Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Rejette toute culpabilité historique envers l'Algérie et propose de suspendre les aides financières, de faire pression pour le retour des ressortissants algériens en situation irrégulière, et de rompre avec les transferts économiques.
Défend une politique migratoire restrictive envers l'Algérie, estimant que les transferts financiers et sociaux vers ce pays coûtent 9 milliards d'euros par an à la France, et propose de suspendre ces aides.
Propose une réduction drastique des effectifs de la mairie de Paris (division par deux) pour réaliser des économies, en ciblant les départs naturels et en ne remplaçant pas la majorité des fonctionnaires.
“l'AXIS l'ex-TICPE est payée à la fois par les particuliers et par les entreprises c'est la mesure que nous proposons nous chez Reconquête donc elle coûte 12 milliards d'euros c'est pour ça qu'il faut un plan d'économie massif”
Sarah Knafo, députée européenne du parti Reconquête depuis 2026, axe ses prises de parole récentes sur une critique des politiques économiques et sociales françaises, notamment en matière de retraite et de fiscalité. Elle dénonce une prétendue « arnaque » des systèmes de retraite et de taxation, affirmant que les actifs paient des sommes jugées excessives sans contrepartie équitable. Elle attribue la dégradation des finances publiques à une succession de gouvernements depuis 1974, désignant tous les présidents comme « coupables » de l’aggravation de la dette. Ses interventions récentes au Parlement européen, en octobre 2026, montrent un engagement sur des textes législatifs liés à la régulation numérique et à la transparence des institutions, avec des votes majoritairement favorables à des mesures renforçant ces cadres.
Critique des systèmes de retraite actuels, qualifiés d'"arnaque" pour les actifs, avec des affirmations chiffrées sur les cotisations perçues par l'État
« En échange de ça, il touchera 1500 €. C'est une arnaque, une arnaque de laquelle sont victimes tous les actifs et ils seront encore plus victimes que les retraités d'aujourd'hui. »
Dénonciation d'une fiscalité jugée confiscatoire, avec des calculs présentés comme démontrant un prélèvement excessif sur les salaires
« Si vous faites le calcul et que vous considérez même que ce salarié n'a jamais vu son salaire augmenter de sa vie à 2000 € de charge tous les mois, ça veut dire qu'à la fin de sa vie, il a payé 1 million d'euros à l'État sur un 42 ans de carrière en moyen. »
Accusation systémique contre les gouvernements depuis 1974 pour la dégradation des finances publiques, désignant tous les présidents comme responsables
« quand on remonte aussi loin qu'on puisse remonter dans l'histoire de la 5e République, ça fait depuis 1974 qu'on a pas voté un budget à l'équilibre. Donc tous les présidents sont coupables. Ils ont tous aggravé la dette. »
Soutien à une droite unie et promotion d'une gouvernance parisienne inspirée du modèle suisse avec implication citoyenne via référendums
Vote favorable à des résolutions renforçant la régulation des plateformes numériques et la protection des données au Parlement européen
Maillage documentaire
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Rejette toute culpabilité historique envers l'Algérie et propose de suspendre les aides financières, de faire pression pour le retour des ressortissants algériens en situation irrégulière, et de rompre avec les transferts économiques.
Défend une politique migratoire restrictive envers l'Algérie, estimant que les transferts financiers et sociaux vers ce pays coûtent 9 milliards d'euros par an à la France, et propose de suspendre ces aides.
Propose une réduction drastique des effectifs de la mairie de Paris (division par deux) pour réaliser des économies, en ciblant les départs naturels et en ne remplaçant pas la majorité des fonctionnaires.
S'oppose à la construction de nouveaux logements sociaux et à la politique de préemption immobilière de la mairie, jugée coûteuse et inefficace.
S'oppose fermement au modèle économique de la gauche, notamment aux propositions de blocage des prix et de taxation des grandes fortunes, qu'il assimile à une dérive communiste.
Prône la suppression de l'audiovisuel public et sa privatisation, critiquant son inefficacité et son manque de légitimité économique dans un contexte de démocratisation des médias.
Propose de privatiser la propreté et le nettoyage des rues à Paris, arguant que cela réduirait les coûts et améliorerait la qualité du service.
Prône une approche coercitive envers les pays refusant de reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière, inspirée de la méthode utilisée par Trump avec la Colombie.
Prône une approche coercitive envers les pays refusant de reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière, comme la Colombie.
Prône une politique de résistance aux pressions commerciales américaines, y compris par une guerre commerciale, pour défendre les intérêts économiques français.
Propose de réduire les taxes indirectes (comme l'accise sur les carburants) pour augmenter le pouvoir d'achat des Français, critiquant l'inefficacité des aides ciblées et leur coût de gestion élevé.
Souhaite supprimer l'encadrement des loyers à Paris, estimant que cette mesure contribue à la pénurie de logements et à l'augmentation des prix.