
Benjamin Haddad : Citations
Ministre délégué à l'Europe — Gouvernement Lecornu II

« On doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. »
« Quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. »
« On a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. »
« Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
« Sur ce fonds européen de compétitivité, on part sur 500 milliards d'euros pour l'intelligence artificielle, pour le quantique, pour la défense, le spatial, les technologies vertes aussi, pour faire la transition environnementale. »
« Donc c'est là que la force publique, les institutions peuvent faire levier et entraîner aussi l'épargne privée pour aller soutenir nos écosystèmes d'innovation. »
« On le sait, aujourd'hui, on a beaucoup d'entreprises qui nous disent, on a des produits, on a déjà des premiers investisseurs. Mais quand on veut passer à l'échelle et qu'on compare, par exemple, à ce que les Américains ont en termes de fonds de venture capital ou de fonds de pension, nous n'avons pas ce niveau de financement. »
« On ne peut pas, d'un côté, provoquer une situation, et puis après, demander aux autres de régler le problème. »
« On aura doublé le budget de défense de la France. Il faudra continuer ce travail de réarmement. »
« Il n'y a pas aujourd'hui de problème d'approvisionnement, parce que notre approvisionnement... »
« C'est un parti qui a ciblé nos forces de l'ordre, qui dit que la police tue, qui se fait le relais de la violence. »
« Mais moi, je trouve qu'il y a toujours eu une grande lâcheté et une grande ambivalence. »
« Il faut être très clair sur les principes, très clair sur les valeurs. »
« On part ici de la mort d'un jeune homme, de la responsabilité de son collaborateur parlementaire, et donc je crois qu'il faut le dire de façon très claire. »
« Il y a un comportement de meute dans la France insoumise, que ce soit dans le soutien à Rima Hassan, dans le soutien à Raphaël Arnaud, à toujours refuser, une fois de plus, de prendre leurs responsabilités. »
« Je crois qu'il faut s'attendre à un conflit long. Le président de la République, le Premier ministre... C'est-à-dire ? Ça se compte en semaines, en mois ? Écoutez, ça fait plusieurs semaines et on ne voit pas aujourd'hui de sortie, de fin à ce conflit. »
« Nous avons des ressortissants, 400 000 ressortissants dans la région, et nous avons aussi pu permettre l'évacuation des ressortissants qui étaient de passage et qui le souhaitaient. »
« Donc, encore une fois, nous, notre logique, c'est de défendre nos intérêts. »
« Non, mais là, surtout, ce qu'on voit, c'est qu'à un moment, on ne peut pas, d'un côté, provoquer une situation, et puis après, demander aux autres de régler le problème. »
« LFI est une menace pour notre débat démocratique, est une menace pour nos concitoyens de confession juive. »