Ministre déléguée au Numérique — Gouvernement Lecornu II·H
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Anne Le Hénanff — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 oct. 2025 au 22 juil. 2026
Questions
81
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 81 questions évaluables
Réponse directe
41
Réponse partielle
15
Réponse à côté
24
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 81
Question 26L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Des ingérences intérieures, on l'a entendu, c'est l'un des auteurs du rapport qui a parlé d'ingérences intérieures. Vous pensez quoi de cette expression ?
Réponse directe
C'est la première fois que je l'entends, en fait, mais elle est tellement réaliste, je trouve. C'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il y a forcément, à l'intérieur de notre pays, également, des influences, des mouvances, qui ont pour objectif de déstabiliser l'État, de faire de la désinformation aussi. Je veux dire que le numérique, par exemple, dans mon domaine, n'a pas de frontières, mais je sais que la désinformation, elle vient aussi beaucoup de l'intérieur de notre pays.
« C'est la première fois que je l'entends, en fait, mais elle est tellement réaliste, je trouve. C'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il y a forcément, à l'intérieur de notre pays, également, des influences, des mouvances, qui ont pour objectif de déstabiliser l'État, de faire de la désinformation aussi. Je veux dire que le numérique, par exemple, dans mon domaine, n'a pas de frontières, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« mais je sais que la désinformation, elle vient aussi beaucoup de l'intérieur de notre pays. »
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Question 27L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
On ne pourra pas détourner, comme ça a été le cas en Australie, avec des VPN, en l'occurrence ?
Réponse directe
Je continue sur l'aspect technique. Le jeune va donc dire, bon, je choisis France Identité pour vérifier mon âge. Il va devoir prouver son identité à France Identité, qui va donc lui dire, en gros, tu as 12 ans. L'information qui va arriver à la plateforme, c'est oui ou non. C'est binaire. Il n'y a pas de transfert de données. Le vérificateur d'âge qu'a choisi l'utilisateur va simplement dire, oui, tu peux le laisser le rentrer, ou non, tu ne peux pas. Mais on ne connaît pas l'identité, on ne connaît pas l'âge. Le réseau social a juste une information binaire, oui ou non. Et à l'inverse, le tiers de confiance, pour respecter la vie privée aussi des gens, notamment des adultes, par exemple,…
« Sur le VPN, effectivement, grosse faille, je dirais, deux tiers en Australie. Déjà, pour les raisons que je vous ai invoquées, il n'y a que dix plateformes qui sont concernées, dix réseaux sociaux. C'est de la présomption d'âge. On met la vérification d'âge sous la responsabilité des réseaux sociaux, ce qui n'est pas notre cas. Après, je ne suis pas naïf. Les VPN existent. L'abonnement pour un VPN, en France, grosso modo, c'est 100 euros par an. Quand on a 11 ans, quand on a 10 ans, il faut déjà la complicité d'un adulte, d'un grand frère, d'un tonton, d'une marraine, pour pouvoir financer ces 100 euros par an. Donc déjà, je dirais que si on protège 60% de nos enfants, on aura déjà fait un grand chemin. »
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Question 28L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Il va falloir interdire aux mineurs de moins de 15 ans. Ça concernera exactement quels réseaux sociaux ?
Réponse directe
Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas, qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense, par exemple, à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui…
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas, qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense, par exemple, à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
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Question 29L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Donc, en tout cas, objectif, dès septembre, l'application de cette interdiction. Le décret d'application, il est déjà prêt ?
Réponse directe
Alors, on n'a pas travaillé pour l'instant sur le décret. Je dirais que c'est presque un détail par rapport au chemin que nous venons de parcourir depuis neuf mois. Mais évidemment, on sera prêt. Ça, je peux vous dire qu'on sera prêt.
« Alors, on n'a pas travaillé pour l'instant sur le décret. Je dirais que c'est presque un détail par rapport au chemin que nous venons de parcourir depuis neuf mois. Mais évidemment, on sera prêt. Ça, je peux vous dire qu'on sera prêt. »
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Question 30L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
C'est-à-dire concrètement, pour bien comprendre ?
Réponse directe
Alors, en fait, vous avez 12 ans. Vous souhaitez rentrer sur un réseau social. Vous allez le solliciter. Je veux rentrer sur ton réseau social. La plateforme va lui demander son âge, enfin, de prouver son âge. Et pour cela, il va lui proposer plusieurs outils qui existent déjà en France, je le rappelle, et en Europe. Public ou privé. Un public, je peux vous citer, par exemple, France Identité. France Identité, oui, tout à fait. Au niveau privé, il y a pas mal d'entreprises qui font des vérifications d'âge. C'est un système technique qui est éprouvé, déjà.
« Alors, en fait, vous avez 12 ans. Vous souhaitez rentrer sur un réseau social. Vous allez le solliciter. Je veux rentrer sur ton réseau social. La plateforme va lui demander son âge, enfin, de prouver son âge. Et pour cela, il va lui proposer plusieurs outils qui existent déjà en France, je le rappelle, et en Europe. Public ou privé. Un public, je peux vous citer, par exemple, France Identité. France Identité, oui, tout à fait. Au niveau privé, il y a pas mal d'entreprises qui font des vérifications d'âge. C'est un système technique qui est éprouvé, déjà. »
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Question 31L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Les plateformes, c'est la question aussi. C'est le débat. Quelles plateformes ?
Réponse directe
Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas, qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense, par exemple, à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui…
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas, qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense, par exemple, à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 3:22
Question 32L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Ça veut dire, par exemple, Instagram, Facebook, TikTok, Twitter, sont dedans ?
Réponse directe
Alors, d'abord, je suis très contente, et j'en ai discuté avec mon homologue australien, évidemment, du fait que, aussi, cet intérêt s'exprime partout dans le monde. Ce n'est pas qu'un sujet franco-français, ni européen, c'est mondial. Ce n'est pas tout à fait la même chose. L'Australie, d'abord, a fait une liste. Déjà, contrairement à nous, qui voyons très large, tous les réseaux sociaux sont concernés chez nous, en France, en tout cas, dans notre définition, l'Australie, c'est une liste noire, comme on dit. Une liste noire, déjà, ça restreint beaucoup de choses. Quand on voit la puissance financière des réseaux sociaux, qui sont capables, du jour au lendemain, de recréer un réseau social,…
« Alors, d'abord, je suis très contente, et j'en ai discuté avec mon homologue australien, évidemment, du fait que, aussi, cet intérêt s'exprime partout dans le monde. Ce n'est pas qu'un sujet franco-français, ni européen, c'est mondial. Ce n'est pas tout à fait la même chose. L'Australie, d'abord, a fait une liste. Déjà, contrairement à nous, qui voyons très large, tous les réseaux sociaux sont concernés chez nous, en France, en tout cas, dans notre définition, l'Australie, c'est une liste noire, comme on dit. Une liste noire, déjà, ça restreint beaucoup de choses. Quand on voit la puissance financière des réseaux sociaux, qui sont capables, du jour au lendemain, de recréer un réseau social, déjà, ça limite l'impact. Ensuite, c'est de la présomption d'âge. Ce n'est pas la vérification précise, comme nous, en France, d'âge. C'est-à-dire que c'est la reconnaissance faciale, par exemple, et c'est sous la responsabilité des réseaux sociaux. Nous n'avons pas voulu confier cette vérification d'âge, nous, aux réseaux sociaux. C'est des gens que je respecte, avec qui j'ai envie de travailler, mais par contre, la vérification d'âge se fera, en France, par un tiers de confiance. »
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Question 33L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Quels réseaux sociaux ?
Réponse directe
Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas, qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense, par exemple, à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui…
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorables à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas, qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense, par exemple, à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 3:22
Question 34L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
On a le Premier ministre qui a annoncé, Sébastien Lecornu, il y a quelques instants, que des membres de cabinets ministériels, également des hauts fonctionnaires, ont été écartés après des tests anti-drogues, surprises, qui se sont avérés finalement positifs. Est-ce que vous avez eu des tests positifs, vous-même, dans votre cabinet ?
Réponse directe
Alors, tout d'abord, moi, je trouve que l'initiative, elle est bienvenue. Dans un cabinet comme le mien, par exemple, sur l'IA et le numérique, les personnes qui travaillent dans mon cabinet sont habilitées au secret défense. Et donc, à ce titre, elles doivent être exemplaires. La drogue est un fléau, c'est une source de fragilité. Quand on travaille dans un cabinet comme le mien, par exemple, s'il y a une dépendance, quelle qu'elle soit, dont la drogue, c'est une fragilité et un moyen d'influencer, voire de faire du chantage, etc. Il se trouve que moi, j'ai fait faire les tests et j'ai donc respecté la volonté du Premier ministre. Tous les membres de mon cabinet ont été testés, et moi y co…
« Fort heureusement, il n'y a pas de cas positifs. Après, visiblement, et je ne suis pas informée parce qu'évidemment, il n'y a pas de transfert d'informations sur les personnes ou sur les lieux où les tests positifs ont pu être constatés. Après, si ces personnes effectivement étaient testées positives, il faut qu'elles prennent leur responsabilité. Et le Premier ministre a été clair dès le début, donc ça ne me choque absolument pas. »
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Question 35L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
quand ?
Réponse à côté
Alors, effectivement, je soutiens Edouard Philippe, je suis membre d'Horizon et donc nous sommes en campagne. Edouard Philippe, depuis le congrès, le meeting qui a eu lieu à Paris est passé d'un statut de chef de parti à candidat à la présidentielle, c'est clair. Maintenant, les accords dont vous partez, je ne suis pas au courant. Moi, ma mission en tant que ministre, en tant qu'expert d'un sujet, en tant qu'adhérente d'Horizon... Vous pouvez lui apporter beaucoup d'ailleurs Alors, ça, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. C'est Edouard Philippe qui a lancé le plan IA en France en 2018 et on est toujours sur cette trajectoire. Donc, Edouard Philippe a une vision très claire de ce qu'il veut…
« Alors, effectivement, je soutiens Edouard Philippe, je suis membre d'Horizon et donc nous sommes en campagne. Edouard Philippe, depuis le congrès, le meeting qui a eu lieu à Paris est passé d'un statut de chef de parti à candidat à la présidentielle, c'est clair. Maintenant, les accords dont vous partez, je ne suis pas au courant. Moi, ma mission en tant que ministre, en tant qu'expert d'un sujet, en tant qu'adhérente d'Horizon... Vous pouvez lui apporter beaucoup d'ailleurs »
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« Alors, ça, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. C'est Edouard Philippe qui a lancé le plan IA en France en 2018 et on est toujours sur cette trajectoire. Donc, Edouard Philippe a une vision très claire de ce qu'il veut pour les technologies. Après, quand il s'est exprimé sur les... C'était à titre personnel sur ses propres usages comme n'importe quel Français. »
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« Et donc, il ne faut pas mélanger les choses. Sa vision sur l'IA et sur les technologies, elle est très, très claire et il a une vraie compétence dans le domaine. Sur la campagne, moi, mon rôle, ce qu'il attend de moi, en fait, ce n'est pas de commenter un futur accord dont je ne suis pas au courant. C'est juste de mettre mes compétences à sa disposition. Ce que je fais par des notes que je lui porte sur les sujets technologiques et, je dirais, prospectifs dans le domaine, d'être présente pour sa campagne et en tant qu'élu local, de faire le travail dans ma région, la Bretagne, pour que Edouard Philippe soit en tête de pont pour la présidentielle. »
Question 36L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Anne Lehenorf, je rappelle, vous êtes ministre déléguée en charge de l'intelligence artificielle et du numérique. Le risque d'ingérence sur les réseaux sociaux à quelques mois de la présidentielle, on a un rapport du Sénat qui fait beaucoup réagir, qui propose de créer un observatoire indépendant de la désinformation. Est-ce que le gouvernement, oui ou non, est favorable à la création de cet observatoire ?
Réponse à côté
Alors, de toute façon, sur des sujets aussi stratégiques que ça, la protection des mineurs en ligne, les ingérences étrangères, tout ce qui concerne finalement la sécurité nationale, la protection de nos populations, est un sujet, je dirais, collectif. Ça concerne le gouvernement, ça concerne les parlementaires, et la preuve, ils travaillent dessus, ils produisent des rapports, c'est une bonne nouvelle.
« Alors, de toute façon, sur des sujets aussi stratégiques que ça, la protection des mineurs en ligne, les ingérences étrangères, tout ce qui concerne finalement la sécurité nationale, la protection de nos populations, est un sujet, je dirais, collectif. Ça concerne le gouvernement, ça concerne les parlementaires, et la preuve, ils travaillent dessus, ils produisent des rapports, c'est une bonne nouvelle. »
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Question 37L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Il fait partie du bloc central ?
Réponse à côté
Comme je vous l'ai dit, ce qui se passe au niveau des candidats, moi, j'ai une ligne, c'est la ligne d'horizon et la ligne d'horizon, pour moi, c'est de faire en sorte qu'Edouard Philippe soit président de la République.
« Comme je vous l'ai dit, ce qui se passe au niveau des candidats, moi, j'ai une ligne, c'est la ligne d'horizon et la ligne d'horizon, pour moi, c'est de faire en sorte qu'Edouard Philippe soit président de la République. »
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Question 38L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
D'un mot, Madame la Ministre, rapidement pour conclure sur cette question de l'interdiction des réseaux sociaux. Pour les jeunes qui, aujourd'hui, ont moins de 15 ans et qui ont déjà des comptes, je ne sais pas, TikTok, Facebook, Instagram, qu'est-ce qui se passe ?
Réponse directe
Alors, le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. C'est-à-dire, on ouvre un compte, dès septembre, ça doit être opérationnel, on vérifie l'âge. Par contre, pour nous tous, puisqu'on est également concernés par la vérification d'âge. Pour nous tous, la plateforme, le réseau social, a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. Ça veut dire que ceux qui ont moins de 15 ans, concrètement, au mois de novembre, par exemple, il y aura un message qui leur indiquera entre septembre et janvier, prouvez-moi votre âge, le jeune homme va le faire, et s'il a moins de 15 ans, son compte sera fermé.
« Alors, le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. C'est-à-dire, on ouvre un compte, dès septembre, ça doit être opérationnel, on vérifie l'âge. Par contre, pour nous tous, puisqu'on est également concernés par la vérification d'âge. Pour nous tous, la plateforme, le réseau social, a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. Ça veut dire que ceux qui ont moins de 15 ans, concrètement, au mois de novembre, par exemple, il y aura un message qui leur indiquera entre septembre et janvier, prouvez-moi votre âge, le jeune homme va le faire, et s'il a moins de 15 ans, son compte sera fermé. »
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Question 39L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Leurs comptes, ils sont bloqués, supprimés, dès le 1er septembre ?
Réponse partielle
Alors, le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. C'est-à-dire, on ouvre un compte, dès septembre, ça doit être opérationnel, on vérifie l'âge. Par contre, pour nous tous, puisqu'on est également concernés par la vérification d'âge. Pour nous tous, la plateforme, le réseau social, a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. Ça veut dire que ceux qui ont moins de 15 ans, concrètement, au mois de novembre, par exemple, il y aura un message qui leur indiquera entre septembre et janvier, prouvez-moi votre âge, le jeune homme va le faire, et s'il a moins de 15 ans, son compte sera fermé.
« Alors, le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. C'est-à-dire, on ouvre un compte, dès septembre, ça doit être opérationnel, on vérifie l'âge. Par contre, pour nous tous, puisqu'on est également concernés par la vérification d'âge. Pour nous tous, la plateforme, le réseau social, a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. Ça veut dire que ceux qui ont moins de 15 ans, concrètement, au mois de novembre, par exemple, il y aura un message qui leur indiquera entre septembre et janvier, prouvez-moi votre âge, le jeune homme va le faire, et s'il a moins de 15 ans, son compte sera fermé. »
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Question 40L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Elle vous a choquée ou pas ?
Réponse à côté
C'est la première fois que je l'entends, en fait, mais elle est tellement réaliste, je trouve. C'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il y a forcément, à l'intérieur de notre pays, également, des influences, des mouvances, qui ont pour objectif de déstabiliser l'État, de faire de la désinformation aussi. Je veux dire que le numérique, par exemple, dans mon domaine, n'a pas de frontières, mais je sais que la désinformation, elle vient aussi beaucoup de l'intérieur de notre pays.
« C'est la première fois que je l'entends, en fait, mais elle est tellement réaliste, je trouve. C'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il y a forcément, à l'intérieur de notre pays, également, des influences, des mouvances, qui ont pour objectif de déstabiliser l'État, de faire de la désinformation aussi. Je veux dire que le numérique, par exemple, dans mon domaine, n'a pas de frontières, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 9:53Voir 1 autre passage
« mais je sais que la désinformation, elle vient aussi beaucoup de l'intérieur de notre pays. »
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Question 41L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Sud Radio, l'invité politique, Benjamin Glaze. Il est 8h12 sur Sud Radio. Mon invité politique ce matin, c'est Anne Le Hénanf, elle est ministre déléguée chargée de l'intelligence artificielle et du numérique. Bonjour Anne Le Hénanf. Bonjour. Et merci d'être avec nous ce matin. C'est peu dire si vous êtes en ce moment au cœur de l'actualité, notamment avec l'adoption définitive hier de l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. C'était une promesse d'Emmanuel Macron, le chef de l'État, qui souhaite qu'elle soit appliquée dès la rentrée prochaine, dès septembre. Est-ce que vous pouvez nous garantir ce matin sur Sud Radio que ce sera bien le cas ?
Réponse partielle
Alors en fait, on travaille déjà depuis un an, moi intensivement avec mon équipe depuis neuf mois, mais depuis un an sur ce texte, y compris avec les plateformes et les tiers de confiance qui vont devoir vérifier l'âge. Donc, pas de surprise, on a annoncé le 1er septembre depuis le début. On a réussi, grâce aux parlementaires, à le faire voter hier. On est toujours dans les délais. On attend la promulgation de la loi par le président de la République. Même s'il y a une saisine du conseil concessionnel qui a été annoncée par le député de Laporte hier, on est toujours dans les délais. Il n'y a pas de conséquences directes. Donc oui, pour nous, c'est toujours applicable à la rentrée 2026.
« Alors en fait, on travaille déjà depuis un an, moi intensivement avec mon équipe depuis neuf mois, mais depuis un an sur ce texte, y compris avec les plateformes et les tiers de confiance qui vont devoir vérifier l'âge. Donc, pas de surprise, on a annoncé le 1er septembre depuis le début. On a réussi, grâce aux parlementaires, à le faire voter hier. On est toujours dans les délais. On attend la promulgation de la loi par le président de la République. Même s'il y a une saisine du conseil concessionnel qui a été annoncée par le député de Laporte hier, on est toujours dans les délais. Il n'y a pas de conséquences directes. Donc oui, pour nous, c'est toujours applicable à la rentrée 2026. »
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Question 42L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Ce sera pour quand ?
Réponse à côté
Alors, on n'a pas travaillé pour l'instant sur le décret. Je dirais que c'est presque un détail par rapport au chemin que nous venons de parcourir depuis neuf mois. Mais évidemment, on sera prêt. Ça, je peux vous dire qu'on sera prêt.
« Alors, on n'a pas travaillé pour l'instant sur le décret. Je dirais que c'est presque un détail par rapport au chemin que nous venons de parcourir depuis neuf mois. Mais évidemment, on sera prêt. Ça, je peux vous dire qu'on sera prêt. »
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Question 43L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Bon, je tente quand même en conclusion, oui ou non, est-ce que vous appelez Bruno Retailleau à rejoindre cet éventuel accord de désistement ?
Réponse à côté
Comme je vous l'ai dit, ce qui se passe au niveau des candidats, moi, j'ai une ligne, c'est la ligne d'horizon et la ligne d'horizon, pour moi, c'est de faire en sorte qu'Edouard Philippe soit président de la République.
« Comme je vous l'ai dit, ce qui se passe au niveau des candidats, moi, j'ai une ligne, c'est la ligne d'horizon et la ligne d'horizon, pour moi, c'est de faire en sorte qu'Edouard Philippe soit président de la République. »
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Question 44L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politique
Anne Le Hénanf, j'aimerais vous entendre sur cette enquête qui a été réalisée par l'association La Quadrature du Net. Vous l'avez peut-être vu, c'est une association sérieuse. Elle nous dit que France Travail utiliserait une IA, une intelligence artificielle, pour traquer les chômeurs les plus susceptibles de frauder. Cette association, elle dit que ce dispositif, il organise en toute impunité, je cite, la répression de populations entières et en particulier des plus vulnérables. Vous répondez quoi à cela ?
Réponse directe
C'est un petit peu caricatura. Je les connais très bien la Quadrature du Net. Pour être dans le numérique depuis 2008, c'est une association effectivement des gens qui font un travail très sérieux et dont on s'inspire souvent. D'ailleurs, nous, parlementaires, quand j'étais députée, pour des textes et pour protéger notamment la vie privée en ligne, etc. C'est un peu caricatural. Le Premier ministre a indiqué que la lutte contre la fraude était prioritaire et je pense que tous les Français l'attendent. Quel que soit le type de fraude, maintenant, d'utiliser l'IA comme un outil d'aide à la vérification de la vérité et la véracité des informations me paraît, je dirais, pas choquant du tout. C'…
« C'est un petit peu caricatura. Je les connais très bien la Quadrature du Net. Pour être dans le numérique depuis 2008, c'est une association effectivement des gens qui font un travail très sérieux et dont on s'inspire souvent. D'ailleurs, nous, parlementaires, quand j'étais députée, pour des textes et pour protéger notamment la vie privée en ligne, etc. C'est un peu caricatural. Le Premier ministre a indiqué que la lutte contre la fraude était prioritaire et je pense que tous les Français l'attendent. Quel que soit le type de fraude, maintenant, d'utiliser l'IA comme un outil d'aide à la vérification de la vérité et la véracité des informations me paraît, je dirais, pas choquant du tout. C'est-à-dire que l'IA va permettre à la place de l'humain où il faut beaucoup de temps, beaucoup de ressources humaines, en quelques minutes de vérifier la véracité des informations sous le contrôle évidemment sur les usages, respect de la vie privée. Nous défendons en Europe, en France, une IA éthique, transparente, respectueuse des droits humains. C'est inenvisageable qu'une administration française utilise l'IA dans un objectif de traque. C'est dans un cadre évidemment, mais la lutte contre la fraude est une priorité et l'IA va être un outil très efficace pour nous permettre de lutter contre cette fraude. »
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Question 45Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)
A qui sont-ils destinés ?
Réponse à côté
Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'infor…
« Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'information, les réseaux, mais également les données, et particulièrement les données des Français. Et ça c'est pas quelque chose qui est déjà fait ? Alors c'est quelque chose qui est fait, mais l'organisation aujourd'hui de la cybersécurité en France, dans l'administration centrale, est faite par un silo, c'est-à-dire que chaque ministère a sa propre DSI, et un directeur informatique avec ses équipes, finalement c'est lui qui est compétent pour décider du niveau de cybersécurité. Force est de constater que depuis 20-30 ans que nous modernisons l'administration, y compris pour faire justement des déclarations en ligne, pour faire une carte d'identité, pour faire un passeport ou encore une carte grise, et bien il y a des couches qui se sont successivement rajoutées les unes aux autres, qui fait que les systèmes ne sont pas homogènes, qu'il y a une disparité d'un ministère à l'autre, certains sont numérisés, d'autres moins. Le Premier ministre a pris une décision, et je dirais que c'est ce qu'il faut retenir de son déplacement, je pense, parmi les différentes annonces qu'il a faites, c'est qu'il a décidé de mettre la cybersécurité comme une priorité régalienne de son action, et de créer une autorité à sa main, je dirais, directement sous son contrôle à Matignon, qui va mettre en œuvre une politique de cybersécurité homogène pour tous les ministères de France. »
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« il faut vraiment une structure de plus ? Alors ce n'est pas une structure de plus, puisque la DINUM, donc l'agence dont vous parlez, va fusionner... Direction interministérielle du numérique. La direction interministérielle du numérique, qui est un peu le service informatique de l'État, va fusionner avec la direction de la modernisation de la fonction publique, et va remonter à un échelon supérieur, beaucoup plus régalien, Matignon, donc sous le contrôle du Premier ministre, une fusion avec un double objectif, à la fois moderniser et continuer, c'est essentiel de moderniser l'État, mais en parallèle de monter le niveau de cybersécurité et de protection finalement des systèmes d'information et des données des Français. »
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Question 46Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)
Comment vont-ils être utilisés ?
Réponse directe
Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'infor…
« Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'information, les réseaux, mais également les données, et particulièrement les données des Français. Et ça c'est pas quelque chose qui est déjà fait ? Alors c'est quelque chose qui est fait, mais l'organisation aujourd'hui de la cybersécurité en France, dans l'administration centrale, est faite par un silo, c'est-à-dire que chaque ministère a sa propre DSI, et un directeur informatique avec ses équipes, finalement c'est lui qui est compétent pour décider du niveau de cybersécurité. Force est de constater que depuis 20-30 ans que nous modernisons l'administration, y compris pour faire justement des déclarations en ligne, pour faire une carte d'identité, pour faire un passeport ou encore une carte grise, et bien il y a des couches qui se sont successivement rajoutées les unes aux autres, qui fait que les systèmes ne sont pas homogènes, qu'il y a une disparité d'un ministère à l'autre, certains sont numérisés, d'autres moins. Le Premier ministre a pris une décision, et je dirais que c'est ce qu'il faut retenir de son déplacement, je pense, parmi les différentes annonces qu'il a faites, c'est qu'il a décidé de mettre la cybersécurité comme une priorité régalienne de son action, et de créer une autorité à sa main, je dirais, directement sous son contrôle à Matignon, qui va mettre en œuvre une politique de cybersécurité homogène pour tous les ministères de France. »
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Question 47Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)
Quand et pour faire quoi ?
Réponse à côté
Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'infor…
« Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'information, les réseaux, mais également les données, et particulièrement les données des Français. Et ça c'est pas quelque chose qui est déjà fait ? Alors c'est quelque chose qui est fait, mais l'organisation aujourd'hui de la cybersécurité en France, dans l'administration centrale, est faite par un silo, c'est-à-dire que chaque ministère a sa propre DSI, et un directeur informatique avec ses équipes, finalement c'est lui qui est compétent pour décider du niveau de cybersécurité. Force est de constater que depuis 20-30 ans que nous modernisons l'administration, y compris pour faire justement des déclarations en ligne, pour faire une carte d'identité, pour faire un passeport ou encore une carte grise, et bien il y a des couches qui se sont successivement rajoutées les unes aux autres, qui fait que les systèmes ne sont pas homogènes, qu'il y a une disparité d'un ministère à l'autre, certains sont numérisés, d'autres moins. Le Premier ministre a pris une décision, et je dirais que c'est ce qu'il faut retenir de son déplacement, je pense, parmi les différentes annonces qu'il a faites, c'est qu'il a décidé de mettre la cybersécurité comme une priorité régalienne de son action, et de créer une autorité à sa main, je dirais, directement sous son contrôle à Matignon, qui va mettre en œuvre une politique de cybersécurité homogène pour tous les ministères de France. »
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« il faut vraiment une structure de plus ? Alors ce n'est pas une structure de plus, puisque la DINUM, donc l'agence dont vous parlez, va fusionner... Direction interministérielle du numérique. La direction interministérielle du numérique, qui est un peu le service informatique de l'État, va fusionner avec la direction de la modernisation de la fonction publique, et va remonter à un échelon supérieur, beaucoup plus régalien, Matignon, donc sous le contrôle du Premier ministre, une fusion avec un double objectif, à la fois moderniser et continuer, c'est essentiel de moderniser l'État, mais en parallèle de monter le niveau de cybersécurité et de protection finalement des systèmes d'information et des données des Français. »
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Question 48Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)
Est-ce que vous allez recruter davantage justement d'informaticiens, de personnels dans ces structures pour renforcer la cybersécurité ?
Réponse à côté
Alors, 200 millions, c'est une mesure d'urgence, ça ne suffira pas. Aujourd'hui, les budgets consacrés à la cybersécurité, ça peut aller dans certains ministères de 1%, autant dire que c'est très extrêmement faible, jusqu'à des montants qui vont jusqu'à 5%, ce qui n'est également pas énorme. On dit que pour assurer la cybersécurité, je dirais, du quotidien, et de rester dans le niveau minimum exigé, il faut 10% d'un budget informatique pour être à niveau. Donc les 200 millions, c'est une mesure d'urgence. Ça va servir à quoi ? Par exemple, à faire des audits de flash. Avec ces 200 millions, chaque ministère aura la possibilité de mesurer ses vulnérabilités. Ça, c'est une mesure d'urgence. C…
« Alors, 200 millions, c'est une mesure d'urgence, ça ne suffira pas. Aujourd'hui, les budgets consacrés à la cybersécurité, ça peut aller dans certains ministères de 1%, autant dire que c'est très extrêmement faible, jusqu'à des montants qui vont jusqu'à 5%, ce qui n'est également pas énorme. On dit que pour assurer la cybersécurité, je dirais, du quotidien, et de rester dans le niveau minimum exigé, il faut 10% d'un budget informatique pour être à niveau. Donc les 200 millions, c'est une mesure d'urgence. Ça va servir à quoi ? Par exemple, à faire des audits de flash. Avec ces 200 millions, chaque ministère aura la possibilité de mesurer ses vulnérabilités. Ça, c'est une mesure d'urgence. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, les ministères ne connaissent pas leur vulnérabilité ? Le vôtre, par exemple, ne les connaît pas ? Bercy, je dirais, je croise les doigts. Bercy, on a pris les choses à bras-le-corps depuis que je suis là, et notamment sous l'impulsion de Roland Lescure également, et de David Amiel, on a mis une démarche en place avec l'ensemble des directions de Bercy pour appliquer la feuille de route. Et ça passe par deux choses essentielles pour monter la cybersécurité dans toute organisation, qu'elle soit étatique ou privée. C'est un, sensibiliser les agents, et deux, faire des audits de flash, ce qu'on a commencé à faire pour mesurer les vulnérabilités, parce qu'en fait, les vulnérabilités, ça change. Tous les jours, les cyberattaquants utilisent des nouvelles failles. »
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Question 49Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)
Sébastien Lecornu s'est montré très vague jeudi dernier, il a juste dit que l'argent serait débloqué. Cette semaine, nous y sommes. Bonjour Anne Lehenna, vous êtes la ministre déléguée chargée de l'intelligence artificielle et du numérique. Alors qui va recevoir cet argent ?
Réponse partielle
Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'infor…
« Alors le rendez-vous que nous avons eu avec Sébastien Lecornu la semaine dernière à la NTS, qui a été victime d'une cyberattaque, qui est l'agence qui émet les cartes d'identité et les permis de conduire. Exactement, qui est une agence extrêmement importante pour les Français, était l'occasion de soutenir les agents qui ont vécu cette cyberattaque, qui est quelque chose de dramatique et de grave, et puis ensuite de faire des annonces. Les 200 millions c'est une des annonces, effectivement c'est l'urgence, c'est de débloquer des fonds très rapidement pour permettre au ministère, à l'administration centrale, de se mettre à niveau de sa cybersécurité, c'est-à-dire protéger les systèmes d'information, les réseaux, mais également les données, et particulièrement les données des Français. Et ça c'est pas quelque chose qui est déjà fait ? Alors c'est quelque chose qui est fait, mais l'organisation aujourd'hui de la cybersécurité en France, dans l'administration centrale, est faite par un silo, c'est-à-dire que chaque ministère a sa propre DSI, et un directeur informatique avec ses équipes, finalement c'est lui qui est compétent pour décider du niveau de cybersécurité. Force est de constater que depuis 20-30 ans que nous modernisons l'administration, y compris pour faire justement des déclarations en ligne, pour faire une carte d'identité, pour faire un passeport ou encore une carte grise, et bien il y a des couches qui se sont successivement rajoutées les unes aux autres, qui fait que les systèmes ne sont pas homogènes, qu'il y a une disparité d'un ministère à l'autre, certains sont numérisés, d'autres moins. Le Premier ministre a pris une décision, et je dirais que c'est ce qu'il faut retenir de son déplacement, je pense, parmi les différentes annonces qu'il a faites, c'est qu'il a décidé de mettre la cybersécurité comme une priorité régalienne de son action, et de créer une autorité à sa main, je dirais, directement sous son contrôle à Matignon, qui va mettre en œuvre une politique de cybersécurité homogène pour tous les ministères de France. »
France Inter · Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)Vérifier à 0:32
Question 50Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)
On n'est clairement pas prêts si ça se passe aujourd'hui ?
Réponse partielle
Alors, on a en tout cas conscience du risque. Il faut toujours avoir une approche par le risque, c'est exactement ce que nous avons.
« Alors, on a en tout cas conscience du risque. Il faut toujours avoir une approche par le risque, c'est exactement ce que nous avons. »
France Inter · Cyberattaques : 200 millions d'€, "une mesure d'urgence" pour "se mettre à niveau" (Anne Le Hénanff)Vérifier à 5:59
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12
Voir 2 autres passages
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12
« Je continue sur l'aspect technique. Le jeune va donc dire, bon, je choisis France Identité pour vérifier mon âge. Il va devoir prouver son identité à France Identité, qui va donc lui dire, en gros, tu as 12 ans. L'information qui va arriver à la plateforme, c'est oui ou non. C'est binaire. Il n'y a pas de transfert de données. Mais le vérificateur d'âge qu'a choisi l'utilisateur va simplement dire, oui, tu peux laisser le rentrer ou non, tu ne peux pas. Mais on ne connaît pas l'identité. On ne connaît pas l'âge. Le réseau social a juste une information binaire, oui ou non. Et à l'inverse, le tiers de confiance, pour respecter la vie privée aussi des gens, notamment des adultes, par exemple, ne saura pas pourquoi il a été sollicité sur la vérification d'âge. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 6:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12Voir 2 autres passages
« Déjà, pour les raisons que je vous ai invoquées, il n'y a que 10 plateformes qui sont concernées, 10 réseaux sociaux, c'est de la présomption d'âge. On met la vérification d'âge sous la responsabilité des réseaux sociaux, ce qui n'est pas notre cas. Après, je ne suis pas naïf. Les VPN existent. L'abonnement pour un VPN en France, grosso modo, c'est 100 euros par an. Quand on a 11 ans, quand on a 10 ans, il faut déjà la complicité d'un adulte, d'un grand frère, d'un tonton, d'une marraine, pour pouvoir financer ces 100 euros par an. Donc déjà, je dirais que si on protège 60% de nos enfants, on aura déjà fait un grand chemin. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 7:00
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, nous n'irions pas assez vite au niveau européen s'il n'y avait pas eu l'impulsion de la France. Emmanuel Macron, très tôt, il y a quelques années, parlait de la nécessité de protéger les mineurs en ligne. Tout simplement parce que les plateformes ne prennent pas leurs responsabilités, elles ont des devoirs, mais qu'elles n'appliquent pas. Donc, du coup, comme elles ne le font pas, nous, on le fait au niveau législatif. Le président de la République a été le premier à parler de ça au niveau de l'Europe. Ensuite, au sommet de Berlin, en novembre où j'étais, j'ai proposé de manière informelle à en parler à quelques pays qui s'y intéressent. Nous étions 6 de manière informelle autour de la table, dont Chypre, dont la Grèce, dont la Slovénie. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Honnêtement, nous n'irions pas assez vite au niveau européen s'il n'y avait pas eu l'impulsion de la France. Emmanuel Macron, très tôt, il y a quelques années, parlait de la nécessité de protéger les mineurs en ligne. Tout simplement parce que les plateformes ne prennent pas leurs responsabilités, elles ont des devoirs, mais qu'elles n'appliquent pas. Donc, du coup, comme elles ne le font pas, nous, on le fait au niveau législatif. Le président de la République a été le premier à parler de ça au niveau de l'Europe. Ensuite, au sommet de Berlin, en novembre où j'étais, j'ai proposé de manière informelle à en parler à quelques pays qui s'y intéressent. Nous étions 6 de manière informelle autour de la table, dont Chypre, dont la Grèce, dont la Slovénie. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors en fait, on travaille déjà depuis un an. Moi, intensivement, avec mon équipe depuis neuf mois, mais depuis un an sur ce texte. Y compris avec les plateformes et les tiers de confiance qui vont devoir vérifier l'âge. Donc, pas de surprise, on a annoncé le 1er septembre depuis le début. On a réussi, grâce aux parlementaires, à le faire voter hier. On est toujours dans les délais. On attend la promulgation de la loi par le président de la République. Même s'il y a une saisine du conseil concessionnel qui a été annoncée par le député de la porte hier, on est toujours dans les délais, il n'y a pas de conséquences directes. Donc oui, pour nous, c'est toujours applicable à la rentrée de 2026. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« Alors, effectivement, je soutiens Édouard Philippe. Je suis membre d'Horizon. Et donc, nous sommes en campagne. Édouard Philippe, depuis le congrès, le meeting qui a eu lieu à Paris, est passé d'un statut de chef de parti à candidat à la présidentielle, c'est clair. Maintenant, les accords dont vous partez, je ne suis pas au courant. Moi, ma mission en tant que ministre, en tant qu'expert d'un sujet, en tant qu'adhérente d'Horizon... »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 13:27
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on n'a pas travaillé pour l'instant sur le décret. Je dirais que c'est presque un détail par rapport au chemin que nous venons de parcourir depuis neuf mois. Mais évidemment, on sera prêt. Ça, je peux vous dire qu'on sera prêt. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 2:47Voir 2 autres passages
« Alors ça, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. C'est Édouard Philippe qui a lancé le plan IA en France en 2018. Et on est toujours sur cette trajectoire. Donc, Édouard Philippe a une vision très claire de ce qu'il veut pour les technologies. Après, quand il s'est exprimé sur l'IA, c'était à titre personnel, sur ses propres usages, comme n'importe quel Français. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 13:57
« Alors, le 1er septembre, c'est pour l'ouverture de tout nouveau compte. C'est-à-dire, on ouvre un compte, dès septembre, ça doit être opérationnel, on vérifie l'âge. Par contre, pour nous tous, puisqu'on est également concernés par la vérification d'âge, pour nous tous, la plateforme, le réseau social a 4 mois pour vérifier l'âge de tous ses utilisateurs en France. Ça veut dire que ceux qui ont moins de 15 ans, concrètement, au mois de novembre, par exemple, il y aura un message qui leur indiquera entre septembre et janvier, prouvez-moi votre âge, le jeune va le faire, et s'il a moins de 15 ans, son compte sera fermé. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 7:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 janv. 2026 au 22 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12Voir 2 autres passages
« Alors, ça a été tout l'objet des discussions entre les parlementaires, le Sénat et l'Assemblée. Nous, on a écrit cet article. Donc, on était favorable à avoir une définition très, très large. Pourquoi très large ? Pour qu'elle soit déjà postulat de base conforme aux droits européens. Et le droit européen dispose de deux textes, le DSA et le DMA, un peu technique, mais en tout cas qui a donné une définition très précise de ce qu'est un réseau social. Nous, on a fait une interdiction sèche sur l'ensemble des réseaux sociaux, y compris ceux dont la fonctionnalité était secondaire. Je pense par exemple à des jeux de vidéos comme Roblox, qui ont un réseau social, mais qui est secondaire, qui permet de discuter, puisque leur jeu premier, c'est pendant le jeu, entre des gens qui ne se connaissent pas. On sait que c'est un terrain de chasse pour les pédocriminels. Donc, il est évident qu'il fallait que ça rentre dedans. La fonctionnalité YouTube réseau social, elle est aussi concernée, mais pas, évidemment, l'accès aux vidéos pour les mineurs. Vous voyez, c'est donc une définition très large. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, je suis très contente, et j'en ai discuté avec mon homologue australien, évidemment, du fait que, aussi, cet intérêt s'exprime partout dans le monde. Ce n'est pas qu'un sujet franco-français, ni européen, c'est mondial. Ce n'est pas tout à fait la même chose. L'Australie, d'abord, a fait une liste. Déjà, contrairement à nous, qui voyons très large, tous les réseaux sociaux sont concernés chez nous, en France, en tout cas, dans notre définition. L'Australie, c'est une liste noire, comme on dit. Une liste noire, déjà, ça restreint beaucoup de choses. Quand on voit la puissance financière des réseaux sociaux, qui sont capables, du jour au lendemain, de recréer un réseau social, déjà, ça limite l'impact. Ensuite, c'est de la présomption d'âge. Ce n'est pas la vérification précise, comme nous, en France, d'âge. C'est-à-dire que c'est la reconnaissance faciale, par exemple, et c'est sous la responsabilité des réseaux sociaux. Nous n'avons pas voulu confier cette vérification d'âge, nous, aux réseaux sociaux. C'est des gens que je respecte, avec qui j'ai envie de travailler, mais par contre, la vérification d'âge se fera, en France, par un tiers de confiance. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, je suis très contente, et j'en ai discuté avec mon homologue australien, évidemment, du fait que, aussi, cet intérêt s'exprime partout dans le monde. Ce n'est pas qu'un sujet franco-français, ni européen, c'est mondial. Ce n'est pas tout à fait la même chose. L'Australie, d'abord, a fait une liste. Déjà, contrairement à nous, qui voyons très large, tous les réseaux sociaux sont concernés chez nous, en France, en tout cas, dans notre définition, l'Australie, c'est une liste noire, comme on dit. Une liste noire, déjà, ça restreint beaucoup de choses. Quand on voit la puissance financière des réseaux sociaux, qui sont capables, du jour au lendemain, de recréer un réseau social, déjà, ça limite l'impact. Ensuite, c'est de la présomption d'âge. Ce n'est pas la vérification précise, comme nous, en France, d'âge. C'est-à-dire que c'est la reconnaissance faciale, par exemple, et c'est sous la responsabilité des réseaux sociaux. Nous n'avons pas voulu confier cette vérification d'âge, nous, aux réseaux sociaux. C'est des gens que je respecte, avec qui j'ai envie de travailler, mais par contre, la vérification d'âge se fera, en France, par un tiers de confiance. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la première fois que je l'entends, en fait, mais elle est tellement réaliste, je trouve. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 9:43Voir 2 autres passages
« C'est la première fois que je l'entends, en fait, mais elle est tellement réaliste, je trouve. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 9:43
« C'est-à-dire qu'il y a forcément, à l'intérieur de notre pays, également, des influences, des mouvances, qui ont pour objectif de déstabiliser l'État, de faire de la désinformation aussi. Je veux dire que le numérique, par exemple, dans mon domaine, n'a pas de frontières. A rien en particulier, mais je sais que la désinformation, elle vient aussi beaucoup de l'intérieur de notre pays. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 9:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, de toute façon, sur des sujets aussi stratégiques que ça, la protection des mineurs en ligne, les ingérences étrangères, tout ce qui concerne finalement la sécurité nationale, la protection de nos populations, est un sujet collectif. Ça concerne le gouvernement, ça concerne les parlementaires, et la preuve, ils travaillent dessus, ils produisent des rapports, c'est une bonne nouvelle. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 8:39Voir 2 autres passages
« Donc, en fait, je pense que le Premier ministre va prendre en compte ce rapport. Comme d'habitude, on va, avec les parlementaires, échanger. Moi, je me tiens sur ma partie, puisque les ingérences étrangères, ça passe beaucoup aussi par de la désinformation numérique. à la disposition des parlementaires, et c'est le Premier ministre, à la fin, qui décidera les mesures qu'il garde ou pas. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 9:15
« Donc, en fait, je pense que le Premier ministre va prendre en compte ce rapport. Comme d'habitude, on va, avec les parlementaires, échanger. Moi, je me tiens sur ma partie, puisque les ingérences étrangères, ça passe beaucoup aussi par de la désinformation numérique, à la disposition des parlementaires, et c'est le Premier ministre, à la fin, qui décidera les mesures qu'il garde ou pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 14:26
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12
« Honnêtement, nous n'irions pas si vite au niveau européen s'il n'y avait pas eu l'impulsion de la France. Emmanuel Macron, très tôt, il y a quelques années, parlait de la nécessité de protéger les mineurs en ligne, tout simplement parce que les plateformes ne prennent pas leurs responsabilités. Elles ont des devoirs, mais qu'elles n'appliquent pas. Donc du coup, comme elles ne le font pas, nous, on le fait au niveau législatif. Le président de la République a été le premier à parler de ça au niveau de l'Europe. Ensuite, au sommet de Berlin, en novembre où j'étais, j'ai proposé de manière informelle à en parler à quelques pays qui s'y intéressent. Nous étions 6 de manière informelle autour de la table, dont Chypre, dont la Grèce, dont la Slovénie. Et maintenant, il y a une coalition de 15 pays. C'est ça la réalité, en fait. C'est que quand on est ensemble, et quand on a envie de faire les choses rapidement pour protéger nos populations, l'Europe suit, et on s'en réjouit, et on est en total soutien avec les annonces de la présidente de la Commission européenne. Évidemment, il faut le faire au niveau européen. Sauf que nous estimons que nous n'avons plus de temps à perdre. On ne peut plus se permettre de perdre des mois, des années, pour protéger nos mineurs. Ursula von der Leyen a lancé une action. Ça va aboutir, j'en suis certaine, et on va contribuer. Mais quand ? Ça, c'est la question. »
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SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 3:12
« Alors en fait, on travaille déjà depuis un an. Moi, intensivement, avec mon équipe depuis neuf mois, mais depuis un an sur ce texte. Y compris avec les plateformes et les tiers de confiance qui vont devoir vérifier l'âge. Donc, pas de surprise, on a annoncé le 1er septembre depuis le début. On a réussi, grâce aux parlementaires, à le faire voter hier. On est toujours dans les délais. On attend la promulgation de la loi par le président de la République. Même s'il y a une saisine du conseil concessionnel qui a été annoncée par le député de la porte hier, on est toujours dans les délais, il n'y a pas de conséquences directes. Donc oui, pour nous, c'est toujours applicable à la rentrée de 2026. »
SUDRADIO · Anne Le Hénanff : "Une interdiction totale sur l’ensemble des réseaux sociaux"Vérifier à 0:26
« Alors, d'abord, je suis très contente, et j'en ai discuté avec mon homologue australien, évidemment, du fait que, aussi, cet intérêt s'exprime partout dans le monde. Ce n'est pas qu'un sujet franco-français, ni européen, c'est mondial. Ce n'est pas tout à fait la même chose. L'Australie, d'abord, a fait une liste. Déjà, contrairement à nous, qui voyons très large, tous les réseaux sociaux sont concernés chez nous, en France, en tout cas, dans notre définition, l'Australie, c'est une liste noire, comme on dit. Une liste noire, déjà, ça restreint beaucoup de choses. Quand on voit la puissance financière des réseaux sociaux, qui sont capables, du jour au lendemain, de recréer un réseau social, déjà, ça limite l'impact. Ensuite, c'est de la présomption d'âge. Ce n'est pas la vérification précise, comme nous, en France, d'âge. C'est-à-dire que c'est la reconnaissance faciale, par exemple, et c'est sous la responsabilité des réseaux sociaux. Nous n'avons pas voulu confier cette vérification d'âge, nous, aux réseaux sociaux. C'est des gens que je respecte, avec qui j'ai envie de travailler, mais par contre, la vérification d'âge se fera, en France, par un tiers de confiance. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 4:40
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Anne Le Hénanff, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique est notre invitée politiqueVérifier à 9:24