Yannick Jadot, né le 27 juillet 1967 à Clacy-et-Thierret (Aisne), est un militant écologiste et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Yannick Jadot, né le 27 juillet 1967 à Clacy-et-Thierret (Aisne), est un militant écologiste et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Le site de la campagne de 2022 conserve le projet écologiste de Yannick Jadot. Il est présenté comme une archive, centrée sur le climat, la biodiversité, la justice sociale et l'investissement public, sans lui attribuer une nouvelle candidature pour 2027.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, wikidata.org, hatvp.fr.
Yannick Jadot est un homme politique et militant écologiste français. Il a été directeur des campagnes de Greenpeace France avant de se lancer en politique, devenant député européen puis sénateur. Il a également été candidat à la présidence de la République.
Sénateur de Paris
sources publiques · Profil bien sourcé
Propose le rétablissement d'un impôt sur la fortune progressif ciblant les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros, couplé à une hausse de l'impôt sur les successions des grandes fortunes.
Propose une augmentation significative du SMIC, passant de 1269 à 1400 euros net dès le début du mandat, avec un objectif de 1500 euros en fin de quinquennat.
Propose la réinstauration de l'ISF avec des taux progressifs ciblant les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros, ainsi qu'une hausse de l'impôt sur les successions des grandes fortunes.
“Malheureusement non, mais je suis comme tous les Françaises et les Français. Il y a quelques jours, on aurait beaucoup donné pour avoir une clim à la maison, parce que quand il fait 40 degrés dehors et que la nuit il fait une trentaine de degrés à la maison, et bien oui, on aurait...”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Yannick Jadot, sénateur de Paris et membre d'Europe Écologie Les Verts, axe son action récente sur la défense des populations vulnérables face aux crises climatiques et sociales, ainsi que sur la régulation des médias et la lutte contre les discours racistes. Il s'oppose aux projets législatifs perçus comme sécuritaires ou déconnectés des enjeux écologiques et sociaux actuels. Son rôle au Sénat en 2026 montre une activité parlementaire marquée par des votes contre des textes jugés liberticides ou inefficaces, notamment en matière de sécurité et d'agriculture. Ses prises de position récentes soulignent une priorité accordée à l'urgence climatique et à la justice sociale.
Prône l'urgence climatique comme priorité absolue, avec un accent sur les populations vulnérables (hôpitaux, écoles, personnes âgées) et la nécessité de climatisation dans les espaces publics en cas de canicule (juin 2026).
« On a évidemment une urgence absolue, c'est d'avoir des climatisations dans les espaces où il y a des personnes vulnérables. On pense évidemment à l'hôpital, on pense aux écoles, et puis il y a des personnes qui ont besoin de pouvoir se rafraîchir, d'avoir le droit à la fraîcheur. »
Dénonce les dérives racistes de certaines chaînes de télévision (CNews) et appelle à un contrôle renforcé de l'ARCOM, accusant des médias comme ceux du groupe Bolloré d'agendas politiques extrêmes (mai 2026).
« Et puis, encore une fois, il faut que l'ARCOM fasse son travail sur le contrôle d'une chaîne de télévision particulière où, quasiment tous les jours, on a des propos qui sont racistes. Et le racisme est un délit dans notre pays, heureusement. »
Affirme son rejet de l'extrême droite et son soutien à une entente républicaine entre écologistes et centre-gauche pour gouverner, tout en critiquant les violences politiques et les ambiguïtés de certains partis (février 2026 et octobre 2025).
« Moi, je voterai toujours pour un républicain face à l'extrême droite. Donc il n'y a pas d'ambiguïté. »
Critique les accords commerciaux du XXe siècle et la mondialisation, jugés inefficaces économiquement (0,05% du PIB en 2040) et néfastes pour l'environnement et les agriculteurs (janvier 2026).
« nous sommes encore dans les accords du XXème siècle, avec des accords de commerce qui, au fond, n’apportent pas grand-chose : les estimations c’est 0,05% du PIB en 2040. »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Revenir au dossier présidentielle 2027Propose le rétablissement d'un impôt sur la fortune progressif ciblant les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros, couplé à une hausse de l'impôt sur les successions des grandes fortunes.
Propose une augmentation significative du SMIC, passant de 1269 à 1400 euros net dès le début du mandat, avec un objectif de 1500 euros en fin de quinquennat.
Propose la réinstauration de l'ISF avec des taux progressifs ciblant les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros, ainsi qu'une hausse de l'impôt sur les successions des grandes fortunes.
Défend une transition écologique ambitieuse avec un plan d'investissement de 100 milliards d'euros par an sur les énergies renouvelables pour créer des emplois et réduire la dépendance énergétique.
S'oppose à l'accord UE-Mercosur en raison de son impact sur la déforestation en Amazonie et la biodiversité.
S'oppose à une destitution du président de la République, craignant une campagne électorale trop courte et déséquilibrée.
Plaide pour une union de la majorité municipale sortante à Paris dès le premier tour pour éviter une victoire de la droite.
Dénonce la candidate Rachida Dati comme représentante d'une droite populiste et anti-sociale.
Rejette la politique énergétique actuelle, jugée insuffisante et contradictoire, notamment sur le nucléaire et les énergies renouvelables, et prône un investissement massif dans ces dernières.
Critique la concentration du pouvoir sous la présidence Macron, notamment l'usage du 49.3 et le mépris affiché pour les contre-pouvoirs comme la Ligue des droits de l'homme ou les experts indépendants.
Dénonce la réforme des retraites comme une mesure injuste et autoritaire, et critique la stratégie gouvernementale perçue comme populiste et méprisante envers les citoyens.
Rejette la réforme des retraites et dénonce une politique sociale libérale et autoritaire, accusant Macron de mépriser les travailleurs et les forces vives de la société.