Ministre délégué à l'Europe — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2018 au 12 oct. 2026
Questions
273
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 273 questions évaluables
Réponse directe
124
Réponse partielle
53
Réponse à côté
90
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 273
Question 76Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for Europe
where can the drive or the push come to actually really focus on competitiveness?
Réponse directe
Yeah. I think you have seen a shift in how we operate, you're clearly right that it's too slow we need to deliver in a much quicker and much more ambitious way. Between 10% and 15% of the Draghi conclusions have been implemented. And if you look at the details, they're mostly the ones on defense and on setting up a defense industry and the defense funds. started doing a push towards simplification, and I think that's good because it's the balance that you find between keeping the same level of ambition. For example, on the green transition, everything that we've done with the green deal, doing it with pragmatism and common sense and working closely with our companies make sure that we can a…
« started doing a push towards simplification, and I think that's good because it's the balance that you find between keeping the same level of ambition. For example, on the green transition, everything that we've done with the green deal, »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for Europe
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités30 mai 2024 au 12 oct. 2026 · 72 observations124 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, les pistes qui sont dans le livre, elles sont très simples. C'est de recréer de la transmission intergénérationnelle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 18:11
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« doing it with pragmatism and common sense and working closely with our companies »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 21:16
« make sure that we can accompany them in this way. »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 21:21
Question 77Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for Europe
are your hopes and expectations for those negotiations?
Réponse directe
as I mentioned, the next few months will be really critical. And we've said that our objective to build the conditions to get to a deal by the end of the year. But of course, that depends on building consensus and having a budget that's up to the investment needs and ambitions that we lay out. If you look at the Draghi reports, it's very clearly showing the lack of public and private investment. I think, around 800 billion euros a year Europe suffers compared to the United States. we need that public capital to be able to create leverage and create momentum to bring in private capital to support this ecosystem. First, I think we should not oppose, know, the traditional policies like agricul…
« as I mentioned, the next few months will be really critical. And we've said that our objective »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 16:50Voir 2 autres passages
« to build the conditions to get to a deal by the end of the year. »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 16:56
« so one issue that will be key to us in these negotiations in the next few months is to solve that financial equation. If we get a bit into the details, the today, the European budget is funded »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 18:18
Question 78Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for Europe
you just say a word how easy, how difficult it is to build those alliances across Europe?
Réponse partielle
thank you. First, I will say, I mean, we will talk about security, but it's interesting because when you look at security and competitiveness and you could add values, I think actually these concepts are deeply intertwined. we talk about supporting our innovators and our AI startups, when we think about building the public investment that we need to be able to leverage private investment to support our own competitiveness and innovation ecosystems, that's now a security issue. look at all these areas which we thought were sort of devoid of politics, trade, technology, energy, we see now that all these interdependencies have been weaponized and are now used as tools and levers of power. so w…
« We created the coalition, »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 15:19Voir 2 autres passages
« willing, first to shape the security guarantees for Ukraine after a potential peace deal, »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 15:21
« also to coordinate our support for Ukraine. »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 15:27
Question 79G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
Est-ce que ce sont des grandes entreprises qui soutiennent des startups dans la tech ?
Réponse directe
Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de…
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36
Question 80G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
L'Europe, ce n'est pas forcément à VivaTech. J'imagine que vous avez des annonces et que vous allez me contredire. Mais je voudrais d'abord peut-être un commentaire sur ce que vient de dire lors de la conférence de clôture le président Macron au G7, en disant qu'il fallait absolument qu'il y ait une régulation de l'intelligence artificielle. Mais il met en garde contre une non-coopération entre démocratie. Qu'est-ce que ça veut dire précisément ?
Réponse directe
Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on…
« Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on a fait ces dernières années sur la lutte contre la haine en ligne, la protection des mineurs, qui est évidemment une priorité du président de la République, la lutte contre les ingérences et la désinformation. Mais on a aussi besoin de coopération, de coopération entre les démocraties, entre les Etats-Unis et l'Europe. Et donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre ces sujets numériques aussi à l'agenda du G7. Et c'est pour ça que le président de la République s'est exprimé sur ce sujet aujourd'hui. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 6:20
Question 81G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
Benjamin Haddad, juste par exemple sur ce Choose Europe Tech, est-ce que vous pouvez nous dire quelles sont les entreprises qui ont déjà signé, entreprises françaises, allemandes, belges, danoises, ou je ne sais pas, qu'est-ce qui ont déjà signé ?
Réponse partielle
Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de…
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36
Question 82G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
Parce qu'il faut une plateforme. C'est quoi une plateforme ?
Réponse à côté
Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on…
« Vous savez, en fait, aujourd'hui, on est à VivaTech. On voit notre écosystème, nos pépites dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans l'IA, dans le spatial. Mais en réalité, quand on parle de ces sujets d'innovation aujourd'hui, ce n'est pas juste une question de croissance ou de création d'emplois, d'accélération industrielle. C'est évidemment une question de souveraineté et d'autonomie stratégique. On a vu la décision de l'administration Trump de limiter l'accès à Anthropique pour les personnes étrangères. L'impact que ça peut avoir aussi pour l'Europe. Eh bien, fondamentalement, c'est pour ça qu'on a besoin à la fois de règles, de règles communes. Quand on pense à ce qu'on a fait ces dernières années sur la lutte contre la haine en ligne, la protection des mineurs, qui est évidemment une priorité du président de la République, la lutte contre les ingérences et la désinformation. Mais on a aussi besoin de coopération, de coopération entre les démocraties, entre les Etats-Unis et l'Europe. Et donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre ces sujets numériques aussi à l'agenda du G7. Et c'est pour ça que le président de la République s'est exprimé sur ce sujet aujourd'hui. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 6:20Voir 1 autre passage
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 7:42
Question 83G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
Et combien sur la table peut mettre l'Europe, justement ?
Réponse directe
Alors sur ce fonds européen de compétitivité, on part sur 500 milliards d'euros pour l'intelligence artificielle, pour le quantique, pour la défense, le spatial, les technologies vertes aussi, pour faire la transition environnementale. Tout ça vient s'appuyer sur différents fonds aussi qui aident les entreprises à faire du scale-up. Parce qu'on le sait, aujourd'hui, on a beaucoup d'entreprises qui nous disent, on a des produits, on a déjà des premiers investisseurs. Mais quand on veut passer à l'échelle et qu'on compare, par exemple, à ce que les Américains ont en termes de fonds de venture capital ou de fonds de pension, nous n'avons pas ce niveau de financement. Donc c'est là que la force…
« Alors sur ce fonds européen de compétitivité, on part sur 500 milliards d'euros pour l'intelligence artificielle, pour le quantique, pour la défense, le spatial, les technologies vertes aussi, pour faire la transition environnementale. Tout ça vient s'appuyer sur différents fonds aussi qui aident les entreprises à faire du scale-up. Parce qu'on le sait, aujourd'hui, on a beaucoup d'entreprises qui nous disent, on a des produits, on a déjà des premiers investisseurs. Mais quand on veut passer à l'échelle et qu'on compare, par exemple, à ce que les Américains ont en termes de fonds de venture capital ou de fonds de pension, nous n'avons pas ce niveau de financement. Donc c'est là que la force publique, les institutions peuvent faire levier et entraîner aussi l'épargne privée pour aller soutenir nos écosystèmes d'innovation. Donc voilà un petit peu là les principales avancées, les principales négociations qui sont en cours et qui seront absolument cruciales sur ce sujet. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 10:35
Question 84Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
does France stand in the middle of this?
Réponse à côté
it's very clear when you look at the historical situation which we're in right now, that we need more investment capacities for Europe to strengthen our strategic autonomy in all the key strategic areas. When you think of defense, space, AI, quantum, green tech, this budget, you know, because when you're going to look at it through an accounting perspective, at the end of the day, it's a political and strategic conversation about the kind of Europe that we want for the next decade. In this context, yes, we need an ambitious budget. And it's true that it cannot rely solely on the contribution of the member states because there's not the fiscal capacity for this, let's be honest. So this is w…
« it's very clear when you look at the historical situation which we're in right now, that we need more investment capacities for Europe to strengthen our strategic autonomy in all the key strategic areas. When you think of defense, space, AI, quantum, green tech, this budget, you know, because when you're going to look at it through an accounting perspective, at the end of the day, it's a political and strategic conversation about the kind of Europe that we want for the next decade. In this context, yes, we need an ambitious budget. And it's true that it cannot rely solely on the contribution of the member states because there's not the fiscal capacity for this, let's be honest. So this is why, and France has said this repeatedly, a sine qua non-condition for us for the adoption of the budget is having an ambitious package of own resources. I think what's important is own resources that they don't weigh on European companies or household more than actors that are external to Europe and protect our single market and that they don't duplicate national resources already existing. And then you mentioned common borrowing. Yes, look, you know, we did it in other critical moments for Europe. We did it, of course, during COVID with Next Generation EU for the first time. We managed to overcome a taboo and pull together common debt to be able to invest into the recovery of our economy. But let's be honest, we also did it just a couple of months ago with the 90 billion loan to Ukraine. And once again, we borrowed on the market with safe liquid assets from the European Union. There's actually a lot of demand on markets for assets coming from the European Union, which is a reliable, trusted financial partner. And I think when you look at areas like defense, like space or like AI, where we're under investing, we're under leverage compared to the US, for example. This is where it would make sense indeed to once again borrow on the markets and inject investment massively to support our own innovators, our own companies. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 6:29
Question 85Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
Are you open to some of the ideas that have been floated here in Brazil?
Réponse à côté
first, a couple of points on what you mentioned in your question, because you talked about the US diplomatic track. But let's be clear, it's not up to either the US or Russia or any actor external to the EU to decide who gets a membership within the European Union. That's a negotiation, a track, a reform process of Ukraine with the Europeans. And we're there to support Ukraine. We're there to accompany Ukraine. There is no shortcut for this accession. This is precisely, by the way, why the public opinion support the enlargement process in the candidate states. It's because they know that it's synonymous with anchoring the rule of law, anchoring liberal democracy, with ensuring checks and ba…
« first, a couple of points on what you mentioned in your question, because you talked about the US diplomatic track. But let's be clear, it's not up to either the US or Russia or any actor external to the EU to decide who gets a membership within the European Union. That's a negotiation, a track, a reform process of Ukraine with the Europeans. And we're there to support Ukraine. We're there to accompany Ukraine. There is no shortcut for this accession. This is precisely, by the way, why the public opinion support the enlargement process in the candidate states. It's because they know that it's synonymous with anchoring the rule of law, anchoring liberal democracy, with ensuring checks and balance, ensuring the fight against corruption. We've always been in support of more gradual accession where you don't switch off and off the light when you get in, but you progressively integrate certain blocks of policy. And that's work that we can shape, that we can work on with Germany, with our partners, with the European Commission. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 5:10
Question 86Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
I'll ask you again, does France have any ideas right now about how this kind of swifter integration of Ukraine could look?
Réponse partielle
first, a couple of points on what you mentioned in your question, because you talked about the US diplomatic track. But let's be clear, it's not up to either the US or Russia or any actor external to the EU to decide who gets a membership within the European Union. That's a negotiation, a track, a reform process of Ukraine with the Europeans. And we're there to support Ukraine. We're there to accompany Ukraine. There is no shortcut for this accession. This is precisely, by the way, why the public opinion support the enlargement process in the candidate states. It's because they know that it's synonymous with anchoring the rule of law, anchoring liberal democracy, with ensuring checks and ba…
« first, a couple of points on what you mentioned in your question, because you talked about the US diplomatic track. But let's be clear, it's not up to either the US or Russia or any actor external to the EU to decide who gets a membership within the European Union. That's a negotiation, a track, a reform process of Ukraine with the Europeans. And we're there to support Ukraine. We're there to accompany Ukraine. There is no shortcut for this accession. This is precisely, by the way, why the public opinion support the enlargement process in the candidate states. It's because they know that it's synonymous with anchoring the rule of law, anchoring liberal democracy, with ensuring checks and balance, ensuring the fight against corruption. We've always been in support of more gradual accession where you don't switch off and off the light when you get in, but you progressively integrate certain blocks of policy. And that's work that we can shape, that we can work on with Germany, with our partners, with the European Commission. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 5:10
Question 87Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
the meantime, Ukraine is pushing for swift progress on its enlargement path. The German Chancellor, Friedrich Merz, has recently proposed, of course, this kind of concept of associate EU membership, participation in talks, but no real votes. How do you receive his proposal?
Réponse partielle
Well, first, look, you know, France supports Ukraine, Moldova's EU candidacy. And the next step for me, the immediate step, I would say, looking at the June European Council, is the opening of the first cluster of negotiation on fundamentals, which, as you know, has been weaponized, instrumentalized by Viktor Orban before, for electoral domestic reasons. Now that he lost the elections, I think, you know, it should be based on the own merits. And each country should advance based on its reforms on the integration of the ITQ communitaire. Ukraine and Moldova are ready to open the first cluster. So first, let's do this. And then it's important that we continue this work on the reforms. This is…
« Well, first, look, you know, France supports Ukraine, Moldova's EU candidacy. And the next step for me, the immediate step, I would say, looking at the June European Council, is the opening of the first cluster of negotiation on fundamentals, which, as you know, has been weaponized, instrumentalized by Viktor Orban before, for electoral domestic reasons. Now that he lost the elections, I think, you know, it should be based on the own merits. And each country should advance based on its reforms on the integration of the ITQ communitaire. Ukraine and Moldova are ready to open the first cluster. So first, let's do this. And then it's important that we continue this work on the reforms. This is why, by the way, we've always said there's no shortcut. It's a long, it's a demanding process. It's about the fight against corruption, the independence of judiciary, the protection of minorities, et cetera, et cetera. Now, with that being said, you know, France was the country initially that pushed, you know, a few years ago for a more gradual form of accession where you integrate certain blocks of policies. And I understand also the need to send a message, to send a signal to the Ukrainian population that we want Ukraine down the road to be a member, a full member of the European Union. So we're ready to work also on how to, I would say, complete, how to perfect that gradual integration. And I think opening the debate and opening the conversation on this is positive. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 3:19
Question 88Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
just for clarity, I understand you're saying now is not the right time. And if so, doesn't it make sense for Europe, nonetheless, to be preparing for that time, including thinking of who could do this role, who has the credibility, the clout to speak to the Russians?
Réponse partielle
look, I see that this debate is going on in the media and the commentary. And you're right that once again, you know, Europeans need to take matters in their own hand. And so there's no reason why we should let others negotiate on the behalf of Europeans, of the European security architecture. So Europeans should be ready also to have their own diplomatic track, as President Macron has said repeatedly. But I would say our priority now, clearly, is to continue to support Ukraine, to continue to increase the pressure on Russia.
« look, I see that this debate is going on in the media and the commentary. And you're right that once again, you know, Europeans need to take matters in their own hand. And so there's no reason why we should let others negotiate on the behalf of Europeans, of the European security architecture. So Europeans should be ready also to have their own diplomatic track, as President Macron has said repeatedly. But I would say our priority now, clearly, is to continue to support Ukraine, to continue to increase the pressure on Russia. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 2:33
Question 89Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
If that is the case, as you say, and Russia is being weakened by Ukraine's resistance, isn't that then an opportune moment for Europe to step in and to say, it's time to talk?
Réponse directe
No, you're right. President Macron has always said that when the time is right, we should have our own channel of communication with Russia because there's no reason to let the Americans alone at the negotiation table when, first and foremost, it's the security of Europe that's at stake. Now, you have to look at the reality, which is that Russia is not engaging seriously in diplomacy. It's not interested in the ceasefire and peace. It continues its escalation. So I think the key now is to continue to provide our support to Ukraine, is to continue to increase the pressure on Russia economically.
« No, you're right. President Macron has always said that when the time is right, we should have our own channel of communication with Russia because there's no reason to let the Americans alone at the negotiation table when, first and foremost, it's the security of Europe that's at stake. Now, you have to look at the reality, which is that Russia is not engaging seriously in diplomacy. It's not interested in the ceasefire and peace. It continues its escalation. So I think the key now is to continue to provide our support to Ukraine, is to continue to increase the pressure on Russia economically. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 1:47
Question 90Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
it now time, do you think, for Europe to really get seriously involved in peace talks, including speaking to Russia?
Réponse à côté
we've seen over the last few days is one more criminal escalation from Russia against Ukraine's civilians. the truth is, it's also a sign of the utter failure of Russia's war of aggression against Ukraine. is losing ground on the battlefield, and we see Ukraine's incredible innovation when it comes to drones, for example, on the battlefield. It's losing ground diplomatically, and it was hoping for a long time to divide Europeans, that we will weaken our resolve. We've seen exactly the opposite, and we see Russia losing ground everywhere diplomatically. You know, I was just in Armenia recently for the European political community, where we also had the EU-Armenia state visit. One more countr…
« we've seen over the last few days is one more criminal escalation from Russia against Ukraine's civilians. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« the truth is, it's also a sign of the utter failure of Russia's war of aggression against Ukraine. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 0:46
« is losing ground on the battlefield, and we see Ukraine's incredible innovation when it comes to drones, for example, on the battlefield. It's losing ground diplomatically, and it was hoping for a long time to divide Europeans, that we will weaken our resolve. We've seen exactly the opposite, and we see Russia losing ground everywhere diplomatically. You know, I was just in Armenia recently for the European political community, where we also had the EU-Armenia state visit. One more country like Moldova, like Sweden and Finland that joined NATO, that wants to get rid of Russia's tutelage and get closer to Europeans' norms and standards. This is the reality of Russia's war of aggression against Ukraine. »
Question 91Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
Minister, on this?
Réponse à côté
think so, because I think that we're still maybe sometimes the last evangelist of a religion that no one is practicing anymore. You know, the religion of unfettered free trade, of the WTO, which clearly China and the US have abandoned a long time ago. So, you know, the commitment to this international law, international trade law, it's important, but you have to be strong to be respected. You have to be able to defend your interests as well. And you have to be able to use all the tools that you leverage, especially to impose just very basic principles of fairness and reciprocity. Thank you.
« think so, because I think that we're still maybe sometimes the last evangelist of a religion that no one is practicing anymore. You know, the religion of unfettered free trade, of the WTO, which clearly China and the US have abandoned a long time ago. So, you know, the commitment to this international law, international trade law, it's important, but you have to be strong to be respected. You have to be able to defend your interests as well. And you have to be able to use all the tools that you leverage, especially to impose just very basic principles of fairness and reciprocity. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 11:18Voir 1 autre passage
« Thank you. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 11:55
Question 92Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
Are you confident that seeing it in the same way as you're seeing it?
Réponse à côté
Look, I think there's a realization that's coming across everywhere in Europe. For a long time, you know, we thought that it was safe to export to China. And now we see, on the contrary, that you see a technological know-how that's increasing in China with the support also of the state. And that at the end of the day, you know, we have 450 million people. We have a strong single market. There's every reason to be optimistic about the power that a single market can represent, but only if we're able to leverage it. And we have all the tools at our disposal, whether that's safeguard clauses, whether that's tariffs, whether that's by European clauses that we can put with the industrial accelera…
« Look, I think there's a realization that's coming across everywhere in Europe. For a long time, you know, we thought that it was safe to export to China. And now we see, on the contrary, that you see a technological know-how that's increasing in China with the support also of the state. And that at the end of the day, you know, we have 450 million people. We have a strong single market. There's every reason to be optimistic about the power that a single market can represent, but only if we're able to leverage it. And we have all the tools at our disposal, whether that's safeguard clauses, whether that's tariffs, whether that's by European clauses that we can put with the industrial accelerator, for example. So now the key is not to be naive, look at what others are doing and protect ourselves as well. You know, look at the US. The US, they didn't have to wait for Trump to do the Buy America Act. They didn't have to wait for Trump to do the Inflation Reduction »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 10:24
Question 93Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
that means also tougher measures against China to address these overcapacities that you mentioned?
Réponse à côté
Yes, because at the end of the day, you know, we're for trade, but we're for reciprocal trade, fair trade on a level playing field. But we can see that the time is running out. It's 10,000 jobs that are destroyed, 10,000 manufacturing industrial jobs destroyed every month in Germany because of the competition coming
« Yes, because at the end of the day, you know, we're for trade, but we're for reciprocal trade, fair trade on a level playing field. But we can see that the time is running out. It's 10,000 jobs that are destroyed, 10,000 manufacturing industrial jobs destroyed every month in Germany because of the competition coming »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 10:02
Question 94Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
see this as a serious threat?
Réponse à côté
Look, I think there's a realization that's coming across everywhere in Europe. For a long time, you know, we thought that it was safe to export to China. And now we see, on the contrary, that you see a technological know-how that's increasing in China with the support also of the state. And that at the end of the day, you know, we have 450 million people. We have a strong single market. There's every reason to be optimistic about the power that a single market can represent, but only if we're able to leverage it. And we have all the tools at our disposal, whether that's safeguard clauses, whether that's tariffs, whether that's by European clauses that we can put with the industrial accelera…
« Look, I think there's a realization that's coming across everywhere in Europe. For a long time, you know, we thought that it was safe to export to China. And now we see, on the contrary, that you see a technological know-how that's increasing in China with the support also of the state. And that at the end of the day, you know, we have 450 million people. We have a strong single market. There's every reason to be optimistic about the power that a single market can represent, but only if we're able to leverage it. And we have all the tools at our disposal, whether that's safeguard clauses, whether that's tariffs, whether that's by European clauses that we can put with the industrial accelerator, for example. So now the key is not to be naive, look at what others are doing and protect ourselves as well. You know, look at the US. The US, they didn't have to wait for Trump to do the Buy America Act. They didn't have to wait for Trump to do the Inflation Reduction »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 10:24
Question 95Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
And if not, could France move along with like minded countries, despite not having the support of the 27?
Réponse directe
I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years deepen a single market, whether that's on reducing our internal fragmentation with the saving investment union, the 28th regime, whether that's on simplifying…
« I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 8:52
Question 96Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
has progress been made in terms of convincing others that euro bonds, joint borrowing is the way to go?
Réponse à côté
I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years deepen a single market, whether that's on reducing our internal fragmentation with the saving investment union, the 28th regime, whether that's on simplifying…
« I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 8:52Voir 1 autre passage
« deepen a single market, whether that's on reducing our internal fragmentation with the saving investment union, the 28th regime, whether that's on simplifying our norms. And we need to accelerate the work that we've done with the different omnibuses, whether that's on investment. And we mentioned on the MFF, we need to protect our industry more. You know, let's not be naive. The Americans do it. The Chinese do it. We're facing tariffs from the US. We're facing more aggressive trade practices coming from China with subsidized overcapacities on steel, on EVs that are coming and they're having a very destructive impact on our industry. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 9:19
Question 97Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
And can you mediate between these two camps?
Réponse à côté
it's very clear when you look at the historical situation which we're in right now, that we need more investment capacities for Europe to strengthen our strategic autonomy in all the key strategic areas. When you think of defense, space, AI, quantum, green tech, this budget, you know, because when you're going to look at it through an accounting perspective, at the end of the day, it's a political and strategic conversation about the kind of Europe that we want for the next decade. In this context, yes, we need an ambitious budget. And it's true that it cannot rely solely on the contribution of the member states because there's not the fiscal capacity for this, let's be honest. So this is w…
« it's very clear when you look at the historical situation which we're in right now, that we need more investment capacities for Europe to strengthen our strategic autonomy in all the key strategic areas. When you think of defense, space, AI, quantum, green tech, this budget, you know, because when you're going to look at it through an accounting perspective, at the end of the day, it's a political and strategic conversation about the kind of Europe that we want for the next decade. In this context, yes, we need an ambitious budget. And it's true that it cannot rely solely on the contribution of the member states because there's not the fiscal capacity for this, let's be honest. So this is why, and France has said this repeatedly, a sine qua non-condition for us for the adoption of the budget is having an ambitious package of own resources. I think what's important is own resources that they don't weigh on European companies or household more than actors that are external to Europe and protect our single market and that they don't duplicate national resources already existing. And then you mentioned common borrowing. Yes, look, you know, we did it in other critical moments for Europe. We did it, of course, during COVID with Next Generation EU for the first time. We managed to overcome a taboo and pull together common debt to be able to invest into the recovery of our economy. But let's be honest, we also did it just a couple of months ago with the 90 billion loan to Ukraine. And once again, we borrowed on the market with safe liquid assets from the European Union. There's actually a lot of demand on markets for assets coming from the European Union, which is a reliable, trusted financial partner. And I think when you look at areas like defense, like space or like AI, where we're under investing, we're under leverage compared to the US, for example. This is where it would make sense indeed to once again borrow on the markets and inject investment massively to support our own innovators, our own companies. »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 6:29
Question 98Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin Haddad
Les Occidentaux, les Européens en particulier, peuvent-ils vraiment faire plier Vladimir Poutine ?
Réponse directe
plus tôt possible. Il faut qu travaille avec nos partenaires. Vous savez que nous venons d'adopter coup sur coup le 17e et 18e paquet de sanctions de l'Union Européenne, largement sous l'impulsion de la France. Et je voudrais rendre hommage ici au travail de nos diplomates qui visent précisément à tarir les ressources que la Russie utilise pour son effort de guerre, notamment les ressources énergétiques. Le 18e paquet de sanctions qui est massif, vraiment sans précédent, adopté dernière, qui impose notamment un abaissement du prix maximal auquel la Russie peut vendre son pétrole, de 60 à 45 dollars. Un embargo sur les importations de pétrole brut raffiné ou encore de nouvelles sanctions sur…
« travaille avec nos partenaires. Vous savez que nous venons d'adopter coup sur coup le 17e et 18e paquet de sanctions de l'Union Européenne, largement sous l'impulsion de la France. Et je voudrais rendre hommage ici au travail de nos diplomates qui visent précisément à tarir les ressources que la Russie utilise pour son effort de guerre, notamment les ressources énergétiques. Le 18e paquet de sanctions qui est massif, vraiment sans précédent, adopté »
France Inter · Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin HaddadVérifier à 0:43Voir 2 autres passages
« dernière, qui impose notamment un abaissement du prix maximal auquel la Russie peut vendre son pétrole, de 60 à 45 dollars. Un embargo sur les importations de pétrole brut raffiné ou encore de nouvelles sanctions sur la flotte fantôme. Vous savez, c'est navire sans pavillon que la Russie utilise pour »
France Inter · Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin HaddadVérifier à 1:05
« les sanctions. L'objectif, quel est-il ? C'est de mettre une pression maximale sur la Russie pour qu »
France Inter · Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin Haddad
Question 99Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin Haddad
Ici même, hier matin, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, nous annonçait préparer de nouvelles sanctions contre la Russie. Alors on va essayer d'en savoir plus dans ce grand entretien, alors qu'une nouvelle journée de négociation commence à Istanbul, sans grand espoir, disons-le, entre Russes et Ukrainiens. Nous sommes avec l'autre tête du quai d'Orsay, le ministre délégué chargé de l'Europe, Benjamin Haddad. Bonjour. Comme d'habitude, les auditeurs dialoguent avec nous au 01 45 24 7000 et sur l'application de Radio France. Beaucoup d'autres questions à vous poser, notamment sur la guerre commerciale avec les Etats-Unis de Trump et sur le budget de l'Union Européenne. Mais pour commencer, dites-nous, quand ce nouveau paquet de sanctions sera adopté ?
Réponse partielle
plus tôt possible. Il faut qu travaille avec nos partenaires. Vous savez que nous venons d'adopter coup sur coup le 17e et 18e paquet de sanctions de l'Union Européenne, largement sous l'impulsion de la France. Et je voudrais rendre hommage ici au travail de nos diplomates qui visent précisément à tarir les ressources que la Russie utilise pour son effort de guerre, notamment les ressources énergétiques. Le 18e paquet de sanctions qui est massif, vraiment sans précédent, adopté dernière, qui impose notamment un abaissement du prix maximal auquel la Russie peut vendre son pétrole, de 60 à 45 dollars. Un embargo sur les importations de pétrole brut raffiné ou encore de nouvelles sanctions sur…
« plus tôt possible. Il faut qu »
France Inter · Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin HaddadVérifier à 0:42Voir 1 autre passage
« plus tôt possible, c'est une question de jour »
France Inter · Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin HaddadVérifier à 1:32
Question 100Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin Haddad
Et un effort diplomatique. Est-ce que vous croyez que les nouvelles discussions qui vont commencer aujourd'hui à Istanbul peuvent aboutir à quelque chose ?
Réponse directe
c'est positif qu'il y ait des discussions, et ça montre une fois de plus d'ailleurs la bonne volonté des Ukrainiens, qui depuis le début, et le président Zelensky lui-même, a dit qu'il était prêt à s'asseoir autour de la table avec le président Poutine. Mais quand on entend aujourd'hui les demandes maximalistes et extravagantes de la Russie, que ce soit le désarmement de l'Ukraine, quand vous venez d'envahir un pays, vous demandez après à ce qu'il soit désarmé. La dénazification, on est toujours dans cette propagande absurde. Le renversement du président Zelensky, on voit bien que tout ça est inacceptable. Donc encore une fois, on n'est pas là dans une volonté sérieuse de la part de la Russ…
« c'est positif qu'il y ait des discussions, et ça montre une fois de plus d'ailleurs la bonne volonté des Ukrainiens, qui depuis le début, et le président Zelensky lui-même, a dit qu'il était prêt à s'asseoir autour de la table avec le président Poutine. Mais quand on entend aujourd'hui les demandes maximalistes et extravagantes de la Russie, que ce soit le désarmement de l'Ukraine, quand vous venez d'envahir un pays, vous demandez après à ce qu'il soit désarmé. La dénazification, on est toujours dans cette propagande absurde. Le renversement du président Zelensky, on voit bien que tout ça est inacceptable. Donc encore une fois, on n'est pas là dans une volonté sérieuse de la part de la Russie de négocier et d'aboutir à la paix. C'est d'ailleurs ce qu'entendent aujourd'hui les Américains. Nous, c'est le dialogue qu'on a eu avec les Américains depuis le début. Le président de la République, en parlant avec le président Trump depuis le début, a dit « Nous, on est alignés, on veut trouver les voies d'une paix juste et durable en Europe. Mais aujourd'hui, celui qui s'y refuse, c'est bien sûr la Russie de Vladimir Poutine. » »
France Inter · Ukraine : "L'objectif est de mettre une pression maximale sur la Russie", assure Benjamin HaddadVérifier à 4:02
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« allez avoir un grand mouvement de transmission qui va s'opérer, notamment dans l'immobilier, dans le logement. Notamment dans les entreprises, puisqu'il y a 500 000 chefs d'entreprise qui vont passer la main dans les années à venir. Et moi, je propose de réparer la fracture générationnelle. Comment ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 18:18
« En facilitant cette transmission. En facilitant la transmission des biens immobiliers, de ceux qu'on a appelés improprement, et peut-être parfois en les insultant, les boomers. En facilitant la transmission des entreprises qui ont été créées par des gens il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 18:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités30 mai 2024 au 12 oct. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu le nouveau Front populaire en 2024, et que tout le Parti socialiste a fait une alliance que j'ai qualifiée, moi, assez ignoble avec les LFI. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« une tâche sur le parcours de ceux qui ont participé à ça, notamment Olivier Faure, qui restera pour moi quelque chose qui est infamant pour le parti qui a été celui de Jaurès, de Blum et même de Mitterrand. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 2:15
« Non, au contraire. Mais au contraire, regardez, ça fait quatre ans qu'il croit que nous allons nous désunir, que nous allons nous affaiblir, que nous allons perdre notre détermination. Et au contraire, aujourd'hui, les principaux soutiens de l'Ukraine, ce sont les Européens. Nous, nous étions d'ailleurs, il y »
Public Sénat · Benjamin Haddad : " Le Canada partage des valeurs convergentes avec l'UE " - VidéoVérifier à 8:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mai 2024 au 12 oct. 2026 · 17 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut distinguer le malaise étudiant du malaise lycée. Au départ, ça commence dans les lycées, et puis c'est une volonté assez gauchiste, pour le coup, c'est vrai, de l'étendre à tous les points de la société. Pourquoi il a voulu dire ça ? Parce qu'il l'a dit au lycée Nelson Mandela. Le lycée Nelson Mandela, c'est plus de 70 millions d'euros qui ont été dépensés pour un lycée flambant neuf. Les casseurs, alimentés par LFI, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« brûlé ce lycée. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 5:52
« Ce sont les honnêtes gens qui vont travailler, et c'est pour ça que j'ai dit, c'est Nicolas qui paye, parce qu'on en a marre de payer pour ceux qui cassent, pour leur petit délire révolutionnaire gauchiste. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées30 mai 2024 au 12 oct. 2026 · 80 observations117 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut être précis, c'est une commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU et que dans cette commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU, vous avez quand même des pays qui pratiquent encore l'excision. Donc, les leçons de morale de cette commission des droits de l'homme de l'ONU, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 11:17Voir 2 autres passages
« l'Iran aussi qui nous a mis en garde en disant qu'il fallait qu'on regarde ce qu'on fait. Enfin, je veux dire, à un moment, que chacun se valide de ce qui se passe dans son pays. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 11:37
« il faut être précis, c'est une commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU et que dans cette commission spécifique des droits de l'homme de l'ONU, vous avez quand même des pays qui pratiquent encore l'excision. Donc, les leçons de morale de cette commission des droits de l'homme de l'ONU, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 mai 2024 au 12 oct. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est peut-être vous. C'est peut-être votre fils. C'est peut-être votre collègue. Nicolas, c'est un jeune actif qui travaille, qui bosse, qui cotise, qui paie et qui en a toujours moins pour son argent. Nicolas, au départ, c'était une blague sur les réseaux sociaux. C'est Nicolas qui paie. Et puis, cette blague, c'est devenue sérieux. C'est devenu un moment dans lequel toutes les colères se sont coagulées. Le fait de se dire qu'aujourd'hui, les jeunes actifs notamment se posent la question de leur avenir en France. Je donne ce chiffre dans le livre. Un tiers, tenez-vous bien, un tiers des jeunes français envisagent de quitter la France. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, ils se disent que le système actuel ne fonctionne plus. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 16:41Voir 2 autres passages
« – Non, mais de toute façon, encore une fois, ça ce n'est pas une discussion que vous avez d'année en année, il s'agit encore une fois lié à cette nouvelle recette, qui est une bonne nouvelle, cette amende là en l'occurrence qui a été infligée à Google, 4,6 milliards d'euros, effectivement que ça se traduise en une ressource propre pour l'Union européenne, donc que »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 19:17
« Non, mais de toute façon, encore une fois, ça ce n'est pas une discussion que vous avez d'année en année, il s'agit encore une fois lié à cette nouvelle recette, qui est une bonne nouvelle, cette amende là en l'occurrence qui a été infligée à Google, 4,6 milliards d'euros, effectivement que ça se traduise en une ressource propre pour l'Union européenne, donc que »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées30 mai 2024 au 17 sept. 2026 · 17 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« notre première ligne de défense face à cette menace de la Russie. Mais on voit effectivement la Russie qui menace toutes nos démocraties européennes par ses ingérences, par ses attaques cyber, par ses attaques hybrides, comme on l »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 8:12Voir 2 autres passages
« limites à nous-mêmes, comme le fait de livrer des armes, des chars, des capacités de frappe en profondeur. Et nous avons accéléré notre soutien à l'Ukraine. Et c'est aujourd'hui l'Ukraine qui regagne du terrain. Donc il n'y a aucune raison d'exagérer nos faiblesses ou »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 8:55
« notre première ligne de défense face à cette menace de la Russie. Mais on voit effectivement la Russie qui menace toutes nos démocraties européennes par ses ingérences, par ses attaques cyber, par ses attaques hybrides, comme on l »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 8:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées30 mai 2024 au 17 sept. 2026 · 9 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« revanche, comme je vous le disais, nous, nous travaillons pour le prochain cas de financier pluriannuel à ce que l'Union européenne se dote de ressources propres, comme l'attaque carbone aux frontières, comme l'attaque sur les services numériques, donc des ressources qui pèsent sur les acteurs extérieurs à l'Union européenne, qui ne viennent pas alourdir la charge fiscale des Européens, pour pouvoir, effectivement, faire face aux besoins d'investissements dans l'IA, dans la défense, dans le spatial, pour pouvoir continuer à assurer la sécurité alimentaire des Européens à travers la politique agricole commune. Mais si demain, vous venez dire « on veut intrancher le budget européen », très bien, mais venez l'expliquer à nos régions qui touchent la cohésion, à nos agriculteurs qui touchent la PAC, à nos entreprises qui touchent les fonds Horizon, à nos étudiants qui veulent aller faire des déplacements à Erasmus, etc. – »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 20:18Voir 2 autres passages
« 'est une erreur. Je vais vous expliquer de façon très claire pourquoi. Si moi demain, je vais voir les partenaires européens et je leur dis, la France veut un rabais. Qu'est-ce qu »
Public Sénat · Benjamin Haddad : " Le Canada partage des valeurs convergentes avec l'UE " - VidéoVérifier à 19:42
« vont me répondre ? Ils vont dire, très bien, on baisse la PAC »
Public Sénat · Benjamin Haddad : " Le Canada partage des valeurs convergentes avec l'UE " - VidéoVérifier à 19:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités30 mai 2024 au 17 sept. 2026 · 26 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, ces ingérences, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. On le voit aussi bien en France, qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par ces ingérences, en particulier venant de la Russie. On l'a vu d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus artificiellement amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un État de droit européen sur ces sujets. Nous avons des textes, notamment le Digital Services A, qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel, que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Nous avons des outils européens. Il faut pouvoir les utiliser, effectivement, pour protéger notre espace informationnel. »
Public Sénat · Benjamin Haddad : " Le Canada partage des valeurs convergentes avec l'UE " - VidéoVérifier à 14:52Voir 2 autres passages
« – Alors, ces ingérences, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. On le voit aussi bien en France, qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par ces ingérences, en particulier venant de la Russie. On l'a vu d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus artificiellement amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un état de droit européen sur ces sujets. Nous avons des textes, notamment le Digital Service A, qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel, que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Nous avons des outils européens. Il faut pouvoir les utiliser, effectivement, pour protéger notre espace informationnel. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 14:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 mai 2024 au 4 sept. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« But of course, that depends on building consensus and having a budget that's up to the investment needs and ambitions that we lay out. If you look at the Draghi reports, it's very clearly showing the lack of public and private investment. »
IIEA · Podcast: A Conversation with Benjamin Haddad, France’s Minister Delegate for EuropeVérifier à 17:00Voir 2 autres passages
« I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 8:52
« I think when you have a core group of member states that want to move forward, that want to deepen their integration and cooperation on these issues, then, you know, at some point, we should be able to move forward and create momentum for others to join. Now on your first question, has there been a plan and a move? Yes, because the commission actually proposed a plan that's drawing on the Draghi and Letta reports called One Market, One Europe, that precisely gives, I think, an ambitious legislative agenda for the next couple of years »
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin Haddad
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées30 mai 2024 au 17 juin 2026 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce sont des initiatives qui sont soutenues par des groupes français comme Publicis ou Orange, qui étaient déjà d'ailleurs très impliqués dans le soutien à choisir la French Tech. Ça a été 2 milliards d'investissements en 2026 pour les entreprises de la French Tech. C'est 800 entreprises qui, ces dernières années, se sont engagées dans cette initiative au niveau français. Donc maintenant, on est en train de lancer cette coalition au niveau européen. Ça, c'est cet effort avec les entreprises. Mais je vous le disais, on a des rendez-vous européens qui sont absolument fondamentaux. La négociation du prochain budget européen, le cadre financier pluriannuel, qui est le budget sur 7 ans de l'Union européenne entre les périodes 2028 et 2034. Mettre combien sur la table ? Nous avons poussé pour la création d'un fonds de compétitivité qui nous permettra de soutenir aussi les entreprises avec un principe qui doit être fondamental, celui de la préférence européenne, c'est-à-dire de soutenir nos propres acteurs européens, de ne pas se mettre dans la dépendance d'acteurs américains ou chinois. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes30 mai 2024 au 26 févr. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je pense que fondamentalement, alors ça j'y reviendrai parce que c'est une question importante, mais je pense que fondamentalement, et c'est le même sujet sur l'Ukraine, ce ne serait dans l'intérêt de personne, et en particulier dans celui des États-Unis, que d'envoyer le message que les garanties de sécurité américaines ne sont pas crédibles. Fondamentalement, quel message envoyer à la Chine, quel message envoyer à l'Iran et aux autres avancers ? Mais en effet, je vais me permettre de répondre à votre autre question, mais en effet il faut le faire... »
France Inter · Ukraine : "On est à un point de bascule de notre histoire à nous, Européens", décrit Benjamin HaddadVérifier à 6:01Voir 2 autres passages
« Vous savez, j'ai vécu l'élection de 2016, l'élection de Donald Trump aux États-Unis, qui a déjoué tous les pronostics et tous les sondages. Donc, je me garderai bien de pronostics. Et je constate que même si Kamala Harris, aujourd'hui, fait une belle campagne, et je vous souhaite bonne chance, c'est aujourd'hui très serré dans les États-clés, le Michigan, l'Ohio, la Pennsylvanie, dans la marge d'erreur. Quelle conclusion faut-il en tirer pour nous en tant que Français et Européens ? C'est qu'on ne peut pas dépendre du souhait de quelques dizaines de milliers d'électeurs dans le Michigan pour notre sécurité. Il faut qu'on continue à investir massivement dans notre sécurité, dans notre défense, dans l'autonomie stratégique de l'Europe, et qu'on soit capable de prendre nos responsabilités. Quand on a des guerres sur notre continent, je pense notamment à l'agression de la Russie contre l'Ukraine, il faut qu'on se donne les moyens de pouvoir soutenir les Ukrainiens seuls si nécessaire, d'assurer notre propre sécurité, ce n'est pas être anti-américain que de dire ça, c'est juste de constater qu'on ne peut pas tirer à pile ou face la sécurité de l'Europe sous les 4 ans. Sur quoi va se jouer cette élection, d'après vous ? Aujourd'hui, le bilan de Joe Biden, qui pourtant est bon quand on regarde les indicateurs économiques, est vu comme étant très critiqué. Donc Kamala Harris va devoir dessiner une autre vision, une vision positive de l'avenir des États-Unis. Je pense qu'elle ne pourra pas simplement se contenter de faire une campagne contre Donald Trump, de critique Donald Trump, ça avait été l'erreur d'Hillary Clinton en 2016. Il faudra dessiner une vision pour l'avenir du pays, mais je crois que c'est ce qu'elle a commencé à faire lors de la Convention démocrate. »
France 2 — Les 4 Vérités · Thierry Beaudet à Matignon, motion de censure, budget,... Benjamin Haddad est l'invité du 03 septembre 2024Vérifier à 6:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
euronews (en français) · Europe, « dernier évangéliste » d’un ordre commercial bafoué, selon Benjamin HaddadVérifier à 0:52
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jonas Haddad, porte parole des Républicains, vice président de la région Normandie et auteur de "C'est Nicolas qui paie" (Éditions de l'Observatoire), est l'invité politique.Vérifier à 11:17
Public Sénat · Benjamin Haddad : " Le Canada partage des valeurs convergentes avec l'UE " - VidéoVérifier à 19:11
« – Alors, ces ingérences, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. On le voit aussi bien en France, qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par ces ingérences, en particulier venant de la Russie. On l'a vu d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus artificiellement amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un état de droit européen sur ces sujets. Nous avons des textes, notamment le Digital Service A, qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel, que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Nous avons des outils européens. Il faut pouvoir les utiliser, effectivement, pour protéger notre espace informationnel. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »Vérifier à 14:58
« Absolument. Et c'est pour ça qu'on voit aujourd'hui, la course à l'intelligence artificielle, c'est aussi un enjeu de puissance, c'est un enjeu de souveraineté pour l'Europe. Et ces dernières années, on a beaucoup parlé de réglementation, bien sûr, au niveau européen. Mais on doit aussi mettre le paquet maintenant dans l'investissement, dans le soutien à nos écosystèmes d'innovation, dans la simplification de nos règles et dans l'approfondissement de nos marchés intérieurs. C'est tout ce qu'on porte aujourd'hui au niveau européen. C'est cet agenda de compétitivité pour faire en sorte que la souveraineté de l'Europe, elle se construise aussi au niveau technologique, dans l'intelligence artificielle, dans les drones et dans le cyber, dans des domaines comme le spatial. Là, je viens de lancer avec la French Tech une initiative qui s'appelle Choose European Tech. Nous avons lancé une coalition d'entreprises dans tous les États de l'Union européenne qui s'engage maintenant à aller travailler avec des startups européennes dans tous ces domaines parce que la souveraineté, l'autonomie stratégique, ça passe aussi par le fait de travailler avec ces entreprises, de rapprocher nos écosystèmes d'innovation. Vous savez, je vais vous dire, moi je travaille au ministère des Affaires étrangères, tous les jours je vois ce magnifique salon de l'horloge où le 9 mai 1950, le ministre des Affaires étrangères Robert Schumann a annoncé la communauté du charbon et de l'acier. Et cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a mis en commun nos ressources pour construire l'Europe sur nos nouvelles bases, pour faire en sorte que la guerre ne soit plus possible. Eh bien, aujourd'hui, quand on parle d'intelligence artificielle, quand on parle de quantique, de tous ces domaines qui sont aujourd'hui au cœur des enjeux de sécurité et de souveraineté de demain, eh bien rapprochons nos entrepreneurs, rapprochons nos écosystèmes d'innovation. C'est ce que nous faisons aujourd'hui au niveau européen. »
BFM Business — La grande interview · G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA – 17/06Vérifier à 7:42
« Je crois que c'était une erreur de gouverner de cette façon. Je crois que ça a créé des crispations. Et donc je vous le dis, je pense que vous allez avoir des députés qui sont loyaux, qui savent d'où il vient. On a nos convictions, on est dans une famille politique, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus, mais qui vont vouloir peser dans la décision, qui vont vouloir s'exprimer, et donc qui seront plus libres et plus émancipés. »
Radio J — L'interview politique · Benjamin Haddad - Le Barbier du matin du 24/06/24Vérifier à 8:59