environnement et ultra fast fashion
Prône une régulation stricte de l'ultra fast fashion, jugée aberration écologique, avec des mesures ciblées comme l'interdiction de la publicité pour ces marques, un système de bonus-malus basé sur l'impact environnemental des produits, et une gradation des pénalités selon la durabilité.
« Citations : 'Nous allons interdire la publicité pour les marques qui en font un usage démentiel et qui a pour conséquence d'inciter à consommer, c'est-à-dire l'Ultrafast Fashion' (2024-03-06) ; 'il faut imposer aux médias d'avoir un quota de temps pour l'information écologique' (2024-03-06) ; 'l'ambition, c'est de dire, aujourd'hui, on est à 20%. Non, aujourd'hui, on veut aller jusqu'à 50% en fonction de différents critères que peuvent être la durabilité du produit, la recyclabilité. Nous, on ajoute l'empreinte carbone, l'impact environnemental' (2024-03-06). »
économie et régulation des importations
Défend une politique environnementale au service de l'économie française, avec un soutien à l'industrie locale et une lutte contre les importations non conformes aux normes, notamment celles des plateformes étrangères comme Shein ou Temu, accusées de contourner les règles et de menacer l'emploi national.
« Citations : 'Le problème, ce ne sont pas les entreprises qui produisent, qui emploient, qui investissent sur notre sol et qui se soumettent à nos normes. Le problème, ce sont ces plateformes qui inondent notre marché depuis l'autre bout du monde et qui jusqu'à présent restent trop souvent hors de portée de nos règles et de nos contrôles' (2026-06-27) ; 'Certaines plateformes mènent en ligne plusieurs milliers de nouvelles références par jour quand les marques traditionnelles en proposent quelques centaines par an' (2026-06-27). »