Grand Meeting de Sarah Knafo au Dôme de Paris : Le 15 mars votez Une Ville Heureuse
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Chapitres
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- 7:30Sarah KnafoFait
« Nous avons conçu le meilleur programme. Il est là. Nous avons lancé la plus belle campagne. Nous avons été les plus proches des gens, les plus proches de vous, les plus proches de vos familles et de vos amis. »
- 8:30Sarah KnafoPromesse
« Je divise votre taxe foncière par de. C'est clair, c'est net. C'est un engagement ferme dès le premier budget. »
- 10:00Sarah KnafoChiffre
« Moi, je vous propose un plan de 10 milliards d'euros d'économie sur 10 ans. 10 milliards, c'est chiffré, c'est documenté, c'est sur 130 pages de programmes que chacun peut consulter sur une villeeheureuse.fr. »
- 12:00Sarah KnafoPromesse
« Je veux 8000 policiers municipaux armés sur le terrain avec de l'intelligence artificielle pour la vidéoprotection avec des réverbaires intelligents antiagression. »
- 15:00Sarah KnafoPromesse
« Je mets fin aux préemptions. Je remets 50000 logements sur le marché locatif, tous ceux que l'encadrement des loyers avait fait disparaître. »
- 17:00Sarah KnafoPromesse
« Je veux des feux tricolores pilotés par intelligence artificielle pour fluidifier le trafic en temps réel. Je veux des réverbaires intelligents qui détectent les agressions et alertent la police instantanément. »
- 20:00Sarah KnafoPromesse
« Je crée immédiatement 7000 places en crèche. J'augmente de 10 % le salaire des professionnels de la petite enfance. »
- 22:00Sarah KnafoChiffre
« Je veux consacrer 300 millions d'euros à la restauration de nos églises sur le mandat. »
- 24:00Sarah KnafoPromesse
« Je veux que tout nouveau bâtiment présente une façade cohérente avec l'identité architecturale de Paris. »
- 25:00Sarah KnafoPromesse
« Je veux diviser par 5 le nombre de collaborateurs de cabinet. Je veux diviser par de le nombre de conseillers de Paris. »
- 0:30Sarah KnafoFait
« Madame Dati n'a ni gagné ni perdu de voix. C'est donc que j'ai apporté énormément de voix nouvelles à cette élection. »
- 1:10Sarah KnafoPromesse
« Plus je serai haut le soir du premier tour, plus je serai forte pour faire l'union la seule voie vers la victoire. »
- 1:50Sarah KnafoChiffre
« À mes côtés, j'ai déjà plus de 100000 électeurs. Anne Hidalgo a gagné avec 280000 électeurs. »
- 2:10Sarah KnafoPromesse
« Si chacun d'entre vous cette semaine convainc deux personnes de voter pour moi, alors le 22 mars, je suis maire de Paris. »
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[musique]
oho
[musique] [musique]
Chers amis, c'est sur la scène que ça se passe. Est-ce que vous êtes prêt ? Alors, préparez-vous, sortez vos portables, filmez ce que vous voyez, car ce que vous allez voir, c'est beau. Chers amis, bonsoir. Bienvenue au de Paris. Est-ce que vous êtes prêts ? Est-ce que vous êtes prêt à mener à l'Amérique de Paris une dame nommée Sarah Knafo ? On a besoin de vous pour créer la surprise dimanche. Préparez-vous parce que la ville heureuse, ça se passe ici et maintenant. [musique]
[musique]
Combien de la fin ? Mesdames et messieurs, chers amis, il la soutien depuis le tout début. Merci d'accueillir monsieur Éric Zour.
[applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
Oh. [applaudissements]
[applaudissements]
Ah. Mesdames et messieurs, chers amis, elle est accompagnée des 16 têtes de liste dans tous les arrondissements de Paris. Pardon, elle est votre candidate pour être la prochaine mère de Paris. Merci d'accueillir madame Sarah Knafo. Oh. Mesdames et messieurs, madame Sarf et toutes les têtes de lise dans tous les arrondissements de Paris. Mesdames et messieurs, nous allons accueillir nos têtes de liste. Tête de liste pour le centre madame Rebecca Sirois tête de Lise pour le 5e arrondissement Ren et Paul Barteli. Notre tête de liste pour le 6e arrondissement de Paris. Il est bouillé. Notre tête de liste pour le 7e arrondissement Arthur Paris.
[applaudissements] Tête de liste pour le 8e arrondissement Marie Colin. Tête de liste pour le 9e arrondissement Marineerto. Denis l'apôtre pour le 10e arrondissement. Pierre Noisa pour le 11e arrondissement de Paris. Jeanque Trin Janque Trunkenw pour le 12e arrondissement de Paris Marion Botou pour le 13e. Lor Cohen Coxy pour le 14e. [applaudissements] Samuel Lafond pour le 15e arrondissement de Paris. Aurélie Asuline pour le 17e pour le 18e Caroline Bris Caroline Brisard pour le 19e 30 et pour le 20e Mourad Amélal. Merci d'accueillir non seulement votre tête de liste pour le 16e arrondissement Paris mais aussi votre candidate pour être la prochaine maire de Paris madame Sarfo.
[applaudissements] [musique]
derrière mesdames et messieurs, l'équipe pour Paris villeuse. Bienvenue dans ce beau et grand meeting à quelques jours de l'élection. On compte sur vous.
[musique]
On va un bruit. pour
[applaudissements]
Allez !
[musique]
tout le monde.
[musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements] [applaudissements]
la ville en fa et en les livres [musique] sous le soleil et sous la voie les gens entend dans la musique les riv qui rebondisse autour de moi et perdu par les ces gens qui me pousculent et tournit des paris je reste là quand soudain je me retourne de ce recule [musique] la vibra la que la poussé par son sourire moi jaillir moi [musique] comme ça parmi les [musique] [musique] Mesdames et messieurs, elle est votre candidate pour être la prochaine maire de Paris. Merci d'accueillir madame Sarah
[applaudissements]
[applaudissements] Merci
[applaudissements]
mes chers amis, merci à vous chers parisiens, mes chers amis, chers Éric, chers colistiers, nous y sommes enfants. Nous avons tellement attendu ce moment et j'ai tant de choses à vous dire ce soir. Alors, j'espère que vous avez un peu de temps. Tant mieux. Ça ne sera pas un meeting comme un autre et la semaine qui nous attend ne sera pas une semaine comme une autre. Dans quelques jours, vous aurez un bulletin dans la main et un choix à faire. Un vrai choix, un grand choix. Un choix clair et net. Pas un choix à moitié. Le choix qui vous attend dans l'isoloir ce dimanche est un choix entre ceux qui vous racontent des histoires et celles qui vous rendez compte.
[applaudissements] Nous avons conçu le meilleur programme. Il est là. Nous avons lancé la plus belle campagne. Nous avons été les plus proches des gens, les plus proches de vous, les plus proches de vos familles et de vos amis. Et nous avons été les plus respectueux, les plus à l'écoute. [applaudissements] Nous avons été les moins agressifs. Nous n'avons diffamé personne. Nous n'avons menacé personne. Nous n'avons menti à personne. N Nous n'allons huer personne ce soir. Et je compte sur vous vraiment. [applaudissements] Alors ce soir, je voudrais que nous nous accordions un petit plaisir. Je voudrais que nous applaudissions nos équipes, nos militants, nos sympathisants et nos bénévoles.
[applaudissements] Merci pour eux. [applaudissements] Merci. Ils ont égayé cette campagne par leurs écharpes jaunes, par leurs casquettes jaunes, par leurs tractes colorés, par leur intelligence, par leur bienveillance et par leurs arguments. Je voudrais que nous remercions tous ceux qui ont convaincu quelqu'un, ne serait-ce qu'une seule personne, de voter pour une ville heureuse.
Je voudrais que nous remercions les architectes, les policiers, les restaurateurs, les professeurs, les fonctionnaires, les entrepreneurs, les maires de famille, les grands-mères de famille, eux qui nous ont encouragés, qui nous ont conseillé, questionner en donnant 5 minutes, 1 heure, une journée ou un mois de leur temps, de leur vie pour faire une vie heureuse. [applaudissements] Au risque de vous surprendre, je voudrais que nous remercions aussi nos adversaires qui ont tout fait dans cette campagne pour faire parler de nous. [applaudissements] parfois parfois maladroitement, parfois même en se ridiculisant, mais c'est l'intention qui compte. Alors merci à eux.
Je voudrais aussi que nous remercions les journalistes qui n'ont jamais manqué une seule occasion de mettre la lumière sur notre programme. Merci à eux aussi. On peut les applaudir. [applaudissements] Et maintenant, mes amis, je voudrais que nous fassions un triomphe au peuple de Paris, à ce peuple qui se fait désinformer, trompé, humilié, volé depuis deux décennies par une municipalité socialiste qui n'a jamais honte de rien et surtout pas de nous ruiner.
Oui, je voudrais que nous rendions un immense hommage à ces Parisiens qui n'ont jamais perdu patience, qui n'ont jamais perdu courage, qui n'ont jamais perdu leur lucidité, leur humour et leur insolence et qui se sont lancés avec nous dans cette bataille comme si c'était la première bataille de leur vie. Alors, allons-y, applaudissons ce peuple de Paris. [applaudissements] Applaudissons ce peuple qui veut être heureux. [applaudissements] Et avec lui, applaudissons l'optimisme, applaudissons l'enthousiasme, applaudissons nos sourires, applaudissons Paris. Bravo Paris ! Merci Paris ! [applaudissements] Merci d'être venu, merci d'être là, tellement énergique et tellement souriant.
Mes chers amis, vous êtes plus de 4000 ce soir à mes côtés. [applaudissements] 4000 4000 Quelle merveille, quel exploit. Un lundi soir, au lendemain du retour des vacances, vous êtes là. Merci à vous, vraiment merci. [applaudissements] Je crois qu'on peut dire qu'on est en train de faire le plus gros meeting de la campagne municipale à toute l'échelle national [applaudissements] avec moi ce soir, j'ai également 503 candidats. Alors, je leur demande de se lever et je vous demande à tous de les applaudir. [applaudissements] [applaudissements] Bravo !
[applaudissements]
Rendez-vous compte mes amis. Quelle prouesse en 2 mois de vous avoir rassemblé et quelle équipe, quelle qualité. Si je les citais tous, nous serions ensemble encore jusqu'à la semaine prochaine. Et c'est pas faute de le vouloir de ma part, mais je crois que les Parisiens nous attendent. Mais je vais quand même en citer quelques-uns. Je veux vous dire ma joie d'avoir des profils d'aussi qualité que Pierre Noisa. [applaudissements] Pierre Noisa, polytechnicien brillant, ingénieur, entrepreneur, pionnier du Bitcoin en France et comme lui. Ah magnifique ! [applaudissements] On applaudit le Bitcoin. Très bien.
Et comme lui, tous les entrepreneurs qui sont avec moi, Marie, Arthur, Lore, Denis et tant d'autres. [applaudissements] Je veux aussi vous dire ma fierté d'avoir à mes côtés Elae Azari, franco-iranne brillante qui est sur ma liste dans le 8e arrondissement. Ela [applaudissements] est doctorante en urbanisme. Elle a décidé de me rejoindre par amour pour la France et par amour pour Paris. Alors à travers elle, je veux aussi que nous applaudissions le peuple iranien héroïque. Merci à vous.
[applaudissements] [applaudissements] Nous pouvons aussi applaudir Lor Coxy qui a fait chanter toute notre génération en dénonçant pour la première fois le harcèlement de rues que subissent trop de femmes à Paris. Applaudissons Aurélie Assouine, fondatrice du collectif 7 octobre et tête de lis dans le 17e arrondissement. [applaudissements] Merci à la jeunesse présente à mes côtés. Merci Hiller, merci Samuel, merci Marine. [applaudissements] [applaudissements] Remercions Mourade, tête de liste dans le 20e, qui a affronté la violence de la gauche, qui pendant toute la campagne a dû affronter la violence de l'extrême gauche avec Panache. Bravo Mourad.
[applaudissements] Merci à René Paul Bartoli et je sais que l'accord s'est représenté dans la salle ce soir [applaudissements] avec Marie-Pierre René Paul Bartoli qui fera du 5e arrondissement un arrondissement aussi heureux que son merveilleux bar Corse. Merci à lui. [applaudissements] Merci Marion, Janic, Rebecca, Franck et Caroline. Vous serez des maires d'arrondissement extraordinaires. [applaudissements] Ils seront tous des maires d'arrondissement extraordinaires et j'invite chacun dans la salle à voter pour eux dans vos arrondissements. Dimanche, mes amis, on vote deux fois. Il y a deux urnes, deux enveloppes.
On vote une fois avec l'enveloppe bleue pour le maire d'arrondissement et figurez-vous que pour voter pour le maire de Paris, l'enveloppe est jaune. [applaudissements] Oui, jaune. Et et je vous jure que je ne le savais pas. Quel signe ? Je crois qu'on peut dire que c'est la seule bonne décision qui est prise madame Hidalgo. Merci madame Hidalgo. [applaudissements] Pour une fois dans sa vie, Anniealgo est bien tombé parce que le jaune c'est la couleur de l'espoir. C'est le soleil au bout du tunnel, c'est le vote pour une ville heureuse. Merci à tous.
[applaudissements] Alors, dimanche, vous allez faire le bon choix deux fois parce que je crois qu'on reconnaît notre équipe, nos candidats, notre projet à leur sourire et je crois que dans une semaine dans les bureaux de vote et malgré le secret de l'isoloire, on reconnaîtra nos électeurs à leur sourire. Mais chaque chose en son temps, mes amis. Pour le moment, nous sourons par anticipation et un peu par impatience. Parce que oui, nous sommes impatients et nous avons raison d'être impatient d'être déjà à dimanche prochain. Nous avons absolument raison d'espérer une vie heureuse et nous avons raison de vouloir que ça se voit dans nos regards.
Et puis pardonnez-moi mais les autres sont tellement ternes, tellement gris, tellement déprimant [applaudissements] depuis le début de cette campagne, ils dorment debout et il racontent des histoires à dormir debout. Franchement, si nous n'avions pas été là pour réveiller la démocratie, cette élection aurait été la plus ennuyeuse de l'histoire de la capitale. [applaudissements] Et les autres, quand ils ne sont pas mou, quand ils ne sont pas flous, quand ils ne sont pas soporifiques, ils sont énervés, ultra énervés. Il v faire, il crient, ils insultent, ils montrent les dents.
Alors, désolé pour les grincheux, désolé pour les passéistes, désolé pour les socialistes et pour leurs camarades communistes et autres Antifas. Désolé pour les désespérés professionnels et pour les casseurs hystériques. Oui, vraiment désolé pour les emmerdeurs, mais nous nous sourions. Nous sourons parce que nous voulons la victoire. [applaudissements] Nous sourons parce que nous voulons le bonheur. Nous sourions. Merci. Nous sourions aussi. Merci. Nous sourions parce que nous voulons la révolution sans la violence. Nous sourions parce que le paris éternel, le paris de demain, le paris des modestes et le paris des conquérants sont enfin ensemble unis de notre côté.
[applaudissements] Et vous savez ce qu'ils disent en face ? Ils sont tellement malheureux, ils sont tellement paranux qu'ils pensent que nous sourons pour cacher nos idées. Ils n'ont pas compris que nos idées nous rendaient heureux. Et puis on va tout de même pas se déguiser en loupgarou pour correspondre à l'idée qu'ils se font de nous. Nous, nous avons confiance en Paris. cette ville que nos adversaires n'aiment pas assez pour vouloir la rendre heureuse.
[applaudissements] au tout début de la campagne électorale, vous savez qu'il s'était lancé bien avant nous, mais il s'était lancé les mains dans les poches, sans vision, sans programme, en se disant que ça allait être facile, qu'il suffisait de dire que tout allait changer et qu'on allait les croire tout simplement parce que c'était eux, eux les stars du jeu politique, tellement beau, tellement géniaux. Oui, vraiment, je vous assure, nous vivons une campagne où la concurrence n'essaye même pas. Elle se contente de faire un tweet par-ci, une vidéo par là, un passage télé entre deux et de me traiter de fachaud par-ci par là. [applaudissements] Nous n'allons huer personne, mes amis.
Il croyait qu'il suffisait de faire comme d'hab ou plutôt de ne rien faire comme d'hab. Mauvaise pioche, nous avons surgi surprise, on est là. Et plus rien n'a été comme d'hab. Plus rien n'a été pareil, plus rien n'a été ennuyeux [applaudissements] et il n'était qu'au début de leur mésaventure parce qu'après notre campagne a soudain débarqué notre programme et là ce fut un choc frontal. Soudain, les sous-doués du budget de la mairie de Paris ont été obligés de repasser le bac et ils ne l'ont pas eu. [applaudissements] Ah non ! Ah non ! Ils ne l'ont pas eu ce VAC. Zéro pointé, recalé !
Et ce n'est pas seulement moi qui les note sévèrement, ce sont eux qui n'ont pas étudié, qui n'ont pas révisé, qui n'ont pas travaillé du tout pendant des années, qui ont dessiné des têtes à Toto au lieu d'apprendre les leçons de l'économie, qui ont fait des cocottes en papier au lieu de faire leur devoirs et qui ont fait l'impasse sur toutes les matières. Des cancres ? Oui, des cancres. Voilà qui dirigeit vos finances mes amis, mais plus pour très longtemps, ça je vous le promets. [applaudissements] Et de notre côté, il ne suffit pas d'avoir un vrai programme et il ne suffit pas non plus d'être les seuls, même si ça nous donne une sacrée longueur d'avance sur les autres.
Non, tout cela ne suffit pas car il faut encore que notre programme soit le bon. Je ne parle pas d'un programme bien sage qui remplit toutes les cases, qui plaît aux journalistes, qui ne dérange personne sans rien changer. Non, je parle du bon programme, celui qui résout tous les problèmes. Je suis là pour ça. [applaudissements] Et ce n'est pas seulement ma mission de candidate, c'est ma passion. Je pourrais passer ma vie, mes jours, mes nuits à trouver des solutions au problèmes, à nos problèmes, à vos problèmes. Et c'est à cela, uniquement à cela que sert mon programme. Et c'est pour ça que je l'aime ce programme. Et il me semble que tous ceux qui l'ont lu l'aiment aussi.
[applaudissements] Ce n'est pas moi qu'ils aiment. Ce n'est pas moi que vous aimez. Bon, d'accord, d'accord. Vous m'aimez aussi un petit peu. Admettons. Moi aussi je vous aime. On me dit que même chez mes concurrents, beaucoup l'aiment aussi ce programme. [applaudissements] Et c'est pour cela qu'il tremble à l'idée que tous les Parisiens puissent lire notre programme. C'est pour ce programme, celui-ci que je veux être élu. Je veux être élu pour en appliquer chaque ligne. Je ne veux pas être élu pour être heureuse, même si ça me ferait plaisir. Je veux être élu pour rendre Paris heureux. Et j'ai le programme qui rendra ce rêve possible, réalisable, réaliste, concret. C'est très important.
Ce qui n'est pas concret ne m'intéresse pas. On a entendu pendant cette campagne que je faisais semblant de vouloir être maire de Paris pour faire un tour de piste avant d'autres échéances. Réfléchissons. Est-ce qu'il pense sérieusement que je fais semblant de faire tous ces efforts ? Est-ce qu'il pense sérieusement que je fais semblant d'avoir le meilleur programme ? Est-ce qu'il pense que je fais semblant de trouver des solutions à vos problèmes ? Et vous, est-ce que vous faites semblant d'être là ce soir ? Est-ce que vous faites semblant de vouloir redresser Paris ? Non. Est-ce que les électeurs vont faire semblant de voter pour nous dimanche ? Non. qu'il se détrompe.
La réalité existe et j'en fais partie et vous en faites partie et nous allons leur prouver ce dimanche. Les autres, [applaudissements] les autres vous diront qu'ils ont plus d'expérience que moi. Je leur répondrai qu'indiscutablement, ils ont plus d'expérience ratées que moi. [applaudissements] Brenons, prenons monsieur Bournael. Ah, il est il est élu au conseil de Paris depuis 18 ans. 18 ans à l'époque, je passais mon brevet des collèges. Mais qu'a-t-il fait pendant tout ce temps ? Maintenant, madame Idalgo, personne non non les amis, non personne personne n'avait plus d'expérience que madame Idalgo. Elle était élue au conseil de Paris depuis 2001. Elle a été maire de Paris pendant 12 ans.
À quoi a servi cette expérience ? À saccagé Paris. Ils ont tous été les savants fous qui ont fait exploser le laboratoire par prétention, par imprudence, par incompétence et répétons-le paresse. Nous, nous n'avons jamais été paresseux. Chacune de nos idées a été passée au crible de la critique et de l'autocritique. Et sur ce point, je tiens à remercier toutes mes équipes et même à présenter des excuses à tous ceux à qui j'ai demandé de préciser, de retravailler, de refaire ce qu'ils avaient déjà très bien fait. Alors, je les remercie et je vous demande de les applaudir avec moi. [applaudissements]
[applaudissements]
Merci pour eux. Et donc ce soir, puisque c'est notre dernier grand rendez-vous avant ce dimanche, je vais vous proposer un exercice simple, un exercice adulte, un exercice de consommateur averti. Vous avez devant vous six produits sur l'étagère, six bulletins de vote, six marques qui prétendent chacune vous offrir un paris meilleur. Alors, faisons ce que tout acheteur intelligent fait. Comparons les étiquettes, lisons la composition. Et vous allez voir, c'est assez édifiant. Pas mal. Ouais. Je commence par le plus important, par vous. Vous me connaissez, je suis patriote. Je place la France au-dessus de tout. [applaudissements]
[applaudissements]
Mais je sais aussi admirer les autres et j'admire la démocratie suisse et j'ai de bonnes raisons puisque la Suisse est le pays le plus démocratique et le mieux géré au monde. Alors même si nous savons que la France est le plus beau pays du monde, avons-nous le droit d'admirer ceux qui sont plus démocratiques et mieux gérés que nous ? La réponse est nous en avons le devoir. Alors oui, ce n'est pas une formule, c'est une volonté et c'est un programme. Je veux gouverner Paris comme on gouverne la Suisse. [applaudissements] Aucun de mes adversaires ne propose ce que je propose.
référendum par an au minimum et le référendum obligatoire pour tout projet d'aménagement supérieur à 10 millions d'euros. [applaudissements] Aucun candidat ne propose l'équivalent. Vraiment aucun. Monsieur Grégoire ne le propose pas. Monsieur Bournael ne le propose pas. Madame Dat ne le propose pas. Madame Chikirou préférerait mourir que de le proposer. Il vous demande tous de leur signer un chèque en blanc. Fermez les yeux, votez pour eux, croisez les doigts et après ils verront bien et vous vous ne verrez rien. Écoutez bien car c'est très simple. Pour les grands projets, je construis, j'expertise, je propose et vous décidez. Vous pas moi ?
Si j'avais été maire, les Parisiens auraient voté avant de fermer les voix surges. Les Parisiens auraient voté sur les millions d'ilidé pour la baignade dans la scène. Les Parisiens auraient voté sur la place de la Concorde et sur la fermeture de la rue de Rivoli. Et là, je vous le dis, la moitié des gabgis de l'aralgo n'aurait jamais eu lieu parce que les Parisiens auraient dit non. Ceux qui savent doivent décider et les Parisiens savent, c'est leur ville, c'est leur destin et ils aimeront décider. Ils le veulent depuis toujours. Avec moi, ils pourront. Ils prendront cette liberté. Ils prendront ce pouvoir que je leur rendrai. Ils s'en empareront comme d'un trésor.
Ils prendront les bonnes décisions parce que ce seront leur décision. Et c'est comme ça qu'on fait une ville heureuse. [applaudissements] Je continue donc par le budget puisque c'est le nerf de la guerre. Moi, je vous propose un plan de 10 milliards d'euros d'économie sur 10 ans. 10 milliards, c'est chiffré, c'est documenté, c'est sur 130 pages de programmes que chacun peut consulter sur une villeeheureuse.fr. Et je ne dis pas 10 milliards parce que c'est un chiffre rond qui fait joli dans un programme. Non, 10 milliards, c'est la somme de dizaines de chiffres que je vous ai tous expliqué et justifié. C'est le fruit d'un travail d'analyse budgétaire ligne par ligne.
Ces 10 milliards, je les économiserai parce que ce sont vos 10 milliards. Ce sont les 10 milliards que je vous rends. En face, en face, monsieur Grégoire annonce entre 400 et 500 millions d'économies sur la mandature. 400 millions pour une ville qui dépense plus de 10 milliards d'euros par an. C'est comme vider la scène avec une cuillère. Et en même temps, monsieur Grégoire veut 60000 nouveaux logements publics, un métro 24 he/ 24, 100 millions d'investissements pour la propreté, une mutuelle municipale. Et qui va payer tout ça ? Vous bien sûr, personne d'autre ? Il ne le dit pas mais vous l'avez compris avec monsieur Grégoire, on économise presque rien en dépensant presque tout.
Madame Dat, elle vous annonce entre 600 millions et 1 milliard. C'est joli mais c'est 10 fois moins que nous et surtout personne ne sait si c'est 600 millions ou 1 milliard. Monsieur Bournael promet 4 milliards sur 6 ans, ce qui est honorable mais c'est toujours de fois et demi inférieur à ce que je propose. Est-ce que vous voulez qu'on vous rende deux fois moins d'argent ? Voilà, j'en étais sûr. Quand il s'agit de dépenser votre argent, ces messieurs dames sont généreux. Mais dès qu'il s'agit de vous le rendre, comme ils deviennent radins. Et monsieur Marian, alors monsieur Marian nous parle d'un plan massif d'économie et de désendettement. Massif, formidable.
Mais pas un seul chiffre, pas 1 €. Le plan est tellement massif qu'il est invisible. Quant à madame Chikirou, Quant à Madame Chikirou, alors elle ne chiffre rien du tout, zéro. Son programme promet de créer une régie verte populaire de Paris, quatre altes humanitaires supplémentaires, un service public de dépannage des ascenseurs et un programme pour les ascenseurs géré par madame Chikirou. Vous savez d'avance comment ça va se terminer ? Les dépanneurs feront grève et vous vous allez monter à pied. [applaudissements] Bref, bref, il y a plein d'idées. Il y a Ah très bien. Excellent. Non non non, laissez-les, laissez-les les amis, laissez-les, laissez-les.
Ils sont ils se sont trompés d'endroit. Le le meeting de Jean-Luc Mélenchon, c'est à la mutualité. Faut prendre la ligne 12 les amis. On change à Babylè pour le meeting de Jean-Luc Mélenchon. La porte là-bas. [applaudissements] Ça nous avait manqué. Ça nous avait manqué de voir des adistes en plein Paris, hein. Elle défendent madame Chiirou, je crois. Ça les énerve. Bon, il y a plein d'idées chez madame Chikirou comme chez ces jeunes femmes. Merci beaucoup. Mais sur les finances de la ville, alors là, c'est le vide intersidéral. C'est ça la France insoumise, insoumise au réel et surtout insoumise à l'arithmétique.
Parce que pour eux, vous comprenez, les chiffres, c'est trop bourgeois, n'est-ce pas ? On va tout de même pas s'abaisser à utiliser la calculette, cette affreuse invention capitaliste. Il faut faire terire les chiffres pour madame Chikirou. Au goulague les chiffres. [applaudissements] En réalité, en réalité ce qu'il nous promettent est grave parce qu'un programme non chiffré, c'est la catastrophe assurée pour le mandat qui s'annonce. Un programme non chiffré, c'est la dépense incontrôlée. Ce sont les taxes qui grimpent. Ce sont les impôts qui s'envolent. C'est la dette qui se creuse comme un gouffre. C'est votre argent qui se volatilise. Ce sont vos services publics qui ne vous servent plus.
L'absence de chiffrage, c'est l'absence d'avenir. Voilà à quoi vous condamn mes concurrents. Parce que ce désordre des comptes, c'est le désordre dans la ville toute entière. Paris a un très grand nombre de problèmes et l'absence de chiffrage, c'est la pire des solutions. Et comme vous savez que c'est mon devoir d'aller dénicher la manière dont ils détruisent votre argent, je voudrais partager avec vous quelques trouvailles. En principe, quand on a été formé à la cour des comptes, on a l'habitude des surprises. Mais là, je dois vous avouer que même moi, j'ai été bluffée. Écoutez bien ce que la mairie de Paris a fait de vos impôts l'année dernière. Je vous préviens, accrochez-vous. He !
l'année dernière 100000 € pour une association qui s'appelle les Pierre de la nuit des mimes déguisées pour financer pour lutter, pardonnez-moi, contre les nuisances sonores. Des mimes, je vous jure, des mimes qui font la tournée des barres le weekend pour faire des signes chutes comme ça sur les terrasses aux clients pour que les gens fassent moins de bruit. 100000 € avec vos impôts. Et je dois vous dire en plus que le président de cette association est également membre de la majorité socialiste. Sûrement à hasard comme toujours. Deuxème exemple, 116000 € pour de l'eau potable au Cambodge.
C'est généreux, c'est touchant, mais c'est surtout scandaleux quand on sait que le collège Beaumché, géré par la ville de Paris a dû être ravitaillé en bidon d'eau l'année dernière, faute d'entretien du réseau d'eau à Paris. [applaudissements] Mais le Cambodge, lui, il a le droit à l'argent public parisien. C'est ça la gauche. Généreuse à l'autre bout du monde mais impitoyable avec vous. Je continue. 7 millions l'année dernière pour expérimenter la production d'énergie renouvelable à Paris. À force de brasser du vent à l'hôtel de ville, l'idée d'y mettre des éoliennes a fini par germer pour madame [applaudissements] allez encore une. 33000 € pour la gestion des déchets à quat mandou.
Quat mandou pendant qu'on n'est pas capable d'avoir des rues propres en bas de vos fenêtres. Alors c vous vous allez l'adorer. 500000 € pour la petite roquette. dont la présidente est elle aussi d'ailleurs membre de la majorité d'Annie d'Algoto. Cette association propose entre autres des ateliers, tenez-vous bien, de cycloéminisme et d'initiation au collage féministe. Voilà. Non non, on neue pas. On nee pas. C'est tout ce dont les Parisiennes ont besoin. Le soir quand elles rentrent épuisées, quand elles ont peur dans le métro, quand elles sont coincées dans les bas. C'est reparti. C'est reparti. Le meeting de mélange chac à la mutualité. C'est parti les amis. Allez, merci beaucoup.
Ils vont nous faire la soirée. Merci beaucoup. Merci à vous. Et allez les amis, laissez-les, laissez-les. Ils avaient rien à faire ce soir. Nous, on est très occupé. Il y avait pas assez de monde au meeting de Mélenchon. Bon, ils ont préféré venir ici. Laissez-les, c'est pas important. Ça les énerve quand on parle des femmes parisiennes parce qu'ils ne défendent pas les femmes ces gens d'extrême gauche. [applaudissements] Et ouais. Et oui. Et donc c'est tout ce dont tu avais besoin les femmes parisiennes.
Je vous disais quand elles rentrent chez elle épuisé le soir, quand elles ont peur dans le métro, quand elles sont coissées dans les bouchons que la mairie a créé elle-même, elles se disent "Heureusement, quelqu'un quelque part apprend à coller des affiches avec des vélos cyclo féministes et là elle dorment mieux." La prochaine est formidable. 1500 € pour des cours de gymnastique adapté pour les seniors LGBTQI plus des 11e et 18e arrondissement. Et ça n'est pas une blague, je vous assure. C'est dans le budget. C'est voter, c'est payer. Indispensable pour les Parisiens. On va bientôt arriver au bout, hein. 3000 € pour des clown enquêteurs.
Vous me croyez pas, je vous jure que c'est dans toutes les délibérations de la mairie de Paris. Je vous cite "Des déambulations de personnages clounes pour renforcer le lien social". Franchement, c'est plutôt à la mairie de Paris que le cirque, hein. [applaudissements] 8 millions d'euros pour se baigner dans la scène. 8 millions, ça veut littéralement dire jeter votre argent à l'eau. Nous, nous sommes des gens simples. Nous préférerions des piscines municipales bien entretenues, mais c'est vrai que c'est un peu moins poétique. Et alors le clou du spectacle, 2310 agents à la direction de la démocratie des citoyennes et des territoires. 2310 fonctionnaires pour s'occuper de la démocratie.
Quand on aime vraiment la démocratie, on organise des référendums, on laisse parler le peuple comme moi je le ferai. On crée pas un bureau de la taille d'une multinationale pour en parler. Vous l'avez compris, il est grand temps que quelqu'un s'occupe de la cour des miracles budgétaires de l'hôtel de ville. Je vais m'en occuper. [applaudissements] Parlons de vos impôts maintenant. Merci à vous. Parlons de vos impôts maintenant. Je divise votre taxe foncière par de C'est clair, c'est net. C'est un engagement ferme dès le premier budget. Je sais, ça a l'air trop beau pour être vrai. Une baisse au pays des impôts. Mais c'est vrai, c'est vrai et vérifier. Ce n'est pas un compte de fait.
Je peux le faire parce que je coupe dans les dépenses absurdes pour vous rendre votre argent. Et monsieur Bournael, il est où monsieur Bournael quand on parle de baisse d'impôts ? Et oh, monsieur Bournael, il a disparu. Il propose, ouvrez les guillumets, aucune hausse d'impôts sur le mandat. Ça, c'est la grande ambition de la droite molle. On vous tapera pas plus fort, mais on continuera de vous taper. Madame Dat, elle promet elle aussi donc la stabilité de la taxe foncière. En français courant, ça veut dire vous continuerez à payer exactement ce que vous payerez aujourd'hui, c'est-à-dire beaucoup trop. Monsieur Marian lui, veut annuler les hausses abusives, lesquelles on ne sait pas.
Et surtout c'est donc qu'il y a eu des hausses raisonnables, lesquelles on sait pas non plus. Normalement, dans un programme fiscal, on donne des chiffres, pas des adjectifs qualificatifs. Bon bah pour la clarté, on repassera. C'est un peu comme promettre de guérir une maladie mais sans dire laquelle. Voilà. Merci docteur Mariani. Et la gauche, monsieur Grégoire prévoit entre 0,5 et 1 % de hausse de la masse salariale par an. Traduction, plus de fonctionnaires, plus de dépenses et devinez qui règle l'addition. Madame Chikirou. Oui, vous madame Chikirou, elle veut geler les loyers.
étendre les préemptions, ouvrir des centres d'accueil partout, mais à aucun moment, elle ne nous dit combien ça coûte. À vrai dire, elle n'en sait rien et elle s'en moque. Quand on n pas de budget, on a des idées, mais quand on a un budget, on doit faire des choix. Moi, je fais des choix et je les assume. Parlons de votre sécurité maintenant. Je veux 8000 policiers municipaux armés sur le terrain avec de l'intelligence artificielle pour la vidéoprotection avec des réverbaires intelligents antiagression avec la présence permanente de policiers au Trocadéro au Champ de Mars, à Montmarc et dans toutes les gares les plus dangereuses.
[applaudissements] Madame Dati propose 5000 agents, c'est bien, mais c'est 3000 de moins que nous. 3000 pour une ville qui a 2 millions d'habitants et 10 millions de visiteurs par an, ça se voit et ça se sent. Monsieur Marian, là il faut le reconnaître, il affiche un chiffre ambitieux de 8350 agents. Là, le chiffre est précis. Mais sans aucune méthode de financement. C'est comme promettre un voyage sur la Lune mais sans la fusée. Vous savez que vous devez prévoir des gilets de sauvetage he là. Monsieur Bournaal propose 6000 agents. C'est entre les deux. C'est ni cher ni poisson, ni figue ni raisin, ni fa ni affaire. C'est du bournaazel. [applaudissements] Du centrisme tout craché.
Et la gauche sur la sécurité. Ah là vous devinez qu'on va pas s'ennuyer, n'est-ce pas ? Ouais, vous avez du flair. Monsieur Grégoire veut 5000 policiers étonnamment comme Dati, sauf que lui est contre leur armement. Il veut même une clause qui forcerait tout futur maire à organiser un référendum avant d'armer la police. Des policiers désarmés qui attendent un référendum pour se défendre. face au dealer de craque, ça promet ça. [applaudissements] Il propose aussi des boutons d'alerte sur les abribus. Un bouton sur un abribus. Quand vous vous faites agresser à 2h du matin, votre premier réflexe, c'est de chercher l'abribus le plus proche pour appuyer sur un bouton.
Bien sûr, [applaudissements] une idée une idée en passant pour monsieur Grégoire. On pourrait peut-être aussi équiper les trottinettes électriques de girophare. Je plaisante, je plaisante. Je dis ça parce qu'il serait capable de le faire. Madame Shikirou, elle n'a tout simplement pas de programme sécurité. La sécurité c'est sale, c'est fasciste la sécurité. cacher cette sécurité que ma jeune garde ne saurait voir. [applaudissements] En revanche, madame Chikirou, elle a un sacré programme immigration, le plus ambitieux de tous. On croyait que l'immigration, c'était pas dans les prérogatives du maire. Madame Chikirou a trouvé, elle a une idée.
Elle veut créer un nouveau centre d'accueil pour les migrants. Quatre altes humanitaires supplémentaires. Elle prévoit de refuser toute collaboration dans les opérations d'évacuation de campement et de saisir les instances de l'ONU. Elle veut aussi présumer la minorité de tous les jeunes se présentant comme mineur non accompagné. Madame Chikirou ne veut pas sécuriser Paris. Elle veut transformer Paris en zone d'accueil internationale. [applaudissements] Mais ça ça n'est pas un programme municipal, c'est plutôt un tract des altères mondialistes. Est-ce que vous vous voulez un centre d'accueil de 500 places pour les migrants en bas de chez vous ? Non.
Est-ce que vous voulez une halte humanitaire dans votre rue ? Non. Est-ce que vous voulez des campements dans votre pâté de maison ? Voilà. Bah moi non plus. Alors, oublions tout ça. On va plutôt parler de vous faciliter la vie. Parlons des voix surges. Je veux rouvrir les voix surberges aux automobilistes [applaudissements] et je crée au-dessus une promenade piétonne surélevée qui sera la plus belle promenade de Paris. [applaudissements] C'est concret, c'est ambitieux et ça réconcilie enfin les automobilistes, les cyclistes et les promeneurs. C'est bon, n'est-ce pas ? Vous l'avez déjà vu ce projet. Tous les Parisiens vont trouver ça beau.
Les Rivrins, les promeneurs, les cyclistes, les automobilistes, les touristes du monde entier vont trouver ça beau. Ça c'est le paris heureux d'être la plus belle ville du monde. [applaudissements] Ah, c'est le paris heureux de sortir enfin de cette jungle dans laquelle nous a fait entrer madame Hidalgo dans cette guerre de chacun contre tous sur la route. On va en sortir. Regardons maintenant ce que mes concurrents veulent faire de cet endroit. Madame Dat veut en faire un parc urbain patrimonial patrimonial végétalisé et piéton. Autrement dit, les voies restent fermées. Vous restez coincé dans les bouchons, vous arrivez en retard à vos rendez-vous.
Vous êtes stressé mais au moins ce sera végétalisé. C'est le stress mais c'est le stress vert. C'est l'embouteillage écolo. C'est toujours le même ralbol mais il y aura des petits oiseaux. Bref, monsieur Bournael, lui veut créer de grandes berges avec piétonisation dans le 16e et une plage de la Bastie pour se baigner dans la scène. Les Parisiens attendent de pouvoir circuler et monsieur Grégoire leur propose un maillot de bain. Il veut aussi faire, monsieur Grégoire, tant qu'on y est, des taxis vélo pour les seiors et des portes enfants sur les vélibes. C'est touchant mais ça n'est pas un programme municipal. Là, c'est plutôt un catalogue d'écathlon.
Pour ma part, plus sérieusement, je veux rétablir la circulation automobile Rudrivoli. Je veux les 80 km/h sur le périphérique. [applaudissements] Ah, vous prenez beaucoup le périphérique ici, hein. Je veux la gratuité du stationnement la première heure et entre mh et 14h [applaudissements] et entre 12 midh et 14h pour aider les restaurateurs. Je veux rétablir la gratuité pour les deux roues. Je veux [applaudissements] je veux qu'on autorise les deux roues à emprunter les voies de bus parce qu'ils participent au désengorgement de la ville. [applaudissements] Nous nous parlons de choses concrètes. Nous parlons des gens, nous parlons de vous. Alors, parlons maintenant d'éducation.
Je crée immédiatement 7000 places en crèche. J'augmente de 10 % le salaire des professionnels de la petite enfance et je fais appel [applaudissements] aux grands-parents volontaires pour enfin restaurer la confiance dans le périscolaire. Madame Chikirou Madame Chikirou, elle conformément à sa méthode communiste, fait de l'éducation une immense usine à gaz. Elle crée une commission, un observatoire, un référent, un formulaire unique, de quoi engager des centaines de fonctionnaires. Et devinez quoi ? Attention, roulement de tambour, zéro mesure budgétaire, zéro.
pas un petit chiffre, même pas un centiè, même pas une virgule, une avalanche de formalité rien que de la dette et de la taxation du Chikirou tout crachait. Madame Chikirou, devinez, la camarade Chikirou veut supprimer tout soutien aux écoles privées. Traduction, traduction traduction. la guerre à Stanislas et aux écoles qui marchent le mieux. Parce que marcher mieux dans l'esprit de la camarade Chikirou, c'est une insulte à l'égalité. Mais tous les parents veulent une école qui marche mieux. Et tant pis si c'est une insulte à madame Chikirou. Moi, je veux une école de l'excellence, les enfants et les parents avant tout.
[applaudissements] La liberté avant tout, l'instruction avant tout, le calme et la discipline avant tout. Et l'idéologie, vous savez quoi ? L'idéologie, on s'en fout. [applaudissements] sur le logement. Alors sur le logement, là c'est le moment où la gauche se déchaîne. Monsieur Grégoire veut 60000 nouveaux logements publics. Il veut atteindre 40 % de logements sociaux à Paris en 2040. Il veut créer une police du logement pour réquisitionner vos logements s'ils sont vacants. Il veut interdire les nouvelles résidences secondaires. Il est autoritaire, il est brutal. Il est même aveugle. C'est le domaine où il pourrait donner des leçons de communisme aux communistes.
Et sa fausse gentillesse sa fausse gentillesse ne compensera pas la férocité de ces mesures. Madame Chikirou, elle veut geler les loyers, étendre le droit de préemption à 30 % du territoire, reconvertir 50000 logements touristiques, interdire Airbnb. Madame Chikirou pense que elle seule sait comment gérer le marché de l'immobilier. Sa méthode est très simple, elle consiste à éliminer le marché. Et quel sera le résultat ? Plus du tout de marché, donc plus du tout d'immobilier, uniquement du logement social. Il y aura plus qu'un seul propriétaire à Paris, madame Chikirou en personne. Est-ce que ça vous fait envie ça ? Est-ce que vous croyez que ça peut rendre une ville heureuse ? Ouais.
Moi non plus. Donc pour sauver l'immobilier, pour libérer l'immobilier, pour résoudre la crise du logement, il n'y a qu'une seule solution, voter pour nous. Moi, je mets fin aux préemptions. Je remets 50000 logements sur le marché locatif, tous ceux que l'encadrement des loyers avait fait disparaître. Oui, je déplafonne les loyers pour handiguer la pénurie. Cette mesure communiste [applaudissements] qui a brisé le marché parisien. et qui a laissé les loyers exploser en rendant les locataires vulnérables sur le marché locatif. Et non, je tiens à le dire, vos loyers ne vont pas augmenter.
Ils peuvent même baisser comme on l'a vu en Argentine, comme on l'a vu à chaque fois qu'on a renoncé à cette mesure absurde. Et ça, ça n'est pas du libéralisme, c'est de l'économie. Je suis la seule à le proposer. Tous les autres se contentent. [applaudissements] Tous les autres se contentent de garder ce qu'a fait madame Idalgo et juste de dire qu'ils n'iront pas plus loin. Moi, je vais effacer les erreurs de la gauche. Enfin, enfin une droite qui ne se soumet pas à la gauche. [applaudissements] Oui. Oui. de diviser la taxe foncière par deux pour tous les propriétaires et j'assurerai une transparence totale sur l'attribution des logements sociaux.
Les amis de la mairie apprendront à vivre comme tout le monde, sans coupe-file, sans passe droit, sans clientélisme. [applaudissements] Nous accorderons, nous nous accorderons la priorité aux professionnels de la petite enfance dans le logement social. La différence entre la gauche et moi, c'est que la gauche veut gérer la pénurie. Moi, je veux la faire disparaître. [applaudissements] La technologie maintenant, qui n'aime pas le progrès scientifique ? Qui, je vous le demande, nos concurrents. Depuis le début de cette campagne, nos adversaires m'attaquent sur l'intelligence artificielle.
J'adore cette attaque parce qu'il se révèle, il montre qu'ils ne connaissent pas la technologie, qu'il ne l'aime pas, qu'il ne la comprennent pas. Alors évidemment, chacun est libre de rester au fax et au pigeon voyageurs. Ils disent que c'est dangereux, que c'est déshumanisant, que c'est de la science-fiction. Mais je vais vous dire moi ce qui est dangereux. Ce qui est dangereux, c'est de gouverner une ville de 2 millions d'habitants avec les outils du siècle dernier. Ce qui est déshumanisant, c'est d'attendre des mois pour un permis de construire. Ce qui est de la science-fiction, c'est de promettre une ville sûre sans changer aucune méthode de travail.
Moi, je veux des feux tricolores pilotés par intelligence artificielle pour fluidifier le trafic en temps réel. Je veux des réverbaires intelligents qui détectent les agressions et alertent la police instantanément pour vous protéger. Je veux une maquette numérique de Paris, un jumeau numérique de notre ville pour modéliser chaque projet d'urbanisme avant de dépenser le premier euro et afin de présenter tout nouveau projet en temps réel aux Parisiens. Je veux aussi accélérer les permis de construire par l'IA pour que les Parisiens ne restent pas bloqués pendant des mois dans les fils d'attente de la mairie. Et qu'est-ce qu'il propose en face ?
Alors ici, je vous préviens, mes concurrents dépassent toutes les bornes. Monsieur Bournael veut des capteurs de la géolocalisation et des robots de tri. Faut bien remplir les tractes avec quelque chose, hein. Madame Dati se contente d'une phrase sur Lia, une seule. Elle veut, je cite, nettoyer les zones prioritaires. Monsieur Marian lui, ne parle tout simplement pas de technologie. Sa grande idée sur la circulation, c'est de remettre des agents au carrefour. Pendant que le monde entier passe à Lia dans les feux tricolores, lui ressort les guérites et le sifflet. Pourquoi pas ? Faut plutôt diviser par de le nombre de fonctionnaires, je crois.
Et monsieur Grégoire, il veut je cite "Utilis Lia pour repérer les nids de poule". Les nid de poule. Avec la plus grande révolution technologique depuis l'imprimerie, voilà l'ambition de la gauche parisienne. Autant louer un porte-avion pour traverser la scène. Madame Chikirou Madame Chikirou, elle elle fait du Mariani. Elle ne mentionne pas une seule fois le mot technologie dans son programme, pas une fois. Elle sait même pas que ça existe. Elle veut des observatoires, des comités de pilotage, des commissions départementales. La seule technologie qu'elle connaît, elle c'est la bureaucratie. Elle veut que les logiciels aient le droit de grève. Elle veut remplacer l'avenir par un formulaire.
Moi, je ne veux pas que Paris regarde passer cette révolution. Je veux que Paris soit une des capitales les plus modernes du monde pour mettre la technologie à votre service. [applaudissements] Et pour cela bien sûr, il faut un maire qui comprennent et qui aime la technologie. Alors, résumons puisqu'il faut bien le faire. Moi, j'adorerais passer la nuit avec vous. Bon, du calme, du calme, on va passer 6 ans ensemble. [rires] Bon, sur le budget, j'ai des chiffres, les autres ont des mots. Sur les impôts, je les baisse, les autres ne font rien. Je baisse les charges de tous les locataires et de tous les propriétaires en divisant par deux la taxe d'ordure ménagère et la taxe de balayage.
Sur la sécurité, j'ai 8000 policiers, une méthode et un financement. Les autres ont des chiffres inférieurs, pas de financement ou pas de chiffres du tout. Sur les berges, je réconcilie la voiture, les cyclistes et les piétons. Les autres sacrifient l'un ou l'autre quand ce n'est pas l'un et l'autre. Sur la propreté, je privatise et j'innue. Les autres font des coups de com. Sur le logement, la droite hésite, la gauche délire et moi je libère le marché. [applaudissements] Et je n'ai pas parlé parce que je n'ai pas assez de temps de tout ce que personne d'autre ne propose. Je veux le retour des terrasses chauffées dans Paris.
[applaudissements] Ah, les bons vivants sont dans cette salle là, ça fait plaisir. Je veux des cantines scolaires avec 100 % de produits de l'agriculture française. Je veux un grand plan d'accès à la propriété pour sortir du tout logement social à Paris. [applaudissements] Je veux baisser les frais de notaire et exonérer ceux qui achètent un bien pour la première fois. Je vais déployer 500 policiers municipaux dans les transports en commun pour vous protéger. Je veux l'ouverture des squirs et des espaces verts aux chiens tenus en laisse. Je vais me battre contre le système Affelnet qui prend vos enfants pour des cobail d'expérience sociologique.
[applaudissements] devez enfin mettre les moyens de rénover les épades municipaux parce que nos aînés méritent mieux que ça. [applaudissements] Je vais couper les subventions aux associations politisées et doubler [applaudissements] pour pouvoir doubler la contribution de la ville au dépistage des cancers et au financement de la recherche contre l'emmer au lieu de financer des folies des lubis et des wistes. Voilà des mesures utile, pragmatique et bell. J'en ai sur 130 pages et chaque page compte. Et vous trouverez d'ailleurs le livre de mon programme à la sortie. Lisez-le, faites-le lire, offrez-le.
Il est le meilleur moyen de prouver que nous sommes les meilleurs, que vous êtes les meilleurs et que l'électeur a le choix entre nous et n'importe quoi. Et je suis certaine que cette ville préfère être heureuse que n'importe quoi d'autre. Mes adversaires vous parlent de Paris en terme vague. Moi, je vous parle en euros, en effectif, en mètres carrés et en délai. C'est toute la différence entre un programme politique clair, réfléchi, fier, applicable, ambitieux et un tracte rédigé sur un quad de table par un candidat qui s'ennuie. C'est toute la différence entre nous et rien. Oui, ce premier tour c'est tout ou rien. Et Paris est exigeant. Paris veut tout.
Paris mérite tout et tout c'est nous. Une ville heureuse, un point c'est tout. [applaudissements] Et nous arrivons maintenant au sujet qui fait le plus peur à la mairie, le train de vie de la mairie. J'irai droite au but. C'est une révolution. C'est une révolution pacifique, une révolution sans violence, mais je veux une révolution. Je veux diviser par 5 le nombre de collaborateurs de cabinet. Je veux diviser par de le nombre de conseillers de Paris. Je veux arrêter avec cette folie des voitures de fonction, en finir avec le clientélisme dans les subventions aux associations. Supprimer les jetons de présence des élus, réduire le nombre d'adjoints à 10.
Je veux une mairie qui cesse de dépenser sans jamais compter. [applaudissements] Et cette mairie et cette mairie économe, cette mairie bien gérée, cette mairie moderne, les autres n'en veulent pas. Nous la ferons contre leur programme vide. Nous la ferons contre leur campagne veine. Nous la ferons contre leur gris, mais avec le peuple. Et ce dynamitage du train de vie des élus, je ne le fais pas au nom d'une théorie, je ne le fais pas au nom d'un dogme. Je le fais au nom des Parisiens, je le fais au nom du peuple. Et savez-vous Et savez-vous quelle est la catégorie de Parisiens chez laquelle ce discours, mon discours, a remporté le plus d'adhésion ?
Savez-vous chez qui j'arrive en tête dans toutes les études d'opinion ? Les Parisiens les plus modestes [applaudissements] chez les Parisiens les plus modestes, chez les non diplômés, chez les chômeurs, je dépasse la gauche réunie dans toutes ces catégories. C'est une grande fierté. [applaudissements] C'est une grande fierté et c'est même une grande émotion pour moi. La jeune femme du 93 venue se présenter devant vous. Ils sont à mes côtés parce qu'ils sont ceux à qui le socialisme a le plus menti. Ils sont ceux que la gauche a le plus trahi. Ils savent mieux que personne que l'air Idalgo était l'aire du mensonge.
Ils se reconnaissent dans ma volonté de rétablir la vérité, de rétablir la liberté, de mettre à disposition de tous la prospérité et sa condition première, la propriété. Et ils savent mieux que personne qu'il n'y a pas de dignité sans sécurité. Ils savent mieux que personne que la délinquence est l'ennemi du peuple. Ils savent et je sais et je vous le dis qu'il ne peut pas y avoir de ville heureuse sans eux. Paris est une ville fière, immense, autrefois glorieuse. Bientôt de nouveau splendide grâce à nous. [applaudissements] Mais j'insiste, sans les gens modestes, Paris n'est rien. Sans le peuple, il n'y a pas de parisien.
[applaudissements] Nous allons faire une ville où tout le monde payera moins d'impôts, y compris ceux qui en paient le moins. Une ville où ceux qui sont les moins riches auront l'envie et la liberté de s'enrichir. Et c'est parce que je parle de gens modestes que je veux vous parler de celui qui les a le mieux compris. Celui qui a marché dans ses rues, qui a vu les misérables, qui les a regardé dans les yeux, qui leur a donné une voix quand personne ne voulait les entendre. Celui qui savait que la grandeur d'une ville ne se mesure pas à ses palais, mais à la dignité qu'elle offre aux personnes les plus humble.
Celui qui a mis toute sa vie, tout son génie, tout son combat au service d'une idée simple. que Paris appartienne à son peuple et que son peuple mérite ce qu'il y a de plus beau. Oui, je voudrais citer le plus grand des Parisiens. L'homme qui plus qu'aucun autre aimé cette ville d'amour. L'homme qui a écrit un chef-dœuvre sur notre chef-dœuvre qui est la cathédrale. L'homme qui a vécu ici, aimé ici, combattu ici. L'homme qui a été élu ici, l'homme qui a fait trembler les puissants ici. L'homme que le peuple de Paris tout entier a pleuré à chaud de larme toute une journée quand à raisonné dans toutes nos avenues, dans toutes nos rues, dans tous nos appartements. Cette phrase terrible.
Victor Hugo est mort. Oui, les témoins sont formels. Tout le peuple parisien a pleuré ce matinlà. La ville pleurait son plus grand amoureux, son amant, son mari. Victor Hugo avait épousé la grandeur de Paris. Victor Hugo était le seul qui vivait dans une rue qui portait son nom. Et savez-vous ce que disait Victor Hugo ? Il disait "Il n'est pas possible que Paris, ville de l'avenir, renonce à la preuve vivante qu'elle a été la ville du passé. Le passé amène l'avenir.
Et notre devoir à tous, mes amis désormais, c'est pendant 6 ans, pendant tout un mandat de nous hisser à la hauteur de cette ville sublime, de nous montrer aussi grand et aussi ambitieux qu'elle, de faire une ville donc quand nous nous promènerons au bord de la scène sur nos berges réinventées, nous dirons "C'est le paris éternel et le paris de demain.
[applaudissements] [applaudissements]
[applaudissements] Merci. Merci à vous. [applaudissements] C'est magnifique. Merci. [applaudissements] Merci les amis. C'est grâce à vous. C'est grâce à vous que Paris renaîtra. C'est comme ça qu'elle sera Paris. C'est comme ça qu'elle sera heureuse. Alors merci Victor Hugo. Merci de vous être levé pour Victor Hugo. Merci de nous permettre de conclure sur la culture, sur notre patrimoine. Je veux consacrer 300 millions d'euros à la restauration de nos églises sur le mandat. 300 millions. [applaudissements] 300 millions. Parce que cette ville est un joyau du catholicisme et que le catholicisme a fait la beauté de Paris. sa grandeur et sa gloire.
[applaudissements] Je veux que ce passé soit en présent. Je veux restaurer le mobilier urbain historique de Paris, celui de Davu, celui qui faisait la fierté de cette ville avant qu'on le remplace par du mobilier de zone commerciales. Je veux que les lampadaires parisiens soient beaux. Je veux que les bancs parisiens soient beaux. Je veux que les kiosques parisiens soient beaux. Je veux que les détails des immeubles parisiens de l'avenir soient aussi beaux que ceux du passé. Je veux que l'exigence esthétique du baron Osman nous inspire et nous guide. Je veux privilégier le goût, l'élégance et le combat sacré contre la vulgarité.
[applaudissements]
Le mobilier urbain et l'architecture ne sont pas des éléments de décor. Ils sont la matière même de notre vie quotidienne. Je veux que la vie parisienne soit séduisante 365 jours sur 365. Regardez autour de moi. C'est ça Paris. C'est beau Paris. C'est le Paris éternel que nous allons retrouver. C'est la ville d'avenir que nous allons construire ensemble. Pour mes concurrents, la beauté n'est même pas un sujet. La beauté, il ne la voit pas. Il n'en rêve pas. Il ne la prévoit pas. Vous savez quoi ? La beauté, ils n'en veulent pas. Et bien, s'ils ne veulent pas de la beauté, la beauté se fera malgré eux.
Parce que personne ni à Paris, ni en France, ni à l'étranger ne veut d'un paris qui ne soit pas beau. Moi, je veux que tout nouveau bâtiment présente une façade cohérente avec l'identité architecturale de Paris. [applaudissements] Je veux mettre en valeur les bouquinistes, sécuriser les abords du Louvre, refaire briller la tour Effel et mes amis faire briller partout les illuminations pour Noël. [applaudissements] Paris, vous ne l'ignorez pas, a longtemps été la ville des idées parce que le monde entier depuis si longtemps, la plus grande université du monde, la Sorbonne, était ici. Au Moyen-Âge, les jeunes de toute l'Europe venaient ici pour étudier la philosophie et la théologie.
C'est tout près d'ici à la Sorbonne que Thomas Dakin, qui deviendra le plus grand intellectuel de son temps, a été écolier et puis étudiant. Le quartier latin était un immense campus où toutes les langues se rencontraient et où naissaient la science et la sagesse future. Et ce n'est pas un hasard si des siècles plus tard naîtra justement à Paris la déclaration des droits de l'homme. Paris a toujours été une ville libre et insolente. Paris a toujours été la capitale des révolutions. Historiquement, le peuple de Paris n'est pas celui du système. Le peuple de Paris et celui qui lutte contre le système.
[applaudissements] Paris, c'est la place de l'hôtel de ville, c'est la place de la Concorde, c'est la place de la nation, c'est la place de la Bastie. Ces places, vous les traversez chaque jour. Vous prenez le métro en dessous, vous achetez votre pain à côté, vos enfants jouent à proximité. En réalité, nous n'y pensons plus vraiment. Elles font partie du décor. Mais le décor de Paris, c'est l'histoire du monde. Chaque pierre de cette ville se souvient de quelque chose et ces places en particulier se souviennent d'un peuple qui a toujours refusé de se coucher.
Mes amis, avec votre vote dimanche, vous avez le pouvoir de lancer le départ de la grande et belle révolution qui redressera la France toute entière. Si nous y arrivons à Paris, nous allons lever un espoir immense dans le pays tout entier. [applaudissements] On s'est souvent on s'est souvent demandé quel devrait être le programme de l'Union des droites. Le voilà. [applaudissements] Il commence à Paris. Ça commence à Paris. Ça commence forcément à Paris. Alors, je dis à ceux qui par le passé ont voté RPR, UMP, LR, RN, UDF, Deviler, Chirac, Sarkozy, Fillon, Giscar, Madelin, Bam, Bardella, à ceux qui ne votaient plus, je leur dis l'heure est venue. Notre heure est venue.
Elle sonne à notre porte. Nous avons tous la même volonté. [applaudissements] Nous avons tous une semaine pour changer cette ville et nous savons tous que changer cette ville changera tout. Alors, je vous le dis en toute humilité, mais en toute honnêteté et en toute fierté, à droite dans une semaine, nous sommes le seul vote utile. [applaudissements] Ensuite, il sera toujours temps de discuter, mais il faut commencer par voter utile d'abord et rien n'est plus utile dans une semaine que ce bulletin.
[applaudissements] Je dis à tous les électeurs de droite et même à ceux que la droite française a découragé et qui avait envie de s'abstenir, je veux absolument vous dire cette fois ne nous trompons pas. Je ne vous propose surtout pas de renoncer à vos convictions, bien au contraire. Je vous propose de prouver à tout le monde que la droite parisienne n'est pas et ne sera plus jamais la droite la plus bête du monde. Je vous propose de prouver que nous méritons de diriger Paris [applaudissements] et je vous le dis sans ironie et sans aucun mauvais esprit parce que vous avez tous bien compris que le mauvais esprit ne faisait pas partie ni de ma campagne ni de mon programme.
Je vous le dis, gardez vos opinions, conservez vos partis, mais faites gagner Paris. Ne votez pas pour l'absence d'ambition. Ne votez pas pour un demi-programme. Ne confiez pas l'avenir de votre ville, de votre argent, de vos enfants, de votre sécurité à la chance ou au hasard. Confiez votre avenir à celle qui vous dit quel sera exactement votre avenir et qui s'engage et qui vous le prouve noir sur blanc à fond dès le premier tour. Oui, dans quelques jours, vous avez le pouvoir de redresser Paris. [applaudissements] Rendez-vous compte, Paris peut passer à droite. C'est historique. Après 25 ans de socialisme, [applaudissements] nous pensions que Paris a été perdu. C'est faux.
Les Parisiens sont avec nous. Les Parisiens sont là. Ils veulent l'alternance. [applaudissements] Mais vous le savez, nous n'y arriverons qu'à une seule condition en nous unissant. Personne ne peut gagner seul. C'est mathématique. Il suffit d'écouter les Parisiens pour le comprendre. Il suffit de vous écouter. Depuis mon entrée dans la campagne, j'ai été la seule à connaître une dynamique. Madame Dati n'a ni gagné ni perdu de voix. C'est donc que j'ai apporté énormément de voix nouvelles à cette élection. [applaudissements] des abstentionnistes qui n'y croyaient plus, des électeurs écœurés du spectacle politicien, des électeurs du RN qui ont été convaincus par mon message.
Toutes ces voix, je peux les emmener à la victoire. J'offre enfin la possibilité de la victoire de la droite à Paris. [applaudissements] Rachida Dati, même si elle était seule contre Emmanuel Grégoire, perd aujourd'hui. À l'inverse, coup de tonner, les sondages viennent de le confirmer. Avec une union, nous écrasons la gauche. [applaudissements] Or, la seule à proposer l'Union dès aujourd'hui, c'est moi. Par conséquent, le seul vote utile, c'est ma candidature. Plus je serai haut le soir du premier tour, plus je serai forte pour faire l'union la seule voie vers la victoire. Et tous ceux qui prétendent qu'ils peuvent gagner seul prennent le risque immense de tous nous conduire à la défaite.
Alors, espérons que ces propos n'étaient qu'une tactique de premier tour parce qu'en fait, ils attendent tous le soir du premier tour pour nous dire s'ils feront alliance. Mais vous, vous les lecteurs de droite, vous ne pouvez pas vous payer le luxe de cette incertitude. Le matin du premier tour, vous vous avez besoin d'une certitude. Vous avez besoin de savoir que votre vote servira vraiment à battre la gauche. Je suis la seule à lever ce doute. voter pour moi, c'est faire gagner la droite. [applaudissements] Mes amis, je suis aujourd'hui la seule candidate encore en dynamique alors que tous les autres stagnent ou s'écroulent. À mes côtés, j'ai déjà plus de 100000 électeurs.
Anne Hidalgo a gagné avec 280000 électeurs. Cela signifie que si chacun d'entre vous cette semaine convainc deux personnes de voter pour moi, alors le 22 mars, je suis maire de Paris et notre programme sera la feuille de route de la mairie de Paris pour les 6 ans à venir. Dans quelques jours, les électeurs choisiront. Je veux leur dire, je veux vous dire que je me consacrerai à 100 % aux électeurs qui m'auront élus. Je sers là où les Français me demandent de les servir. Et s'ils décident que c'est à la mairie de Paris, alors je serai maire de Paris à temps plein. Et si je suis maire du 16e arrondissement, ce sera la même chose. Ce sont les Parisiens qui décident, leur choix sera le mien.
Alors dimanche dimanche soyons prêts et tous les jours entre ce soir et dimanche matin, soyons prêts. Soyons prêts, tout près des Parisiens, prêt à les rendre heureux, prêt à leur apporter la victoire. Alors, je compte sur vous. Paris a besoin de vous. Ce programme a besoin de vous. La démocratie a besoin de vous. Paris veut être une ville heureuse. Heureuse. Enfin, merci à vous. Rendez-vous dimanche. [applaudissements] Bra. 1 On Lesi Ça va ? Pas de chance arrive à lui ça fait bouger les ballons. Ça fait bizarre. Oh ! Oh ! On repart avec normalement c'est bon. en Arrête pas mais Je sur la venue que venu. J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui.
N'importe qui toi je t'ai dit n'importe quoi. de Oh sur la pluie à mini à minuit il y a tout ce que vous voulez changer tu m'as j'ai rendu dans un sous avec fou qui soit
Sarah Knafo