Réponse directe
74 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
40 observations sur 54

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
40 observations sur 54
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 54
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 54
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 75 %base 4 | 3201 passages | 201201 passages | 53 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 40 | 54 | 74 % | 74 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 6 | 54 | 11 % | 74 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 8 | 54 | 15 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Aujourd'hui, la France ne les utilise pas. Les pays qui ont essayé de les utiliser comme le Royaume-Uni ou l'Italie, ça n'a pas fonctionné. Il n'y a pas aujourd'hui de migrants qui sont envoyés dans ces hubs, soit parce qu'il y a des limites judiciaires, soit parce que parfois en termes d'efficacité logistique ou de financement. Alors, comment vous allez expulser ? Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'efficacité et la fermeté des mesures. Ça nous fait un point commun. Alors, qu'est-ce qui va changer très concrètement ? Mais ce qui va changer, par exemple,… »
« Aujourd'hui, la France ne les utilise pas. Les pays qui ont essayé de les utiliser comme le Royaume-Uni ou l'Italie, ça n'a pas fonctionné. Il n'y a pas aujourd'hui de migrants qui sont envoyés dans ces hubs, soit parce qu'il y a des limites judiciaires, soit parce que parfois en termes d'efficacité logistique ou de financement. Alors, comment vous allez expulser ? Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'efficacité et la fermeté des mesures. Ça nous fait un point commun. Alors, qu'est-ce qui va changer très concrètement ? Mais ce qui va changer, par exemple, c'est que ça va permettre d'augmenter les moyens pour la rétention et les motifs aussi qui sont utilisés. Ça va permettre de fouiller les appareils électroniques, ce qui n'est pas possible aujourd'hui. Ça va permettre de renforcer les leviers pour expulser et notamment aussi renforcer les leviers vis-à-vis des pays tiers. Je parlais tout à l'heure de mesures aussi qu'il faut continuer à pousser, que ce soit l'utilisation des visas, l'aide au développement ou la conditionnalité des accords commerciaux. C'est ce que nous poussons aussi au niveau européen. Encore une fois, vous savez, moi je crois qu'il y a un principe très simple qui doit être si vous venez pour travailler, vous apprenez la langue, vous respectez les règles, vous êtes bien sûr le bienvenu. Si vous ne respectez pas les lois et les règles, si vous contournez le système, à ce moment-là, vous n'avez pas vocation à rester sur le territoire. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 61
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 61
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
31 observations sur 61
14 observations · dénominateur en attente · 14 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
14 observations · dénominateur en attente · 14 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Politique étrangère |
|---|
25 %base 4 |
154 passages |
5454 passages |
21 minmédia daté |
| 74 |
| 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 20 | 61 | 33 % | 61 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 10 | 61 | 16 % | 61 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 31 | 61 | 51 % | 61 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 14 | — | — | 14 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 14 | — | — | 14 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 avr. 2025 au 3 avr. 2026 |
|---|
« aujourd'hui, la France en Europe, c'est le pays ou l'un des deux pays qui expulse le plus. Et nous avons eu une augmentation dans la dernière année. C'est la même chose d'ailleurs aussi au niveau européen. Il y a eu 50 000 retours à peu près l'an dernier. Comme je vous le disais, on a en plus une baisse d'année en année, 25-30% chaque année, défranchissement irrégulier. Je ne vous dis pas ça pour faire un satisfait site et vous dire que tout va bien. Au contraire, moi je suis là pour vous dire justement qu'on doit adopter au plus vite des mesures pour… »
« aujourd'hui, la France en Europe, c'est le pays ou l'un des deux pays qui expulse le plus. Et nous avons eu une augmentation dans la dernière année. C'est la même chose d'ailleurs aussi au niveau européen. Il y a eu 50 000 retours à peu près l'an dernier. Comme je vous le disais, on a en plus une baisse d'année en année, 25-30% chaque année, défranchissement irrégulier. Je ne vous dis pas ça pour faire un satisfait site et vous dire que tout va bien. Au contraire, moi je suis là pour vous dire justement qu'on doit adopter au plus vite des mesures pour pouvoir renforcer cet artisanal législatif. On l'a fait au niveau national, je tiens à le dire. Ces dernières années, on a adopté un certain nombre de textes. On les porte aussi au niveau européen parce qu'être capable d'agir aussi à 27, c'est ce qui nous donne plus de moyens. On a renforcé les moyens, vous le savez, de Frontex, qui est l'agence de contrôle des frontières européennes, qui aura vocation à avoir des équipes de 10 000 personnels. Et on a renforcé aussi les moyens financiers qui sont mis à la disposition. Il y a un changement de logiciel qui a eu lieu sur ces sujets ces dernières années en Europe. Il est bienvenu. Maintenant, il faut continuer à l'accompagner. Moi, je le soutiendrai. »
« Oui, mais j'ai surtout vu, je trouve que son comportement a été indécent, et d'ailleurs aussi, la façon dont il est couvert, dont personne ne prend ses responsabilités, en fait, on le voit. C'est-à-dire qu'il y a un comportement de meute dans la France insoumise, que ce soit dans le soutien à Rima Hassan, dans le soutien à Raphaël Arnaud, à toujours refuser, une fois de plus, de prendre leurs responsabilités. On part ici de la mort d'un jeune homme, de la responsabilité de son collaborateur parlementaire, et donc je crois qu'il faut le dire de façon… »
« Oui, mais j'ai surtout vu, je trouve que son comportement a été indécent, et d'ailleurs aussi, la façon dont il est couvert, dont personne ne prend ses responsabilités, en fait, on le voit. C'est-à-dire qu'il y a un comportement de meute dans la France insoumise, que ce soit dans le soutien à Rima Hassan, dans le soutien à Raphaël Arnaud, à toujours refuser, une fois de plus, de prendre leurs responsabilités. On part ici de la mort d'un jeune homme, de la responsabilité de son collaborateur parlementaire, et donc je crois qu'il faut le dire de façon très claire. »
« Alors, le Premier ministre l'a rappelé hier, il n'y a pas aujourd'hui de problème d'approvisionnement, parce que notre approvisionnement... Il y a 15%, une quinzaine de % de stations de service qui ont un problème de pénurie. Alors, il y a des problèmes de prix, parce que comme les prix des hydrocarbures augmentent, vous avez notamment les stations où les prix sont les plus bas, qui ont effectivement... Les stations totales qui ont été prises d'assez. Voilà, qui ont eu des problèmes. Donc, c'est pour ça que le gouvernement a pris des premières mesures… »
« Alors, le Premier ministre l'a rappelé hier, il n'y a pas aujourd'hui de problème d'approvisionnement, parce que notre approvisionnement... Il y a 15%, une quinzaine de % de stations de service qui ont un problème de pénurie. Alors, il y a des problèmes de prix, parce que comme les prix des hydrocarbures augmentent, vous avez notamment les stations où les prix sont les plus bas, qui ont effectivement... Les stations totales qui ont été prises d'assez. Voilà, qui ont eu des problèmes. Donc, c'est pour ça que le gouvernement a pris des premières mesures de soutien, je le disais, aux transports routiers ou aux pêcheurs, qui sont des secteurs qui sont très impactés. Il y a une réflexion en cours pour voir comment on peut accompagner au mieux dans les prochains jours, les prochaines semaines. Par ailleurs, je le disais, on va investir vraiment là aussi dans un plan d'électrification, parce que ça, c'est quelque chose de plus stratégique à long terme. Il y a les réponses de court terme pour pouvoir accompagner nos concitoyens, et puis il y a les réponses de long terme pour pouvoir réduire, continuer à réduire nos dépendances. C'est le cas aujourd'hui. Regardez, on a certains voisins européens qui sont sensibles aussi à des prix sur l'électricité. Ce n'est pas notre cas grâce à notre parc nucléaire. Donc, l'enjeu aujourd'hui, c'est vraiment de voir comment, à terme, on peut être moins dépendant de ces soubresauts géopolitiques, parce que, je veux dire quelque chose, quelle que soit la durée de cette guerre actuelle au Moyen-Orient, les tensions géopolitiques, la pénétration entre l'actualité internationale et nos économies et l'actualité française et européenne, elle ne va aller que croissant. On ne peut pas ignorer le monde autour de nous. Nous ne sommes pas une île. Et donc, c'est pour ça, encore une fois, qu'on doit continuer à investir dans notre autonomie. »
« Alors, le Premier ministre l'a rappelé hier, il n'y a pas aujourd'hui de problème d'approvisionnement, parce que notre approvisionnement... Il y a 15%, une quinzaine de % de stations de service qui ont un problème de pénurie. Alors, il y a des problèmes de prix, parce que comme les prix des hydrocarbures augmentent, vous avez notamment les stations où les prix sont les plus bas, qui ont effectivement... Les stations totales qui ont été prises d'assez. Voilà, qui ont eu des problèmes. Donc, c'est pour ça que le gouvernement a pris des premières mesures… »
« Alors, le Premier ministre l'a rappelé hier, il n'y a pas aujourd'hui de problème d'approvisionnement, parce que notre approvisionnement... Il y a 15%, une quinzaine de % de stations de service qui ont un problème de pénurie. Alors, il y a des problèmes de prix, parce que comme les prix des hydrocarbures augmentent, vous avez notamment les stations où les prix sont les plus bas, qui ont effectivement... Les stations totales qui ont été prises d'assez. Voilà, qui ont eu des problèmes. Donc, c'est pour ça que le gouvernement a pris des premières mesures de soutien, je le disais, aux transports routiers ou aux pêcheurs, qui sont des secteurs qui sont très impactés. Il y a une réflexion en cours pour voir comment on peut accompagner au mieux dans les prochains jours, les prochaines semaines. Par ailleurs, je le disais, on va investir vraiment là aussi dans un plan d'électrification, parce que ça, c'est quelque chose de plus stratégique à long terme. Il y a les réponses de court terme pour pouvoir accompagner nos concitoyens, et puis il y a les réponses de long terme pour pouvoir réduire, continuer à réduire nos dépendances. C'est le cas aujourd'hui. Regardez, on a certains voisins européens qui sont sensibles aussi à des prix sur l'électricité. Ce n'est pas notre cas grâce à notre parc nucléaire. Donc, l'enjeu aujourd'hui, c'est vraiment de voir comment, à terme, on peut être moins dépendant de ces soubresauts géopolitiques, parce que, je veux dire quelque chose, quelle que soit la durée de cette guerre actuelle au Moyen-Orient, les tensions géopolitiques, la pénétration entre l'actualité internationale et nos économies et l'actualité française et européenne, elle ne va aller que croissant. On ne peut pas ignorer le monde autour de nous. Nous ne sommes pas une île. Et donc, c'est pour ça, encore une fois, qu'on doit continuer à investir dans notre autonomie. »
« n'est pas très amical. Non mais, je vous parle franchement, le comportement n'est pas très amical. Mais la question fondamentale, encore une fois, moi vous savez, on peut faire du commentaire, essayer d'analyser, de passer au temps, faire l'exégèse des propos des uns et des autres. Ce qui m'intéresse, c'est comment... C'est pas rien, c'est notre relation avec le président des Etats-Unis. Vous avez raison, vous avez raison. Mais ce qui est important, c'est comment se donnent les moyens d'agir sur la scène internationale et de défendre nos intérêts. Et… »
« n'est pas très amical. Non mais, je vous parle franchement, le comportement n'est pas très amical. Mais la question fondamentale, encore une fois, moi vous savez, on peut faire du commentaire, essayer d'analyser, de passer au temps, faire l'exégèse des propos des uns et des autres. Ce qui m'intéresse, c'est comment... C'est pas rien, c'est notre relation avec le président des Etats-Unis. Vous avez raison, vous avez raison. Mais ce qui est important, c'est comment se donnent les moyens d'agir sur la scène internationale et de défendre nos intérêts. Et ça, encore une fois, c'est très concret. C'est ce qu'on fait, par exemple, sur les deux mandats du président de la République, on aura doublé le budget de défense de la France. Il faudra continuer ce travail de réarmement. On le fait aussi en investissant dans des coopérations industrielles au niveau européen. On le fait en soutenant le principe de préférence européenne, c'est-à-dire que maintenant, l'argent du contribuable européen, il doit aller à soutenir des technologies européennes, à soutenir des armements européens et non pas aller acheter américains. Ça, c'est des choses très concrètes qu'on pousse au niveau européen, précisément pour ne plus avoir à dépendre des États-Unis ou d'autres d'ailleurs, puisqu'on voit aussi la pression commerciale de la Chine. »