le faire au niveau européen. C'est tout l'intérêt de ces coopérations industrielles qu'on peut mettre en place au niveau européen. On a vu des avancées ces dernières années, donc il faut avancer sur ces deux jambes. On l'a fait ces dernières années, plus 25% depuis 2017. Il faut continuer dans les cinq prochaines années. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 6:58
Question 118Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
sur lequel les autorités italiennes vont s'appuyer à l'avenir, en se disant, puisque nous, on ne le prend pas, les Français le prendront, ce bateau s'en occuperont. Il y en aura d'autres, des bateaux comme celui-là ?
Réponse partielle
Alors, dans les prochains jours, on va réunir tous les ministres de l'intérieur de l'Union européenne, pour aussi examiner la façon dont les ONG, les associations, qui vont secourir les migrants en mer, puisque là, c'était le cas ici, c'était des migrants qui ont été secourus en mer, vont travailler et s'assurer, effectivement, que ça ne crée pas, par exemple, un appel d'air pour de nouvelles situations de ce type. Quant à l'Italie, une fois de plus, il y a des mécanismes de solidarité. On devrait reprendre 3 500 migrants qui venaient d'Italie. Aujourd'hui, cet accord est suspendu. Donc, c'est aux Italiens aussi de réfléchir à la place qu'ils ont envie d'avoir au sein de l'Union européenne.
« Alors, dans les prochains jours, on va réunir tous les ministres de l'intérieur de l'Union européenne, pour aussi examiner la façon dont les ONG, les associations, qui vont secourir les migrants en mer, puisque là, c'était le cas ici, c'était des migrants qui ont été secourus en mer, vont travailler et s'assurer, effectivement, que ça ne crée pas, par exemple, un appel d'air pour de nouvelles situations de ce type. Quant à l'Italie, une fois de plus, il y a des mécanismes de solidarité. On devrait reprendre 3 500 migrants qui venaient d'Italie. Aujourd'hui, cet accord est suspendu. Donc, c'est aux Italiens aussi de réfléchir à la place qu'ils ont envie d'avoir au sein de l'Union européenne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 3:26
Question 119Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
Vous écoutez RMC, RMC l'interview. Bonjour Benjamin Haddad, bienvenue sur le plateau d'RMC, RMC Story. Vous êtes député, porte-parole du groupe Renaissance. Vous avez aussi longtemps été chercheur en relations internationales. On va parler en ce 11 novembre de l'état de nos armées, de l'ampleur des dépenses que ça implique. D'abord l'actualité immédiate avec ce navire, l'Ocean Viking, qui est en train d'accoster ce matin au port de Toulon avec 230 migrants. À bord, la droite, l'extrême droite crie au laxisme. Est-ce que la France, en cédant à l'Italie hier, n'a pas envoyé un mauvais signal ?
Réponse directe
La France a pris ses responsabilités et la France fait preuve d'humanité. On a un navire avec 230 migrants, 57 enfants, parfois dans des situations sanitaires, humanitaires très graves. Donc on a aussi respecté le droit international. On les accueille, ils ne rentrent pas légalement sur le territoire puisqu'ils sont aujourd'hui dans un centre où après la majorité va repartir, les deux tiers vont partir dans d'autres pays européens. Neuf états, l'Allemagne et d'autres qui ont accepté de les reprendre. On va examiner leur demande d'asile. Ceux qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire partiront. C'était notre responsabilité, mais je pense qu'on peut être très choqué par ce qu'a fait l…
« La France a pris ses responsabilités et la France fait preuve d'humanité. On a un navire avec 230 migrants, 57 enfants, parfois dans des situations sanitaires, humanitaires très graves. Donc on a aussi respecté le droit international. On les accueille, ils ne rentrent pas légalement sur le territoire puisqu'ils sont aujourd'hui dans un centre où après la majorité va repartir, les deux tiers vont partir dans d'autres pays européens. Neuf états, l'Allemagne et d'autres qui ont accepté de les reprendre. On va examiner leur demande d'asile. Ceux qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire partiront. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 0:39Voir 1 autre passage
« C'était notre responsabilité, mais je pense qu'on peut être très choqué par ce qu'a fait l'Italie sur le plan humain, bien sûr. Quand un navire est à vos frontières, vers votre littoral, vous avez une responsabilité de les accueillir. Et je dirais qu'aussi, c'est un manque à la solidarité européenne. Puisqu'on a décidé, lors de la présidence française de l'Union Européenne, de mettre en place un mécanisme de répartition, de partage du fardeau sur la question des migrants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 1:13
Question 120Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
On a pris nos responsabilités. Benjamin, à date, parlons de l'état de nos armées puisque nous sommes le 11 novembre et qu'il y a finalement des images qu'on avait vues dans la Première Guerre mondiale, il y a plus d'un siècle, qui reviennent. On voit en Ukraine des soldats qui s'enterrent dans des tranchées. Aujourd'hui, Emmanuel Macron a dit cette semaine que la période est au gros temps. Est-ce qu'on est prêts, est-ce que nos armées sont prêtes à faire face à un éventuel conflit de grande ampleur ?
Réponse directe
Vous avez raison, la guerre est revenue sur le continent européen. Il faut en tirer des conclusions. Je crois que ce n'est pas un épiphénomène, quelque chose de conjoncturel. Je pense qu'on rentre dans une époque où la compétition des grandes puissances, où les tensions internationales, l'utilisation de la force revient au premier plan. On a augmenté déjà ces cinq dernières années de 25% le budget des armées. On va continuer, on examinera l'an prochain la loi de programmation militaire qui vise justement à continuer de moderniser nos armées. C'est fondamental. La France est une puissance dotée de l'arme nucléaire, donc on fait partie des rares qui ont cette capacité de dissuasion. On a été…
« Vous avez raison, la guerre est revenue sur le continent européen. Il faut en tirer des conclusions. Je crois que ce n'est pas un épiphénomène, quelque chose de conjoncturel. Je pense qu'on rentre dans une époque où la compétition des grandes puissances, où les tensions internationales, l'utilisation de la force revient au premier plan. On a augmenté déjà ces cinq dernières années de 25% le budget des armées. On va continuer, on examinera l'an prochain la loi de programmation militaire qui vise justement à continuer de moderniser nos armées. C'est fondamental. La France est une puissance dotée de l'arme nucléaire, donc on fait partie des rares qui ont cette capacité de dissuasion. On a été engagé déjà ces dernières années sur un certain nombre de théâtres. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 5:58
Question 121Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
Mais qui n'est pas respecté aujourd'hui. Ça fait des années qu'on en débattait. Il y a eu 90 000 arrivés sur les côtes italiennes depuis le début de l'année. La France et l'Allemagne, qui s'étaient engagées à en prendre 8 000, en ont pris 117. La France, je crois, 38. Mais là, justement... Est-ce que les Italiens n'ont pas raison, à un moment, de dire « Stop, il faut aussi que les Français prennent leur part ?
Réponse directe
Mais justement, on devait en accueillir 3 500. Nous avons suspendu l'application de cet accord. Gérald Darmanin a décidé d'envoyer 500 policiers à la frontière italienne pour empêcher l'arrivée. Donc, c'est l'Italie aussi qui sera perdante. Ça faisait des années qu'on avait des négociations très difficiles au sein de l'Union Européenne. Parce que, vous le savez, il y a des philosophies différentes sur cette question de l'accueil des migrants, depuis notamment la crise migratoire de 2015. Il faut reconnaître qu'à une époque, les Italiens se sont sentis un peu seuls face à ce sujet. C'est pour ça que la France avait fait des propositions et qu'on a réussi à trouver un accord. Aujourd'hui, pro…
« Mais justement, on devait en accueillir 3 500. Nous avons suspendu l'application de cet accord. Gérald Darmanin a décidé d'envoyer 500 policiers à la frontière italienne pour empêcher l'arrivée. Donc, c'est l'Italie aussi qui sera perdante. Ça faisait des années qu'on avait des négociations très difficiles au sein de l'Union Européenne. Parce que, vous le savez, il y a des philosophies différentes sur cette question de l'accueil des migrants, depuis notamment la crise migratoire de 2015. Il faut reconnaître qu'à une époque, les Italiens se sont sentis un peu seuls face à ce sujet. C'est pour ça que la France avait fait des propositions et qu'on a réussi à trouver un accord. Aujourd'hui, probablement, pour des raisons politiciennes, l'Italie de Mélanie refuse de prendre ses responsabilités. Mais la France s'est engagée pour l'humanité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 1:58Voir 1 autre passage
« Alors, dans les prochains jours, on va réunir tous les ministres de l'intérieur de l'Union européenne, pour aussi examiner la façon dont les ONG, les associations, qui vont secourir les migrants en mer, puisque là, c'était le cas ici, c'était des migrants qui ont été secourus en mer, vont travailler et s'assurer, effectivement, que ça ne crée pas, par exemple, un appel d'air pour de nouvelles situations de ce type. Quant à l'Italie, une fois de plus, il y a des mécanismes de solidarité. On devrait reprendre 3 500 migrants qui venaient d'Italie. Aujourd'hui, cet accord est suspendu. Donc, c'est aux Italiens aussi de réfléchir à la place qu'ils ont envie d'avoir au sein de l'Union européenne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 3:26
Question 122Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
Oui. Même dans une époque où on pourrait se dire qu'on n'a pas forcément les moyens à mettre là-dessus ?
Réponse directe
Ce sont des moyens pour protéger les Français, ce sont des moyens pour défendre nos intérêts, notre sécurité face aux menaces, que ce soit les menaces hybrides. Aujourd'hui, on voit que le cyber, l'information, l'agriculture, l'énergie sont utilisées comme des leviers d'influence, comme des armes par des puissances hostiles comme la Russie, contre le terrorisme évidemment, qui reste toujours une menace absolument centrale pour notre sécurité, contre l'instabilité qu'on peut voir dans notre voisinage. Il faut être en capacité de se défendre et je dirais qu'il faut aussi le faire au niveau européen. C'est tout l'intérêt de ces coopérations industrielles qu'on peut mettre en place au niveau eu…
« Ce sont des moyens pour protéger les Français, ce sont des moyens pour défendre nos intérêts, notre sécurité face aux menaces, que ce soit les menaces hybrides. Aujourd'hui, on voit que le cyber, l'information, l'agriculture, l'énergie sont utilisées comme des leviers d'influence, comme des armes par des puissances hostiles comme la Russie, contre le terrorisme évidemment, qui reste toujours une menace absolument centrale pour notre sécurité, contre l'instabilité qu'on peut voir dans notre voisinage. Il faut être en capacité de se défendre et je dirais qu'il faut aussi le faire au niveau européen. C'est tout l'intérêt de ces coopérations industrielles qu'on peut mettre en place au niveau européen. On a vu des avancées ces dernières années, donc il faut avancer sur ces deux jambes. On l'a fait ces dernières années, plus 25% depuis 2017. Il faut continuer dans les cinq prochaines années. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 6:58
Question 123Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11
Et puis à l'aide qu'on envoie à l'Ukraine, tous les canons César notamment et tous les armements qu'on envoie à l'Ukraine. Vous avez fait voter vous-même un amendement cette semaine à l'Assemblée nationale pour doubler le fonds d'aide français à l'Ukraine qui va passer de 100 à 200 millions d'euros pour permettre à l'Ukraine d'acheter des armes. Là aussi, ce sont des montants qui sont importants. Cette aide, elle est aujourd'hui essentielle à l'Ukraine ?
Réponse directe
Ce qui se passe en Ukraine concerne directement nos valeurs et notre sécurité. Nous devons continuer de défendre l'Ukraine. On voit d'ailleurs que cette aide porte ses fruits sur le terrain puisque les Ukrainiens contre-attaquent avec succès. Ils ont repris Kersone face à l'agression russe. La France prend ses responsabilités et l'Ukraine sur le plan économique, sur le plan humanitaire, sur le plan juridique aussi pour documenter les crimes de guerre sur le terrain et sur le plan militaire avec des livraisons de matériel. Vous avez dit notamment les canons César, un soutien à la Facilité Européenne de Paix qui est le Fonds européen pour financer la livraison d'armes et ce fonds spécial qui…
« Ce qui se passe en Ukraine concerne directement nos valeurs et notre sécurité. Nous devons continuer de défendre l'Ukraine. On voit d'ailleurs que cette aide porte ses fruits sur le terrain puisque les Ukrainiens contre-attaquent avec succès. Ils ont repris Kersone face à l'agression russe. La France prend ses responsabilités et l'Ukraine sur le plan économique, sur le plan humanitaire, sur le plan juridique aussi pour documenter les crimes de guerre sur le terrain et sur le plan militaire avec des livraisons de matériel. Vous avez dit notamment les canons César, un soutien à la Facilité Européenne de Paix qui est le Fonds européen pour financer la livraison d'armes et ce fonds spécial qui permet aux Ukrainiens d'acheter du matériel français auprès de nos industries que nous avons décidé avec notre Assemblée nationale de doubler. Que ça finisse par nous rendre co-belligérants ? Non, c'est un débat qu'on a depuis le début. On n'est pas co-belligérants. Ça, c'est un élément de langage du Front National. Nous n'avons pas de soldats français sur le sol ukrainien. Nous ne combattons pas directement les Russes. Nous aidons les Ukrainiens à se défendre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Benjamin Haddad - 11/11Vérifier à 8:05
Question 124Climat, immigration, alliance entre le gouvernement et la droite... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benjamin Haddad
Benjamin Dett, ce qui est intéressant, et il faut le rappeler à nos auditrices et auditeurs, c'est que sur ce texte-là, il n'y aura pas l'usage du 49.3, vous avez dit le compromis et le maître mot de notre quinquennat, après l'usage justement de cet article de la Constitution qui permet de passer, de contourner, on va dire, des compromis quand ils sont difficiles à trouver. Là, comment est-ce que vous allez faire ?
Réponse partielle
Au contraire, on l'a fait cet été avec le texte sur le pouvoir d'achat, 20 milliards d'euros pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, qui se rajoute au bouclier tarifaire sur les prix de l'énergie, qui fait qu'aujourd'hui, même si la France, comme tous ses voisins européens, connaît une inflation historique, c'est l'inflation la plus faible en Europe. On l'a fait sur le texte sur l'assurance chômage, qui s'inscrit dans notre objectif de plein emploi. Texte technique, texte très politique aussi, qui permet de moduler les paramètres de l'assurance chômage en fonction de la conjoncture. Et de dire, quand on est dans une situation de croissance, comme aujourd'hui, avec un chômage faible e…
« Au contraire, on l'a fait cet été avec le texte sur le pouvoir d'achat, 20 milliards d'euros pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, qui se rajoute au bouclier tarifaire sur les prix de l'énergie, qui fait qu'aujourd'hui, même si la France, comme tous ses voisins européens, connaît une inflation historique, c'est l'inflation la plus faible en Europe. On l'a fait sur le texte sur l'assurance chômage, qui s'inscrit dans notre objectif de plein emploi. Texte technique, texte très politique aussi, qui permet de moduler les paramètres de l'assurance chômage en fonction de la conjoncture. Et de dire, quand on est dans une situation de croissance, comme aujourd'hui, avec un chômage faible et avec des tensions sur le marché de recrutement, on peut durcir l'assurance chômage pour pouvoir faciliter la réalisation sur le marché du travail. Et c'est ce que nous ferons dans les prochains mois. En fait, la dimension, le débat budgétaire, il est un petit peu différent parce que ce qui est dommage, c'est que toutes les oppositions, des insoumis au Rassemblement National, en passant par LR, les socialistes et les écologistes, nous ont dit, avant même de voir le texte, qu'ils voteraient contre puisqu'ils considèrent, d'une certaine façon, que c'est comme donner la confiance au gouvernement. Évidemment, la France a besoin d'un budget, donc le gouvernement prend ses responsabilités, mais sur les autres textes, nous trouverons des compromis et des majorités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Climat, immigration, alliance entre le gouvernement et la droite... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benjamin HaddadVérifier à 5:32
Question 125Climat, immigration, alliance entre le gouvernement et la droite... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benjamin Haddad
Vous êtes au pied du mire, vous allez devoir convaincre des composantes de votre opposition. Vers qui allez-vous vous tourner ?
Réponse à côté
Au contraire, on l'a fait cet été avec le texte sur le pouvoir d'achat, 20 milliards d'euros pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, qui se rajoute au bouclier tarifaire sur les prix de l'énergie, qui fait qu'aujourd'hui, même si la France, comme tous ses voisins européens, connaît une inflation historique, c'est l'inflation la plus faible en Europe. On l'a fait sur le texte sur l'assurance chômage, qui s'inscrit dans notre objectif de plein emploi. Texte technique, texte très politique aussi, qui permet de moduler les paramètres de l'assurance chômage en fonction de la conjoncture. Et de dire, quand on est dans une situation de croissance, comme aujourd'hui, avec un chômage faible e…
« Au contraire, on l'a fait cet été avec le texte sur le pouvoir d'achat, 20 milliards d'euros pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, qui se rajoute au bouclier tarifaire sur les prix de l'énergie, qui fait qu'aujourd'hui, même si la France, comme tous ses voisins européens, connaît une inflation historique, c'est l'inflation la plus faible en Europe. On l'a fait sur le texte sur l'assurance chômage, qui s'inscrit dans notre objectif de plein emploi. Texte technique, texte très politique aussi, qui permet de moduler les paramètres de l'assurance chômage en fonction de la conjoncture. Et de dire, quand on est dans une situation de croissance, comme aujourd'hui, avec un chômage faible et avec des tensions sur le marché de recrutement, on peut durcir l'assurance chômage pour pouvoir faciliter la réalisation sur le marché du travail. Et c'est ce que nous ferons dans les prochains mois. En fait, la dimension, le débat budgétaire, il est un petit peu différent parce que ce qui est dommage, c'est que toutes les oppositions, des insoumis au Rassemblement National, en passant par LR, les socialistes et les écologistes, nous ont dit, avant même de voir le texte, qu'ils voteraient contre puisqu'ils considèrent, d'une certaine façon, que c'est comme donner la confiance au gouvernement. Évidemment, la France a besoin d'un budget, donc le gouvernement prend ses responsabilités, mais sur les autres textes, nous trouverons des compromis et des majorités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Climat, immigration, alliance entre le gouvernement et la droite... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benjamin HaddadVérifier à 5:32
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 6:20
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« Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on a fait ces dernières années sur la lutte contre la haine en ligne, la protection des mineurs, qui est évidemment une priorité du président de la République, la lutte contre les ingérences et la désinformation. Mais on a aussi besoin de coopération, de coopération entre les démocraties, entre les Etats-Unis et l'Europe. Et donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre ces sujets numériques aussi à l'agenda du G7. Et c'est pour ça que le président de la République s'est exprimé sur ce sujet aujourd'hui. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 6:20
« Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on a fait ces dernières années sur la lutte contre la haine en ligne, la protection des mineurs, qui est évidemment une priorité du président de la République, la lutte contre les ingérences et la désinformation. Mais on a aussi besoin de coopération, de coopération entre les démocraties, entre les Etats-Unis et l'Europe. Et donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre ces sujets numériques aussi à l'agenda du G7. Et c'est pour ça que le président de la République s'est exprimé sur ce sujet aujourd'hui. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 nov. 2022 au 17 juin 2026 · 94 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 nov. 2022 au 17 juin 2026 · 31 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« Alors sur ce fonds européen de compétitivité, on part sur 500 milliards d'euros pour l'intelligence artificielle, pour le quantique, pour la défense, le spatial, les technologies vertes aussi, pour faire la transition environnementale. Tout ça vient s'appuyer sur différents fonds aussi qui aident les entreprises à faire du scale-up. Parce qu'on le sait, aujourd'hui, on a beaucoup d'entreprises qui nous disent, on a des produits, on a déjà des premiers investisseurs. Mais quand on veut passer à l'échelle et qu'on compare, par exemple, à ce que les Américains ont en termes de fonds de venture capital ou de fonds de pension, nous n'avons pas ce niveau de financement. Donc c'est là que la force publique, les institutions peuvent faire levier et entraîner aussi l'épargne privée pour aller soutenir nos écosystèmes d'innovation. Donc voilà un petit peu là les principales avancées, les principales négociations qui sont en cours et qui seront absolument cruciales sur ce sujet. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées11 nov. 2022 au 17 juin 2026 · 44 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 nov. 2022 au 21 mai 2025 · 38 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai félicité. J'ai beaucoup d'estime et d'amitié pour Bruno Retailleau qui fait vraiment un excellent travail en tant que ministre de l'Intérieur. On travaille beaucoup sur les questions d'immigration notamment et de contrôle des frontières puisque vous savez qu'il y a un volet européen qui est absolument fondamental et là-dessus, on porte des initiatives comme la mise en œuvre du pacte des immigrations, comme le fait de renforcer nos leviers externes, la conditionnalité des visas, de l'aide au développement, des accords commerciaux au niveau européen pour faire pression sur les pays de départ qui ne respectent pas leurs engagements, qui ne reprennent pas leurs ressortissants expulsés. Et là, c'est une action que nous menons en commun avec Bruno. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 12:23Voir 2 autres passages
« Alors, il faut se dire les choses. Au moment où on est sous pression des Etats-Unis, de la Chine ou les autres accélèrent, on ne peut pas accepter qu'on continue à mettre des normes, des contraintes de la bureaucratie sur nos entreprises. Au contraire, libérons-les, donnons-leur les moyens de pouvoir conquérir les marchés et de faire face à la concurrence internationale. Donc, nous, ce qu'on a demandé et on commence à obtenir gain de cause de la part de la Commission européenne, c'est de rouvrir un certain nombre de textes comme des textes qui pèsent de réglementation environnementale sur les entreprises, les PME, la CSRD, la CS3D, c'est parfois des milliers, des dizaines de milliers de données à aller collecter et rapporter pour ces entreprises, de rouvrir et de simplifier drastiquement et de mettre juste du bon sens et du pragmatisme dans nos textes. Un autre combat que la France a gagné récemment, vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 oct. 2023 au 21 mai 2025 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jusqu'où vous l'emmenez vers la gauche ? Ça, c'est la responsabilité du Parti Socialiste et à un moment, c'est un choix profond à faire pour les socialistes. Est-ce qu'ils veulent redevenir le parti de gouvernement responsable qu'ils ont été pendant des décennies ou est-ce qu'ils veulent continuer à faire la course avec la France Insoumise ? Ça va se jouer là au Congrès du PS ? Ça se jouera peut-être au Congrès du PS, ça se jouera peut-être après. Moi, je crois que quand on voit la dérive antisémite, violente, anti-institutionnelle de la France Insoumise, il faut que la gauche de gouvernement acte une rupture extrêmement claire. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 9:10Voir 2 autres passages
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
France Inter · Ukraine : "On est à un point de bascule de notre histoire à nous, Européens", décrit Benjamin HaddadVérifier à 6:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 nov. 2023 au 21 mai 2025 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« constructeurs de véhicules électriques. On a demandé à nos constructeurs de passer à l'électrification. Ils le font, ils investissent et tant mieux, c'est bon pour l'environnement, c'est bon pour la compétitivité aussi, pour la souveraineté de notre continent. Le problème, c'est que en 2024, vous le savez, la demande pour les véhicules électriques a chuté sur les marchés et donc ces entreprises se retrouvent à devoir payer des amendes alors qu'elles ont fait les investissements parce que la demande a baissé ou sinon, pour ne pas payer des amendes, à devoir acheter des bons carbones aux concurrents américains et chinois qui ne font que de l'électrique, c'est-à-dire BYU ou Tesla. Là, on marche sur la tête. Donc, nous avons obtenu la suspension de ces amendes. Donc, sur tous ces textes, simplifions mais en profondeur la vie de nos entreprises, de nos industriels, de nos entrepreneurs pour faire en sorte, encore une fois, que l'Europe puisse défendre sa compétitivité. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 6:52Voir 2 autres passages
« constructeurs de véhicules électriques. On a demandé à nos constructeurs de passer à l'électrification. Ils le font, ils investissent et tant mieux, c'est bon pour l'environnement, c'est bon pour la compétitivité aussi, pour la souveraineté de notre continent. Le problème, c'est que en 2024, vous le savez, la demande pour les véhicules électriques a chuté sur les marchés et donc ces entreprises se retrouvent à devoir payer des amendes alors qu'elles ont fait les investissements parce que la demande a baissé ou sinon, pour ne pas payer des amendes, à devoir acheter des bons carbones aux concurrents américains et chinois qui ne font que de l'électrique, c'est-à-dire BYU ou Tesla. Là, on marche sur la tête. Donc, nous avons obtenu la suspension de ces amendes. Donc, sur tous ces textes, simplifions mais en profondeur la vie de nos entreprises, de nos industriels, de nos entrepreneurs pour faire en sorte, encore une fois, que l'Europe puisse défendre sa compétitivité. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 6:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées30 mai 2024 au 21 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il faut se dire les choses. Au moment où on est sous pression des Etats-Unis, de la Chine ou les autres accélèrent, on ne peut pas accepter qu'on continue à mettre des normes, des contraintes de la bureaucratie sur nos entreprises. Au contraire, libérons-les, donnons-leur les moyens de pouvoir conquérir les marchés et de faire face à la concurrence internationale. Donc, nous, ce qu'on a demandé et on commence à obtenir gain de cause de la part de la Commission européenne, c'est de rouvrir un certain nombre de textes comme des textes qui pèsent de réglementation environnementale sur les entreprises, les PME, la CSRD, la CS3D, c'est parfois des milliers, des dizaines de milliers de données à aller collecter et rapporter pour ces entreprises, de rouvrir et de simplifier drastiquement et de mettre juste du bon sens et du pragmatisme dans nos textes. Un autre combat que la France a gagné récemment, vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Alors, mais sur la question des armes américaines, vous avez raison de le souligner, parce que c'est un débat qui a toujours lieu en Europe. Fondamentalement, si on veut être souverain, si on veut avoir notre autonomie stratégique, et le contrôle aussi sur l'usage de ces armes et la technologie, il faut qu'on développe notre industrie de défense européenne autonome. C'est la voie qu'a toujours portée la France, c'est celle de la préférence européenne. A la fois pour donner de la visibilité à nos industriels, mais aussi parce que quand vous achetez des armes étrangères ou des armes américaines, vous avez des normes sur le contrôle de l'usage, sur le contrôle des exportations. Donc, pour être autonome, il nous faut notre industrie de défense européenne. »
France Inter · Ukraine : "On est à un point de bascule de notre histoire à nous, Européens", décrit Benjamin HaddadVérifier à 9:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut aussi d'autant plus de recherche que c'est un mouvement qui a l'air d'être assez récent. On trouve ce phénomène de baclage, de retour de bâton, cette idée que le féminisme serait allé trop loin et que maintenant, il faudrait un peu justement retourner en arrière. Donc, on trouve des traces de ce phénomène dans de nombreux contextes et en France, on a essayé de voir justement s'il se passait la même chose avec cette idée de regarder notamment chez les jeunes parce que c'est là où ça se passe dans beaucoup de contextes avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus conservateurs et qui voteraient de façon aussi de plus en plus conservatrices et des jeunes femmes qui au contraire seraient de plus en plus libérales et on a de beaux exemples de ce phénomène-là en Corée du Sud, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Norvège, enfin il y a beaucoup d'études là-dessus et en France, si on commence à distinguer des écarts entre jeunes hommes et jeunes femmes, notamment dans le dernier rapport annuel 2024 sur l'état des lieux du sexisme en France, du Haut Conseil et à l'égalité qui produit chaque année des données sur ce que les Français et les Françaises pensent de ces enjeux-là liés au sexisme, on commence justement à discerner ce phénomène avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus nombreux à considérer qu'aujourd'hui, il est difficile d'être un homme dans la société ou qui considèrent que le féminisme est allé trop loin. Donc c'est vrai là-dessus que ça va plutôt jouer en faveur des parties d'extrême droite, mais encore une fois, ce qu'on trouve dans notre article qui va paraître sur les législatives de 2024, c'est que ça pourrait aussi jouer en miroir pour le vote pour les parties de gauche. Donc c'est à voir si c'est quelque chose qui va se solidifier dans le temps et ce qu'on pourra retrouver peut-être aux prochaines élections. Mais en tout cas, il se passe vraiment quelque chose autour de ces sujets-là et il est un peu tôt pour vraiment statuer là-dessus et de dire que définitivement, le féminisme a un impact sur le vote pour la gauche et le sexisme pour la droite, mais c'est ce qu'on commence en tout cas à voir apparaître. Vous évoquez aussi »
RTL — Le Grand Jury · POLITIQUE - 80 ans du droit de vote des femmes : existe-t-il un vote féminin en France ?Vérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Noémie Piola ? Oui, là-dessus, il y a tout un tas de recherches en sciences politiques sur justement ces effets d'âge, de génération ou de période, savoir si on vote comme on vote parce qu'on a 20 ans ou parce qu'on a été socialisé dans un contexte particulier ou parce qu'on est dans une période où on est face à diverses crises, etc. et c'est important de prendre en compte justement ces trois effets-là et aussi de regarder comment est-ce que l'âge et le genre combinés ensemble, par exemple, »
RTL — Le Grand Jury · POLITIQUE - 80 ans du droit de vote des femmes : existe-t-il un vote féminin en France ?Vérifier à 28:01
« affectent le vote. Et là-dessus, il y a tout un tas de recherches fantastiques qui sont faites sur regarder les jeunes femmes versus les hommes plus âgés, de regarder les comportements politiques de ces différents groupes, mais toujours en gardant en tête qu'il ne faut pas non plus essentialiser ces groupes parce qu'être une jeune femme en 2025, c'est loin d'être suffisant pour expliquer les comportements politiques en général et encore une fois, il faut regarder évidemment d'autres variables sociodémographiques, mais aussi les idées, les valeurs et les attitudes et c'est là-dessus qu'on peut voir vraiment et expliquer les comportements politiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut aussi d'autant plus de recherche que c'est un mouvement qui a l'air d'être assez récent. On trouve ce phénomène de baclage, de retour de bâton, cette idée que le féminisme serait allé trop loin et que maintenant, il faudrait un peu justement retourner en arrière. Donc, on trouve des traces de ce phénomène dans de nombreux contextes et en France, on a essayé de voir justement s'il se passait la même chose avec cette idée de regarder notamment chez les jeunes parce que c'est là où ça se passe dans beaucoup de contextes avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus conservateurs et qui voteraient de façon aussi de plus en plus conservatrices et des jeunes femmes qui au contraire seraient de plus en plus libérales et on a de beaux exemples de ce phénomène-là en Corée du Sud, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Norvège, enfin il y a beaucoup d'études là-dessus et en France, si on commence à distinguer des écarts entre jeunes hommes et jeunes femmes, notamment dans le dernier rapport annuel 2024 sur l'état des lieux du sexisme en France, du Haut Conseil et à l'égalité qui produit chaque année des données sur ce que les Français et les Françaises pensent de ces enjeux-là liés au sexisme, on commence justement à discerner ce phénomène avec des jeunes hommes qui seraient de plus en plus nombreux à considérer qu'aujourd'hui, il est difficile d'être un homme dans la société ou qui considèrent que le féminisme est allé trop loin. Donc c'est vrai là-dessus que ça va plutôt jouer en faveur des parties d'extrême droite, mais encore une fois, ce qu'on trouve dans notre article qui va paraître sur les législatives de 2024, c'est que ça pourrait aussi jouer en miroir pour le vote pour les parties de gauche. Donc c'est à voir si c'est quelque chose qui va se solidifier dans le temps et ce qu'on pourra retrouver peut-être aux prochaines élections. Mais en tout cas, il se passe vraiment quelque chose autour de ces sujets-là et il est un peu tôt pour vraiment statuer là-dessus et de dire que définitivement, le féminisme a un impact sur le vote pour la gauche et le sexisme pour la droite, mais c'est ce qu'on commence en tout cas à voir apparaître. Vous évoquez aussi »
RTL — Le Grand Jury · POLITIQUE - 80 ans du droit de vote des femmes : existe-t-il un vote féminin en France ?Vérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
France Inter · Ukraine : "On est à un point de bascule de notre histoire à nous, Européens", décrit Benjamin HaddadVérifier à 6:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 déc. 2023 au 26 févr. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je pense que fondamentalement, alors ça j'y reviendrai parce que c'est une question importante, mais je pense que fondamentalement, et c'est le même sujet sur l'Ukraine, ce ne serait dans l'intérêt de personne, et en particulier dans celui des États-Unis, que d'envoyer le message que les garanties de sécurité américaines ne sont pas crédibles. Fondamentalement, quel message envoyer à la Chine, quel message envoyer à l'Iran et aux autres avancers ? Mais en effet, je vais me permettre de répondre à votre autre question, mais en effet il faut le faire... »
France Inter · Ukraine : "On est à un point de bascule de notre histoire à nous, Européens", décrit Benjamin HaddadVérifier à 6:01Voir 2 autres passages
« Vous savez, j'ai vécu l'élection de 2016, l'élection de Donald Trump aux États-Unis, qui a déjoué tous les pronostics et tous les sondages. Donc, je me garderai bien de pronostics. Et je constate que même si Kamala Harris, aujourd'hui, fait une belle campagne, et je vous souhaite bonne chance, c'est aujourd'hui très serré dans les États-clés, le Michigan, l'Ohio, la Pennsylvanie, dans la marge d'erreur. Quelle conclusion faut-il en tirer pour nous en tant que Français et Européens ? C'est qu'on ne peut pas dépendre du souhait de quelques dizaines de milliers d'électeurs dans le Michigan pour notre sécurité. Il faut qu'on continue à investir massivement dans notre sécurité, dans notre défense, dans l'autonomie stratégique de l'Europe, et qu'on soit capable de prendre nos responsabilités. Quand on a des guerres sur notre continent, je pense notamment à l'agression de la Russie contre l'Ukraine, il faut qu'on se donne les moyens de pouvoir soutenir les Ukrainiens seuls si nécessaire, d'assurer notre propre sécurité, ce n'est pas être anti-américain que de dire ça, c'est juste de constater qu'on ne peut pas tirer à pile ou face la sécurité de l'Europe sous les 4 ans. Sur quoi va se jouer cette élection, d'après vous ? Aujourd'hui, le bilan de Joe Biden, qui pourtant est bon quand on regarde les indicateurs économiques, est vu comme étant très critiqué. Donc Kamala Harris va devoir dessiner une autre vision, une vision positive de l'avenir des États-Unis. Je pense qu'elle ne pourra pas simplement se contenter de faire une campagne contre Donald Trump, de critique Donald Trump, ça avait été l'erreur d'Hillary Clinton en 2016. Il faudra dessiner une vision pour l'avenir du pays, mais je crois que c'est ce qu'elle a commencé à faire lors de la Convention démocrate. »
France 2 — Les 4 Vérités · Thierry Beaudet à Matignon, motion de censure, budget,... Benjamin Haddad est l'invité du 03 septembre 2024Vérifier à 6:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on a fait ces dernières années sur la lutte contre la haine en ligne, la protection des mineurs, qui est évidemment une priorité du président de la République, la lutte contre les ingérences et la désinformation. Mais on a aussi besoin de coopération, de coopération entre les démocraties, entre les Etats-Unis et l'Europe. Et donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre ces sujets numériques aussi à l'agenda du G7. Et c'est pour ça que le président de la République s'est exprimé sur ce sujet aujourd'hui. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 6:20
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 7:42
« Ce choix, il serait mortifère pour notre pays et c'est précisément ce contre quoi je me bats et je m'engage. Je ne veux pas que la France ait à choisir entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. C'est pour ça qu'on a, je crois, besoin d'avancer ensemble. On a besoin de faire alliance. J'espère qu'on trouvera une façon de faire alliance à la fois à l'élection présidentielle mais même sur d'autres scrutins. On va avoir des scrutins locaux comme les élections municipales qui peuvent préfigurer d'ailleurs. J'espère qu'on aura aussi un mécanisme de sélection du candidat qui peut être une grande primaire ouverte, qui peut être autre chose, un accord. Mais moi, je souhaite encore une fois comme on le fait aujourd'hui au gouvernement qu'on puisse continuer à travailler avec les Républicains. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 21/05/25Vérifier à 9:55
« Non, je n'y suis pas favorable. Écoutez, on a eu une fête extraordinaire avec les Jeux olympiques. On est en train de vivre aujourd'hui beaucoup d'émotions avec le jeu paralympique. Mais la tour Eiffel, c'est une icône. Elle appartient à tous les Parisiens. Elle appartient à tous les Français. Ce n'est pas le porte-manteau individuel de Madame Hidalgo. Donc, elle n'est pas libre de décider comme ça si on va garder les anneaux. Je crois qu'il y a beaucoup de Français qui sont très réservés vis-à-vis de cette décision. Donc, moi, je préférerais qu'on consulte les Parisiens, voire les Français sur ces décisions. À titre personnel, je n'y suis pas favorable. »
France 2 — Les 4 Vérités · Thierry Beaudet à Matignon, motion de censure, budget,... Benjamin Haddad est l'invité du 03 septembre 2024Vérifier à 5:33
« Non, mais moi, je ne vais pas commencer à spéculer sur des noms qu'on voit dans la presse. Et c'est au Premier ministre d'aller se visiter le soutien des parlementaires. Et ce sera la responsabilité du Premier ministre de construire une coalition. Moi, je souhaite la stabilité pour notre pays. Mais la stabilité, je voudrais rappeler, ce n'est pas uniquement la stabilité d'un gouvernement. C'est aussi la stabilité de nos comptes publics. Et c'est pour ça que je m'opposerai à toute remise en question de la réforme des retraites, qui est absolument fondamentale pour financer notre système de retraite par répartition à long terme. Sinon, c'est 15 milliards d'euros de déficit par an qui s'accumulent. La stabilité, c'est aussi la sécurité de nos concitoyens. La stabilité, c'est la défense de nos valeurs, à commencer par la laïcité ou l'Europe. Voilà, ça, c'est au cœur du pacte d'action que les députés Renaissance ont adopté cet été avec Gabriel Etal. Et c'est ça que nous défendrons dans une éventuelle coalition. »
France 2 — Les 4 Vérités · Thierry Beaudet à Matignon, motion de censure, budget,... Benjamin Haddad est l'invité du 03 septembre 2024Vérifier à 1:36
« Bien sûr qu'il faut augmenter les salaires, mais on se compare très simplement à nos voisins étrangers, les salaires sont trop faibles. Alors, pour augmenter les salaires, ça veut dire quoi ? La meilleure façon, c'est tout de même de faire augmenter le taux d'emploi, parce que c'est ce qui fait que les entreprises, pour attirer, vont augmenter les salaires, et c'est de faire baisser le coût du travail, et donc notamment les charges. Tous les chefs d'entreprise à qui vous parlez, ils ont envie de faire augmenter les salaires. Ils vous disent, les charges sont trop importantes. Donc il faut là qu'on ait une fiscalité attractive. Quand vous regardez le programme du Front Populaire, comme celui du Rassemblement National, c'est sapin de Noël de cadeaux, explosion de la dette, explosion de la dépense publique, et donc explosion des impôts. Nous, nous avons su, ces 7 dernières années, faire baisser les impôts, et donner enfin une trajectoire fiscale lisible à nos entreprises comme à nos ménages. Il faut continuer, non seulement de ne pas augmenter les impôts, et après de revenir sur la baisse. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 24/06/24Vérifier à 7:16
RTL — Le Grand Jury · POLITIQUE - 80 ans du droit de vote des femmes : existe-t-il un vote féminin en France ?Vérifier à 28:36
« Alors cette rencontre entre le président de la République et le président Trump, c'est effectivement une étape décisive, parce que c'est la première fois qu'on parle avec les États-Unis, de façon structurée, de cette question des garanties de la sécurité. De quoi s'agit-il ? Fondamentalement, tout le monde souhaite la paix en Ukraine, à commencer par le président Zelensky, les Ukrainiens, que j'ai rencontrés il y a deux jours à Kiev. Mais une paix, qui serait en réalité juste un bout de papier, un cessez-le-feu, serait juste une parenthèse pour la Russie, pour réarmer et réattaquer. On le sait, les Ukrainiens connaissent leur histoire, ils nous le répètent souvent. Dans les années 90, on leur a demandé d'abandonner leur programme nucléaire issu de la guerre froide, en échange de garanties de sécurité de la Russie. C'est le fameux mémorandum de Budapest, que la Russie a ensuite violé, bafoué. Puis il y a eu les accords de Minsk en 2014-2015, que la Russie a bafoué à des dizaines de reprises. Donc fondamentalement, ce que l'on souhaite, c'est d'avoir des garanties de sécurité qui permettent à l'Ukraine de se reconstruire, de se développer et de continuer son orientation démocratique européenne, qui est son droit et sa liberté. »
France Inter · Ukraine : "On est à un point de bascule de notre histoire à nous, Européens", décrit Benjamin HaddadVérifier à 6:44
« Déjà ce climat pèse pour les juifs de France. C'est une atmosphère oppressante, étouffante. J'étais hier, place Victor Hugo, dans un rassemblement en soutien à la communauté juive contre l'antisémitisme. Et j'ai entendu tellement de voix me demander est-ce qu'on a un avenir dans ce pays ? Est-ce qu'on va devoir faire un choix entre le rassemblement national et son histoire, dont on n'est pas dupe, et la France insoumise qui a utilisé l'antisémitisme comme son carburant électoral depuis le 7 octobre, qui a une responsabilité dans le contexte qu'on est en train de vivre ? Quand vous expliquez que les viols du 7 octobre sont commis par un mouvement de résistance, le Hamas, mais vous attendez à quoi ? Comment est-ce que vous pouvez vous regarder dans une glace après ? Donc on doit se battre, on doit protéger les juifs de France. Les mots ne suffisent pas. On dit toujours quand on touche à un juif, on touche à la France, à la République. C'est vrai, mais on doit s'engager collectivement au-delà des clivages partisans et puis prendre des actes, des mesures pour que les juifs de France se sentent en sécurité. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 24/06/24Vérifier à 0:30